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L’étape nécessaire

The Necessary StepLes congrès constituent l’étape nécessaire pour créer un Kli unifié (récipient, désir).  Si au-dessus de tous nos problèmes, contradictions, distances, et différences de mentalité et de compréhension nous essayons de nous unir, alors en raison des différences entre nous et de la connexion au-dessus d’elles, nous parviendrons à un puissant désir mesuré par les contradictions en son sein et la connexion au-dessus. Tel est l’objet de congrès. 

Je comprends qu’il y ait des problèmes énormes dans tous les groupes et des distances internes entre les groupes. C’est pourquoi la chose principale aux congrès est d’essayer de s’élever au-dessus. Ne pas détruire, mais apprendre à surmonter les problèmes en s’unissant au-dessus d’eux par «la foi au-dessus de la raison » ou « l’amour qui couvrira tous les péchés ». Couvrons tout en nous avec cette «couverture» et construisons notre désir commun vers le Créateur au-dessus de ceci. Cela devrait être exactement comme cela, au sommet, au-dessus de toutes les contradictions. 

Tout ce que  par quoi nous sommes passés, tous les problèmes, le durcissement du Pharaon intérieur – le Pharaon intérieur de chacun et le Pharaon commun entre nous-, tout cela nous a été donné d’En-Haut, du Créateur. Et maintenant, nous avons seulement besoin de penser à l’unité, comment, dans cette unité, conformément à la loi de l’équivalence à la Lumière, nous découvrons la Lumière supérieure en  nous-mêmes, dans notre connexion entre nous.

Les congrès, comprenant des cours et exercices divers sur la connexion, sont consacrés à cela.

 D’une conférence sur la  Journée de l’unité mondiale, « Préparation du congrès », 22/04/2012.

Le point de référence spirituel

Dr. Michael LaitmanIl est dit : «Ceux qui aiment le Seigneur, haïssent le mal. » C’est-à-dire, on nous donne un point de référence : Si vous êtes dans un état d’amour pour le Créateur, alors vous détestez le mal, l’égoïsme, et cela devrait être ressenti simultanément, sinon, vous vous écartez de la direction. Vous pensez que vous aimer le Créateur, mais si vous ne ressentez pas en même temps une haine pour l’égoïsme, alors, vous n’avez pas de direction, celle-ci disparaît. Afin de l’aligner, pour en faire une ligne droite, vous devez d’une part, la renforcer dans une haine pour le mal, et ensuite la deuxième étape sera précisément d’atteindre l’amour pour le Créateur. Nous ne savons pas ce qu’est le Créateur, ni l’amour pour Lui. Mais si nous commençons par la haine de l’égoïsme, on a alors déjà une direction.

Il est dit dans ce cas : «Ceux qui aiment le Seigneur haïssent le mal», et ils sont ceux que le Créateur sauve de ce mal. Par conséquent, notre travail est de rejeter et de repousser l’égoïsme et d’attirer le bien, le don et l’amour.

Du Congrès de Vilnius 25/03/12 , Leçon 5

Suis-je un juste ou un pécheur ?

Dr. Michael LaitmanQuel rapport y-a-t-il entre la haine du mal et être sauvé du mal ? D’une part, tout simplement en étant humain, nous comprenons que lorsque je déteste une chose, je m’en éloigne. Cela me garde et me protège, m’aide à être sauvé du mal. Mais cela ne fonctionne pas dans le spirituel. Là, il faut évoquer la Lumière supérieure, afin de me corriger.

Il y a une autre instruction pour comprendre cela, stipulant que le monde est créé uniquement pour eux états ; soit l’état, la perception et la compréhension du mal absolu, soit l’état de la bonté absolue. Il n’y a pas d’autre option. En d’autres termes, le monde est créé soit pour les pécheurs absolus ou les justes absolus, c’est l’un ou l’autre, il n’y a pas de troisième option. C’est pourquoi il est pire d’être un juste incomplet qu’un pécheur absolu. Comment est-ce possible ? C’est ce qui est écrit. Alors, que nous montrent les enseignants?

Le fait est, écrivent-ils, que du point de vue du Créateur il n’y a rien au monde qui puisse avoir une double signification ; à la fois un peu de bonté et un peu de mal. Du point de vue du Créateur seul l’absolu existe – soit la bonté absolue ou le mal absolu, le désir de donner absolu ou un désir de recevoir absolu.

Pour cette raison, quand une personne souhaite avancer vers le but, elle n’a pas le droit d’accepter qu’il y ait un peu de ceci et un peu de cela en elle ! C’est la pire des qualités, le pire état !

L’accepter est une mauvaise qualité. Etre dans cet état et vous consoler qu’il n’y a rien d’horrible à ce sujet est un mauvais état : Il y a un peu de ceci et un peu de cela en moi, je ne suis pas meilleur ou pire que les autres, il y a ceci et cela. Quand je me console avec de telles pensées, je ne serai ni capable d’atteindre l’état de pécheur absolu ou de juste absolu. Quand je ne parviens pas à atteindre ces états, je reste suspendu à quelque part et n’ai aucun point de référence pour pouvoir progresser.

Du point de vue du Créateur, il n’y a pas de différence entre le bien et le mal. Il n’y a pas de double sens, dans Sa perception : absolument tout est bon.

Dans notre état, dans notre monde, quand une personne commence à percevoir que tout vient du Créateur, elle analyse alors déjà son attitude envers le monde. Si tout vient du Créateur, soit je vois que le monde vient d’une bonne, éternelle et parfaite source, soit je vois que le monde est plein de souffrances, de contradictions, et qu’il est absurde. Et si je le vois ainsi, alors je ne crois pas, ne sens pas et ne reconnais pas que le monde est vraiment éternel, parfait, et bon, comme Celui qui l’a créé et remplit.

Pourquoi avons-nous besoin de cela ? Lorsque, dès le début, nous percevons le monde comme parfait, bon, éternel, et plein de lumière, alors le problème est en nous, dans notre perception du monde, dans nos sensations. Quand je sens qu’il est opposé à cet absolu que je suis capable d’imaginer, alors je m’évalue moi-même, j’évalue mes qualités, comme étant opposées et égoïstes. Cependant, quand je ne vois rien de bon dans le monde, alors je suis un pécheur – je ne justifie pas le Créateur, je L’accuse de l’avoir créé ainsi. Et si je ne ressens ni l’un ni l’autre, alors je ne reconnais même pas le fait qu’Il existe, qu’Il a créé et maintient tout cela ; en d’autres termes, je nie la présence de la force supérieure.

Une personne doit bien comprendre son attitude envers le monde d’où elle vient, et ce qu’il est par rapport au Créateur.

Du Congrès de Vilnius 25/03/12, Leçon 5

A quel point ne suis-je pas corrigé ?

Dr. Michael LaitmanLe monde qui nous entoure est dans un calme absolu, rempli entièrement de la Lumière supérieure. Nous devons corriger nos sentiments, notre organe de perception. Il n’y a rien hormis Lui. Que voulez-vous?! Il est ici, en face de vous, autour de vous, en vous.

Eliminez votre «moi», et vous commencerez à ressentir quel genre de monde nous entoure, sous forme de Lumière environnante (Ohr Makif), et quel genre de monde est en nous, sous forme de Lumière intérieure (Ohr Pnimi). Il suffit d’enlever la séparation, et tout ira bien.

La séparation s’annule par la restriction et ensuite par l’écran. Au début, l’égoïsme est annulé, et la Lumière passe à travers vous librement. Cet état est appelé « Ibour » (conception), un état dans lequel vous êtes à l’intérieur du récipient maternel, lorsque vous êtes complètement entourés et que vous existez à l’intérieur de Mère Nature, le Créateur.

Et puis vous commencez à grandir comme un embryon à l’intérieur de votre mère, vous naissez, et vous continuez à vous développer. Lorsque vous commencez à convertir votre égoïsme en désir de donner, à la ressemblance du Créateur, alors quelque chose qui existe indépendamment, à l’image de la Lumière, sort de vous. Vous n’obstruez pas la Lumière qui passe à travers vous, mais vous l’amplifiez.

Seulement à partir de la donnée initiale de « il n’y a rien hormis Lui » nous continuons à nous accorder sur le fait que le monde est rempli de bien absolu. Si je ne ressens pas cela dans le cœur, les désirs, et ne le comprends pas entièrement par l’esprit, je ne suis pas corrigé. Alors, je découvre à quel point je ne suis pas corrigé.

Ces états sont généralement intermédiaires et nécessitent un développement ultérieur. Cela se fait dans le groupe. Quand je fais un effort et que je cherche explicitement à établir des relations harmonieuses avec les amis, alors je verrai tout de suite voir à quel point je ne le veux pas ! Mon égoïsme se manifeste instantanément, m’éloigne des amis. Cela se produit naturellement. Et je découvre que je suis un pécheur, et un grand pécheur. Alors, j’ai l’opportunité d’avancer encore et ainsi de demander la correction. C’est le prochain la prochaine étape et le point de référence suivant.

Le premier point de référence est «il n’y a rien hormis Lui. »

Le second point de référence est de voir que tout est bien absolu à travers cette lentille, comme à travers un télescope.

Le troisième point de référence est le groupe, à travers lequel je dois tout voir, afin de parvenir à comprendre clairement si je suis un pécheur ou un juste.

Il n’y a pas d’états intermédiaires. Nous devons les éviter. C’est l’apaisement qui ne nous mènera nulle part. Nous ne faisons que  perdre du temps !

Du congrès de Vilnius leçon 5 du 25/3/12

Sans vous, je n’atteindrai pas le but

Dr. Michael LaitmanLa besoin de chacun des amis est une nécessité très désagréable. Nous divisons toujours les gens : les uns sont plus agréables, d’autres le sont moins, nous pouvons mieux comprendre ceux-ci et moins ceux-là ; ceux-ci peuvent être ignorés ; nous pouvons nous rapprocher de ceux-ci, mais devrions rester loin de ceux-là, etc. Nous sommes constamment en train de faire des différences dans la société environnante, et cela est très mauvais.

Le concept «Il n’y a rien hormis Lui» signifie que vous devez traiter tout le monde également. C’est très difficile ! Ici, nous devons constamment surveiller notre égoïsme, qui met toujours tout le monde à sa place : Cette personne est plus proche, celle-là est plus loin, je passe devant celle-ci, je dois sourire à celle-là, saluer celle-ci, tenir la main de celle-là, etc. Ainsi, nous devons toujours nous positionner par rapport aux autres, parce que ce sont des sentiments animaux.

Mais tous les points dans le cœur sont exactement les mêmes. C’est pourquoi l’égalité de traitement et le nivellement absolu de nos attributs naturels terrestres, pour les retirer et ne plus les voir du tout, sont essentiels.

Dans le travail spirituel, agréable ou désagréable, proche ou loin n’existe pas, il n’y a personne que vous compreniez ou ne compreniez pas. Je considère cela vraiment comme un travail spirituel, et non pas comme des actions de diffusion ou un travail physique quotidien. Dans le groupe, on ne peut pas être plus ou moins : Tout le monde est égal ; sinon, ils ne sont pas des amis.

Ainsi, en supprimant toutes les caractéristiques corporelles animales et en plaçant tous les points dans le cœur sur le même plan, en travaillant sans relâche afin qu’ils soient égaux, équivalant à mes yeux, plus ou moins élevés que moi, mais tout aussi important, je me construis afin de ne pas voir le corps de mes amis. Ceci est très important et extrêmement difficile, parce que l’égoïsme sans cesse se concentre automatiquement sur une certaine personne et en ignore un autre, etc.

Il y a des douzaines de personnes que nous ne remarquons pas. Et il y a des gens qui nous attirent. Ceci doit être balayé, supprimé. Tout le monde est égal. L’âme est une, et il n’y a pas de différence dans le domaine spirituel, la Lumière supérieure nivelle tout.

C’est pourquoi le groupe est un lieu de formation, un laboratoire visant à atteindre l’objectif et qui nous est nécessaire pour pouvoir nous aligner, en tout point, au but. Une personne seule ne peut atteindre cet objectif. Elle a besoin de jumelles, à travers lesquelles elle regardera et alignera les axes pour atteindre la cible avec précision.

C’est l’un des points les plus importants. Une personne supprime tout ce qui à trait au matériel et ne voit dans son ami, qu’un point ardant, qui tend vers l’objectif. Il ne l’apprécie que pour cela, il n’est l’ami que de son point, il ne veut être son égal que par rapport à ce dernier, il ne veut s’unir qu’avec son point. Tout le reste, le terrestre, mourra de toute façon, sera d’une certaine manière corrigé et n’a pas d’importance ; le plus important est le point.

Après tout, la mère aime son enfant, indépendamment de son caractère, de ses attributs, etc. ; il est comme ça par nature, que pouvez-vous faire ? Elle l’aime parce qu’il a son point. Bien sûr, c’est un amour animal et égoïste. Au début, cet amour doit être en nous comme un animal égoïste, car nous venons tous d’une âme unique.

Et alors, nous verrons que tout le monde « donne naissance » les uns aux autres dans le monde spirituel. Si nous sommes tous égaux, alors chacun de nous est à la fois plus grand et plus petit que l’autre. Nos AHP sont combinés avec le Galgalta ve Eynaim des amis, et leurs AHP sont inclus en moi et me donnent naissance. En travaillant ainsi, l’ensemble du système devient intégral. Je m’inclus dans quelqu’un ; celui-ci s’inclut en moi, et ainsi tout le monde s’inclut dans tout le monde : tous les milliards de particules.

Par conséquent, nous devons comprendre qu’ainsi nous sommes, pour chacun, les pères/les mères et leurs enfants. L’inclusion mutuelle des Galgalta ve Eynaim dans AHP sous forme de sphère crée cette goutte intégrale.

Il y a beaucoup de paramètres. Il y en a, en général, peu, mais nous les interprétons de cette manière parce que c’est très difficile de supporter la vérité ; nous devons la diviser en composants, dont la somme nous donnera une vision exacte de la cible, une vision de l’unité. Dans nos attributs, cette unité se compose de toutes sortes de chemins y conduisant. En fait, ils nous aident à agir : poussés par la souffrance, tirés vers l’avant grâce à notre enthousiasme pour le but, en se voyant supérieur ou inférieur aux d’autres, etc.


Du Congrès de Vilnius du 25/03/2012, Leçon 5

Skrastas.l: Le sage a enseigné la survie dans un monde global


Aux nouvelles (Tiré de  Skrastas.lt ): L’article qui suit a été publié sur le portail lituanien, skrastas.lt:

« Le Sage a enseigné la survie dans un monde global,  23/03/2012, Irena Budrienė.

«Professeur d’ontologie et d’épistémologie, membre du Conseil œcuménique de la Sagesse, et fondateur et directeur de l’Institut ARI en Israël, Michaël Laitman, qui a visité Siauliai, a suggéré une nouvelle approche pour enseigner non seulement aux enfants, mais aussi  aux adultes. Il a signé un accord de coopération avec l’Université de Šiauliai.

« La salle de la bibliothèque universitaire était bondée. Bien que la visite du penseur ait été annoncée modestement, des chaises supplémentaires ont été nécessaires dans le hall de la bibliothèque de l’Université de Šiauliai tellement il y avait de gens qui voulaient écouter la conférence du professeur sur l’éducation intégrale.

« Il semble que les idées de Michaël Laitman n’étaient pas nouvelles pour les gens de Šiauliai. La majorité des personnes réunies ont lu ses livres et entendu parler de la méthode de l’éducation intégrale, qui encourage à ne pas arrêter son éducation pendant toute la vie.

«Le monde a changé. Notre planète n’est pas en mesure de satisfaire les besoins  de consommation égoïste d’un être humain, donc nous n’avons pas d’autre choix que de nous adapter à cela » a dit le sage. Avec une diminution de la consommation, il ne serait pas nécessaire de produire à si grande échelle; une personne n’aurait pas à travailler de l’aube au crépuscule.

«Le professeur donne à penser que l’armée des chômeurs qui se développe rapidement doit être occupée: invitée dans les universités on lui enseignerait l’harmonie avec le monde, avec l’environnement. «Quoi qu’il en soit, les chômeurs doivent recevoir des prestations de chômage. Il est préférable de payer une allocation, préservant la dignité des personnes, de leur donner les connaissances et l’espoir. En effet, après plusieurs années de chômage, les gens ne sont plus en mesure de retourner sur le marché du travail et de demeurer des membres productifs de la société », a expliqué Michaël Laitman.

« Il a averti du danger si on ne donne pas accès à cela aux gens abattus. Dans ce cas, il y a une menace de catastrophe et d’épidémies mondiales d’agression incontrôlée ». (suite…)

Il y a une place pour chacun au congrès

Dr. Michael LaitmanQuestion : Dans les congrès, en particulier en Amérique, certaines personnes restent complètement à l’écart et ne se connectent pas facilement. Qui plus est, elles se dissuadent parfois de venir au congrès, car elles savent déjà qu’elles passeront trois jours, accolées les unes aux autres. Que leur suggérez-vous de faire ? Comment pouvons-nous les aider ?

Réponse : Je leur conseille vraiment de venir et de s’inclure dans la foule autant qu’elles le peuvent. Comme il est écrit : «Il faut éduquer un enfant selon ses voies. » Ceux qui trouvent qu’il est difficile de se connecter dans un cercle se retrouveront entre eux. Ils peuvent alors former leur propre cercle, et dans celui-ci pourrait se trouver quelqu’un qui les secouera un peu.

Ne vous opposez pas au congrès et ne vous forcez pas. Chacun a sa place là-bas. Après tout, nous sommes tous différents, et certaines personnes ne peuvent pas se connecter à d’autres. Elles restent assises à l’écart et écoutent, absorbées dans leurs propres pensées. Ou au contraire, il ya celles qui font trop de bruit. Ces personnes ne ressentent toujours pas où elles sont et dans quoi elles sont incluses. Leur rythme interne n’est encore pas synchronisé avec tout le monde, et soit l’euphorie, soit leur introversion les contrôle.

La plupart de nos amis connaissent et comprennent déjà la méthode. Ils travaillent sur l’avancement d’une manière plus ou moins méthodique et éprouvent des hauts et des bas. Si une personne comprend vraiment qu’elle est détachée du courant général visant à l’objectif de la création, il est particulièrement important pour elle de venir, parce que c’est un signe que, dans l’intervalle, elle est en train de traverser des états préparatoires particuliers. L’influence de l’environnement va l’aider à traverser cela. Je vous recommande fortement de vous inscrire.

Dans l’ensemble, il y a des personnes spéciales avec des étincelles spéciales. C’est la façon dont elles furent créées, et ce n’est ni une question d’héroïsme ni de faiblesse. Le principal est de réaliser ce qui est en vous. Remplissez seulement le rôle que la nature vous a donné, et finalement, si chacun faisait ses efforts spéciaux et uniques, nous deviendrons tous véritablement égaux, sans aucune trace des différences précédentes.

En fin de compte, tout le monde fait un travail équivalent. Nous n’avons tout simplement pas encore compris à quel point le système général est parfait.

Mais sur le chemin, il y a des différences entre nous. Certaines personnes ont des rôles particuliers ; c’est comme si elles avaient leur propre histoire, leur propre développement. En conséquence, elles devraient être traitées différemment. Elles ont l’air différentes des autres, et leurs hauts et bas sont différents. Elles agissent extérieurement différemment et passent par différents états internes contrastant avec toute la logique de notre monde.

De même, dans la communauté scientifique et philosophique, il y a des génies exceptionnels. Très peu de gens intelligents ont démontré des attributs exceptionnels. Dans notre cas, c’est encore plus proéminant. Cependant, il est encore plus important pour ces personnes d’être dans la société, parce que par rapport à eux, nous sommes comme l’humanité par rapport à nous.

Les étincelles dans le cœur sont divisées en deux parties : GE ( Galgalta ve Eynaim) et AHP (Auzen, Hotem, Pé). Ceux d’entre nous qui appartiennent à GE sont spéciaux. Parfois, ils ressentent une forte aversion envers la société, mais il est très important pour eux de venir à des congrès, même s’ils ne ressentent pas le besoin de se mêler aux amis, les considérant comme l’humanité. Cela demeure essentiel.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 22/04/2012, Écrits du Rabash

Un nouveau jeu

Dr. Michael LaitmanQuestion: Vous avez dit que nous devions nous imaginer dans un état ​​corrigé. Comment puis-je être sûr que je l’imagine correctement?

Réponse: Il est impossible d’imaginer un état ​​correct. La lumière va progressivement créer cette image pour nous. Cela ne peut être fait que par la Lumière !

Nos tentatives ressemblent à ceux d’un enfant qui fait quelque chose avec persistance, et même si il est incapable d’accomplir une tâche, il continue d’essayer. Vous avez vu la persistance d’un enfant qui joue ou qui essaye de faire quelque chose. En conséquence, il acquiert des sensations, des pensées, et de l’expérience et devient ainsi un adulte expérimenté. C’est la seule façon dont cela peut arriver.

Nous ne révélons rien de nouveau ici. Nous utilisons la même Lumière comme nous avions fait lorsque nous étions enfants quand nous essayions de devenir des adultes. Nous utilisons les mêmes principes qui sont inculquées dans la nature. Il s’agit de la même loi exactement et il n’y a rien d’autre.

Vous faites des essais, vous jouez avec des blocs de construction, mais ils tombent. Vous essayez d’assembler un jeu de construction, mais vous ne pouvez pas. Vous faites quelque chose, sautez, et courez comme un petit singe. Cependant, ces efforts évoquent la Lumière supérieure, la force cachée de la nature, qui est responsable de votre développement.

Cette force nous développe sur le plan animé et nous sommes devenus adultes. À l’heure actuelle nous jouons consciemment au degré suivant de telle sorte que la même force nous développe et nous élève à ce degré. Quoi qu’il en soit vous jouez, c’est ce que vous deviendrez. Il s’agit de la façon dont cela fonctionne.

Aujourd’hui, nous jouons un jeu de «commence à ressembler au Créateur ». Si nous continuons à jouer à ce jeu, nous allons réussir! Les gens se développent en jouant. Vous devez vous imaginer là-bas. Imaginez-vous comme un adulte, ce qui est le plus important. Vous pouvez demander: «Qu’est-ce que cela signifie s’élever au degré suivant? Après tout, c’est ce que nous voulons accomplir ». Allez-y et réalisez votre désir! Fantasmer sur ce que cela signifie et jouer à ce jeu, mais  basez-vous sur la connaissance que vous avez obtenue.

Vous avez lu beaucoup d’articles et écouté les cours: Quelle est la signification du degré supérieur, la qualité du don sans réserve , au-dessus de l’égoïsme, un écran, les Reshimot, les Partsoufim , la Lumière de Hassadim , la Lumière de Hokhma , et ainsi de suite? Comment les transitions deviennent-elles actualisées? Essayez de toujours imaginer que vous êtes là et que vous y parviendrez ! Toute la nature fonctionne selon ce principe. Il n’y a rien de nouveau à ajouter si on le compare au développement  d’un enfant. 

Du congrès de Vilnius du 23/03/2012, Atelier 1

La nature des hommes

Dr. Michael LaitmanQuestion : Le besoin du désir des femmes, sans lequel les hommes n’atteindront pas l’objectif, n’a pas été ressenti lors des séminaires. Pourquoi ?

Réponse : Pour qu’un homme ressente le besoin de quelque chose, il doit se rendre compte que, sans ce besoin ou ce désir, il n’atteindra pas l’objectif. Cela signifie qu’ils n’ont toujours pas atteint cet état.

Supposons que j’essaie de faire quelque chose et que je voie que cela ne fonctionne pas. Que me manque-t-il ? Aha, j’ai besoin d’un autre outil. Je commence à travailler avec celui-ci et remarque alors qu’il me manque encore d’autres outils. C’est-à-dire, ce n’est que dans la mesure où je ne me vois pas atteindre mon objectif, que je dois rechercher les moyens pour y parvenir.

Ainsi, je vois le manque d’un soutien clair et fort. Il doit exister, c’est sûr ! C’est ce qui est écrit dans les sources kabbalistiques et nous le voyons aussi dans la vie réelle.

Les hommes ont leur propre fierté, quelque peu sans fondement. Ils oublient leur dépendance à l’égard des femmes en raison de leur nature. C’est la nature d’un homme.

Mais en avançant, ils commencent réaliser à quel point ils sont faibles. Puis ils ressentent un fort besoin de soutien de la part des femmes.

Ce n’est pas une faiblesse, c’est juste notre nature ; lorsque nous dépendrons les uns des autres seulement dans la bonne combinaison, nous atteindrons ensemble l’objectif commun.

Soit dit en passant, je suis sûr que beaucoup d’hommes ont ce sentiment, je le vois en eux. Ils le ressentent vraiment.

Du Congrès de Vilnius 23/03/12, Leçon 1

La lutte vers la force de l’élévation

Dr. Michael LaitmanNous ne pouvons pas être simultanément dans des intentions, des désirs et des objectifs égoïstes et altruistes. Ce sont deux propriétés opposées, qui s’annulent mutuellement. Donc, si j’exalte le don sans réserve et la Lumière, si j’exalte la capacité de sortir et de monter au-dessus de moi, et avec cela, si je ressens combien mes amis me soutiennent, si je sens combien cela me protège, m’inspire, et me remplit, si je ressens la joie, l’amour, et la satisfaction, alors il ne reste pas de place où je puisse penser à moi, je me dissous tout simplement dans leur amour et leur préoccupation.

Par conséquent, quand les gens jouent et promulguent cet état, à travers lui ils évoquent la Lumière environnante sur eux-mêmes. Cela se développe progressivement entre eux et les conduit à cet état. Et puis le souci de soi personnel s’éteint involontairement. Il ou elle n’existe sur le plan terrestre que dans la mesure nécessaire pour simplement maintenir son existence, et pas plus que cela. Et cette condition est la plus confortable pour notre corps, notre égoïsme.

Puis tous les efforts de la personne prennent forme involontairement et s’ajoutent  jusqu’à une seule intention : donner sans réserve. Et en son sein, dans cette intention de donner, dans la lumière de Hassadim, elle commence maintenant à sentir la révélation du Créateur, la réalisation, et la chaleur. Elle découvre des propriétés totalement différentes et d’autres possibilités. Elles apparaissent soudainement à partir de rien. Auparavant, quelqu’un ne les ressentait tout simplement pas, et maintenant il les révèle.

Nous devons essayer de combiner nos efforts, comme les enfants qui jouent le même jeu ensemble, et non l’un contre l’autre, mais ensemble, et de ne pas oublier le fait que c’est précisément nos impressions collectives, notre inter pénétration  et notre connexion avec l’autre qui nous fournit la force de l’ascension.

Du congrès de Vilnius du 23/01/2012, cours n°1