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Amérique: du Sud au Nord

Dr. Michael LaitmanQuestion: Je vais être connecté au congrès d’Amérique du Nord virtuellement, ensemble avec d’autres amis. Comment pouvons-nous créer une unité puissante pour le congrès ? Comment pouvons-nous accroître son importance pour nous déconnecter de la matérialité et sentir le seul Kli mondial ?

Réponse: Tout d’abord et après tout, je vous conseille d’assister au congrès de New York. Cela est nécessaire sans aucun doute.

Deuxièmement, je vous suggère de lire tous  les articles du Rabash et du Baal HaSoulam  sur le groupe. L’unification, le changement d’attitude d’une personne envers le groupe, c’est ce qui est important.

Troisièmement, la diffusion joue également un rôle important dans la préparation.

Ainsi, nous essayons d’aider le congrès, d’y préparer et d’y amener plusieurs autres personnes qui sont dans le doute quant à savoir si elles doivent ou non participer. Nous devrions rassembler autant de personnes que possible pour y prendre part.

Par ailleurs, l’Amérique du Nord va se préparer avec l’aide de l’Amérique du Sud, grâce à nos réunions en Colombie, au Chili et au  Brésil. Ce sera une préparation réelle, pratique, y compris non seulement les cours et les conférences, mais aussi la participation à des séminaires.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale du 22/04/12, Écrits du Rabash

A quel jeu faut-il jouer ?

Dr. Michael LaitmanQuestion : Au cours de l’atelier, le travail fut très intense, mais maintenant je sens que j’ai perdu la sensation que j’avais acquise lors de l’atelier. Dois-je donc jouer à ce jeu toute ma vie ?

Réponse : Vous n’avez pas d’autre choix. Vous jouerez à ce jeu d’une manière ou d’une autre !

Vous pouvez soit jouer au jeu que la société qui vous entoure vous présente, la société qui ne connaît pas elle-même le jeu, auquel elle joue. Ou vous jouez un vrai jeu, que les personnes ayant atteint la couche supérieure de l’univers, vous présentent. Pour vous, c’est un jeu qui vous indique ce que vous pouvez atteindre. Et ainsi vous choisissez. Il n’y a rien d’autre : Il n’y a que deux jeux à choix.

Un jeu est cette vie, et tout le monde y joue. Ils maudissent ce jeu, ne sachant pas par la volonté de qui, ils se sont retrouvés ici et quand ils le termineront, car ils ne cessent de s’y perdre.

Un autre jeu vous offre la possibilité d’atteindre un niveau complètement différent de la nature, de la partie supérieure, de la partie spirituelle, de la matière, et de le faire au cours de votre vie, même pendant une partie relativement courte de celle-ci. Vous devez seulement aspirer à cette révélation, à changer vos attributs en attributs de don et d’amour : ne pas utiliser les autres personnes pour vos intérêts égoïstes, mais essayer d’avoir une bonne et bienveillante connexion avec eux. C’est tout. Il n’y a rien d’autre!

La théorie est très simple. Et la pratique dépend de vous. Choisissez le jeu auquel vous voulez jouer. Vous pouvez soit apprendre des gens qui veulent vous faire du bien et créer un monde semblable à la force du don et de l’amour. Ou vous apprendrez à partir des exemples du monde qui vous entoure : les médias, la télévision, les journaux, et les feuilletons.

C’est le choix que vous avez. De toute façon, la société, qui vous entoure, vous façonnera: soit le groupe ou la «rue». Rien que ça ! En fin de compte, cela dépend de vous.

Du congrès deVilnius 23/03/2012, Atelier 1

Le principe de connexion: souci et inspiration

Dr. Michael LaitmanQuestion : Lors du Congrès dans le désert d’Arava, vous avez dit que notre travail est très sérieux, mais joyeux en même temps. Comment ces deux choses peuvent se marier ensemble ?

Réponse : Le principale dans le travail spirituel est l’importance de l’objectif. Le Rabash écrit que l’inspiration vers l’objectif, l’importance et le désir pour lui vient entièrement du fait que nous sentons que nous avons une mission spéciale, une responsabilité particulière, un objectif important devant nous, et nous devons naturellement percevoir tout cela avec gratitude et avec joie. Si nous ne ressentions pas de joie, nous n’aurions pas le pouvoir de faire quoi que ce soit.

Par conséquent, nous devons constamment sentir l’inspiration, que l’on cultivera naturellement en nous, si nous commençons à apprécier la raison pour laquelle nous nous réunissons. Ensemble, avec l’inspiration, avec un sentiment de joie et d’importance, nous devons être inquiets de ne pas pouvoir y parvenir. Sans cette partie opposée, nous prendrions nos actions actuelles à la légère, alors qu’elles sont en fait une affaire très sérieuse.

Toutes nos autres études : la structure des mondes, les âmes, la Lumière qui pénètre dans les récipients, et les autres processus qui s’y déroulent, sont tous théoriques. La réalisation de cette théorie prend place dans le groupe, et c’est la partie pratique. Ici, nous pouvons voir et sentir dans quelle mesure cette méthode fonctionne en nous, si nous voulons vraiment le faire sérieusement : d’une part, en une grande inspiration (c’est comme Kéter), et d’autre part, dans la crainte et une certaine inquiétude quant à la réussite de la mission (ce qui a trait à Malkhout).

Plus l’écart entre ces attributs en nous est grand, l’écart entre l’inquiétude et la grande source d’inspiration, plus fort et plus grand sera notre récipient, dans lequel nous percevons la révélation de la Lumière supérieure. La capacité du récipient dépend de l’écart entre les deux attributs.


Du Congrès de Vilnius 23/03/12, Leçon 2

Quel désir faut-il satisfaire ?

Dr. Michael LaitmanQuestion : D’après ce que je comprends, quand on parle de satisfaire les désirs du degré «humain», nous parlons de la réalisation du désir de connexion avec le Créateur. Dois-je aussi satisfaire les désirs corporels d’une personne, comme son désir regarder du football ?
 Réponse : Le fait est que tous les désirs inassouvis de notre monde, c’est-à-dire notre souffrance, ne visent qu’à révéler le Créateur à un être humain. Et que si nous continuons vers cet objectif, ces désirs seront satisfaits.

Nous voyons que le monde est plein de plaisirs, de possibilités-de toute sorte et pourtant des gens souffrent encore. Nous voyons que, malgré le fait qu’il y ait une abondance de ressources dans le monde, la moitié de l’humanité a faim. Nous voyons que, malgré les grands progrès accomplis par la médecine, les gens sont plus malades qu’ils ne l’étaient dans le passé. Nous voyons que, bien que les gens reçoivent tous les moyens pour mener une vie normale, ils continuent à divorcer et ne veulent pas élever d’enfants, les taux de suicide sont en hausse, etc.

Pourquoi cela arrive-t-il?! Quel est le problème?!

Alors, vous laissez une personne regarder du football. Et ensuite? Il est préférable de lui enseigner quelque chose qui va réellement lui permettre de se rapprocher de la source d’épanouissement, car toutes les satisfactions que je peux lui donner, mis à part tout ce qui est nécessaire à notre corps physique, ne feront que de le détourner de l’objectif, ce qui lui causera pour finir de la souffrance.

Il n’y a rien d’autre. Il n’y a qu’un seul but. Et toute l’humanité doit aspirer à lui.

Si nous satisfaisons notre corps physique au niveau animal avec tout ce qu’il lui faut pour survivre, toutes nos motivations restantes, tous nos autres désirs doivent viser uniquement à la réalisation de l’objectif. Sinon, si je les utilise dans une autre direction et non pas vers le but, je recevrai en retour de la souffrance, pour me faire changer de direction.

Par conséquent, si je donne à une personne autre chose que ce qui lui est strictement nécessaire, quelque chose de plus, comme le laisser regarder du football, mes actions la fera souffrir indirectement. Si je lui achète un billet pour voir un match, elle recevra certainement quelque coup du sort, car elle ne va pas dans la bonne direction. Ce sera le cas tout le temps. C’est pourquoi les souffrances de l’humanité augmentent, au fur et à mesure de son développement.

Et le seul moyen que nous avons de faire du bien à une personne est de lui donner un niveau de vie normal : la nourriture, un logement, une famille, la santé, et tout le reste, mais seulement dans le but d’atteindre l’objectif. C’est là que réside le programme de la création.

Et si je l’éloigne de cette voie, je suis à blâmer car je l’empêche de réaliser ce programme de création. Et nous souffrirons tous les deux pour cela. Je ne peux pas agir autrement.

C’est pourquoi tout mon travail dans ce monde revient à aider les gens à se nourrir et à prendre soin d’eux-mêmes uniquement pour qu’ils comprennent comment ils peuvent vraiment atteindre le bonheur. Tous les autres chemins ne mènent qu’à la misère, car l’influence de la Lumière sera opposée, afin de guider la personne vers Elle.

Du Congrès de Vilnius 23/03/2012, Atelier 1

Le résultat spirituel

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi le processus spirituel est-il si physiquement pénible pour les femmes? Quand sentirons-nous le résultat, après tout, le congrès ne se termine pas, il continue?

Réponse: Je crois que chaque personne peut sentir le résultat dans la mesure de son désir, dans la mesure de sa participation constante.

Nous sommes constamment en train de faire des examens, des analyses intérieurs; c’est comme si nous tirions et extrayions de plus récentes définitions et sensations de l’intérieur, que nous utilisons pour construire et former le nouveau sens, appelé l’âme.

Cela se  fabrique à partir d’une manière spécifique que je combine avec d’autres, peut-être grâce à des moyens plus ou moins agréables, à travers nos différentes sensations, etc. Il s’agit d’un organe intégral. Plus nous sommes actifs dans la connexion les uns avec les autres dans le but de révéler l’intégralité, mieux nous révèlerons notre unité mutuelle, et dans cette mesure le Créateur se manifestera dans ce domaine comme une force commune, conformément à la loi de la similitude des qualités.

Il n’y a rien d’autre à faire pour nous, sauf agir dans ce sens. Ceux qui le sentent, le sentent ; et ceux qui ne le sentent pas, ne le sentent pas. Aujourd’hui, cette possibilité est donnée pratiquement à tout le monde: aux hommes et aux femmes. Essayez de vous déplacer plus clairement vers cela. 

Du cours virtuel du  26/02/12.

Les vagues du congrès vont emporter toute la saleté

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment pouvons-nous accroître l’importance de l’objectif avant les congrès  à venir en Amérique  du Sud et du Nord? Il existe maintenant de nombreuses interférences graves, comment pouvons-nous  nous élever au-dessus?

Réponse: Il est bon qu’il existe de nombreuses interruptions. Quelqu’un a besoin de deux discernements. D’une part, il ressent les interruptions: c’est-à-dire comment il ne respecte pas tous les gens, et combien il hait d’être avec eux, car son orgueil l’élève au-dessus de tout le monde et il s’éloigne d’eux.

Cela peut se produire à la fois pour une personne et  pour tout un groupe et peut le détruire réellement. La question est de savoir si un groupe peut récupérer. Le congrès donne une telle chance à des groupes qui sont dans une situation difficile et qui ont à peine quelques  orces positives pour pouvoir  se connecter.

Il y a des groupes qui se connectent uniquement sur une base négative: contre l’enseignant et contre ce qu’il dit, ou contre une autre partie du groupe. C’est la seule chose qui les maintient ensemble. Le congrès est une occasion d’entrer dans un environnement de plus en plus fort qui est au-dessus du groupe des individus. Ainsi le groupe problématique peut  être corrigé, s’ils sont prêts à s’annuler: chaque membre individuellement et le groupe dans son ensemble.

Ils viendront au congrès, comme à un Mikvé (bain de purification rituelle), mais pour ce faire, ils doivent « faire un sacrifice », en apportant leur ego comme sacrifice. S’ils sont prêts pour cela, le  congrès va guérir ce groupe.

Si non, nous allons voir comment à la suite du congrès, ils seront encore plus éloignés et ils peuvent même suivre leur propre chemin. Je crois que le congrès devrait être assez fort, de sorte que tout le monde aura des discernements clairs: soit il s’annule lui-même et avance vers le but avec l’aide de l’environnement, que nous construisons ensemble en tant que facteur de développement et comme  représentant le Créateur, ou il quitte le chemin en voyant que ce n’est pas pour lui.

Espérons que c’est ce qui va arriver. Assez des jeux enfantins et des luttes pour le contrôle et l’honneur qui déchirent les groupes. Il est temps  d’avancer sérieusement et temps de cesser d’agir comme des enfants qui se battent dans le bac à sable. Il est temps pour des actions importantes et la responsabilité que l’humanité exige de nous.

Si vous êtes prêt pour cela, c’est très bien, au travail. Si non, il vaut mieux juste disparaître. C’est l’un ou l’autre. Ainsi, le congrès devrait aider chacun à clarifier où il en est et à quoi il est prêt à consacrer le reste de sa vie.

Lorsque l’ensemble du groupe mondial se connecte au cours du congrès, c’est un environnement très fort, qui est le plus efficace pour l’avancement. Par conséquent, c’est une bonne idée de s’y inclure pendant ces jours-ci et de prendre part pleinement à ce qui se passe: à la fois physiquement et intérieurement avec toute son âme. Par  cela une personne  se met sous l’influence la plus forte possible pour l’avancement dans notre monde.

 De la 1 ere partie du cours quotidien de Kabbale du 18/04/2012, Écrits du Rabash

Avancer par des coups

Dr. Michael LaitmanLe Rabash décrit l’ascension spirituelle d’une personne et il apporte l’exemple d’un immeuble de deux étages: au premier étage il y a les amis et au  deuxième étage, il y a le Créateur. Nous devons nous unir avec les amis de telle sorte que nous aurons un seul cœur, un seul désir, une seule intention. Si tout le monde baisse la tête et s’annule soi-même, si notre intériorité est une et collective, nous créons un système qui est adapté au don sans réserve.

Dans le même temps, il nous manque la puissance réelle du don sans réserve, mais nous ferons de notre mieux pour maintenir les liens entre nous. Même si nous savons que nous ne serons pas en mesure de nous acquitter de cela, nous faisons encore de notre mieux pour maintenir l’intensité. Nous ne devons pas arrêter ici, nous ne pouvons pas franchir la ligne d’arrivée et nous assoir et attendre jusqu’à ce que la Lumière vienne. Au contraire, nous devons constamment nous efforcer afin d’atteindre le centre, ce qui signifie que tout le monde s’annule soi-même à l’égard de l’objectif collectif.

Au  centre il y a toutes nos étincelles, tous les désirs qui sont destinés à l’amour mutuel et au don mutuel sans réserve. Si nous aspirons correctement à l’attribut souhaitable afin de donner sans réserve  au Créateur par cela, pour Lui donner comme un cadeau, alors la Lumière qui ramène vers le bien, qui construit l’attribut du don sans réserve, vient dans le centre, dans notre connexion mutuelle, dans notre unité.

En d’autres termes, nous révélons la Lumière de Hokhma dans la lumière de Hassadim. Ainsi l’attribut divin Elohim est relié à la structure de HaVaYaH , et c’est dans cette connexion entre l’être créé et le Créateur, que la Lumière de Hokhma peut être révélée. Le Créateur lui-même est la Lumière de Hassadim, et Hokhma est le don sans réserve qui vise celui qui travaille pour cela.

Question: Peut-on comparer nos congrès au premier étage du bâtiment dont a parlé le  Rabash?

Réponse: Ce n’est pas seulement le premier étage. Dans notre unité mondiale en général, dans le récipient global, nous voulons passer à l’étage aussi. Si je vais au congrès au Brésil, cela ne veut pas dire que je ne sois pas dans d’autres endroits aussi. Nous sommes tous connectés à un désir. Au moment où le premier étage est construit, le deuxième étage est immédiatement créé ainsi, et la Lumière en descend et atterrit dans le récipient qui est  prêt.

Et ainsi, avec notre travail quotidien dans le renforcement de notre connexion mutuelle, nous devrions avancer vers l’état fondamental où le dernier coup est donné.

La Torah nous raconte comment la scène de l’exil se termine: après beaucoup d’ennuis et de coups, nous arrivons à la liberté. Par conséquent, nos coups dans les congrès sont des « plaies d’Egypte ». Tout est dans la dissimulation et dans l’obscurité et nous ne pouvons pas leur dire à part, mais plus tard, nous allons le découvrir.

Donc, nous nous réunissons ici, afin de battre notre ego, de le neutraliser, et de l’annuler par ces coups de la connexion et de la diffusion, et en étant prêt pour le rachat. Je regarde ces actions comme les dernières étapes avant d’atteindre la liberté. 

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 18/04/2012, Écrits du Rabash

Un homme et une femme comme traits de la nature

Dr. Michael LaitmanQuestion: Mes parents ont divorcé et cela m’a laissé une empreinte. Je sais qu’il y a beaucoup de gens de ma génération qui ont également été touchés par ce phénomène. Nous avons peur des femmes. Il est très difficile de leur faire confiance.

Réponse: Je ne comprends pas vos problèmes parce que nous parlons de choses absolument différentes. Nous ne parlons pas des hommes et des femmes en tant qu’organismes biologiques, un ensemble de chromosomes, de gènes et d’hormones.

Nous parlons des hommes et des femmes en tant que traits de la nature (et c’est très important pour nous!), lorsque nous, les adultes, comprenons comment bien utiliser nos forces et nos faiblesses afin d’atteindre un objectif commun. Des gens sérieux sont réunis ici, qui veulent atteindre cela et ne se soucient pas des problèmes quotidiens entre les hommes et les femmes dans notre vie ordinaire. Nous nous éloignons de la vie matérielle et nous nous  élevons  au-dessus. Nous voulons utiliser nos qualités spirituelles, qu’elles soient masculines ou féminines, afin de  nous soutenir mutuellement et nous élever. Nous devons aller ensemble vers le but pour l’atteindre.

Chacun de nous a sa propre mission, son propre rôle, mais ne peut pas être sans les autres. Seule notre association mutuelle  rend notre lien productif.

Nous apprenons à connaître Aviout (désir) et Zakout (écran). Il est nécessaire d’avoir les deux à la fois comme complémentaires et égaux entre eux. L’un ne peut exister sans l’autre. Si un écran était plus grand qu’Aviout, où serait-il apparu au début? Un écran ne peut pas être différent, car il n’apparait qu’au dessus d’un désir. Si le désir est plus grand que l’écran, cela signifie qu’il n’est plus dirigé vers le don sans réserve, mais vers la réception. Ainsi, il est important d’avoir une bonne combinaison des qualités masculines et féminines.

Je tiens à souligner que nous parlons de qualités, et non pas d’hormones ou d’autres  traits corporels.  Selon le concept de « une femme »  on entend une aspiration vers le spirituel,  et « un homme » est une réalisation de cette aspiration que ne s’applique absolument pas à ce monde.

 Du congrès de Vilnius du 23/03/2012, cours n°2

Un leader est le plus grand égoïste

Dr. Michael LaitmanQuestion: Y a-t-il des gens qui ont déjà atteint le quatrième niveau de développement, le niveau de l’Homme? Est-ce que ça seraient certains dirigeants dans le monde?

Réponse: Malheureusement, les dirigeants sont très loin de cela parce que seul le plus grand égoïste peut être un leader dans notre monde. C’est parce que notre monde est égoïste, et ainsi afin de grimper au sommet, vous avez besoin d’être le plus grand égoïste avec un désir très grand.

Il ya près de deux millions de personnes à travers le monde qui étudient la méthode de l’éducation intégrale dans le cadre de l’Institut ARI. Beaucoup d’autres organisations différentes et de cercles sont  également engagés dans cette démarche.

J’espère que 2012 sera une année spéciale car de nombreux changements sont sur ​​le point d’avoir lieru maintenant, et nous voyons que la vitesse de ces changements est en augmentation, notamment en termes de compréhension et d’adaptation du système intégral à  l’humanité. Donc, nous allons voir de grands changements, et j’espère qu’ils seront pour le meilleur. 

Du congrès de Vilnius, 22/03/2012, cours préliminaire.

Le set magique pour construire l’âme

Dr. Michael LaitmanNous existons en tant que parties d’un système, semblables à des éléments d’un système électronique. Par conséquent, tout ce qui nous arrive  se conforme seulement à la façon dont l’ensemble du système atteint la fin de la correction.

Il dit: «Le paria ne Me tournera pas le dos »  et  « Tout va revenir à sa racine. » Tout le monde revient à sa racine, et, ensemble, nous retournons tous à notre racine générale. Mais nous voulons raccourcir le chemin, pour atteindre l’objectif en hâtant le temps (Akhishéna ), ici et maintenant, rapidement, pour comprendre et ressentir ce que nous faisons autant qu’il est possible, afin d’effectuer ces actions de don sans réserve consciemment , avec la compréhension, et ne pas avancer par le chemin de la souffrance ( Bé ito, ou, en son temps).

Il y a deux problèmes. D’une part, je suis d’accord pour effectuer des actions de don sans réserve. D’autre part, je dois comprendre que je devrais calculer et préparer ces actions altruistes. Ces deux types de travaux sont appelés « le travail dans l’esprit» et «le travail dans le cœur », et ils sont tous les deux opposés à la nature.

Par conséquent, nous faisons de notre mieux pour organiser le bon système parmi nous, comme si nous étions connectés, comme si nous nous aimions les uns les autres, comme si nous nous complétions les uns les autres, comme si nous étions des roues dentées dans un système général, et comme si nous nous connections avec le Créateur, afin de Lui apporter le contentement, et avec toute l’humanité, afin de les corriger et de les amener à la même action.

Tout cela est «comme si». Nous faisons tout comme si c’était une plaisanterie, comme un petit enfant qui, après avoir mis les pièces du constructeur ensemble, découvre soudain que c’est toujours un jouet. Il pensait qu’il allait construire un tracteur, il fait de son mieux, il a assemblé, puis il découvre que ce n’est pas réel, mais en plastique et qu’il ne se déplace pas du tout.

Mais dans notre travail spirituel, au moment où nous construisons cette «démonstration», cette «contrefaçon », sachant que c’est un jeu mais en le construisant correctement, selon les exigences des kabbalistes, la Lumière qui ramène vers le bien nous influence immédiatement et le rend réel.

Voilà tout le truc.  Nous avons seulement besoin de comprendre que ça fonctionne comme ça. Nous essayons de mettre les pièces ensemble, dans l’amour, le don sans réserve, l’unité, la connexion, par la foi au-dessus de la raison – cela ne fait aucune différence la façon dont nous l’appelons à notre niveau. De toute évidence, tout est faux. Mais nous essayons de mettre ce jeu de construction ensemble, et selon nos efforts, la lumière agit et le transforme en image réelle.

 Du  congrès de l’Arava du 25/02/2012, cours n°7.