Category Archives: Congrès

Pourquoi allons-nous au congrès ?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Le congrès au Brésil se rapproche. Que peut-il apporter à ceux qui vont y participer physiquement?

Réponse: Si une personne a déjà pris part à nos congrès et ne peut pas le faire cette fois-ci, il est possible que ce ne soit pas si critique. D’autre part, ces gens comprennent déjà que le congrès en vaut la chandelle. Alors que pour les gens qui n’ont jamais été à un congrès, ils devraient faire de leur mieux pour  y être.

Aujourd’hui, nos congrès sont d’abord et avant tout sur la connexion. Les gens ne viennent pas seulement m’entendre donner un cours. Le congrès me précipite dans l’action de sorte que je forme un récipient, un désir, avec tout le monde. Alors je sens la différence entre mes pensées intimes et les pensées du cercle général. Ce sont deux niveaux totalement différents de penser et de sentir.

Le congrès permet à une personne de sentir un peu le goût de l’unité, qui est essentiellement le «postérieur» du Créateur. Lorsque l’unité s’empare un peu d’une personne, elle découvre qu’il y a une sensation spéciale, cachée ici, le «point de l’unité » dont a parlé le Baal HaSoulam. Si une personne découvre le charme de l’unité avec le groupe, elle atteint le chemin qui mène vers le Créateur.

Ainsi, le congrès est une rare occasion grâce à laquelle une personne peut continuer à marcher en toute sécurité vers l’avant, parce qu’elle a déjà les bonnes impressions. Je ne pense pas qu’il soit possible d’atteindre cela sans réelle connexion physique.

Par conséquent, il est très important d’arriver en personne. Une personne qui a déjà été à un congrès comprend généralement qu’elle doit y aller-  à un prix raisonnable. Mais si vous n’avez jamais ressenti cela, alors écoutez quelques conseils: venez, et c’est tout. Dans un pays comme le Brésil, le  prochain congrès sera probablement dans deux ou trois ans. Il est même intéressant de prendre un prêt et le rembourser plus tard en  plusieurs mensualités. En cela vous achetez pour vous-même un véritable atout, et si vous le manquez, vous le regretterez plus tard. Une dette raisonnable n’est pas si mal. Ne remettez pas la chose principale dans la vie pour plus tard. Je recommande fortement que vous veniez. 

De la 5ème partie du  cours quotidien de Kabbale, 16/04/2012, Écrits du Rabash

Derrière la réussite de chaque homme il y a une femme

Dr. Michael LaitmanQuestion: les femmes devraient-elles agir comme si les hommes étaient déjà dans la qualité de Lishma (intention altruiste)?

Réponse: Non! Les femmes ne devraient pas penser que les hommes sont déjà à un tel niveau. Elles doivent les considérer comme des enfants: chacun d’entre nous participent à ce jeu ensemble. Elles traitent les hommes comme une mère traite ses enfants et comme une femme qui envoie son mari travailler dehors.

On dit qu’il y a une femme derrière chaque homme qui réussit, et c’est tout à fait vrai. Il ne peut pas en être autrement. Donc, nous voulons être des hommes chanceux! 

Du congrès de Vilnius du 23/03/2012, cours n°2

L’irritation et la haine sont mes alliés

Dr. Michael LaitmanQuestion : les sentiments négatifs, l’irritation, voire la haine apparaissent en nous quand nous commençons à nous réunir. Quelle est la bonne façon de travailler avec eux?

Réponse: Nous avons besoin de diviser le monde en deux parties: la façon dont il m’apparaît, à moi et mon égoïsme, et la façon dont il est fait réellement. A quoi ressemble le monde en réalité?

Une fois que nous le révélons dans notre volonté commune, nous allons voir qu’il est plein de Lumière et absolument parfait. Il n’y a rien à corriger en elle. En d’autres termes, nous avons seulement besoin de nous corriger, seulement notre attitude personnelle envers le monde, notre perception personnelle.

C’est pourquoi nous avons besoin de diviser le monde précisément de la façon dont il nous apparaît à travers le prisme de l’égoïsme, et le monde qui existe réellement en dehors de nous. C’est tout simplement la Lumière supérieure qui est dans un état de repos absolu et n’a seulement que la qualité du don sans réserve complet et de l’amour.

C’est pourquoi nous avons besoin de séparer ces deux sensations en nous. Une sensation est la vraie sensation d’irritation et les objections qui semblent apparaître délibérément afin que nous puissions  nous élever au-dessus et percevoir le groupe comme quelque chose d’absolu et de parfait, où tous les amis sont les gens les plus grands du  monde qui sont absolument corrigés. Moi, seul, doit m’inclure en eux et être comme un embryon dans une mère.

Les choses réelles qu’ils disent et leur influence sur moi n’ont pas d’importance. On me donne ces obstacles délibérément pour que je réussisse à pénétrer à l’intérieur à travers ces obstacles et être à l’intérieur de mes amis comme je les imagine être absolument parfaits dans l’état de repos avec moi à l’intérieur.

Du congrès de Vilnius du 23/03/2012, cours n°2

Lorsque le cœur parle, il n’y a pas besoin de mots

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pendant les séminaires sur la connexion, il est très important de parler du fond du cœur, sans aucun slogan ni cliché. Si quelqu’un se sent incapable de dire quoi que ce soit, est-il possible que le soutien de l’animateur du groupe ou de quelqu’un d’autre pourrait l’aider à dire quelques mots?

Réponse: La seule chose, c’est que le monde dont nous voulons faire l’expérience, le niveau suivant, n’est pas verbal. Il n’y a pas de mots ni aucun échange d’informations sauf des informations non verbales au niveau des fréquences que l’on appelle nos pensées et nos sentiments. Ce sont des fréquences particulières.

Il y a des gens qui peuvent les percevoir. Parce que quand nous ne connaissons pas une personne, instinctivement nous nous ajustons à sa fréquence et parfois nous capturons  ses pensées. Il n’y a rien de surnaturel là-dedans. Ainsi certaines personnes ressentent les autres à distance. Tout cela est réalisé par une connexion à une couche supérieure commune d’information.

Mais nous nous connectons non seulement à une couche d’information égoïste comme les médiums, mais plutôt, à une couche supérieure d’information qui nous fait fonctionner  et qu’on appelle la force supérieure. Elle s’appelle supérieure parce que, contrairement à notre force  égoïste, elle est altruiste et est construite sur le don sans réserve, pas sur la réception.

Il est important de comprendre que nous nous influençons les uns les autres sans paroles au  niveau de cette force. Si nos paroles ne correspondent pas à nos pensées, alors elles n’ont aucun effet. Les résultats ne peuvent être atteints que si nous voulons être des donneurs. Même si nous ne sommes pas encore altruistes et ne recherchons pas réellement l’unité, mais que nous voulons être  ainsi, alors ce désir fonctionne. C’est-à-dire, notre pensée et nos mots ne devraient pas se contredire les uns les autres. Il devrait y avoir au moins un désir et une aspiration en eux. Par conséquent, nos pensées intérieures, nos pressions internes, et nos aspirations, qui sont appelés prière, sont suffisantes.

Il y a des cas dans notre travail pratique où les gens s’assoient quelques heures dans une rangée sans dire un mot. Le Rabash et moi avons pratiqué la même approche au cours de repas ou d’autres événements où nous nous sommes assis pendant 30-40 minutes dans un silence absolu. Je me souviens que des millions de pensées différentes avaient balayé ma tête à ce moment-là. Vous errez, quelque part dans les coins profonds de vous-même, vous êtes jeté dehors, mais ensuite vous trouvez le chemin dans les pensées justes, et puis vous vous laissez emporter à nouveau.

Ainsi, une personne s’apprend à elle-même, progressivement, l’intention appropriée car c’est seulement par une intention droite qu’il est possible de pénétrer, d’atteindre  et d’entrer dans la prochaine couche supérieure d’information.

 Du congrès de Vilnius du 23/03/2012, cours n°2

La force centrale de la nature

Dr. Michael LaitmanQuestion: en quoi l’ego diffère-t-il d’une  haute confiance en soi?

Réponse: En fait, l’ego n’est pas mauvais. C’est la force centrale de la nature qui développe toute la matière et déplace tout vers l’avant. Le fait est que de nos jours, lorsque nous sommes en face de la nature, cela devient négatif.

Jusqu’à notre époque, ce n’était pas négatif. Nous avions fait avancer et développer la science, la technologie, la vie, et les structures sociales et politiques. Tout cela a été très positif pour nous. Plus une personne avait de désir, plus il était élevé : scientifique, inventeur, poète, peu importe quoi, mais il a fait bouger le développement vers l’avant.

Maintenant, toutefois, c’est le contraire. L’ego est devenu Pharaon et tout s’est arrêté, rien ne se développe plus, mais plutôt décroît. Parce que la nature est devenue partie intégrante, l’ego se transforme en un obstacle. Il doit également devenir partie intégrante.

Si un organe dans le corps commence à ne penser qu’à soi, il devient une tumeur maligne qui avale et détruit tout autour d’elle. C’est exactement ce qui se passe dans notre société de nos  jours, avec notre planète, avec l’environnement.

Nous, au contraire, nous devons être dans une connexion mutuelle intégrante, tout comme est notre corps. Lorsque toutes les parties de la société, comme les parties du corps, se réunissent en un seul faisceau intégral, elles doivent apprendre à coopérer. Sinon, elles vont se détruire tout comme une tumeur maligne. 

Du congrès de Vilnius du 22/03/2012, cours préliminaire

Comprendre le langage du Créateur

Dr. Michael LaitmanQuestion: Les perturbations arrivent pour nous aider dans notre progression vers l’objectif. Comment puis-je comprendre ce que la Force supérieure tente de me dire en envoyant cette perturbation spécifique ? Que veut-elle de moi en particulier en me l’envoyant ?

Réponse : Pour qu’au-dessus de cette perturbation, vous n’oubliez pas le Créateur et aspiriez à Lui.

Question : Existe-t-il une certaine recette spécifique, ou doit-on travailler séparément avec chaque perturbation ?

Réponse : Ne travaillez pas avec les perturbations ! Vous devez immédiatement vous élever au-dessus d’elles. Il n’est pas nécessaire de prêter attention à la perturbation elle-même ; la chose principale est de vous élever au-dessus d’elle.

Traiter la perturbation qui vient à vous comme un support, comme un tremplin qui vous fera rebondir vers le haut. Essayez de la voir ainsi et vous verrez qu’elle vous est arrivée volontairement. Elle nous semble n’être qu’une perturbation psychologique. En fait, elle n’est pas une perturbation, mais plutôt un moyen pour nous élever.

Question : Mais comment entendre ce qu’elle tente de me dire ? Qu’est-ce que je dois corriger, au-dessus de quoi dois-je m’élever ?

Réponse : Vous ne le savez pas maintenant. Mais si vous travaillez au-dessus des perturbations, vous verrez ce qui est en cours de correction en vous. Et à partir des nouvelles qualités déjà corrigées, vous commencerez à apprendre le langage du Créateur.


Du Congrès de Vilnius 24/03/12, Leçon 4

La Lumière de l’amour qui nous appelle

Dr. Michael Laitman

Question: De mon point de vue les gens laissés sans emploi coulent  dans leurs problèmes et ce qui ne les incite pas à savoir d’où proviennent les problèmes.

Réponse: Notre ego ressent en lui -même la souffrance. La souffrance est en constante augmentation et prend des formes différentes. Pourquoi  poussent-elles une personne à poser des questions sur le sens de la vie ? C’est parce qu’elle se demande: «Pourquoi ai-je besoin de souffrir ? » En fait, ces besoins peuvent l’amener au point de se suicider.

Que fait la sagesse de la Kabbale? Elle dit à une personne: Vous devez remplacer cette souffrance par une autre  souffrance, la soi-disant «souffrance de l’amour ».

En effet, quand vous aimez quelqu’un, que vous aspirez à  lui, mais vous n’êtes pas encore toujours connecté à lui, ou si vous êtes rejetés, si vous vous détournez un peu, ou bien si la distance vous sépare et que pour l’instant vous ne pouvez pas le voir, alors apparaît une grosse envie de se rapprocher, de se connecter, et de s’embrasser, mais c’est impossible.

Tout cela est aussi de la souffrance! Mais cela est doux pour nous; nous ne voulons pas nous en débarrasser.

Personnellement, je ne peux pas imaginer souffrir encore comme cela, mais je me souviens de quand j’étais jeune, et que ces souffrances étaient douces. Donc d’une part, vous aimez, vous avez de la nostalgie, et vous prévoyez que bientôt vous allez embrasser votre bien-aimé, mais dans le même temps, vous souffrez, car cela n’est toujours pas arrivé, et c’est une souffrance agréable.

Il y a la souffrance qui vient de l’ego, et est appelée «l’ombre de la Sitra Akhra », ce qui signifie une ombre mauvaise, l’obscurité, qui cache tout le bien dans le monde. Et il y a la souffrance qui vous pousse en avant, et, au contraire, vous êtes excité, vous vivez dans l’espoir que cela se produira bientôt: en face de vous il y a la Lumière, la Lumière de l’amour, la lumière de la réunion imminente. Lumière et les ténèbres, c’est toute la différence.

Nous devons rapidement aider le monde à remplacer leur souffrance, les grandes difficultés, et les problèmes qui vont s’intensifier de plus en plus avec un désir de connexion, d’amour, de Lumière. Puis, nous sentirons que les souffrances ne disparaissent pas. C’est parce que si vous rencontrez votre bien aimé, et que tout l’attrait que vous avez ressenti au moment de la séparation disparaît, alors rien ne vous sera laissé, sauf la déception: vous l’avez rencontré, et après quelques minutes, vous n’avez pas besoin d’autre chose, et vous pouvez le quitter.

Par conséquent, il est nécessaire que cette souffrance, ce qui signifie cette attraction, cet appétit, cette faim, reste vraiment, et dans le même temps, vous serez en mesure d’en profiter. Habituellement, lorsque vous avez très faim et vous commencez à manger, l’appétit disparaît et vous ne profitez pas de la nourriture. Et que se passerait-il si le plaisir ne disparaissait pas ?

Cela veut dire que nous devons garder nos souffrances et seulement les transformer. Par conséquent, en aucun cas doit-on demander au Créateur quelque chose, sauf la correction. Nous ne devons pas lui demander d’enlever notre souffrance, mais seulement la modifier de sorte que nous allons sentir  à la place la souffrance de l’amour, l’empressement à aller de l’avant. Ensuite, nous allons vivre dans l’excitation.

Du congrès de Vilnius du 24/03/2012, cours n°4.

Le point immature dans le cœur

Dr. Michael LaitmanQuestion: La plupart d’entre nous ont des parents et des amis qui nous sont chers, et qui n’ont pas encore manifesté un intérêt pour la spiritualité. Nous nous soucions de leur sort et nous avons l’intention de les débarrasser de la souffrance; cela vaut-il  la peine de réveiller leurs points dans le cœur ?

Réponse: C’est vrai, chacun de nous a de nombreux parents et amis à qui nous aimerions expliquer ce par quoi nous sommes préoccupés. Peut-être que cela les aiderait aussi. Au moins, il pourrait égayer leurs vies en s’intéressant et penser différemment au sujet de leurs ennuis et problèmes. Cependant, nous savons tous que c’est une tâche très difficile, en règle générale, pour expliquer de telles choses à ces gens qui ne les comprennent pas. Pourquoi est-ce le cas?

Notre méthodologie s’applique uniquement à ceux qui ont éveillé l’aspiration vers le but de la création, ceux avec le soi-disant «point dans le cœur ». Tout le monde l’a .Les kabbalistes modernes d’aujourd’hui viennent du premier kabbaliste : Adam. Avant la naissance d’Adam, pendant des milliers d’années, de nombreuses générations possédait un point latent dans le cœur. Adam a été le premier homme dans ce monde dont le point dans le cœur a été réveillé. Cela commence à partir de là. Avant, chaque génération a eu très peu de gens dont les points dans le cœur n’étaient en sommeil.

Quand l’âme d’une personne (le désir intérieur)vient à échéance (mûrit), elle commence à explorer: «Pourquoi ai-je besoin de cette vie? Pour quoi faire? Peut-être que je devrais en finir avec tout cela? Ou bien trouver enfin ce qui rend la vie digne d’être vécue? »

Ces questions se posent dans le monde, mais à des degrés différents. Chaque personne (en particulier dans l’enfance) se demande : «Pourquoi les gens vivent ?» Plus tard dans la vie, la routine quotidienne supprime cette quête et les gens l’oublient.

Aujourd’hui, nous voyons que, en raison des crises et de différents problèmes, la question de la signification de la vie se propage à des millions de personnes à travers le monde. Cependant, les gens continuent de restreindre leur recherche en interrogeant: « Comment puis-je me débarrasser de la souffrance ? » Comment puis-je sortir de la douleur, et non pas comment puis-je aller de l’avant.

Néanmoins, à ce moment, nous voyons des millions de personnes qui ont un point dans le cœur. Regardez combien il y a d’autres étudiants dans le monde et combien de personnes que nous ne connaissons même pas, mais qui étudient avec nous. Ils n’ont pas une volonté manifeste de nous contacter pour le moment, c’est pourquoi notre tâche est de les traiter avec beaucoup de délicatesse, de ne jamais les pousser trop, et de trouver des matériaux de lecture appropriés pour eux.

Je pense que la diffusion de notre méthodologie, accompagnée des documents que nous créons pour les 99% de la population mondiale va progressivement amener les gens à venir, et aidera beaucoup d’entre eux (des millions!) à révéler leurs points dans le cœur. D’autres se contenteront de suivre, ils vont progresser, principalement parce qu’ils ont envie d’échapper à la douleur en quelque sorte.

Je suis sûr que vous devriez chercher des matériaux intéressants et les donner à vos amis. Si vous voyez que les mots ne fonctionnent pas, alors ne parlez pas. Les documents imprimés sont plus convaincants. Essayez-les. Soyez patient! Personnellement, je ne sais pas comment faire face à ces gens qui ne cherchent pas de réponses à ces questions. Pourquoi avons-nous besoin de les forcer? Vous devez dire aux gens quelque chose qu’ils sont prêts à entendre.

Du congrès de Vilnius du 23/03/2012, cours n° 1

S’adapter au groupe

Dr. Michael LaitmanEn ce qui concerne nos amis, nous considérons non leurs attributs personnels, mais plutôt quelque chose qui appartient à notre chemin spirituel. Je ne se soucie pas de leurs problèmes quotidiens. Nous balayons tout cela et oublions tout ce qui existe autour de nous. Nous ne sommes intéressés que par une seule chose – leur aspiration vers le haut ! C’est leur point dans le cœur et je ne traite qu’avec lui ! C’est mon point d’adaptation !

Les attributs dont ils disposent n’ont absolument aucune importance pour moi. Ils peuvent être impatients, bons, ou pas si bons : cela n’a pas d’importance ! Tous ces éléments sont nos attributs animal et terreuse. Ils restent tous au niveau de notre monde. La chose la plus importante pour moi est de m’unir à leur point dans le cœur. C’est ce à quoi ils aspirent, de même que moi.

L’harmonisation au groupe est une action très spéciale et très correcte.

Du Congrès de Vilnius 23/03/12, Leçon 2

Les trois niveaux d’un groupe

Dr. Michael LaitmanNous sommes généralement sur ​​l’un des trois niveaux par rapport à nos amis :

1. Lorsque l’ami et le groupe sont plus grand que nous, en d’autres termes, lorsque nous considérons nos amis et le groupe comme étant plus élevés que nous, dans le but de ressentir leur grandeur ;
2. Quand les amis et le groupe sont en dessous de nous ;
3. 
Quand ils sont égaux à nous.

Lorsque je les regarde comme étant plus haut que moi, je me mets dans un état où je suis capable d’apprendre d’eux, de recevoir d’eux ce qu’ils ont, comme un petit apprend de ceux qui sont plus grands que lui. Ils sont capables de m’influencer. Je reçois leur énergie, leur force, et leur enthousiasme.
Si je les perçois comme étant plus petits que moi, alors je suis capable de leur donner comme un adulte donne à un petit.

Dans les deux cas, J’ai un certain type de communication avec eux ; soit, lorsque je reçois d’eux la grandeur de l’objectif, soit, lorsque je l’inculque en eux par l’introduction de mes capacités, en m’investissant dans la grandeur du but, la grandeur de l’unité. Et tout cela est en vue d’atteindre un état d’égalité avec eux. Alors nous serons vraiment des amis.

Lorsqu’ils sont au-dessus de moi, ils sont mes professeurs. Lorsqu’ils sont en-dessous de moi, ils sont mes étudiants. Et c’est seulement lorsque nous sommes égaux, que nous sommes amis. C’est la façon dont nous harmonisons nos pensées avec le groupe. Et je regarde toujours : où je peux ajouter, ce que je peux recevoir, et où je peux devenir complètement égal à eux.
La comparaison doit toujours être l’objectif. Et l’état d’être au-dessous ou au-dessus est l’état où je m’ajuste à eux.

Du Congrès de Vilnius 23/03/12 , Leçon 2