Question: Quel est mon libre choix par rapport à mes pensées?
Réponse: Toutes les pensées qui sont en moi en ce moment, toutes les sensations et interprétations, toutes les données que j’ai comme si je « scannais » puis que je traitais, grâce à la synthèse et à l’analyse, tous ces paramètres sont donnés d’en haut. Ce que je ressens, la façon dont je ressens, les types de décisions que je prends, tout cela est déjà prédéterminé par le supérieur, jusqu’à maintenant. On peut se demander maintenant: Qu’est ce qu’il sera à partir de ce moment-là? Dans ce «à partir de maintenant » il y a un paramètre appelé mon libre choix.
En ce qui concerne les pensées, le libre choix est dans le désir externe et l’esprit externe qui appartiennent au groupe. Après la brisure je suis divisé en deux parties. Dans mes sensations, une partie est en dehors de moi, alors que je perçois la seconde partie interne comme moi-même. Ainsi mon coeur intérieur et mon esprit apparaissent, me signifiant, ainsi comme un cœur et une âme externe, c’est à dire le groupe. Tout ce que je dois faire est de commencer à relier ces deux parties ensemble, en un seul Kli.
Voici ma lutte et les problèmes commencent, et cela comprend l’ordre du travail et toutes les corrections. En essayant de réconcilier la partie qui apparait constamment en moi, c’est la confrontation et l’opposition, je sens que j’ai besoin du Créateur, le seul qui peut relier ces deux parties ensemble. Plus j’ai besoin de Lui pour réconcilier ces deux parties opposées en même temps, à ce point, je suis en accord avec le Créateur, avec Sa nature, avec Son existence et avec Son règne, plus je suis d’accord que cette propriété me gouverne.
Plus que je cherche à m’annuler devant le groupe, plus il devient évident pour moi que je ne suis pas prêt à me soumettre devant les autres. En fin de compte, je vais « me battre jusqu’au sang » pour enfin préciser que je ne suis pas prêt à céder sous aucun prétexte. J’atteins une telle haine que c’est comme le mont Sinaï (« Sina » signifie «haine» en hébreu). Mais c’est parce que j’ai essayé de m’annuler tant de fois que je me rends compte que je le dois faire, et c’est pourquoi je ressens le besoin de l’aide de la force supérieure.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 19/04/13, Shamati N° 68
Le Rabash: «Nous ferons et nous écouterons (2) »: … Et dès lors qu’une personne doit annuler sa raison et ses pensées devant le Créateur, elle doit s’habituer à l’extérieur. C’est ce qu’on appelle «faire», qui est appelé: «Nous ferons. » Et toutes ces annulations lui permettront d’annuler sa raison et ses pensées devant le Créateur.
Ainsi, il s’avère que celui qui a plus de connaissances a plus de travail d’annulation de soi devant le Créateur. Mais celui qui est un simple d’esprit n’a pas besoin d’annuler sa raison, car il n’a pas de raison. Il s’ensuit que le seul mérite de la raison est que l’on a quelque chose à annuler, et c’est la seule raison pour laquelle il faut aspirer à la connaissance. Et celui qui n’est pas prêt pour cela, il est préférable pour lui de n’avoir aucune connaissance.
C’est ce qu’on appelle «Sa sagesse est plus que ses actes. » Cela signifie qu’il a plus de connaissances qu’il peut annuler, dès lors l’annulation est considérée comme faire et ne pas entendre. «Ecouter» désigne la compréhension et en le faisant uniquement par la force, sans raison. C’est ce qu’on appelle: «Nous ferons et nous écouterons. » Par conséquent, s’il a le pouvoir de faire, il sera en mesure de recevoir l’écoute parce que sa base est la foi et non la connaissance.
Nous devrions atteindre un état dans lequel nous pouvons contrôler au moins certaines de nos sensations et notre esprit. Si mon cœur et mon esprit sont sous mon autorité, dans mes mains, je serai en mesure d’utiliser seulement la partie de mes désirs et de mes intentions dans lesquelles je peux donner sans réserve et ne pas recevoir pour moi-même.
Bien sûr, ce n’est pas facile, mais nous devons essayer d’atteindre cet objectif. Cela signifie que l’homme est monté sur un âne (Hamor), ce qui signifie qu’il contrôle et gère son matériel (Homer). Cela signifie qu’il maîtrise son sujet et permet à ses pensées et ses désirs de ne travailler qu’à un tel niveau de qualité et de quantité qui construit la forme d’Adam (l’homme) à partir d’eux, et qui est semblable (Domé) au Créateur. Il le fait afin qu’ils soient tous dans le don sans réserve et l’amour des autres, au-delà de ses intérêts égoïstes.
Il utilise les pensées et les désirs qui sont destinées à son bénéfice seulement pour les besoins de base et seulement s’il a l’intention de les sanctifier alors ils seront « dans le but de donner sans réserve » à l’état suivant.
Si une personne n’a pas quitté cet état, il est appelé «nous ferons et nous entendrons» et cela signifie travailler avec «la foi au-dessus de la raison. » Bien sûr, il est impossible de le faire immédiatement après qu’une personne entende parler de cela -si elle entend parler de ce type de travail d Il faut un certain temps pour être sous l’influence de la Lumière au stade de la préparation afin que la Lumière vienne aider une personne à trier tout ce qui se passe dans son esprit et dans son cœur. Finalement, elle commence à différencier entre les actions et les intentions, la réception et le don sans réserve.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 22/04/13, Les Écrits du Rabash
Question: Comment un étudiant qui étudie la Kabbale a besoin de se relier à un monde dans lequel il y a tant de problèmes: horreur (comme les dernières bombes à Boston), la crise économique, et le déséquilibre écologique? Que faut-il faire?
Réponse: La vérité est que le monde est dans un état beaucoup plus grave de ce que nous pensons du fait d’un manque de compréhension et de connaissances. Il y a une période de réaction de la nature, qui accumule nos influences négatives, toutes les destructions que nous lui jetons. La destruction principale existe sur le plan humain dans les relations entre nous, à partir de ce que nous influençons directement le plus vulnérable endroit, le système lui-même.
Il fut un temps où le dommage que nous causions n’était pas si grand. C’est alors que nous avons détruit quelque chose dans la partie brute, la partie mécanique de la nature. Après nous avons commencé à détruire ses systèmes plus subtils, c’est à dire comme les mécanismes électroniques ou électriques qui activent l’ensemble de la nature. Nous avons finalement atteint le programme lui-même, où chaque petite blessure apporte de terribles répercussions négatives dans tout le système.
C’est le problème. Aujourd’hui, nous avons développé un état où nous détruisons la nature exactement à ce niveau, le niveau du programme de la nature. Nous devons nous adapter à la nature à ce niveau: Nous avons besoin de comprendre, de découvrir, et être sensible à la force supérieure et avec elle, participer à la gestion de tous les mondes. Mais nous ne faisons pas cela encore. Ce retard s’accumule et s’accumule et finira par nous exploser.
Ainsi, nous voyons tant de problèmes dans le monde: terrorisme, catastrophes naturelles, et la faillite de nations entières. Les États-Unis absorbent des coups durs: Tout comme son influence sur le monde est énorme alors l’intensité avec laquelle il se ressent la corruption du monde, est d’autant plus grande. Pour empêcher que cela se produise, nos amis aux États-Unis doivent faire de grands efforts pour travailler ensemble avec nous.
En général c’est quelque chose que tous nos groupes dans le monde doivent faire. Le monde entier est confronté à de grands coups que nous pouvons prévenir. Nous pouvons contribuer plus particulièrement dans ce domaine, personne ne peut faire quoi que ce soit, pas même un président. Tout dépend de la force supérieure et de notre adaptation à elle. Plus nous nous corrigeons et atteignons l’uniformité avec elle, plus nous équilibrons et guérissons la nature.
De cette façon, nous pouvons transformer toute influence négative en une influence positive. Après tout, chaque influence négative que l’on découvre dans ce monde à cause de notre manque d’adaptation à la nature sera considérée comme la réalisation du mal que nous pouvons transformer en bien. Ainsi, au lieu d’une catastrophe qui peut arriver si nous ne parvenons pas à l’apaiser en apportant la Lumière à l’intérieur d’elle, nous ressentirons le contraire: une grande ascension.
Le mal est toujours en train de s’accumuler maintenant comme la suite de tous nos actes. Le temps est presse, cela devient critique. Tout dépend de la question suivante: Avons-nous assez de temps pour attirer la Lumière pour que toute la charge négative accumulée par l’humanité, se transforme en positif ou pas du tout? C’est là que la décision est prise de nous incliner au monde à partir de l’échelle de culpabilité vers l’échelle de la justification?
Des centaines de milliers de tonnes ont déjà accumulé du côté de l’accusation, que nous pouvons transférer du côté du mérite, qui consiste à transformer les péchés en mérites. Plus une personne est âgée, plus grand est son ego. La chose principale est de se tourner vers la correction. J’espère vivement que, grâce à des conventions comme celles-ci, nous allons accumuler suffisamment d’énergie pour attirer la Lumière qui ramène vers le Bien de sorte qu’au lieu de l’accumulation d’énergie négative dans le monde, nous allons découvrir son contraire: l’énergie positive.
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De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 23/04/13, Les Écrits du Rabash
Le Baal HaSoulam, «L’Arvout (Garantie mutuelle) »: « [En d’autres termes, chaque individu est complété par l’autre] ». « Lorsque tout Israël est devenu responsable de l’autre » « Parce que la Torah ne leur a pas été donnée avant que chacun et tous d’Israël ne leur soit demandé s’ils acceptent de prendre sur eux le précepte d’aimer les autres dans la pleine mesure, exprimée en ces mots: «Aime ton prochain comme toi-même. »
Nous voyons ici la description de la situation dans laquelle tout le monde ressent les principales étendues d’interrogation en soi. Tout le monde se demande: «Suis-je vraiment d’accord pour aimer autrui? »
Il s’agit d’une question principale et cela détermine toute ma vie. Après tout, je ne veux pas continuer à vivre dans ce «club d’intérêt», je suis ici pour atteindre quelque chose. Je suis ici tout le temps, et j’y ai mis beaucoup d’argent et d’énergie, même si je pouvais réussir dans de nombreux autres domaines. En fait, il y a beaucoup de gens très talentueux ici qui peuvent avoir tout ce que le monde peut leur offrir, mais ils ont abandonné les récompenses de ce monde, et se sont assis dans les leçons immobiles. Est-ce vrai? Est-ce la façon dont on devrait vivre sa vie?
Donc, nous devons constamment nous poser cette question à propos de l’amour: «Quand finalement fait-elle surface? » « Quand le besoin d’aimer l’autre comme moi-même me saisit à la gorge ? » Pourquoi ai-je besoin d’analyser la situation actuelle quant à la façon dont je m’aime moi-même maintenant et comment j’entretiens un rapport avec les autres?
Après tout, je me vois comme une partie de la nation d’Israël, ce qui signifie ceux qui veulent atteindre Yashar-El (droit au Créateur), pour être semblable à Lui par les actions de don sans réserve. C’est la seule façon dont nous pouvons atteindre l’adhésion avec Lui, qui est le but de la création. Que puis-je Lui donner? La seule chance que j’ai d’apprendre l’attribut du don sans réserve de Lui, c’est d’être comme lui dans mon attitude envers les autres. Je dois découvrir qu’Il aime tout le monde et leur donne sans réserve. Ensuite, en opérant de la même manière envers les autres, je deviens comme Lui, je suis en communion avec Lui, et je Lui prouve lui dans mon action qui réalise l’amour des autres.
Cela signifie que chacune et chacun en Israël prendrait sur lui le fait de se soucier et de travailler pour chaque membre de la nation, et de satisfaire tous leurs besoins, pas moins que la mesure marquée en lui pour s’occuper de ses propres besoins.
C’est déjà la mesure de mon attitude envers l’ami: prendre soin de lui autant que je m’occupe de moi-même. Cela est similaire à la façon dont une mère se préoccupe constamment de son bébé. Jusqu’à ce que j’y arrive, je ne remplis pas l’objectif d’Israël, je n’ai pas le minimum d’équivalence de forme avec le Créateur, et je reste au niveau « animal ». Mais si je me soucie des autres plus que de moi, je suis appelé «humain».
Question: Quel est le «peuple d’Israël»?
Réponse: Ce sont des gens qui doivent atteindre l’adhésion avec le Créateur. Pratiquement, je les identifie par leur capacité à agir mutuellement, à faire des efforts mutuels. Avec qui puis-je me tenir devant le mont Sinaï? Avec tout le respect, ce n’est pas avec des membres du parlement et non plus avec mes voisins, mais avec des gens qui me comprennent et qui sont prêts à aller de l’avant avec moi sur la voie des concessions réciproques et la connexion mutuelle afin de découvrir la force supérieure en elle et de Lui apporter satisfaction. Ils sont ma « nation » pour le moment.
Plus tard, ce concept va développer et envelopper le monde entier.
De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 22/04/13, Les Écrits du Baal HaSoulam «L’Arvout (la garantie mutuelle) »
Le Baal HaSoulam, Talmud Esser Sefirot (L’étude des dix Sefirot) Partie 1, « la réflexion intérieure, » Article 12: Il est dit: «Il est Un et Son Nom est Un». «Son nom» signifie Malkhout du monde de l’infini, c’est à dire, du désir de recevoir, un élément organique inséparable de la réalité qui était initialement inclus dans la pensée de la création.
La Lumière descend à travers cinq phases: de la phase zéro à la phase quatre (Malkhout du monde de l’Infini). Ce procédé peut être présenté soit sous forme d’une progression séquentielle soit sous la forme de cercles concentriques. Dans les deux cas, la chose principale est le progrès. A chaque étape, la révélation de la Lumière devient plus intense, le désir se manifeste et se fait plus précis, il ressent et atteint davantage.
En conséquence, la quatrième phase reçoit la Lumière de l’Infini, sans limites. En d’autres termes, la créature veut recevoir toute la Lumière que rien ne limite, ni par manque ni par excès. C’est un état idéal qui peut être décrit comme si on donnait un verre d’eau à un homme assoiffé. Un verre est exactement ce dont il a besoin pour satisfaire sa soif, pas plus et pas moins. La quantité d’eau est précisément suffisante pour assouvir sa soif. Il ne manque rien d’autre, pas plus qu’il n’existe un besoin plus grand d’eau.
C’est ce que le Créateur a préparé pour nous: un état permanent de «Malkhout du monde de l’Infini», que nous devons atteindre à ce moment de notre évolution. Pour cela, notre désir est de faire correspondre exactement la Lumière en étant accompagnée par l’intention correspondante, dans l’unité, en parfaite harmonie.
En général, il s’agit du processus d’établissement de rapports corrects entre le Créateur et la créature. C’est parce que la quatrième phase ressent tout ce qui se passe avec elle, elle sent qu’elle reçoit la Lumière, elle ressent l’attitude du Créateur. Tout cela est donné pour la créature à l’exception de sa propre réaction à ce qui se passe. Le Créateur donne le désir de recevoir tout ce qu’Il conçu à l’origine, Il la remplit complètement avec le sentiment, l’attitude et la bonté. Ayant reçu tout cela, la quatrième phase est fermée en elle-même et commence à se développer sur cette base car elle a maintenant tous les trois paramètres nécessaires:
• Le désir de recevoir;
• Le désir de contenter, ce qui signifie l’amour du Créateur et la bonne attitude;
• Le plaisir qui remplit.
En d’autres termes, c’est moi qui cherche à recevoir, il y a le plaisir que je reçois, et il y a une sensation du Donneur d’amour. Ces facteurs commencent à travailler à l’intérieur de moi. Si je ne ressentais pas l’amour du Créateur, je voudrais simplement continuer à m’amuser sans limites. Cependant, l’amour « gâte toute chose »: Apparemment, outre le fait qu’il y ait le plaisir dans lequel quelque chose nécessite ma réponse. Il ne me «laisse pas seul», et je commence le voyage.
De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 12/04/2013, TES