Category Archives: Cours quotidien de Kabbale

Pourquoi est-ce si difficile de se souvenir qu’il n’y a rien hormis Lui?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Si tous les amis font aussi partie de mon âme, que dois-je apprendre de mon attitude à leur égard à chaque image que le Créateur me montre ?

Réponse: C’est par les amis que le Créateur nous donne les outils qui nous permettent de communiquer avec lui. Ensuite, la même chose doit être faite avec le monde entier, ce qui nécessite d’atteindre le niveau de « il n’ya rien hormis Lui .  »

Question: Pourquoi est-il si difficile de penser qu’il n’y a rien hormis Lui? Je veux toujours quitter cette pensée parce que c’est trop difficile.

Réponse: Tout d’abord, le Massakh ( écran) est très épais, et il nous est très difficile d’y pénétrer pour maintenir constamment la pensée  » Il n’y a rien hormis Lui .  »

Toutefois, le Massakh devient progressivement plus mince, et c’est alors plus facile à le surmonter. Finalement , nous comprenons que c’est même une bonne chose que le Massakh reste car il nous donne les lettres du travail, les sentiments et la capacité de s’accrocher au Créateur.

Si le Massakh disparaissait complètement, nous pourrions certainement dire que  » il n’ya rien hormis Lui  » en tout, et l’image du monde montrerait à une personne comment s’accrocher au Créateur .

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 14/05/14 , Écrits du Baal HaSoulam

Un jour d’illumination spéciale du Rashbi

Dr. Michael LaitmanLag Baomer est une fête très importante parce que, tout d’abord, elle symbolise la fin de la correction des récipients. Dans l’ensemble, il y a sept Sefirot : Hessed, Guevoura, Tifferet, Netsakh, Hod, Yessod et Malkhout (HGT NHYM), et chacun comprend les mêmes sept Sefirot.

Au total, il y a 7 × 7 = 49 Sefirot, et le cinquantième jour est la fête de Chavouot. La correction des récipients se termine à Hod de Hod puisque Hod correspond à Malkhout : Hessed est Keter, Guévoura est Hokhma, Bina est Tifferet, Zeir Anpin est Netsakh, Malkhout est Hod. Ainsi, la correction se termine par Lag Baomer (le 33ème jour de Omer) : 7 Sefirot de Hessed, 7 Sefirot de Guévoura, 7 Sefirot de Tifferet, 7 Sefirot de Netsakh, et 5 Sefirot de Hod, soit un total de 33 Sefirot.

La 33ème Séfira est Hod de Hod, qui est comme Malkhout des neuf premières Sefirot, où le don sans réserve supérieur termine. Si l’on effectue la correction jusqu’à Hod de Hod, la correction aura alors certainement lieu dans les Sefirot qui restent parce que le travail de correction est en fait fini et il est seulement mis en pratique de Yesod de Hod jusqu’au Yessod général et à Malkhout générale.

Ainsi Lag Baomer est célébré comme un jour spécial dans la correction de l’âme commune ; le travail est déjà achevé. Ensuite, tout sera sans doute rempli correctement.

Par conséquent, il est d’usage d’ allumer des feux, parce que c’est la fête de la lumière. Il est également clair qu’à partir de ce jour, Rabbi Shimon n’était pas obligé de rester avec ses élèves, car il avait terminé son travail, et c’est pourquoi il quitta ce monde.

Nous continuons de compter et de clarifier les jours de l’Omer jusqu’à la fin, jusqu’à Shavouot, mais de haut en bas, toutes les Sefirot sont déjà remplies avec la Lumière et l’état général est prêt. Par conséquent, c’est le jour de la grande illumination qui est appelé le décès du Rashbi.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 18/05/14, Le Zohar

L’anesthésie en raison de l’importance du but

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment peut-on s’élèver au-dessus du sentiment d’obscurité par la foi au-dessus de la raison?

Réponse: La personne ne peut s’élever au- dessus de l’obscurité et de tous ses problèmessauf par la lumière qui ramène à la source. Ce n’est pas si important que la personne le comprenne ou pas, si elle le sent ou pas.

Mais c’est ainsi que cela se passe. La seule chose qui compte est si la personne est consciente de cette action ou pas. Il s’agit ici de la dissimulation, de la perception du travail du Créateur vis-à-vis à la personne tant dans des sensations agréables que désagréables.

Il est nécessaire d’atteindre une telle perception qui nous permettra de voir tous les problèmes comme un bien contribuant à notre progression.

L’importance du but rend la nature de l’événement inverse: un mauvais sentiment devient bon à tel point que nous ne sentons plus la douleur.

Cela signifie que nous avons la force de la foi au-dessus de la raison. En effet, l’importance du but compense les mauvaises sensations qui nous font souffrir dans notre désir de recevoir du plaisir. Cela signifie que je suis capable de faire la restriction et de m’éléver au-dessus de la sensation du mal. Ainsi nous avançons.

Mais seule la lumière effectue l’action, mon travail consite d’être en mesure de l’attirer, de l’accélérer. Je peux éveiller la lumière et me préparer afin de me rapprocher le plus près possible de son action grâce à ma demande, à ma gratitude. Ainsi je peux réduire le temps.

Cela détermine nos délais, car le temps n’existe que par rapport à nous.

Tandis que par rapport au Créateur le temps n’existe pas et nous nous trouvons tous toujours dans un état final parfait et corrigé. Nous ne pouvons ajouter ici que notre perception, notre aptitude à découvrir Sa bonté en tant que son attitude véridique envers nous.

De la préparation au cours quotidien de Kabbale du 23/05/2014

 

La somme de toutes les parties

congrès, groupeQuestion: Quelle est la  » somme de toutes les parties « , qui permet d’atteindre la spiritualité ?

Réponse: La somme de toutes les parties indique que vous aimez tout : le minéral, le végétal , animal et humain comme un tout dans lequel il n’y a aucune différence. Vous les aimez comme le Créateur se comporte avec eux, qu’Il le bon et bienveillant.

Le Créateur dit:  » Il nous est difficile d’être ensemble, parce que vous êtes à l’opposé de Moi . Venez  apprendrons à nous aimer à travers une troisième personne.  » Et maintenant, vous avez tout ce monde.

Au départ, vous détestez ce monde et le rejetez. Vous n’avez pas besoin de cela et vous êtes prêt à y renoncer. Rien n’est important pour vous , y compris les personnes proches ou lointaines. Mais dans la mesure où votre attitude envers tout le monde change et vous commencez à vous en rapprocher et à les aimer, vous pourrez mesurer votre attitude envers le Créateur.

Et puis pour atteindre l’amour des gens, vous avez besoin du Créateur. C’est parce que vous n’avez pas d’amour pour eux, mais seulement de la haine ! C’est bien que les amis ne savent pas ce que vous pensez vraiment d’eux. Alors vous commencez à vous tourner vers le Créateur et demander de l’aide parce que vous ne pouvez pas tolérer une telle attitude.

Et ainsi vous avez besoin de plus en plus du Créateur pour l’amour des amis. Et alors vous commencez aussi à prêter progressivement attention sur le Créateur: comment se tournent vers Lui , combien j’ai besoin de lui , comment Il peut m’aider, combien il est miséricordieux et compréhensif . Vous commencez déjà à vous connecter à lui ; vous devenez partenaires.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 13/05/14 , Écrits du Baal HaSoulam

Si le Créateur est tout, qui suis-je?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Si  » il n’y a pas d’endroit sans  lui », « où suis-je » ?

Réponse: Même votre pensée «il n’y a pas d’endroit sans Lui  » est envoyée par le Créateur . C’est-à-dire, il gère à cent pour cent tout ce qui se passe en vous et autour de vous , à l’exception d’une pensée qui vous désoriente et vous oblige à penser qu’il y a apparemment une autre gouvernance en dehors de Lui : soit une gouvernance étrangère ou votre propre gouvernance .

Vous devez corriger cette seule pensée, de retirer ce point qui vous fait penser qu’apparemment il y a encore quelque chose d’autre que le Créateur . Cela signifie que vous devez toujours être en conformité avec la force active qui fait tout .

Question: Alors, où suis-je?

Réponse: Vous n’existez pas ! Faire en sorte que vous n’existiez pas , et que tout n’est que le Créateur.

Vous n’existez pas maintenant, mais vous serez cette somme d’efforts que vous avez investi dans le but de découvrir que  » il n’ya rien hormis Lui.  » A chaque instant le long de votre chemin, le Créateur vous désoriente qu’il existe encore d’autres forces , des gens qui ont le libre choix. Mais vous réduisez tout en un point, supprimez toutes les perturbations et dites que  » il n’y a rien hormis Lui  » que tout est fait par Lui et Lui appartient.

Et instant après instant, de tous ces points, vous vous construisez, votre structure , votre regard sur le monde , votre conscience. Ce sera vous !

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 14/05/14 , Écrits du Baal HaSoulam

Comment puis-je aider les nécessiteux?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment se réalise l’amour du prochain  ? Si une personne a besoin d’argent, comment puis-je l’aider?

Réponse: Le monde est plein de gens dans le besoin qui meurent de faim. Cependant, je suis incapable de corriger directement le monde. Ma tâche est de le rapprocher du Créateur. C’est précisément l’approche générale que nous devrions avoir à l’égard des problèmes de l’humanité.

En fait, le monde n’a pas besoin d’argent ni de pain ; il a besoin de la lumière supérieur , qui va remplir et tout gérer. Elle permettra de traiter tous les maux. Je ne peux que par mon intégration dans le groupe, rapprocher la lumière du monde . Avec le groupe , je peux aspirer à la lumière , révéler la nécessité de se corriger, et la correction va couler à travers nous à tout le monde . C’est sur quoi je travaille .

D’autre part, si j’essaie d’aider l’Afrique ou une autre région dans le besoin, ce ne fera rien. Aujourd’hui, nous le voyons après tous les efforts des philanthropes ou d’autres «bienfaiteurs ». Seule la lumière aidera le monde .

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 16/05/14 , Écrits du Baal HaSoulam

Guérir le point de déconnexion

Dr. Michael LaitmanPsaumes 139.  Au chef des chantres. Psaume de David. Seigneur, tu m’as examiné à fond et tu me connais. Tu connais tous mes faits et gestes, longtemps d’avance tu es instruit de ma pensée. Ma marche et mon repos, tu les détermines, toutes mes voies te sont familières. Certes la parole n’est pas encore née sur ma langue, que déjà, Seigneur, elle t’est dévoilée tout entière. Tu me serres de près derrière et devant, et tu poses sur moi ta main. 

Un psaume est une expression d’un constant accord d’une personne à tout moment, en tout état​​, de suivre le principe de « Il n’y a rien hormis Lui ». Cela signifie reconnaître le fait qu’Il est le seul qui gère tout et il n’y a personne d’autre, sauf un point de déconnexion du Créateur. Tout le reste vient de la force supérieure, du Créateur.
Toutefois, une personne voit la réalité à travers cette déconnexion, à travers ce point de rupture. Tout le travail d’une personne est d’essayer aussi fort qu’elle le peut d’identifier constamment que il n’y a rien hormis Lui chaque fois qu’elle voit le monde à travers ce point de rupture. Bien que cela ne semble pas être de cette façon, elle essaie constamment de reconnecter Malkhout et Zeir ANPIN , ce qui signifie de découvrir que le Créateur est celui qui gère tout.
Ainsi, le point de rupture est progressivement corrigé à chaque fois, jusqu’à ce qu’il atteigne un point où il est totalement guéri, ce qui signifie qu’il cesse d’exister et une personne atteint l’adhésion complète au Créateur.
Ce psaume nous parle de notre travail, qui cherche constamment à atteindre les causes réelles à travers les dissimulations. Cela signifie découvrir ce qui nous arrive, en nous et autour de nous et que tout cela vient du Créateur qui stabilise en permanence l’état de notre monde que nous appellons, notre vie.
De la préparation pour le cours quotidien de Kabbale 14/05/14

Enchanté par le sacré

Dr. Michael LaitmanLe monde entier est agencé de manière à nous aider à atteindre la spiritualité. Nous passons par des incarnations de génération en génération pour atteindre le temps de la réalisation et de la spiritualité.

Le but entier de notre monde, tout ce qui se passe en lui, la nature que nous recevons et que nous développons à travers le temps, sont également destinés uniquement dans ce sens. Tous les problèmes personnels et collectifs qui apparaissent à chaque instant sont conçus pour nous pousser vers la spiritualité.

Mais comment pouvons-nous atteindre cela ? Il est impossible de l’atteindre uniquement à travers des problèmes. Tout d’abord, il est nécessaire de définir ce qu’est précisément la corporéité et ce qu’est la spiritualité, parce que les gens se trompent à ce sujet. La corporéité est appelée désir ardent pour le profit personnel, et la spiritualité est appelée désir ardent pour le bénéfice d’autrui, y compris le Créateur. Cette définition doit toujours être en face de moi dans une forme simple, claire et concrète.

Nous ne sommes pas prêts à agir pour le bien des autres, et cela est fait intentionnellement pour que nous puissions aspirer à une aide. Cela signifie que nous voulons sortir de notre désir « dans le but de recevoir », et nous voulons atteindre « dans le but de donner ». Ce n’est pas parce que « dans le but de recevoir » est mauvais » et « dans le but de donner » est bon. Sinon, nous ne ferions qu’échanger un but égoïste pour un autre, et les deux seraient corporels.

Nous devons vouloir la spiritualité parce que c’est une grande caractéristique, unique, la plus haute avec laquelle nous ressentons une attitude respectueuse spéciale. Nous voulons la spiritualité car en soi, elle est devenue tout à coup importante pour nous. Il y a une sorte de grâce dans cela appelée la « grâce du sacré ».

Nous ne cherchons pas la spiritualité pour le bénéfice et le profit, puisque ce bénéfice disparaît peu à peu. Par une sorte d’action d’En-Haut, nous commençons à être changés et à ressentir que la spiritualité est importante pour nous et qu’il y a une sorte de force d’attraction en elle. Nous voulons être dans le don sans réserve, non pas pour être libéré des problèmes, mais par respect pour cette caractéristique.

Alors pourquoi ce chemin est-il si difficile ? Pourquoi n’atteignons-nous pas le don sans réserve ? Pourquoi cette caractéristique n’est-elle pas donnée immédiatement et complètement, plutôt qu’il soit nécessaire d’aller vers elle pendant longtemps et de recevoir seulement un peu à chaque fois ? Pourquoi sommes-nous tellement pressés et écorchés ? Tout ceci est ainsi afin qu’à chaque étape du chemin, nous ayons toujours besoin d’aide et que nous devions nous mettre à communiquer avec le Créateur.

Tout comme au début, nous échangeons la corporéité pour la spiritualité, ainsi donc, nous échangeons la spiritualité pour le Créateur. Ceci parce que l’atteinte de la spiritualité est si importante pour moi, mais le contact avec le Créateur est tellement important pour nous. Et c’est vraiment la raison du long chemin et de la réalité dans laquelle nous sommes.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 13/05/14, Écrits du Baal HaSoulam

Recevoir tout ce qu’il veut

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment imaginer cette équivalence de forme avec le Créateur que je dois demander?

Réponse: En effet il s’agit justement de l’équivalence de forme.

C’est-à-dire vous pouvez être tous différents les uns des autres, mais vis-à-vis d’une tierce partie vous devez agir de la même manière. Cela signifie qu’il existe entre vous une équivalence de forme par rapport à l’autrui ou bien même dans les relations entre vous.

Ce n’est qu’une forme. Vous avez des désirs différents, des pensées différentes – tout est différent. Mais vous vous accordez d’une telle manière qui vous permet d’atteindre une équivalence. Si je ressemble juste à l’autre, on n’appelle pas ça une équivalence. Si je suis comme lui, nous ne pouvons pas nous relier: j’aime la viande et il aime la viande, je déteste le poisson, et il déteste le poisson – il s’avère que nous n’avons rien à nous donner.

Je dois lui donner ce que j’ai, et lui – ce qu’il a. Il doit y avoir une équivalence ici semblable à celle qui existe entre un homme et une femme qui pénétrent l’un dans l’autre. A ce moment là, il y aura une équivalence entre celui qui donne et celui qui reçoit.

J’arrive à correspondre au Créateur grâce au fait que je veuille recevoir de Lui ce qu’Il veut me donner, puisqu’en le faisant moi aussi je Lui donne. Nous nous donnons d’une manière réciproque, mais j’établis une connexion à Lui puisque je reçois de Lui. Par rapport à Lui, j’agis comme une femme, comme Malkhout par rapport à Zeir Anpin.

Et si c’est pour Lui que je reçois ceci est considéré comme un don. Comme il est dit que si la fiancée offre un cadeau à un fiancé important c’est comme si c’était elle qui recevait de lui.

Il s’avère que l’équivalence de forme est un concept aux multiples facettes. Selon mon désir, je dois recevoir du Créateur tout ce qu’Il veut me donner. Et Lui Il veut m’offrir le monde de l’Infini, la lumière infinie. Mais selon mon intention, c’est le contraire – je dois vouloir donner de la même manière que Lui.

Nos actions sont différentes: je reçois, et Il donne. Mais du point de vue de l’intention, c’est le contraire: c’est moi qui Lui donne et c’est Lui qui reçoit du plaisir de moi. Ainsi je sauve la situation, puisqu’autrement je n’arriverais pas à faire plaisir au Créateur. Il n’aurait aucune chance de recevoir du plaisir.

Ce n’est qu’à condition que j’accepte de recevoir tout ce qu’Il veut me donner, comme une vache, débordant de lait, et à qui je veux Lui faire plaisir en l’acceptant, que je réussirai à Le contenter.

De la leçon sur l’article “Le don de la Torah” du 13/05/2014

 

L’art à l’œuvre

Dr. Michael LaitmanQuestion : Le travail intérieur est une affaire de clarifications internes constantes. Est-il possible d’aimer cela ?

Réponse : Un bon travailleur est appelé un artiste qui aime son travail non pas pour le salaire. Il a besoin de la récompense uniquement pour avancer, mais pour lui, ce n’est pas la chose principale.

Il mène des actions difficiles et désagréables, mais il aime son travail et il en reçoit du plaisir qu’il peut découvrir seulement par le travail acharné et les efforts.

C’est ce qu’on appelle l’art, sinon c’est juste un simple acte de travail pour la récompense. Ce qui est considéré est uniquement la mesure dans laquelle vous appréciez le travail que le Créateur vous donne. Par conséquent, nous devons honorer Pharaon.

Tout dépend de cela, de ce à quoi vous vous identifiez. Il se peut que je veuille seulement me sentir bien et rien d’autre ne me préoccupe. Ou au contraire, ce n’est pas important ce que je ressens, mais j’ai besoin de connaître l’essence des actions que je traverse maintenant. Et à partir de là, je veux recevoir une satisfaction.

Cela signifie que je ne suis pas coincé dans les sensations depuis l’intérieur de mon désir de recevoir, mais à l’idée, au but et à la mission, qui m’apporte une satisfaction. En cela, je change d’une forme de remplissage pour l’autre et je me détache de la sensation de difficulté dans le travail et venant de l’obscurité, et je me joins à la grandeur du but ; spécifiquement du sein de la plus grande obscurité, je suis capable de voir la plus grande Lumière et la plus grande satisfaction.

Je change l’essence interne de l’action, et à la place du plaisir, qui est reçu à l’intérieur de l’ego, je reçois le plaisir de ma connexion avec le Créateur. Par conséquent, c’est seulement à partir de la plus grande obscurité, de la Makhsom (barrière) que je ne peux pas franchir, et du Massakh (écran), qui est entre moi et le Créateur, dans lequel je suis intéressé, que je peux le justifier et me transformer pour être comme lui.

C’est précisément grâce à cela que je deviens indépendant dans Gmar Tikoun (fin de la correction) en me différenciant complètement du Créateur et en adhérant à Lui au-dessus de toutes les différences. Ainsi deux opposés se connectent.

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale du 01/05/14, Le Livre du Zohar