Monthly Archives: juin 2025

Une action simple

276.03Question : Quel est le moyen de vérifier si j’ai une intention ?

Réponse : L’intention de quoi ? Vers l’état dans lequel je souhaite être. Comment l’imaginer ? Quel est l’état que je souhaite atteindre ensuite ? Je ne peux imaginer ni la réparation finale ni l’infini, comme si je flottais là-bas et qu’il n’y avait pas de distinction entre la gauche et la droite.

Comment puis-je imaginer tous ces états ? De plus, tout y est qualitatif et non quantitatif ; il n’y a pas de distances, etc. Imaginer de telles choses, c’est perdre complètement pied.

J’imagine un état qui est désirable de mon point de vue, et à partir de là, je commence à agir. C’est tout. N’imaginez pas toutes sortes d’images abstraites de je ne sais quoi.

Question : Alors, quelle est l’action correcte ?

Réponse : L’action est très simple. Si je veux me rapprocher de la spiritualité, car c’est pour moi le salut de toute ma vie, je dois me tourner vers le groupe afin qu’il augmente l’importance d’entrer dans la spiritualité et que j’en trouve la force.

Par exemple, aujourd’hui nous nous réunissons entre amis : « Pourquoi faisons-nous cela ? Comment allons-nous influencer tout le monde avec cela ? Comment allons-nous nous éveiller ensemble et ressentir une force commune ? Qu’en tirerons-nous au final ? Après tout, le lendemain, je tomberai de là. Est-ce souhaitable ? Peut-être est-ce précisément ce qui est bon, car alors de nouveaux et forts Kelim (récipients) se rassembleront en moi ? Aujourd’hui, je peux parler à des milliers de personnes à travers le monde qui me voient. Et pas seulement à des milliers, bien plus ! Elles peuvent changer ma vie. »

Vous avez matière à réflexion pendant la journée. Le résultat dépend de vos pensées, et non de ce que vous ferez. C’est cela vivre dans l’espace des intentions. L’action peut rester la même, mais le résultat est ce que vous en attendez.

Extrait de la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 13/05/2025

Le sujet le plus important de la sagesse de la Kabbale

214Le sujet « Il n’y a rien hormis Lui » (Eïn Od Milvado) est le plus important de la sagesse de la Kabbale, et il est perçu à chaque fois d’une nouvelle manière. Nous avons l’impression de répéter les mêmes mots, mais il n’y a jamais de répétition car nous changeons constamment.

Par conséquent, ce concept sera perçu par nous d’une nouvelle manière. Si une personne ne ressent aucun changement, alors elle devrait s’en inquiéter.

Le concept « Il n’y a rien hormis Lui » est toujours en train de changer car il parle du Créateur Lui-même, de Son unicité, de la providence supérieure qui agit sur nous.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Il n’y a rien hormis Lui » du 22/08/2019

Une recherche continue

504Question : Comment faire en sorte que chacun ne pense qu’à un seul but ?

Réponse : Nous devons le rechercher. Il n’existe pas de solution toute faite pour chaque instant de notre vie. C’est notre travail.

Nous devons chercher quel type de connexion je dois avoir à chaque instant et sous quelle forme, afin d’attirer sur moi la Lumière Environnante (Ohr Makif) qui me donnera de l’inspiration pour la spiritualité, par rapport à la réalisation de la loi de la solidarité (Arvout), de l’amour du prochain et de l’adhésion au Créateur.

Extrait de la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 13/05/2025

Le Grand Rabash

917.02Commentaire : Je peux m’identifier à vous et aux écrits du Baal HaSoulam, mais j’ai le sentiment que le Rabash se situe quelque part au milieu et que je n’arrive pas à le saisir pleinement.

Ma Réponse : D’un côté je vous comprends. Mais de l’autre, ce n’est absolument pas le cas. Le Rabash nous a donné tous les fondements du travail spirituel. Avant lui, ils n’étaient pas présentés de manière systématique. Les kabbalistes ont écrit soit des commentaires sur la Torah, soit des lettres et des articles, mais seul mon maître le Rabash nous a donné une présentation systématique du travail intérieur qu’une personne doit accomplir pour atteindre le Créateur.

Il a écrit près de 500 articles sur ce sujet. Il y a décrit absolument tous les états d’une personne qui commence son chemin spirituel à partir de zéro et qui progresse.

Ce qu’a fait le Rabash est une contribution inestimable à la Kabbale ! C’est une aide tellement précieuse et irremplaçable pour un débutant, une aide que l’on ne peut trouver ni dans le Livre du Zohar, ni dans Le Talmud des Dix Sefirot, ni dans aucun autre ouvrage !

D’une part, il était un grand kabbaliste, et de l’autre, un homme très discret et rusé dans sa façon de se cacher, de tout dissimuler et de rester dans l’ombre de son père !

Vous avez raison lorsque vous dites : « D’une manière ou d’une autre je ne le vois pas, il passe inaperçu. » Il s’est véritablement rabaissé : « Qui suis-je ? Mon père était le grand kabbaliste. »

Le Rabash était le plus grand kabbaliste, avec de telles découvertes, de telles atteintes, de tels écrits, et pourtant il le dissimulait constamment : « J’étudie juste un peu… », etc. Personne ne le connaissait ni ne le comprenait.

C’était un grand praticien, un grand systématiseur, un grand enseignant, un grand éducateur !

Dans ses articles, il a exposé le système du travail spirituel sous diverses formes, adapté à chaque personne, chaque âme, chaque style, à chaque époque et à chaque état d’esprit que nous traversons.

Je pourrais parler indéfiniment de ce qu’il a fait ! Non pas parce qu’il était mon maître, la personne la plus proche et la plus chère à mes yeux, mais parce qu’il a véritablement fait quelque chose pour nous sans quoi nous ne pourrions avancer d’un seul pas. Nous ne pourrions pas !

Maintenant que nous commençons enfin à étudier sérieusement ses articles, j’espère que nous en prendrons conscience. C’est un travail très sérieux, incomparable à tout autre.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Le Grand Rabash » du 03/09/2010

Commencez à parler au Créateur

219.01Question : La crainte du Créateur est-elle égale à la différence de qualités entre Lui et moi ? Comment puis-je cesser d’avoir peur du Créateur ?

Réponse : C’est très simple. Commencez à Lui parler. C’est la chose la plus facile.

Question : Et comment puis-je entendre la réponse ?

Réponse : Comment entendre la réponse ? C’est déjà un problème. Si vous aspirez à ce qu’Il vous écoute, vous comprendrez alors ce que vous devez faire pour L’entendre.

Extrait du Congrès Mondial de Kabbale, Leçon n°2, « Croire que le Créateur est le bien qui fait le bien » du 22/05/2025

S’entraider pour sortir de l’obscurité

600.02Question : Si j’ai vécu une descente due à une raison matérielle et que j’ai pu utiliser cette descente pour une ascension spirituelle, mais que le problème matériel n’a pas disparu, comment devrais-je m’y prendre ?

Réponse : Vous ne devriez pas vous en soucier, préoccupez-vous plutôt de la manière d’avancer sur votre chemin spirituel.

Question : Comment pouvons-nous aider un ami qui est dans une descente et pour qui la matérialité est plus importante que la spiritualité ?

Réponse : Nous étudions cela en permanence. Vous pouvez même ne rien lire d’autre que les documents de notre congrès.

La plupart des leçons portent sur la manière de s’unir et de sortir mutuellement de l’obscurité vers la Lumière. C’est tout.

Extrait du Congrès Mondial de Kabbale, Leçon n° 5, « Les descentes comme tremplin pour les ascensions » du 24/05/2025

Le Rabash : le créateur de l’Encyclopédie du travail spirituel intérieur

961.2Le Baal HaSoulam (Yehouda Ashlag) était un érudit spécialisé dans la science pure. Il écrivait dans un style académique de haut niveau. Et mon professeur le Rabash (Baruch Ashlag) est très proche de nous. Il nous prend dans les bras et nous montre : « Voici comment vous devriez marcher. C’est précisément pourquoi vous éprouvez tels et tels états.» Il vous guide constamment comme un petit enfant, vous aide, vous nourrit, vous emmaillote, fait tout pour vous élever.

Le Rabash a essentiellement créé une encyclopédie kabbalistique du travail spirituel intérieur. Il a révélé tous les états par lesquels nous devons passer dans ses articles. Par conséquent, si l’on les étudie constamment, on n’a aucun problème.

En travaillant sur une version abrégée de ces articles et en les parcourant encore et encore, je constate à quel point ils ressemblent à de la nourriture pour bébé sans laquelle un enfant ne survivrait pas. Une personne ne peut recevoir la nourriture de la Kabbale que le Baal HaSoulam lui donne réellement. Le Baal HaSoulam l’illumine d’une telle Lumière, c’est comme s’il posait un steak devant un enfant.

Mais le Rabash ne le fait pas. Il transforme tout cela en purée, en légumes bouillis, en lait, que l’on peut consommer en portions appropriées. Il y parvenait de manière incroyable ! Et dans un style et une forme indescriptibles !

Je me souviens comment il écrivait chaque jour un peu, un peu plus, un peu plus, et à la fin de la semaine, l’article sortait. Il me le tendait et j’en faisais des copies pour le distribuer aux étudiants. Et pendant toute la semaine suivante, nous le lisions jusqu’à la parution d’un nouvel article. Et puis la même chose se reproduisait. Autrement dit, c’était un travail spirituel, systématique et intérieur, de maîtrise de l’espace spirituel.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Le Grand Rabash » du 03/09/2010

Commencez à contrôler votre destin

760.3Question : Pouvez-vous dire aux gens s’il existe un Dieu ou non ?

Réponse : Il existe une force unique de toute la nature dans tous les mondes, y compris notre monde imaginaire. On l’appelle Olam Amédoumé, le « monde imaginaire ». Ainsi, la force la plus élevée, qui englobe absolument tout, et nous aussi bien sûr, s’appelle le Créateur (Boré).

Question : Et comment devrions-nous interagir avec Lui, avec cette nature comme vous le dites, avec le Créateur ?

Réponse : C’est ce qu’enseigne la Kabbale. Vous avez clairement exprimé une ligne directe : « Comment suis-je censé m’adresser au Créateur ? Que devrais-je faire ? Comment Le trouver ? Comment réguler mon état par rapport à Lui ? Et puis, que devrais-je faire de ma vie ? Comment vivre ? Et si j’en recevais quelque chose ? »

Et ici, il nous faut comprendre ce qu’est le Créateur. Alors, que fait la Kabbale ? Elle vous indique comment vous comporter pour ne pas vous sentir mal.

Et pourquoi priez-vous ? Il s’agit de ressentir le contrôle à distance du monde et de commencer réellement à contrôler votre destin. C’est donné à l’homme. Et la force supérieure que nous connaissons, le Créateur, veut que nous en arrivions là.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 12/05/2025

La joie sur le chemin d’Akhishena

938.02Nous devons nous efforcer, par nos propres efforts, d’atteindre un état où nous préservons constamment notre connexion avec le Créateur et où nous essayons de rester connectés les uns aux autres et à Lui, sans perdre de vue ce qui se passe dans chaque cellule de notre corps animal et spirituel, à l’intérieur comme à l’extérieur du Kli (récipient) collectif, notre groupe.

Tout cela se produit uniquement selon Sa volonté, Son intention et Son influence. Mais nous désirons être dans un constante intention et sollicitation vers Lui. De cette manière, nous nous réjouissons de chaque changement, de chaque fluctuation qui se produit en nous car ils nous donnent l’occasion de ressentir que nous existons quelque part et que nous faisons quelque chose.

Après tout, sans un tel mouvement, nous ne ressentirions aucun changement. Sans ressentir les perturbations, nous ne ressentirions pas la vie ni son mouvement intérieur. C’est pourquoi nous nous réjouissons de toutes sortes de perturbations, quelles qu’elles soient ! Elles nous poussent à nous concentrer davantage ensemble, dans un soutien mutuel, car c’est seulement ainsi que nous pouvons comprendre comment nous positionner face au Créateur afin de former un duo avec Lui : Lui et nous.

Par conséquent, nous commençons à ressentir notre vie non pas dans l’atteinte d’une proximité avec le Créateur, mais dans le mouvement même vers Lui, qui devient pour nous la chose la plus importante, la plus joyeuse et la plus épanouissante. Autrement dit, le but n’est pas d’atteindre la similitude et l’adhésion à Lui, mais plutôt de tendre vers cela, car c’est précisément dans cet effort que nous faisons l’expérience du mouvement de la vie spirituelle.

Cela ressemble à toute forme de créativité : lorsqu’une personne crée, elle vit. Le processus lui-même donne un sens à la vie car il est mouvement ; il est la révélation de nouveaux problèmes, de nouveaux désirs et de leurs solutions. C’est pourquoi nous agissons ainsi.

Chaque jour et à chaque instant, nous devons nous réjouir des efforts que nous pouvons fournir pour progresser sur le chemin d’Akhishena (J’accélérerai) vers le Créateur.

Extrait du Congrès de Saint-Pétersbourg, Leçon n° 1 du 27/07/2016

Que se passe-t-il aujourd’hui ?

282.01Nous sommes aujourd’hui à un moment où le monde est prêt à adopter la méthode de la correction spirituelle. Si de telles pensées et une telle prise de conscience s’éveillent dans le monde (comme nous l’avons vu récemment), c’est un signe clair que le monde est effectivement prêt.

Si, sous la pression de la souffrance et face à la question du sens de la vie, les gens commencent à se demander « À quoi sert l’existence du peuple juif ? », alors la réponse à cette question peut également commencer à être comprise.

L’humanité traverse actuellement des processus profonds et puissants. Les pensées qui circulent à travers le monde, en particulier dans un monde interconnecté par les communications modernes, conduisent une fois de plus à un mélange des Reshimot (inscriptions spirituelles) datant de l’époque de la brisure des récipients (Shvirat HaKelim).

Que se passe-t-il aujourd’hui ? Le monde s’unira bientôt autour de l’idée qu’il existe une certaine nation, comme l’a dit autrefois Haman, qui perturbe tout le monde, et que la solution est simplement de l’éliminer.

Cette idée deviendra bientôt à la mode. Toute personne « cultivée » commencera à en parler de manière respectable et acceptable, et se présentera comme quelqu’un qui comprend la structure réelle du monde et identifie la source de son mal.

Elle exprimera son désir de réparer le monde, de l’améliorer, en éliminant chirurgicalement le « mal » en lui. Cela paraîtra très clair, très rationnel, très scientifique, étayé par des arguments historiques et philosophiques, et sera présenté comme quelque chose de réel et de juste.

Après tout, les Allemands étaient aussi la nation la plus cultivée et la plus développée à l’époque de la Shoah. Et ce n’était pas un hasard. C’est ainsi que toute cette philosophie s’est développée, bien qu’elle ne soit pas nouvelle ; elle existe depuis la destruction du Temple.

Alors, si des questions telles que « Quelle est la cause et quelle est la réponse ? » se posent, cela signifie que le monde est désormais plus disposé à écouter.

Extrait de la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 14/05/2025