Category Archives: Congrès

D’où vient la vie ?

congrès, groupeQuestion : Qu’est-ce que cela signifie d’amener le Créateur dans notre unité ?

Réponse : C’est le sentiment qu’il est impossible de s’accrocher à cette unité sans le Créateur. Nous sommes en train de la perdre progressivement puisqu’il nous manque la cause de toutes les causes, la seule force qui soutient toute la réalité. C’est ce dont nous avons besoin !

C’est ainsi qu’une personne se sent dans ce monde. Nous devons déjà révéler le grand système qui est en dehors de notre terrain de jeu d’enfant et comprendre comment il fonctionne, et comment le Créateur a tout préparé pour nous. C’est ce qu’on appelle la révélation du Créateur.

Le temps est venu maintenant, après avoir atteint et goûté le sentiment d’unité. Maintenant, nous devons découvrir Celui qui a créé et qui remplit cette unité.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 18/07/13, Écrits du Rabash

La force d’atterrissage spirituelle

Dr. Michael LaitmanQuestion: Il y avait un sentiment au congrès qu’à chaque seconde une pensée, un désir, était renouvelé et grandissait, et aucun moment n’était perdu. Mais après cela, quand nous avons besoin d’ajouter plus à cette image de l’homme unifié que nous avons créé, au lieu de multiplier, à l’inverse, nous perdons ce que nous avons accompli. Que pouvons-nous faire quand nous sortons dans le monde, quand nous devenons désorientés et ne pouvons pas conserver l’ancien état parce que nos pensées courent dans d’autres directions?

Réponse: En entrant dans le monde extérieur, vous devez être encore plus en tension, car il a été créé comme un moyen d’augmenter le degré atteint auparavant. Et si cela ne fonctionne pas, cela signifie que vous ne vous sentez pas vous-même au sein du groupe.

Imaginez que vous êtes un éclaireur envoyé par vos amis sur un territoire étranger afin de découvrir la situation là-bas. Qu’allez-vous leur dire quand vous reviendrez? Allez-vous être comme ces éclaireurs qui ont été envoyés à la terre d’Israël et à leur retour ont dit que nous ne serions pas en mesure de faire face aux gens qui l’habitent et que nous serons vaincus par l’égoïsme?

Ceci est encore appelé le développement par le chemin de la souffrance parce que cela prend place dans les conditions de descente, de l’aliénation. Si vous sentez que vous glissez vers le bas et peu à peu sortez de la sainteté, cela signifie que vous avez déjà été déconnectés de la force supérieure. Pour que vous deveniez inclus dans l’environnement, vous devez faire comme si vous vous enfermiez dans un sous-marin, afin d’obtenir la force supérieure qui vous permettra d’atteindre le don mutuel: «Je suis à mon bien-aimé et mon bien-aimé est à moi. »

Mais étant arraché de cette force interne supérieure, vous vous extirpez aussi de l’environnement. Tout est relié par une chaîne: Israël, la Torah (groupe), le Créateur. Puisque vous êtes séparés du Créateur, vous devenez également exclu d’Israël parce que vous ne visez plus « droit au Créateur» (Yashar-El). Dans le même temps, votre groupe se transforme, et au lieu d’un rassemblement des kabbalistes, il devient une foule de clowns.

C’est un point critique. Nous ne pouvons pas nous maintenir dans cet environnement car il lui manque la force générale du don, la révélation du Créateur. Nous devons garder cela de toutes nos forces autant que possible. Sinon, nous n’aurons pas la motivation, la raison, pour atteindre cet environnement et de s’y connecter de plus en plus fortement.

Vous devez travailler sur ce point, qui est encore obscurci, en concentrant votre attention sur lui, et peu à peu il va commencer à devenir clair. Comme si ce n’était pas visible, puis a commencé à émerger de la brume due à d’autres raisons, les événements « par Tes actions, nous Te connaitrons. »

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 18/07/13, Les écrits du Rabash

Les causes et les effets changent leur place

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment pouvons-nous imaginer correctement la nécessité de la présence du Créateur dans le vide qui s’est formé entre nous?

Réponse: Il est essentiel que le Créateur doive contrôler ce vide. Continuez à explorer l’espace vide et entrez en lui plus profondément. Si le Créateur ne contrôle pas ce vide, nous allons sans doute échapper à toute connexion avec les amis, toute forme de don.

Ceci est toute la différence entre les dix Sefirot du niveau inférieur et le niveau supérieur. Ce qui était la cause au niveau inférieur devient l’effet sur le niveau supérieur. Dans l’état précédent, nous avons senti la connexion et l’unité avec les amis, mais maintenant, nous ne croyons plus en cela, et donc nous avons besoin du Créateur pour nous relier. Au niveau supérieur suivant, l’inverse se produira: Ici, j’ai besoin du Créateur afin de rester connecté pour qu’Il conserve l’état du congrès en moi, et plus tard tous les congrès et tout l’état vide qui a été créé seront seulement destinés pour révéler le Créateur.

Il s’agit d’une différence qualitative entre les niveaux, quand Malkhout du supérieur devient Keter du bas. C’est un changement de cause à effet, ce qui signifie que la raison pour laquelle je le fais, change. C’est comme un enfant qui utilise ses parents quand il est jeune, et, quand il grandit, il s’utilise lui-même afin de les aider. Un autre exemple est l’invité et l’hôte, lorsque l’hôte essaie de tout faire pour moi et me sert différents rafraîchissements, et si moi, le client, j’atteins un niveau supérieur, je rembourse l’hôte pour toutes ses bontés. La cause et effets ont changé de place.

C’est pourquoi nous nous sentons maintenant vides après l’état agréable que nous avons senti lors du congrès. Là nous sentions la connexion avec les amis et c’était sympa et agréable. Or, ce sentiment est parti et nous voulons revenir au même sentiment. Mais qu’est ce qui peut nous aider ici lorsque nous ne pouvons pas le ramener, et ce sentiment refroidit et disparaît. Seul le Créateur peut le préserver, mais où est-il? Nous devons ressentir Sa présence.

Alors nous commençons à comprendre qu’il ne s’agit pas d’attirer le Créateur dans notre état afin qu’Il puisse le corriger, mais plutôt de l’utilisation de cet état pour la révélation du Créateur afin de Lui apporter satisfaction. Nous n’attendons plus de Lui qu’Il nous apporte le contentement, mais utilisons plutôt  ce vide afin de demander au Créateur de Se révéler pour que nous soyons en mesure de Lui apporter satisfaction.

De la préparation au Cours quotidien de Kabbale du 19/07/13

Exposez votre cœur

congrès, groupeQuestion: Nous avons terminé les cours du campus et nous avons commencé le travail dans le groupe. Je vois le manque de mes amis, mais il n’y a pas encore aucun sentiment de résistance. Pourquoi? Est-ce parce que nous ne cherchons pas assez à nous connecter?

Réponse: Très vrai! Vous avez répondu à votre question. Si vous ne souhaitez pas ardemment  l’unité, alors vous ne sentirez pas le rejet. Quelle raison y a-t-il de vous révéler les attributs brisés négatifs en vous, si vous n’avez pas de préparation pour cela?

Tout d’abord, le groupe n’est pas cohésif comme il le devrait. Deuxièmement, il semblerait qu’il n’y ait pas encore de compréhension de l’importance de l’unité. Ainsi ce qui se passe en vous n’est encore les attributs qui ont besoin d’être corrigés, il se peut que cela soit une certaines faiblesse ou un rejet.

Question: Comment est-il possible d’améliorer ce travail afin de vraiment sentir le rejet, à travers lequel nous pouvons travailler de manière plus intense?

Réponse: Exécutez nos instructions. Il n’y a rien d’autre.

Il se peut que vous réalisiez toutes les activités, preniez part à des ateliers, des études, vous rassemblez, mais le faites d’une manière formelle, sans désir d’une connexion à l’autre. Cela signifie qu’inconsciemment vous vous gardiez de la coopération qui est plus interne et très unie.

Ici au congrès il y a des gens qui ne sont pas en mesure de surmonter cet obstacle, ne sont pas en mesure d’«exposer» leurs cœurs. Exposez-le, retirez le revêtement extérieur et découvrez-le. N’ayez pas peur de ça!

Vous avez peur qu’ils le poignarderont et provoquereront quelque chose de très sensible et désagréable. N’ayez pas peur! Prudemment, avec crainte, essayez de l’exposer. Il ne peut en être autrement si nous voulons devenir un seul cœur. Nous devons éliminer et retirer cette enveloppe extérieure de chacun des cœurs.

Du  Congrès à St. Petersburg “Jour Un” 12/07/13, Cours N° 2

Les désirs spéciaux d’un groupe spécial

congrès, groupeQuestion: Faut-il chercher des manques et le vide dans le groupe?

Réponse: Vous ne savez pas ce que les amis veulent? Ils n’ont pas besoin de dire quoi que ce soit parce qu’il est clair pour vous qu’ils veulent la révélation de l’attribut du don, l’attribut de l’amour entre eux. Ainsi, ils vont commencer à ressentir tout le reste, toute la création et le Créateur qui remplit tout. C’est pourquoi vous êtes leur ami.

Vous corrigez et adaptez seulement vos intentions, vos désirs, vos aspirations afin qu’ils soient plus semblables à la Lumière. Alors tout va s’arranger et vous réussirez dans tout.

Question: Mais si les amis ne parlent pas de leurs désirs, il y a une sorte de vide, un silence …

Réponse: Cela arrive parce que vous ne les ressentez pas, vous ne ressentez pas combien ils veulent la spiritualité.

Nous venons d’entendre certains commentaires de la part des femmes. C’est en effet différent de ce que disent les hommes. Elles ressentent toutes combien elles aspirent à la spiritualité, combien elles veulent et désirent cela. Peut-être qu’elles ne parlent pas de façon très précise, mais cette imprécision sera corrigée jusqu’à la fin de la correction, jusqu’au monde de Ein Sof (Infini). Dans l’ensemble, c’était incroyable!

Qu’est-ce que vous ne comprenez pas? Personne dans ce monde n’a les désirs que je ressens ici en chacun de vous. Tout le monde dans ce monde, sauf pour les désirs de notre groupe mondial, est au niveau animal.

Du  Congrès à St. Petersbourg “Jour Un” 12/07/13, Cours N° 2

Un mécanisme pour remplir l’ami

congrès, groupeQuestion: Le vide que nous devons trouver en nous et remplir, est-ce cela le travail avec l’ego?

Réponse: Certainement. La vacuité est un désir égoïste qui apparaît en moi et que je veux remplir. Il peut s’agir de simples désirs physiques et ils pourraient être des désirs spirituels. Avec les désirs spirituels c’est un peu plus compliqué, car je ne pourrai jamais les satisfaire par moi-même. Et même les désirs physiques, au fond, ne sont que relativement satisfaits.

L’idée est que j’ai besoin de réaliser les désirs spirituels qui apparaissent en moi dans quelqu’un d’autre, pour le satisfaire, c’est-à-dire de transformer le « moins » en »plus. » Un Kli est un très grand désir négatif ou un moins. J’applique un Tsimtsoum (restriction) sur ça, le Massakh (écran), puis la Ohr Hozer (Lumière réfléchie), et en dépit de ce désir négatif intérieur, je place la satisfaction de quelqu’un d’autre au-dessus de mon désir. Il s’ensuit que je transforme l’endroit où je me sens vide en un mécanisme pour la réalisation de l’autre ou du Créateur, qui est en fait la même chose.

Du  Congrès à St. Petersburg “Jour Un” 12/07/13, Cours N° 2

La fine ligne entre le travail masculin et féminin

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment les femmes peuvent sentir la descente collective et l’unité? Je ne ressens pas de descentes, je viens au groupe avec beaucoup de bonheur et me consacre à lui. Alors, où est mon développement spirituel?

Réponse: Il y a quelque chose d’unique chez les femmes par rapport aux hommes. Pour elles, Il n’est pas nécessaire de  surmonter leur barrière naturelle entre elles. Mais dans le travail spirituel, elles doivent être comme les hommes.

Personne ne les oblige à le faire, personne ne demande d’elles la même méthode de connexion que pour les hommes. Mais intérieurement, elles sont prêtes pour cela et doivent travailler sur ça, en particulier entre elles.

Et par la suite, à la fois un détachement particulier, une ascension est créée, et alors la sensation que vous êtes une femme et ça c’est un homme disparaît. Lorsque cette enveloppe extérieure disparaît et devient sans importance, alors, d’une part, ce que restera est le monde physique, et d’autre part, le monde spirituel; tous les deux seront précisément différenciés: ce qui est notre nature bestiale et ce qui est l’âme, alors elles seront en mesure de travailler comme les hommes.

Mais jusqu’à ce moment il y a une différence entre les hommes et les femmes et, par conséquent, nous devons nous élever et désirer la réalisation spirituelle séparément. Certes, nous devons nous aider mutuellement en tout, mais si nous commençons à travailler ensemble, alors nous devenons seulement confus. Nous confondons les images du monde physique et le travail spirituel et le résultat est très mauvais.

Par conséquent, en aucune façon nous devons nous mélanger d’une manière sérieuse. L’entraide, le soutien du centre, la diffusion, tout le reste est fait ensemble, sauf pour le travail spirituel. Parfois, même les ateliers peuvent être organisés conjointement. Mais en général, la connexion doit être différenciée selon le sexe.

Vous comprenez et ressentez vous mêmes que vous pouvez facilement être désorientées. En outre, les femmes deviennent plus désorientées que les hommes. Un homme sait ce dont il a besoin tandis qu’une femme confond la spiritualité avec la matérialité, pour elle, c’est comme si c’était la même chose. Et ce n’est pas du tout ainsi. Elle se ment tout simplement à elle-même sans comprendre ni ressentir cela.

Quand on passe la Makhsom (barrière) et on commence à vraiment sentir le monde d’en haut, on comprend alors combien cela aurait été une erreur. Mais jusque-là, non. Et donc chez nous, tout est strictement divisé en parties masculines et féminines.

N’interférez pas avec les hommes, c’est la première condition. Deuxièmement, étudiez entre vous. Personne ne vous demande à vous «embrasser». Faites tout ce qui est bénéfique pour votre connexion.

Du  Congrès à St. Petersbourg “Jour Un” 12/07/13, Cours N° 2

Au centre d’un triangle équilatéral

Dr. Michael LaitmanNous devons aspirer de la même manière à Israël, à la Torah, et au Créateur, et ainsi ils apparaîtront dans un seul ensemble. C’est comme s’il y avait un triangle équilatéral : Israël, la Torah, et le Créateur, et vous aspirez à être au centre de ce triangle.

Israël est une personne qui aspire au Créateur. La Torah est le moyen par lequel nous arrivons à la connexion, l’unité dans le groupe. Le Créateur se révèle dans le groupe. Si ces trois éléments sont importants à parts égales pour nous et sont connectés en un seul concept, nous pouvons avancer.

Ces trois éléments s’éloigneront constamment l’un de l’autre et nous devons essayer de les connecter en un seul concept à nouveau, et de travailler de cette façon. Si nous ne voulons pas que l’état qui a été atteint durant la convention cesse à jamais, nous devons connecter ces trois composantes et apporter la force supérieure dans cette connexion que soutiendra toute la convention ensemble.

Bien sûr, nous ressentirons comment ce sentiment se refroidit et se fane un instant plus tard. Nous devrons faire en sorte de nous connecter et de ressentir de la chaleur, et de répéter cela à maintes reprises. C’est le sentiment de détachement et de refroidissement qui est un signe de l’expansion des récipients et de notre avancement.

Tout est mesuré en fonction de l’importance du Créateur, nous pouvons en apprendre davantage sur Son importance, seulement réalisé sans lui, nous ne pouvons pas nous connecter. Sans notre connexion, nous ne pouvons même pas nous approcher près d’un état spirituel. Nous devons comprendre que la descente et le détachement que nous ressentons maintenant est un espace, un endroit que le Créateur nous donne dans lequel nous devons L’apporter. Ensuite, tous nos espoirs et nos attentes seront comblés.

De la préparation au cours quotidien de Kabbale du 19/07/13

Comment pouvons-nous compter ce que nous avons atteint?

Dr. Michael LaitmanLors du congrès nous avions le sentiment que nous étions dans un récipient général et que toutes les différences entre nous disparaissaient, toutes les différences entre les gens étaient tout simplement effacées. Tout le monde avait certains sentiments personnels, mais seulement au niveau physique corporel, un sentiment de maladie ou de faim, mais, par-dessus tout, qu’il y avait un sentiment général de connexion.

Mais ce sentiment de connexion n’avait pas été clarifié. Nous avons simplement senti que nous étions ensemble. Maintenant, que le congrès est terminé, nous devons assimiler ce sentiment d’unité afin d’élargir ce sentiment, et de lui ajouter l’esprit, la compréhension et les discernements. C’est ce qu’on appelle Sefirot, que nous devons commencer à « compter » – « Lispor » (de la même racine en hébreu) et d’examiner dans ses moindres détails de façon précise. Ensuite, nous allons voir comment nous pouvons travailler avec les nouveaux récipients correctement.

Cela n’est possible qu’en ajoutant au niveau précédent et en montant au niveau suivant. A partir du prochain niveau, nous serons en mesure de «compter» le niveau précédent. C’est la seule façon de le faire, à partir de l’état où une personne se trouve.  Dans l’état actuel, une personne ne peut pas atteindre un telle Séfira (comptage) car elle a besoin des dix mesures qui sont prêtes et lui permettent de compter à partir de Malkhout à Keter et de retour de Keter  à Malckhout.

Ce niveau est en cours de formation, et nous ne pouvons pas le digérer ou le compter encore ou de l’expliquer en détail. La chose principale est maintenant d’essayer de s’accrocher à ce que nous avons atteint et ne pas se contenter de cela, de sorte que la descente se fera à partir du désir d’atteindre plus!

La descente ne doit pas être dans notre sentiment, pas en raison de la perte de la sensation agréable nous avions lors du congrès qui est partie maintenant. Nous avons atteint le sentiment de l’attribut du don, et maintenant nous voulons nous accrocher à lui au-dessus de la routine quotidienne qui va nous éloigner de lui jour après jour.

Nous pouvons utiliser les récipients que nous avons maintenant découvert comme une norme, comme un paramètre, et nous pouvons commencer à établir des mesures claires en nous, qui sont appelés Din (jugement), la miséricorde, la ligne médiane, les dix Sefirot de Keter à Malkhout et de retour, à travers la lumière réfléchie, et les différents niveaux d’Aviout (épaisseur). Nous pouvons commencer à comparer quel récipient est développé, où la pomme est rouge et mûre et où la pomme est petite et verte. En attendant, ce n’est pas un choix conscient, tout comme un petit enfant, mais on va comprendre quoi et pourquoi nous choisissons.

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 17/07/13

Le congrès qui ne finit jamais

Dr. Michael LaitmanQuestion: Après le congrès, pourquoi n’y a-t-il pas le sentiment que c’est fini et que nous sommes tranquillement répartis à la maison?

Réponse: En effet, il n’y a pas le sentiment que le congrès soit terminé, et c’est pourquoi il est très important de vous ;maintenir dans cet état. Nous devons nous rappeler l’état qui était là, et lutter pour le conserver. Mais pas parce que nous nous sentions bien dedans, plutôt parce que nous ne voulons pas perdre la sensation du don par rapport aux autres que nous y avons obtenu.

Nous voulons rester dans le même sentiment. Nous devons distinguer clairement: une sensation agréable ou le sentiment d’appartenance à un ensemble unifié. La différence est énorme! Je ne m’inquiète pas si j’ai une impression agréable ou non. Je ne veux pas dépendre de mes sentiments, mais plutôt rester  seulement dans le don, le don sans réserve, et l’appartenance; de nager dans ce courant unique peu importe où il me mène, comme dans le courant de la vie.

Rien d’autre n’est nécessaire! Il suffit de garder ce sentiment d’appartenance au groupe mondial unifié, au récipient commun. Ce sentiment d’appartenance doit être ressenti à l’intérieur de nous, de sorte que les perturbations ne puissent pas nous séparer. Cela sera préserver l’alliance. Si ces concepts sont imprimés en vous, les «lettres du travail, » nous serons en mesure de révéler ce thème plus en profondeur, à un niveau plus interne.

Et peu importe ici dans quel groupe est une personne, dans quel lieu, dans quelle ville. La correction devrait être faite ici aussi bien, donc il n’y a pas de sentiment de différence.

Je suggère d’ouvrir une page sur Internet dénommée «le congrès qui ne finit jamais», où tout le monde sera en mesure de partager brièvement ses impressions et de soutenir les autres, d’y publier des extraits d’articles et de clips. Tout le monde peut visiter cette page une ou deux fois par jour pendant cinq minutes et vérifier s’il est dans le même sentiment d’unité. Ainsi, nous allons nous soutenir les uns les autres à ressentir l’appartenance à cette volonté commune, l’état de l’unité, où nous avons pu rester pour une longue période.

Nous l’avons bien attrapé, et c’est pourquoi nous n’avons pas le sentiment que nous nous quittons. Nous sommes partis sans adieux et sans larmes, et c’est très bien. La séparation sur le plan physique n’est pas importante pour cette connexion spirituelle que tout le monde a réalisée, et donc on ne sent pas à l’intérieur qu’on est parti. Ceci est très important.

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 17/07/13, Les écrits du Rabash