Category Archives: Amour

Se soucier du monde

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment la crainte du Créateur est-elle démontrée dans notre travail avec le monde?

Réponse: La crainte du Créateur est exprimée par le crainte devant le monde, est-ce que nous pourrons le corriger. Je devrais vraiment avoir peur de savoir si je fais tout pour que le monde non seulement évite la souffrance (bien que ce soit le stade initial de la crainte), mais aussi puisse venir au Créateur en toute simplicité. Après tout, le Créateur n’est pas intéressé de voir quelqu’un souffrir, même un instant, et la souffrance du monde ne dépend que de la façon dont je vois la conduire au Créateur. Je suis responsable.

Ceci se révélera progressivement devant nous comme une grande mission avec une grande responsabilité.

Du Congrès de Novossibirsk 12/9/12, Cours 5

Cadeau à double face


Le Baal Hasoulam, article «La sagesse de la Kabbale et la philosophie»:

« La logique de cette situation se comprend dans le fait que bien que cet amour soit simplement une conséquence du don; il est beaucoup plus important que le cadeau lui-même. Cela ressemble à l’histoire d’un grand roi qui avait donné un objet de peu d’importance à un homme, et bien que le cadeau en lui-même, n’ait aucune valeur, l’amour et l’attention du roi l’ont rendu à ses yeux inestimable et précieux. L’amour est ainsi complètement détaché de sa matière étant lui-même la lumière et le véritable cadeau, de façon à ce que le travail sur soi et ses perceptions restent concentrés sur la révélation seule de cet amour. Le cadeau matériel lui-même semble être effacé et oublié par le cœur. C’est pourquoi cet aspect de la sagesse est appelé la sagesse de la Kabbale allégorique. C’est en fait la partie la plus précieuse de la sagesse. »

Il s’agit de la sagesse de l’amour avec laquelle je clarifie, vérifie l’attitude du Créateur envers moi et par rapport à cela je stabilise mon attitude envers Lui.

Le roi est très rusé: il me donne un cadeau, arrange tout d’une manière telle que par ce cadeau, je ressente son attitude envers moi et de la honte, car moi-même je ne ressens pas la même attitude envers lui. Il fait en sorte que je déchiffre correctement, que “je lise” la situation et que je n’efface pas en moi la honte mais au contraire, que la honte m’aide à lui ressembler. Quand je reçois de Lui l’amour, quand je sens dans la honte l’écart entre son attitude envers moi et mon attitude envers Lui, alors je le remercie, malgré la honte qui brûle comme du feu ardent, parce que ce sentiment m’aide à me construire.

En fait, la honte peut être clarifiée comme un manque correct. Si je ne veux pas l’effacer, c’est déjà un vrai rapport, et maintenant au-dessus de ce manque je dois construire la relation avec le Créateur, c’est à dire, il est interdit que la honte disparaisse. Au contraire, elle doit grandir, et moi je dois essayer de ne pas l’éteindre, ne pas la couvrir, et ne pas la cacher, mais la transformer en un tel amour, comme je le ressens du Créateur et même plus que cela.

Et pourquoi plus? Parce que dans mon ego, l’amour est perçu comme quelque chose allant de soi. Tout le monde devrait m’aimer. Si je reçois 20 euros en cadeau, alors je vais l’oublier rapidement. Mais si on me prend 20 euros, alors je serai en colère, comme si j’avais perdu 200 mille. Ceci est une approche égoïste: le cadeau je le mérite toujours, et le préjudice n’est pas acceptable. Quelqu’un a dit de moi quelque du bien, je suis satisfait, jusqu’à ce que je l’oubli. Mais si quelqu’un a dit du mal, de moi je ne peux pas me calmer, jusqu’à ce que je le lui rende.

Par conséquent, la honte devant le Créateur multiplie l’amour et m’aide à construire un récipient du don qui correspond à mon ego. Sinon, uniquement par la réception des cadeaux d’amour de lui, je verrai qu’ils ne sont pas suffisants pour mon ego. J’ai tout simplement besoin de la honte, cette puissance qui multiplie la puissance de l’amour, ce qui me permet de développer en moi un grand manque pour le don et de le réaliser.

Du cours quotidien de Kabbale « La sagesse de la Kabbale et la philosophie », 16/12/2012

 

La vie, c’est se rapprocher de l’amour

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, « Introduction à l’étude des dix Sefirot»: «Les méchants, dans leur vie, sont appelés« morts ». C’est parce que leur mort est préférable à la vie, puisque la douleur et la souffrance qu’ils endurent pour leur subsistance est plusieurs fois plus grande que le peu de plaisir qu’ils ressentent dans cette vie.

Si nous n’avançons pas vers la réalisation de la source de la vie, alors la vie se transforme en une permanente évasion des souffrances. Nous ne pensons qu’à la façon d’éviter le mal et le désagrément. Par conséquent, nous n’imaginons pas le bon comme un remplissage, puisque nous ne pouvons pas nous remplir nous mêmes, mais simplement essayer de trouver un peu de paix entre les mauvais moments.

En conséquence, tous les plaisirs que nous ressentons ne peuvent pas durer plus que quelques instants, et ainsi nous sommes appelés « morts » alors même que nous sommes en vie, car nous ne recevons pas un remplissage à partir de la source réelle de la vie sur laquelle toute la réalité et toute la création se tiennent.

Bien sûr, chacun a ses propres comptes, et s’il voit la quantité de douleur et les souffrances qu’il ressent, combien il a souffert et les efforts qu’il a faits par rapport aux quelques instants de plaisir qui ont fait son bonheur et lui ont apporté de la joie, alors il découvre que ce n’était pas la peine de vivre. Cette vie ne peut être justifiée comme une préparation à l’ascension spirituelle. Mais si l’on examine cette vie telle qu’elle est, elle n’a pas de sens.

Maintenant, quand nous sont attribuées la Torah et les Mitsvot (commandements), nous sommes récompensés par la vie réellement heureuse et joyeuse en les gardant, comme il est dit: «Goûtez et voyez comme le Seigneur est bon. » C’est ce que ressentent ceux qui ont atteint ce niveau. Ensuite, on peut choisir entre le bien et le mal. Après avoir reçu la Torah, le chemin, les principes spirituels, nous commençons à travailler avec les deux lignes.

C’est ce que les écrits entendent par: « et tu choisiras la vie afin que toi et tes descendants vivent. » En fait, il s’agit d’une répétition: «et tu choisiras la vie afin que vous viviez». Mais il se réfère à vivre en gardant la Torah et les Mitsvot. Alors l’on vit vraiment. « Mais la vie sans la Torah et les Mitsvot est plus difficile que la mort. »

Voilà comment une personne perçoit la différence entre la vie et la mort: La vie, c’est l’avancement spirituel, et la mort, le manque de progrès. Une personne comprend peu à peu que la progression signifie se rapprocher de l’amour, du don, de l’annulation de soi, de s’élever au-dessus de son ego. C’est seulement cela qu’on appelle «la vie», sans aucune considération de ce que nous ressentons dans nos désirs égoïstes.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 11/12/12, “Introduction à l’étude des dix Sefirot

Le progrès de mon ami est plus important que mon propre progrès

Dr. Michael LaitmanQuestion: Si l’amour envers les amis signifie préférer son désir plutôt que la mien, de quels désirs parlons-nous?

Réponse: Comme le Baal HaSoulam écrit dans son article, «La dernière génération », il faut s’inquiéter du fait que chaque personne dans le monde ait ses besoins pour une existence matérielle normale remplies. Et si l’ami lui-même s’y rapporte à ceci comme ça, il n’aura pas besoin de rien de plus.

Et tout le reste doit être orienté vers le soutien de l’ami sur le chemin spirituel. Alors qu’est-ce que ça veut dire que j’aime l’ami? Comment puis-je répondre à ses désirs? Si je m’inquiétais de la nourriture pour lui et tout ce dont il a besoin pour son existence, dans les autres choses, je le soutiens spirituellement: en lui montrant mon éveil et en transférant vers lui le sentiment de la grandeur du Créateur et de l’importance sur le chemin spirituel qui m’éveille et me remplit en vigueur. J’agis envers lui comme envers mon enfant, que je tiens à attirer vers une action bénéfique, et donc je lui montre mon intérêt, le désir, mon appréciation. Exactement de la même manière, je dois montrer l’exemple à l’ami. Cela signifie, que je lui fournis une nourriture spirituelle en plus de la nourriture corporelle, cela signifie que je l’aime.

C’est précisément cette attitude que nous devons développer dans notre groupe. Pour donner à un ami le sentiment de la grandeur de l’objectif et mon exemple personnel de ma loyauté envers lui, c’est ce qu’on appelle à l’amour de l’ami. Et que je préfère son désir au-dessus de mon désir. Je prends en considération ce dont il a besoin, les moyens nécessaires corporels, et tout le reste va vers son développement spirituel. Tout cela je dois lui fournir.

Je dois m’inquiéter qu’il organise sa vie dans une forme normale, l’aider à trouver un emploi, etc. Et d’un point de vue spirituel, je dois l’encourager avec la grandeur de l’objectif. Et par cela, je préfère son désir au-dessus de mon désir, je suis inquiet pour son développement, et non le mien. Si je m’inquiète pour un ami, c’est la meilleure chose pour mon développement. Mais tout cela, je le fais pour arriver à l’amour de Dieu.

Il faut se connecter à un entier: Israël, Oraïta et Kedosh Berach Hou(Israël, la Torah, et le Créateur). Dans le cas contraire, il se trouve que j’aime l’ami simplement d’un amour naturel égoïste, comme pour mon enfant.

C’est précisément cette forme de travail qui est appelé «l’œuvre de Dieu. » Si j’ai ce type de relation avec un, grâce à lui, je me dirige vers le Créateur. L’amour des autres est nécessaire dans le seul but d’atteindre l’amour de Dieu. A travers cet homme se révèle la dissimulation qui a été faite par le Créateur, nous allons donc pratiquer l’amour des autres et parvenir à l’amour de Dieu.

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 13/12/12, “Introduction à l’étude des dix Sefirot

Faire sortir toute les étincelles de l’épaisseur du désir


Question: Qu’est-ce que cela veut dire « se connecter aux étincelles des amis”?

Réponse: Se connecter aux étincelles des amis veut dire lier nos désirs au Créateur. Après tout, les amis sont venus ici parce que dans leur grand désir il y a une étincelle qui aspire à la spiritualité, à l’équivalence de forme et à la connexion au Créateur. Et moi aussi je suis ici à cause de ce désir. C’est lui qui nous a amené au groupe.

Dans ces désirs nous sommes obligés de nous connecter, ne connecter que les raisons pour lesquelles nous sommes ici. De toute l’épaisseur des désirs, nous ne faisons sortir  que ceux qui nous ont amenés ici et tout le reste est jeté à la poubelle, comme un sac d’ordure liquide, et on se connecte entre les étincelles et à partir d’elles se créé notre récipient (Kli) spirituel.

Cela ne sera que de sa partie supérieure, et tout le reste est créé à partir de la même ordure que nous avons jetée dehors, lorsque nous avons annulé ces désirs. Ce n’est pas simple du tout de les jeter, il faut annuler ces désirs, un par un.

Et quand on essaie de se connecter et que nous voulons aimer, soudain se révèle la haine, pour nous montrer qu’il n y a pas en nous l’amour naturel. Pour l’instant vous croyez que vous aimez tout le monde de façon naturelle et que vous vous conduisez bien envers tous, comme il est coutume de parler dans notre monde. Ils n’ont pas travaillé sur l’amour et par conséquent ils n’ont pas découvert la haine.

Pour atteindre l’amour, il faut tout d’abord découvrir le contraire – la haine. Mais nous ne travaillons pas sur la haine, nous aspirons à l’amour. Plus vous désirez l’amour, et le travaillez correctement, plus vite vous allez découvrir que vous haïssez, et non pas que vous aimez. D’en haut on vous dévoilera la vérité.

Découvrir l’amour, cela veut dire voir l’ami comme le plus grand de la génération, chercher en lui seulement les qualités positives, essayer de sentir que ses désirs sont plus importants pour vous que vos propre désirs, comme une mère à l’égard de son enfant.

Du cours quotidien de Kabbale du 12/12/12/ le Zohar

 

Une attitude chaleureuse envers les amis nous amène vers le Créateur

Dr. Michael LaitmanSi je veux me concentrer sur le Créateur, je dois sentir de la chaleur envers l’ami, comme une chaleureuse « sphère rouge», une attitude par laquelle je vais de la relation avec l’ami à une connexion avec le Créateur. Après tout, j’aime l’ami précisément parce que le Créateur est en lui.

Le Créateur me montre qui je suis à travers les créatures de ce monde dans la façon dont il est caché dedans. Si je peux ressentir de l’amour envers ce monde, cela signifie que je vais ressentir de l’amour envers le Créateur, vers Celui qui a créé ce monde et se cache en lui.

La question est: « Pourquoi le Créateur se cache dans le monde et pas dans la Torah? » Parce que ce monde est sa dissimulation, et si j’utilise la lumière de la Torah, j’ouvre d’abord ce que le Créateur dissimule dans le monde et alors je Le découvre.

Les étapes par lesquelles nous avançons vers l’ami sont les étapes par lesquelles nous avançons vers le Créateur, et il n’y a rien d’autre. Tout cela est appelé le chemin de l’amour, selon l’objectif final et d’après ce que nous atteignions le long du chemin. Même dans le niveau le plus bas, nous découvrons la haine et après l’amour, par opposition à elle, et c’est donc comme cela, une fois après l’autre, à tous les niveaux : de la haine et de l’amour.

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 13/12/12,“Introduction à l’étude des dix Sefirot

Connais-toi toi-même

Dr. Michael LaitmanQuestion : Il y a une règle : « Aime ton prochain comme toi-même », et en elle, l’amour pour soi-même n’est pas annulé par l’amour du prochain. Est-il possible d’aimer son prochain sans s’aimer soi-même ?

Réponse : L’amour pour son prochain est impossible sans l’amour-propre ! Par conséquent, l’égoïsme n’est pas détruit. Je dois toujours vérifier par rapport à moi-même : je m’aime moi-même, et autrui, juste un peu plus.

Pourquoi plus ? Maintenant, vous vous aimez plus que vous aimer les autres, donc, sur la base de la règle « d’aimer comme soi-même », il faut aimer les autres un peu plus que vous-même. En outre, vous devez constamment surveiller, comparer et prendre un exemple de la façon dont vous vous aimez. Ainsi, vous commencez à vous connaître.

Du congrès de Novosibirsk du 08/12/12 , Leçon n°4

Découvrir son soi

Question: Il y a une règle: «aime ton prochain comme toi-même», à l’intérieur l’amour de soi-même ne s’annule pas par amour pour les autres.

Est-ce que l’amour pour les autres est possible sans l’amour de soi-même?

Réponse: L’amour pour les autres est impossible sans l’amour de soi-même!

C’est pour cela que l’ego ne s’annule pas.

Je dois toujours vérifier par rapport à moi-même:

Comment puis-je m’aimer, et aimer les autres – un peu plus.

Pourquoi plus?

Maintenant, vous vous aimez plus que les autres, cela veut dire, que de l’ « amour de soi » Je devrais aimer les autres un peu plus que mon amour de soi-même.

Et tout le temps il faut voir, comparer, prendre exemple de la façon dont vous vous aimez.

C’est ainsi que vous commencerez à découvrir votre moi.

Du congrès de Novossibirsk, cours n°4, 07/12/2012

 

Des cadeaux inespérés du Créateur

Dr. Michael LaitmanNous vivons toujours l’expérience de la force supérieure, l’impression supérieure sur nous, comme quelque chose d’incroyablement délicieux, agréable et gratifiant, et très souhaitable. Nous le ressentons comme un cadeau. Il vient de façon inattendue, sans aucune préparation de notre part.

Bien que nous ayons travaillé dur et on s’est efforcé de le faire, son apparition est toujours surprenante. Et à l’intérieur de ce cadeau nous ressentons l’amour. Cet amour, qui se manifeste par l’effet de la lumière sur nous, déclenche en nous un effet instinctif sur la lumière en retour. Par conséquent, la chose la plus importante est de parvenir à ce cadeau, le premier impact de la lumière sur nous.

Cet amour est beaucoup plus profond que le cadeau lui-même, car il est mesuré par la grandeur du donateur plutôt que par la valeur du don. Cela est semblable à ce qui arrive dans notre monde: Si je ne me soucie pas du donateur, alors je me concentre sur la valeur du don. Supposons que je reçoive quelque chose de la société où je travaille, alors naturellement, je suis indifférent. Mais si un tel cadeau m’est donné par une personne particulière, alors peu importe ce qu’elle me donne. Elle peut me donner un simple stylo, mais ce qui compte pour moi, c’est le signe même de son attention, parce que je ne le mesure pas par la valeur du don, mais par la grandeur de cette personne.

De la même façon, nous définissons ce que nous ressentons dans le monde spirituel. Si nous sommes déjà dans l’atteinte spirituel, alors quand nous sentons l’impact de la lumière sur nous, nous allons instinctivement répondre avec l’amour résultant en nous.

Mais si nous sommes encore dans notre monde, au-delà de la sensation du Supérieur, alors ici, nous devons cultiver cette qualité artificiellement. En d’autres termes, nous devrions faire un effort et essayer d’exprimer la gratitude, exalter à nos yeux Celui qui donne, même si nous ne Le ressentons pas, et à la place, nous ressentons Son travail sur nous: Soudain, nous commençons à comprendre plus, à ressentir plus, et à vivre de nouvelles sensations internes.

Cela me connecte avec le Donneur. Dès que je sens que je reçois un petit effet positif sous la forme de sentiments ou de sagesse, je dois immédiatement commencer à développer ma gratitude à l’intérieur de moi-même. Elle élargit ma perception du cadeau. Et alors, même si le cadeau est petit, je vais commencer à le sentir beaucoup plus grand, et à l’intérieur de lui, je pourrais même sentir le Donneur même.

Par conséquent, étant dans notre monde, dans nos états, nous devons réagir correctement immédiatement aux divers changements positifs spirituels en nous, même s’ils peuvent ne pas être assez spirituels pour l’instant, mais quelque chose se profile déjà dans nos sens et dans l’esprit. Nous devons y répondre avec gratitude et d’exalter le Donneur, le don, à nos yeux. Ensuite, il développe et enrichit nos organes de perception, nos capteurs.

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En avançant de telle manière, nous commençons à atteindre progressivement le Créateur, et c’est pourquoi Ses dons ne sont valables que dans la mesure où nous pouvons les faire suivre d’une expérience plus profonde de Lui, après tout. Autrement dit, le don est une sorte d’intermédiaire, une communication entre Lui et moi.

 

Du cours virtuel du 2/12/12

L’étincelle cramoisie de l’amour

Dr. Michael LaitmanQuestion: Vous avez dit que nous devons prendre notre point dans le cœur vers l’extérieur. Je ne comprends pas ce que cela signifie. Si le point est en moi, comment puis-je l’enlever? Je ressens le contentement, le sens de cet accomplissement, et l’examine en tant qu’observateur. Est-ce que ce point est déconnecté en quelque sorte de moi?

Réponse: Il y a un sentiment entre vous et l’autre personne qui est comme un point calme, chaud, lumineux, un point cramoisi. Il n’est même pas un point, mais une petite boule entre vous et lui.

Ce n’est pas important si c’est un homme ou une femme, vous ne le remarquez pas. Cela n’a rien à voir avec le sexe ou l’apparence d’une personne, avec quelque chose d’extérieur. Ce point juste apparaît, et vous ne regardez pas cette personne, mais cette petite boule qui est apparue entre vous. Et vous travaillez pour elle. C’est la chose la plus importante pour vous.

Cette boule est le désir d’une personne, ses aspirations. Vous commencez soudainement à les sentir, et soudainement vous commencez à travailler pour eux. Vous voulez que cette boule croisse. Elle vous attire, vous fascine comme une boule de feu, et vous travaillez pour elle.

Question: Mais si elle ne me fascine pas, ça veut dire que c’est moi qui ressens le contentement?

Réponse: Mais ce n’est pas vous en vous-même, ce vous qui êtes dans cette boule, vous êtes dans ce sentiment naissant de l’amour pour l’autre. Vous êtes toujours debout comme un observateur et l’égoïsme est toujours basé en vous, mais vous cherchez cet état. Il est déjà le vôtre, il habite en vous.

Essayez-le!

Du Congrès de Novosibirsk 8/12/12, Cours 4