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Quatre étapes vers la lumière

Dr. Michael LaitmanQuestion: Est-ce qu’une personne sent l’effet de la lumière que corrige? Et si c’est le cas, comment sent-elle cette influence?

Réponse: La Lumière qui corrige nous touche constamment. Mais son effet est révélé après un certain nombre d’étapes à travers lesquelles elle nous touche. C’est un peu comme dans les quatre phases du développement de la Lumière directe-seulement quand Malkhout atteint son achèvement et la réalisation entière de Keter se produit en elle, alors seulement a lieu un bond vers un nouveau degré qui prend place et Malkhout du Partsouf supérieur devient Keter du Partsouf  inférieur. Et une fois encore, il y a une multitude d’actions internes de Keter vers Malkhout, le degré est réalisé, et une naissance à un nouveau degré a lieu.

C’est pourquoi la Lumière agit toujours sur nous, mais, naturellement, aussi fortement que le pouvoir qu’on utilise pour l’activer. Mais même lorsque la Lumière touche une personne d’une bonne façon, il y a toujours un besoin pour certaines actions internes, jusqu’à ce que l’on commence à reconnaître Keter, la racine, à l’intérieur de ces actions: Pourquoi les choses se passaient-elles ainsi, qui l’a fait, et ainsi de suite.

C’est pourquoi, lorsque nous commençons à sentir Qui travaille avec nous, pour quoi faire, ce qu’Il veut de nous, comment Il nous a créés, comment nous avons besoin de réagir envers Lui, et la façon dont nous réagissons envers Lui maintenant, cela signifie que nous avons atteint le point de Malkhout l’intérieur de nous.

De cette façon, dans les quatre phases du développement de la Lumière directe, Malkhout se sent tout à coup: « Keter qui est un donneur absolu, et je suis un récepteur absolu. Je ne peux pas tolérer la façon dont je suis! Que dois-je faire avec moi-même?! Je veux me limiter! « Malkhout a le pouvoir de se limiter elle-même. Lees Kabbalistes nous disent qu’à un tel niveau élevé du pouvoir de se restreindre soi-même et de cesser de travailler avec l’intention égoïste existe réellement.

Mais nous n’avons pas ce pouvoir. Pourquoi pas? Car nous avons besoin pour atteindre l’amour et le don sans réserve. C’est pourquoi nous devons nous connecter avec les autres. C’est ainsi que nous apprenons ce que le don sans réserve est, et, ensemble, nous appelons la racine, Keter, pour nous donner ce pouvoir.

Tout correspond pleinement aux quatre phases de la Lumière directe, soit directement, de haut en bas, ou dans la direction opposée, de bas en haut. Il n’y a rien d’autre.

Par conséquent, quand une personne sent en lui qu’il commence à percevoir où l’influence d’où vient la Lumière, ce qui signifie que non seulement il a atteint la réalisation du mal, mais aussi la racine de cette réalisation.

De la leçon 1, de la convention d’Arava 23/02/2012

Une personne nait dans la joie

Dr. Michael LaitmanNous devrions être très heureux par le fait que nous soyons arrivés à l’ouvrage le plus important, l’analyse la plus importante qui existe dans tous les mondes, même dans les mondes spirituels. Le Baal HaSoulam a écrit qu’il n’y a pas plus heureux moment dans la vie d’une personne que le moment où elle découvre qu’elle est incapable de sortir de son ego et aucun effort d’elle-même ne peut lui venir en aide. Alors elle en vient à sa première prière, son premier cri pour le Créateur.

Ce premier cri est la naissance. Un nourrisson pleure dès qu’il arrive au monde. Et cela signifie qu’une personne est née.

Espérons que nous atteindrons ce cri et deviendrons humain. C’est pourquoi l’effort que nous faisons vers elle s’appelle douleurs de l’enfantement. Et nous devrions être heureux que nous en soyons venus à cette question. Après tout, qui atteint ces douleurs de l’enfantement? Nous devrions être heureux et sérieux en même temps. Mais la joie doit venir de l’état, la mission. C’est là que commence la vie spirituelle.

Quand un enfant naît, les adultes sont heureux, même s’il pleure et crie. De même, l’homme en nous (celui qui fait tout le travail et toutes les analyses) se réjouit, et l’enfant maintenant est en train de naître, il souffre encore de la pression, de la tristesse et de la perception des troubles Ils doivent tous deux être ensemble.

De la leçon 1,de la Convention d’Arava 23/02/2012

Il n’existe aucun congrès de second ordre

Dr. Michael LaitmanQuestion: Nous avons atteint une certaine puissance à la convention d’Arava. Comment pouvons-nous l’utiliser pour aider chacun de nous à élever sa barre intérieure? Comment pouvons-nous garder cet esprit pour que nous puissions avancer et que tout le monde fasse un effort intérieur ?

Réponse: Il  ya trois congrès devant nous: en Lituanie, au Brésil et aux  États-Unis. Nous parlons des événements adjacents, qui auront lieu dans un délai de deux mois et se concentreront sur un sujet: notre unité et la diffusion de masse, qui en provient. En d’autres termes: la garantie mutuelle interne et externe.

A partir de maintenant, nous devons aider à la bonne organisation de ces congrès, afin de ne pas les transformer en «événements d’importance locale», car nous sommes en train de renforcer le lien avec le degré que nous avons réalisé à Arava. Une approche régionale ne suffit pas; tout congrès doit être universel: tout le monde s’assoit en face de l’écran, tout le monde participe dans les conventions et avance. Ensuite, ces conventions nous aideront à nous élever tous ensemble à un nouveau degré.

Cela ne peut pas être fait à tour de rôle, nous ne pouvons pas nous permettre de prendre des tours pour  jouer avec un jouet, comme des enfants. Cela nous fera mal. Tous les groupes étaient connectés à nous lors de la convention de l’Arava: nous devons continuer dans cette voie.

Le programme de tout congrès se rapporte à tout le monde sans exception, et pour cette raison, tous nos groupes, tous nos amis de partout dans le monde, doivent faire tout ce qui est en leur pouvoir pour que toutes les congrès soient aussi puissants que possible. Cela concerne les formes extérieures, et principalement l’essence intérieure et la préparation à l’action. Une personne doit entrer dans le congrès à cent pour cent préparée, si pleine qu’ajouter une goutte devient impossible. Cela se rapporte à tous les participants, peu importe d’où ils sont.

Tout le monde doit recevoir le contenu et le programme du congrès avec le matériel de préparation à l’avance avant chaque convention. Une personne doit s’efforcer et aspirer vers elle; nous n’avons pas d’autres méthodes d’avancement.

Le programme du congrès doit être bien planifié pour éviter d’écouter la même chose dans plusieurs cours de suite. Vous devez entendre des choses nouvelles, et j’ai encore des choses à vous raconter, mais en réalité la seule façon que vous entendiez quelque chose de nouveau c’est de savoir si vous y serez prêts. C’est alors seulement que je serai en mesure de révéler  de plus en plus, en raison de votre union  et de votre nouveau désir.

J’espère vraiment que vous allez devenir sérieux à ce sujet. Il s’agit de travail en commun, la responsabilité ne se limite pas aux organisateurs et aux participants physiques. Il y avait des centaines de milliers de personnes avec nous à Arava; il s’agit d’une grande puissance.

Donc, cette semaine nous allons rediffuser les cours de la Convention  d’Arava, et ensuite nous allons passer à une préparation très rapide et intensive au congrès de Lituanie. En outre, nous avons besoin de préparer un programme complet dès le début du congrès en Lituanie jusqu’à la fin du congrès de New York, y compris mes rencontres avec les groupes de Colombie et du Chili, ainsi que le congrès au Brésil.

Il y aura besoin d’une énorme quantité d’heures, qui sont une opportunité incroyable pour aller de l’avant. Tout dépend de la préparation. 

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 27/02/2012, « Introduction à l’étude des dix Sefirot »

Voir le monde à travers le prisme de l’unité

Dr. Michael LaitmanJ’espère que lors du dernier congrès nous avons tous ressenti la nécessité absolue nous devons nous connecter entre nous dans le système, comme «un homme avec un coeur » afin de révéler le Créateur en lui. A partir de maintenant, nous devrions voir toute la réalité à travers le prisme du groupe comme étant la structure la plus corrigée qui existe dans ce monde. Et tous les défauts, existant en lui, sont aussi ses qualités nécessaires pour révéler le programme supérieure et le but, comme l ‘«avantage de la lumière sur l’obscurité. »

A partir de ce moment, notre tâche est de renforcer cette perception et de nous efforcer à nous y maintenir. A travers le au groupe, le système de relations qui est devenu très important pour nous, nous pouvons nous sentir comme constituant ses parties. Tout le monde n’a plus rien de personnel : chacun se sent comme un membre à part entière du système commun. La correction du monde entier, de chacune de ses parties, ne dépend que du degré de connexion interne dans l’ensemble du système.

Les études et la dissémination sont des facteurs qui contribuent seulement à accroître la connexion intérieure. Ainsi, progressivement, nous comprendrons les choses, qui sont encore distantes et cachées de notre perception, et nous découvrirons ce que toute la réalité signifie et pourquoi nous devons le révéler sous cette forme : en ressentant la séparation et l’unité. Et nous devons pousser plus loin la sensation de cette unité, dans un espace plus intérieur, vers des dimensions supérieures : vers la perception du Créateur.

Nous avons accompli beaucoup de choses lors de la convention, et nous devons apprécier pleinement cette réalisation et avoir peur de la perdre. Au contraire, nous devons constamment renforcer cette sensation de sorte qu’elle devienne plus clair pour nous tous, plus chez certains plus, et moins chez d’autres.

Dans les prochains jours, ce sentiment peut encore grandir et changer selon la mesure dans laquelle nous nous tenons tous ensembles face au monde entier et dans la mesure où nous chérissons le sentiment d’unité, que nous avons réalisé et compris dans nos sentiments et notre esprit, ainsi que par la réalisation que c’est seulement ainsi qu’il faut tout voir. Tout ce qui se passe dans le monde n’est que la manifestation extérieure d’un manque d’unité ou la manifestation de sa réalisation.

Nous devons utiliser toutes les opportunités qui nous sont donnés, ainsi que tous les états corrompus et corrigés, pour que chaque fois nous examinions notre connexion avec plus de précision, et à travers elle : la Force supérieure qui est l’objectif de tout.

Nous sommes confrontés à notre propre travail quotidien, avec lequel nous progresserons. Notre réalité n’est pas faite d’une série de conventions ; elle se compose de l’effort quotidien de considérer l’ensemble du travail, comme une manifestation de notre perception fragmentée. Cela dépend de notre volonté de rassembler ces pièces séparées du monde, afin de les voir, de les sentir, et de les perçoivent comme étant réunies en une seule mosaïque complète du monde.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 26/02/12, Écrits du Rabash

Perception du système

Dr. Michael LaitmanQuestion: Après la Convention d’Arava, nous revenons à nos groupes. Que proposeriez-vous afin de renforcer encore davantage la connexion nous avons atteinte?

Réponse: Nous devons examiner attentivement ce qui s’est passé lors de la convention, le sentiment généré là-bas. Si nous regardons ce qui s’est passé maintes et maintes fois, nous pourrions être en mesure de ressentir ces choses une fois de plus, de les revivre, afin de procéder  en avant avec elles. Le plus important est de ne pas descendre de ce niveau, se rendre compte que les obstacles sont particulièrement conçus pour que nous les surmontions. Nous ne pouvons pas passer notre vie entière à une convention, cela ne nous fera pas de bien. Ce n’est pas une coïncidence que tout soit arrangé de sorte que maintenant, après le congrès, nous puissions inclure au degré que nous avons atteint tout le reste des masses qui ne pouvait pas y participer, ceux qui ne pouvaient pas être eux-mêmes inspirés.

Nous sommes situés au quatrième degré de la sensibilité de la matière (le désir matériel), le degré de la parole. Les degrés animal, végétal, et inanimé ont maintenant besoin d’adhérer à ce même degré dans le but de construire ce degré dans sa forme complète. C’est ce qu’on appelle des «obstacles», venant de toute l’humanité, ce qui signifie venant des degrés animal, végétal, et inanimé. Ils doivent nous apporter la compréhension complète du progrès que nous avons atteint et nous devons voir ces obstacles comme « de l’aide à notre encontre ».

Surmonter ces obstacles peut être divisé en deux étapes:

1. J’essaie de rester constamment dans la perception de la réalité que rien d’autre n’existe mis à part le groupe. Il s’agit d’un système, je l’observe, et à travers lui je vois le monde. Ce système est le groupe, et tout ce qui prend place dans ce monde n’est que le résultat de la qualité de la connexion entre nous. Par conséquent, je veux essayer de rester constamment dans cette perception. C’est parce que c’est véritable, c’est exact. Plus nous essayons de le sentir, plus nous verrons que véritablement, c’est la façon dont le monde est gouverné.

2. Je peux affirmer dans cette mesure que je m’assure que tout le monde en fait partie, tous les amis. Ici, il devrait y avoir un intérêt commun. Si je suis inquiet pour eux, je reçois le souci venant d’eux, et puis je ne quitte pas la perception du système.

Cela signifie que, je dois constamment me maintenir pour voir le monde et ressentir le monde à travers le prisme du groupe, en conséquence ce qui concerne toutes mes parties, tous mes amis, afin que la perception suivante ne soit pas non plus dissipée d’eux: c’est-à-dire, pour nous tous, être ensemble dans une telle perception du monde. Si je veux maintenir cette forme et si je suis inquiet pour eux, je reçois de leur part l’Arvout (Garantie mutuelle). Et cela signifie que je me condamne moi-même,  ainsi que  le monde entier, à une échelle du mérite.

C’est effectivement le point de l’examen d’une personne et le point de choix. Pour l’instant, c’est ainsi que cela  devient clair pour nous. Si je ne peux pas contrôler quoi que ce soit avec une telle approche, je ne devrais pas aller dans le monde. Nous devrions le maintenir autant que possible. Sortir dans le monde, autrement que par ce système, nous provoque finalement des problèmes, un collapsus, une confusion, des désagréments, jusqu’à la mort. Tous les troubles ne viennent que parce que nous cessons soudain de voir le système unique et unifié, même de façon minime. La séparation de cela est la mort, c’est-à-dire que l’absence de lien entre ses parties, nous plonge dans l’oubli spirituel.

Du Cours quotidien de Kabbale 26/02/12, « Le but de la société »

Crédit pour l’avenir

Dr. Michael LaitmanQuestion: Le niveau que nous avons atteint à la convention est-il le crédit pour lequel nous devrions travailler, ou bien est-ce le résultat de nos efforts précédents?

Réponse: Il y a ceux qui l’ont reçu à titre de paiement et il y a ceux qui l’ont reçu comme un acompte. Tout le monde a eu les deux aspects dans une certaine mesure. Une grande partie de ce que nous avons reçu est pour  nous combler à partir de maintenant, comme un acompte. On nous a donné l’occasion de sentir quelque chose dans l’unité, dans la connexion. On nous a donné du ciel différentes choses spéciales exprès, et grâce à elles nous avons senti des phénomènes nouveaux dans la connexion entre nous. Nous devons comprendre que c’est un vrai cadeau. Maintenant, nous devons traiter ce cadeau à l’intérieur et le réaliser.

Personnellement, je vois plus que c’est le crédit pour l’avenir que nous devons remplir maintenant. Je ne sous-estime pas tous nos efforts, mais en fonction de l’état où nous étions, nous ne le méritions pas. Nous avons reçu ce crédit car nous avons fait des efforts, mais nous l’avons reçu, non comme un paiement, mais comme un acompte, avec lequel nous devons maintenant travailler.

 Du Cours quotidien de Kabbale 26/02/12 , « Le but de la société »

Une convention très importante

Dr. Michael LaitmanQuestion: Nous disons que la Convention exige que la convention d’Arava demande à ce que l’on soit très sérieux. Qu’est-ce que cela signifie d’être sérieux lors de la convention?

Réponse: Cela signifie que je ne me permets pas de m’écarter de toute pensée ou de tout désir en dehors de l’objectif. Je dois être unis avec les autres et révéler le Créateur dans cette unité.

Sur le chemin je vois que je manque de désir. Parfois, je le veux, et parfois je ne sais pas. Et puis je viens à la prière et à des questions, j’analyse mon état, et ceci est essentiellement notre préparation. Comme nous arrivons à la Arava, nous avons besoin de sentir un besoin constant de la Lumière qui corrige, de sorte qu’il nous donne l’unité.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 19/02/20, « Conseils pour la Convention Arava »

Le Créateur au centre du groupe

Dr. Michael Laitman with StudentsLe Baal HaSoulam: « Discours de conclusion du Zohar »: Et tant que l’on voit comment l’environnement néglige Son travail et n’ apprécie pas sa Grandeur, on ne peut pas surmonter l’environnement. Ainsi, on ne peut pas obtenir sa Grandeur et néglige au cours du travail, comme ils le font. Maintenant vous pouvez comprendre le verset: « Dans la multitude du peuple est la gloire du roi, » puisque la mesure de la grandeur vient de l’environnement sous deux conditions:

1. La mesure de l’appréciation de l’environnement.
2. La taille de l’environnement.

Tout dépend de la connexion au groupe. De là une personne puise la force de se connecter, et c’est là que notre puissance croît jusqu’à atteindre le Créateur qui est au centre de l’environnement.

Mais si une personne ne se connecte pas à l’environnement, elle ne reçoit de personne la force, et donc elle ne trouve pas la force supérieure au centre.

De nombreux détails font partie de notre connexion: les effets positifs et apparemment ceux qui sont négatifs. Ils appartiennent à différents niveaux de Aviout, ce qui signifie la grossièreté, « l’épaisseur » de la volonté. Une personne ne peut rien faire avec son Aviout par elle-même. Elle doit recevoir des stimuli de l’environnement, tels que les besoins, les obstacles et les problèmes. Quand elle les surmonte, elle se tourne vers les amis de nouveau, car il est impossible d’avancer sans une négativité nécessaire non plus.

Donc, il y a beaucoup de travail à réaliser et c’est tout dans la société. Seulement, dans ce cas, une personne acquiert-elle  progressivement de l’épaisseur et la pureté du désir. Finalement, ses efforts s’ajoutent à la mesure nécessaire et elle découvre le Créateur dans l’unité avec les amis.

Si une personne ne voit pas le Créateur parmi les amis, c’est un signe qu’elle ne s’est pas encore connectée à eux. Si elle ne comprend pas que le Créateur se révèle particulièrement parmi les amis, cela signifie qu’elle est encore loin de l’unité. Une personne doit au moins croire les sages que le Créateur se révèle au sein de notre union, en son centre. Sur le chemin vers l’unité, chacun doit acquérir une grande épaisseur de la volonté, l’expérience de nombreuses déceptions, et en même temps surmonter de nombreux obstacles et se perfectionner.

Les deux choses sont nécessaires. Si une personne ne désespère pas, elle peut très vite découvrir le Créateur, comme dans l’exode d’Egypte.
De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 19/02/2012, « Conseils pour la Convention Arava »

Vérifiez la précision du but

Dr. Michael LaitmanDu cours avant  la Convention d’Arava, Écrits du Baal HaSoulamIgrot, « Lettre 17 »: … il y a celui qui marche, qui est pire que celui qui est assis les bras croisés. C’est lui qui dévie de la route, car le chemin de la vérité est une ligne très mince sur laquelle on marche jusqu’à ce que l’on vienne au palais du roi.

Celui qui commence à marcher au début de la ligne, doit exercer le plus grand soin afin de ne pas dévier de la ligne vers la droite ou vers la gauche même d’un cheveu. Il en est ainsi parce que si dans un premier temps l’écart n’est que d’un cheveu, même si l’on continue tout droit, il est certain qu’on ne viendra plus au palais du roi …

Mais comment est-il possible de ne pas se tromper? Bien sûr, nous allons errer! Imaginez que nous jouions à un jeu où vous devez tirer et toucher une cible, comme  avec un fusil électronique ou sur un ordinateur. Mais ce jeu est disposé de telle sorte que vous ne pouvez pas gérer pour viser, et la visée dévie toujours de la cible, comme délibérément. Vous la placez sur la cible, mais elle saute brusquement sur le côté. Vous la placez là encore, et elle s’enfuit à nouveau.

C’est essentiellement notre nature. Il ne fait aucun doute que je ne peux pas viser précisément au centre du don sans réserve. Après tout, en réalité, là, au centre de la cible, c’est là qu’est le Créateur, la qualité du don sans réserve, l’amour du prochain, ce qui est à 100% opposé à moi. Je suis incapable d’aller vers cela directement, sans ajouter un certain type d’erreur, au moins un petit écart. Et ce n’est jamais en visant droit sur la cible.

Même quand je suis déjà en train de m’élever  sur les niveaux spirituels, je ne suis en mesure de réaliser l’intention du don sans réserve que dans une petite partie des désirs, comme dans une « ligne très mince ». Et le reste du «cercle» est mon énorme « cœur de pierre » (Lev HaEven), que je suis incapable de corriger pour le bien du don sans réserve. A chaque niveau il y a des désirs que je peux corriger pour le bien du don  sans réserve et avancer avec eux, tout en étant incapable de le faire avec tous les autres. Alors, comment puis-je avancer vers le but précisément? Après tout, ce qui est exigé de moi est quelque chose que je ne suis certainement pas en mesure de faire!

C’est alors que nous sommes sauvés par la notion de groupe. Chacun d’entre nous, avec sa « visée », ce qui signifie à partir de la profondeur même du cœur (à partir de la Lumière de Hokhma habillée dans la Lumière de Hassadim, en vertu de laquelle «le cœur comprend ») on vise l’objectif. Et pas une seule personne ne l’atteint  précisément, parce que chacun a une sorte d’erreur, un écart dans une certaine direction par rapport au point central.

Mais si tout le monde s’unit ensemble, chacun avec son erreur, alors nous corrigeons mutuellement les erreurs des autres. Voilà comment c’est agencé. Et puis nous visons précisément au centre. En vertu de nos efforts pour nous unir ensemble, même s’ils ne sont pas sincères, c’est comme si nous intervenions sur la brisure.

De la 3ième partie du cours dans le désert d’Arava du 23/02/2012, Écrits du Baal HaSoulam, Igrot, « Lettre 17 »

Garants pour les autres

Dr. Michael LaitmanQuestion: Si on expulse une personne de la convention pour qui j’ai signé la garantie, est-ce que cela signifie qu’ils m’expulsent avec lui?

Réponse: Bien sûr.

Je dirai seulement une chose: Si nous essayons tous, personne ne violera les règlements de la convention. Si la force du groupe réside parmi nous, si nous voulons vraiment nous unir les uns aux autres, personne ne sera en mesure de rester en dehors. Après tout, nous créons la force spirituelle qui attire une personne comme un aimant, et elle n’est pas capable de penser le contraire.

Nous sommes tous garants les uns des autres, et nous générons cette force générale. Une approche sérieuse est nécessaire ici: le silence, pas un mot inutile. Et cela va nous maintenir dans l’unité.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 21/02/2012, Constitution de la Convention d’Arava