Que se passe-t-il aujourd’hui ?
Nous sommes aujourd’hui à un moment où le monde est prêt à adopter la méthode de la correction spirituelle. Si de telles pensées et une telle prise de conscience s’éveillent dans le monde (comme nous l’avons vu récemment), c’est un signe clair que le monde est effectivement prêt.
Si, sous la pression de la souffrance et face à la question du sens de la vie, les gens commencent à se demander « À quoi sert l’existence du peuple juif ? », alors la réponse à cette question peut également commencer à être comprise.
L’humanité traverse actuellement des processus profonds et puissants. Les pensées qui circulent à travers le monde, en particulier dans un monde interconnecté par les communications modernes, conduisent une fois de plus à un mélange des Reshimot (inscriptions spirituelles) datant de l’époque de la brisure des récipients (Shvirat HaKelim).
Que se passe-t-il aujourd’hui ? Le monde s’unira bientôt autour de l’idée qu’il existe une certaine nation, comme l’a dit autrefois Haman, qui perturbe tout le monde, et que la solution est simplement de l’éliminer.
Cette idée deviendra bientôt à la mode. Toute personne « cultivée » commencera à en parler de manière respectable et acceptable, et se présentera comme quelqu’un qui comprend la structure réelle du monde et identifie la source de son mal.
Elle exprimera son désir de réparer le monde, de l’améliorer, en éliminant chirurgicalement le « mal » en lui. Cela paraîtra très clair, très rationnel, très scientifique, étayé par des arguments historiques et philosophiques, et sera présenté comme quelque chose de réel et de juste.
Après tout, les Allemands étaient aussi la nation la plus cultivée et la plus développée à l’époque de la Shoah. Et ce n’était pas un hasard. C’est ainsi que toute cette philosophie s’est développée, bien qu’elle ne soit pas nouvelle ; elle existe depuis la destruction du Temple.
Alors, si des questions telles que « Quelle est la cause et quelle est la réponse ? » se posent, cela signifie que le monde est désormais plus disposé à écouter.