Category Archives: Cours quotidien de Kabbale

La définition correcte de la force Divine

congrès, groupeL’effort que nous devons faire pour entrer dans le monde spirituel est au delà des pouvoirs d’une personne. C’est comme avoir à soulever un poids d’une tonne. Une personne ne peut pas faire cela, bien entendu. Mais si 50 amis viennent en aide de cette personne, chacun soulève 20 kilogrammes, et cela est tout à fait possible.

Le travail du Créateur est arrangé de la même façon. Et cela est fait à dessein pour qu’une personne aspire intensément à la qualité et non à la quantité, ainsi elle sera non seulement attirée vers le Créateur, mais vraiment elle Le désirera, aspirera à Sa force. Cette force unique ne peut être atteinte que si plusieurs individus se connectent pour atteindre un même objectif. Par conséquent, la connexion nous guide dans la bonne direction.

Une personne avance par la garantie mutuelle, par l’engagement mutuel, et en mesurant son intérêt pour le Créateur en fonction de son préoccupation pour l’ami, contrairement à son inquiétude à propos d’elle-même, de sa famille et de ceux qui sont dans son entourage proche. Alors elle empêche les pensées étrangères de la dominer, et si elles apparaissent, c’est uniquement afin qu’elle puisse clarifier les choses et de se séparer d’elles.

Tout est arrangé de telle sorte que rien ne peut être fait tout seul. Si une personne découvre cela, alors à ce moment là elle commence à avancer. L’essentiel est de sentir sa propre faiblesse et la nécessité de l’aide de l’environnement. Alors elle est prête pour la garantie mutuelle et elle définit le Créateur, la force divine, différemment, en l’acceptant en tant que la connexion et l’unité basée uniquement sur le nombre des personnes qui sont reliées en une seule.

De la préparation au cours quotidien de Kabbale du 20/02/13

Un temps d’angoisse pour Jacob

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, “Un discours pour la conclusion du Zohar“: Ainsi, même si le Créateur a livré le pays des mains des nations du monde et nous l’a donné à nous, nous ne l’avons pas encore reçu. Nous n’en profitons pas encore. Mais avec ce don, le Créateur nous a donné l’occasion aux fins de rachat, pour être purifiés et sanctifiés et assumer le travail de Dieu dans la Torah et les Mitsvot Lishma (en Son nom).

Question: Hum L’humanité est entrée dans une nouvelle ère de l’évolution quand les désirs changent et les gens commencent à chercher un sens à la vie, ça arrive en Israël aussi?

Réponse: C’est difficile à dire. Dans la Torah, il est écrit que les Juifs sont une «nation obstinée. » Cette nation ne se développe pas comme les autres nations. Aujourd’hui, en fonction de facteurs extérieurs, vous ne pouvez pas dire que le peuple juif est gêné par le manque de sens de la vie. Mais c’est en fait l’inverse: il est indifférent aux problèmes actuels qui se rapportent à notre sécurité, la santé et la situation économique. Il y a beaucoup de discussions, mais pas d’implication réelle. Tant que cela continue, il en sera de même de l’indifférence et l’étanchéité grandissante. S’il y a deux ans nous avons pu apporter des centaines de milliers de personnes dans les rues pour manifester pendant les manifestations de protestation sociale, nous ne pouvons pas le faire aujourd’hui, même pas si les choses empirent.

Question: Alors pourquoi le Baal HaSoulam disait que l’époque actuelle est notre chance de rédemption?

Réponse: Il est dit dans Jérémie 12, «C’est un temps d’angoisse pour Jacob et de là il sera rachetée ».Même dans la pire des situations, lorsque la porte est totalement fermée, elle s’ouvre soudainement. Mais pour que cela se produise, il doit y avoir assez de pression, ce qui pour le moment n’existe pas. C’est un signe que le fruit n’est pas encore mûr et a encore besoin de temps pour mûrir.

Ici, tout dépend de nous. Dans l’ensemble, la nation n’est jamais prête pour une ascension jusqu’à Moïse, qui va tirer (de la même racine en hébreu) le pays vers le haut, est prêt. Même les troubles et les coups appelés «plaies d’Egypte » ne sont pas ressentis par la nation d’Israël, mais ceux qui les éprouvent sont Pharaon et le peuple égyptien. Ce n’est pas par hasard qu’il est dit que le Créateur a passé au-dessus des portes d’Israël. Le fléau de la mort du premier-né est venu sur l’Egypte, mais ne les a pas touchés.

Cela a été tout a été fait donc pour que les cœurs d’Israël deviennent encore plus durs. En conséquence, une personne ne ressent pas tous les ennuis même si les choses ne vont pas si bien, mais il est beaucoup plus difficile pour les autres.

Il s’agit d’un très gros problème, et nous ne devons pas attendre que les choses dans le monde et en Israël s’aggravent. Cela ne va pas du tout avec le plan de la nature et ne provient pas de l’amour des autres. Nous devons faire de notre mieux, en utilisant tous les moyens dont nous disposons pour faire connaître la méthode de correction et au moins le message qu’il est maintenant temps pour la correction du monde. Si les gens ne ressentent pas le besoin pour cela, alors ils devraient au moins savoir à ce sujet, comme les étudiants qui obtiennent leur diplôme de l’école et ont seulement une idée générale de ce qu’ils ont appris. Plus tard, cette idée va devenir un fondement essentiel pour eux.

De la 4ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 17/02/13, Un discours pour la conclusion du Zohar”

Zone de haute tension au centre du groupe


Nous pouvons trouver le Créateur uniquement dans le récipient que l’on stabilise par nous-mêmes. Par conséquent, il est dit que l’être créé constitue le Créateur. Qu’est-ce que ça veut dire, parce que ça sonne comme une hérésie? Mais le fait que nous construisons le récipient dans lequel nous voulons découvrir par nous-mêmes l’attribut du don sans réserve signifie que nous formons le Créateur.

Nous le sentons seulement dans la forme qui est habillée dans la matière, appelé Bo-Ré (viens et vois), qui est le Créateur (Boré) et non dans ce qui Lui est extérieur. Ce « habillement » existe dans une racine antérieure, bien sûr, dont nous ne parlons pas et n’atteignons pas, notre réalisation n’est possible que jusqu’à la frontière appelé Bo-ré.

Ainsi, dans l’atelier que nous avons eu la nuit dernière sur le thème: «Il n’y a rien hormis Lui», j’ai essayé d’expliquer que ce concept n’est atteint que dans le centre du groupe. Il n’y a pas d’autre endroit où il peut être atteint, et nous ne pouvons pas le prouver à nous-mêmes d’une autre manière. Seulement si nous tous, avec notre ego négatif, aspirons à la révélation du lien positif entre nous, nous pourrons créer une telle haute tension entre les deux forces opposées qui sont en chacun de nous: un «moins» et un «plus», ce qui peut être atteint seulement dans le groupe. Il devient alors compatible avec la hauteur du niveau spirituel, et nous pouvons nous relever vers lui.

Le Créateur n’a pas eu d’autre choix que de commencer par briser le récipient, et lui permettre de développer la sensibilité à l’attribut du don sans réserve. Il est impossible de faire cela sans le ressentir et sans le désir de recevoir à l’intérieur du récipient.

Le Créateur est seulement la force du Don sans réserve. La créature est initialement seulement désir de recevoir. Alors pour ressembler au Créateur, la créature doit inclure ces deux forces en elle : la force du don et la force de la réception, l’une au dessus de l’autre. Nous pouvons créer cet état seulement dans le groupe. C’est cela que je voulais vous faire sentir dans l’atelier pour que vous compreniez qu’il est impossible de le réaliser sans un groupe.

Entre temps, le balance des pouvoirs est telle que nous restons avec un grand moins, nous n’avons pas encore pénétré dans les frontières du groupe encore. Chacun de nous est quelque part sur son chemin envers cela, se préservant et ne désirant pas tellement d’y entrer.

Nous devons préserver nos moins, et ils doivent être grands. Ils doivent continuer de grandir puisque ce moins est crée par les Reshimot (gênes spirituels). Au même moment où l’on arrive à se connecter d’une certaine façon, des nouveaux Reshimot apparaîtront immédiatement. Mais tant que tu ne te jettes pas dans le travail et ne remplis pas le Reshimo précédent, le nouveau Reshimo n’apparaîtra pas.

Les Reshimot se révèlent dans une chaîne. L’une après l’autre, suivant un plan. Mais le problème est que nous ne développons pas nos “plus”, et alors entre temps nous restons au niveau de connaissance potentielle, mais ce n’est pas une réelle atteinte. Pour que cela soit ressenti comme une partie de notre réalité, nous devons créer un groupe, un espace partagé entre nous, dans lequel nous pouvons former le Créateur (« viens et vois »).

Le Créateur se forme en nous quand le désir de recevoir est laissé dedans, et à l’extérieur cela prend la forme du don sans réserves, ce qui veut dire “recevoir dans le but de donner”. La réception en dessous et le don en dessus, et ensemble cela s’appelle le Créateur.

Pour ce faire, nous devons courber la tête et annuler notre orgueil, nous aurons à ramper vers le groupe «à quatre pattes», comme nous reconnaissons le fait que nous sommes un «animal» dont la tête est encore moins valorisée que son corps, car il ne se soucie constamment que de la façon de servir le corps. Lorsque vous vous courbez votre tête au dessous du corps, cela signifie que vous avez atteint la compréhension qu’il ne vaut rien et vous serez alors en mesure d’être Adam, un être humain.

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 17/02/13, Les écrits du Baal HaSoulam

Une grande responsabilité et fierté pour notre mission

Dr. Michael LaitmanShamati n° 69, « D’abord la correction du Monde »: Ainsi, quand les individus dans l’ensemble d’Israël sont corrigés, le monde entier sera naturellement corrigé. Il s’ensuit que les nations du monde seront corrigées dans la mesure où nous nous corrigeons. Tel est le sens de ce que nos sages ont dit: « récompensés du verdict lui-même et le monde entier pour l’acquittement. » Et ils n’ont pas dit: « de tout Israël », mais « du monde entier pour l’acquittement. » En d’autres termes, l’intériorité corrige l’extérieur.

Par conséquent, nous devrions être plus intéressés et plus inquiets que nos actes ne restent pas comme des actes privés qui appartiennent à la personne qui les fait envers les amis, le groupe, et même pour toute la nation d’Israël, mais qu’ils soient dirigés vers le monde entier.

Chacun qui a la possibilité de se corriger est appelé « Israël » « Yashar-El – droit à Dieu », et il doit savoir qu’il a reçu cette capacité à provoquer la correction du monde entier.

Selon cet objectif, il lui a été donné d’En-Haut, et en fonction de cet objectif, il est également exigé de lui. C’est son destin et il n’y a pas de libre choix. Le choix est seulement dans la façon dont l’homme se rendra compte que cette mission lui a été donnée. Par conséquent, nous devons créer une telle atmosphère qui aidera chacun de nous à réaliser son destin à 100%, pour exécuter ce que le Créateur exige de lui et de le mettre sur lui en le choisissant pour être la correction du monde et non la partie qui est corrigée.

C’est une très grande responsabilité. Chacun a besoin de se voir dans un rôle et pas seulement ce qui vient dans son esprit et en refusant de recevoir le travail qu’il n’aime pas. C’est un travail qui ne s’arrête pas, même pour un instant, tous les jours. Et dans ce travail nous tomberons sur des troubles qui nous jetteront dans une approche égoïste privée. Par conséquent,cela doit être l’avis général de la société qui maintiendra l’homme qui verra toute sa vie et toutes les heures comme dans l’exécution d’une mission importante, comme une mère qui est responsable de ses bébés et qui tout le temps doit penser à eux.

Et avec une si grande responsabilité on doit également avoir l’importance du but et une fierté envers la tâche qui nous oblige à la réaliser et servir le monde entier. Nous avons reçu cette mission et nous devons la réaliser.

De la préparation de cours quotidien de Kabbale du 11/02/13

Un grand plus au-dessus des moins individuels

congrès, groupeQuestion: Comment je peux tester si mon travail est réel?

Réponse: Le travail est réel lorsque j’utilise mon environnement, le groupe, autant que je peux, en désirant découvrir notre forte connexion mutuelle. Je dois découvrir une bonne attitude honnête de la part du groupe envers moi et l’accepter comme étant l’attitude du Créateur envers moi, qui est habillée dans le groupe. De mon côté, je dois exprimer la même attitude envers le groupe : honnête, chaleureuse, et bonne, en parfaite connexion en fonction de mon niveau.

Il n’y a pas d’autre endroit où nous pouvons nous rencontrer et remplir les relations entre nous, en dehors du groupe. Un groupe ne veut pas dire établir des relations personnelles avec tout le monde, mais traiter tout le monde de façon égale, en voulant découvrir le Créateur dans la connexion entre nous.

Nous sommes tous différents et chacun apporte avec lui son unicité et ses différences, toutes ses plaintes et ses problèmes, et tous les états négatifs qu’il traverse. Nous venons au groupe avec toutes ces différences, avec nos points négatifs (-), mais nous travaillons dans le sens opposé de sorte que tout le monde va le transformer en un plus (+). Tous nos atouts se connectent en un grand «plus», et donc nous construisons le Créateur puisque ce plus a été créé au-dessus de tous nos points négatifs.

Dans le moins je complète mon indépendance et reste moi-même, le «soi»n’est pas effacé. Dans notre plus nous atteignons un «vide» puisque c’est là que la personne veut se dissoudre et disparaître dans le groupe. Ainsi, nous passons par un changement complet: d’un bout à l’autre et incluons les deux forces en nous. Ce que nous avons est appelé la «raison», mais par-dessus cela il y a la «foi», qui est «au dessus de la raison. » Cela signifie que nous privilégions de façon constante le Don sans réserves en le plaçant au-dessus de la réception.

C’est là tout notre travail qui ne peut être accompli que dans le groupe. L’écart (Δ) entre le «soi» et le «vide» détermine toujours la hauteur de mon niveau, dans lequel je ressens ma Lumière de NRNHY.

De la 1ère Partie du Cours quotidien de Kabbale du 17/02/13, Les écrits du Baal HaSoulam

“Avec une main puissante et en répandant ma fureur »

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, Shamati, article 70: “Avec une main puissante et en répandant ma fureur »: Il faut savoir que de ceux qui veulent entrer dans l’œuvre de Dieu pour s’attacher à Lui vraiment et entrer dans le Palais du Roi, tous ne sont pas admis. Au contraire, on est testé, s’il n’a pas d’autres désirs, mais seulement un désir de Dvekout (adhésion), il est admis.

Et comment peut-on tester s’il n’a qu’un seul désir? On lui donne des obstacles. Cela signifie qu’on lui envoie des pensées étrangères et des messagers étrangers pour favoriser l’obstruction du chemin, afin qu’il quitte cette voie et qu’il suive le chemin de la populace.

Et si l’on surmonte toutes les difficultés et on brise tous les obstacles qui le bloquent, et les petites choses ne peuvent pas le désactiver, alors le Créateur lui envoie des Klipot encore plus grandes et de chars, pour le détourner de l’admission dans l’adhésion avec Lui seul, et rien d’autre. Ceci est considéré que le Créateur le rejette avec Sa main puissante.

Il faut beaucoup de temps pour finalement se rendre compte que tout ce qu’une personne ressent vient du Créateur et que cela est uniquement destiné à la diriger vers le but. Il n’est pas une action ou un événement qui ne dirige pas une personne vers le but, ce qui signifie à l’adhésion au Créateur. Une personne ne peut changer cela en aucune façon, puisque tout se passe selon les Reshimot (gènes spirituels). Seule l’intensité, la façon dont les Reshimot sont révélées, est déterminée par la façon dont nous nous sommes acquittés des Reshimot précédentes.

Mais tout est fonction du plan d’après lequel une personne doit découvrir un fort désir d’adhésion, selon le désir spirituel, ce qui signifie le désir intense, fixe, qui vise à un seul but. « Il n’y a pas un peu de spiritualité», mais seulement le maximum, et une personne doit avoir un tel désir.

Ainsi, le Créateur révèle sa main puissante en mettant la devant des épreuves et des problèmes, en confondant une personne de toutes les manières possibles et imaginables, afin qu’elle se renforce en surmontant ces obstacles. Elle doit examiner ses options et ne laisser qu’une seule direction et l’intensifier de sorte qu’il est impossible de la détourner du droit chemin. Pour ce faire le Créateur lui envoie des problèmes de plus en plus sévères, comme dans la fable de la personne qui, quand elle gravit la montagne vers le Palais du Roi, elle rencontre des gardes qui sont de plus en plus cruels sur son chemin. Tout cela est fait de telle façon, qu’un seul désir soit laissé à une personne, un désir qui est en train de brûler, le désir d’entrer dans le monde spirituel, ce qui signifie le désir d’atteindre l’attribut du don, de l’annulation de soi, de sortir enfin.

C’est comme le processus de naissance dans lequel il y a deux forces actives: la force de poussée de l’intérieur et de la force qui bloque la sortie. La tension entre ces deux forces se développe jusqu’à ce qu’elle soit assez forte pour forcer l’ouverture des portes et permette la percée de se produire. Alors, le fœtus peut sortir.

Ces deux forces opposées, la force du Créateur et la vigueur de la créature ayant éventuellement atteint une tension suffisante pour la percée. Comme il est dit, « au même endroit, au même moment, dans la même femme » une telle concentration de tension est créée qu’elle mène à la délivrance.

De la Préparation au Cours quotidien de Kabbale du 19/02/13

Tracer la ligne entre la réception et le don sans réserve

Dr. Michael LaitmanA l’instant où une personne vient se plaindre au Créateur, il y a une dissimulation immédiate et la personne ne cherche plus le Créateur, mais plutôt un autre but. C’est parce que le Créateur est la seule force, il n’y a rien en dehors de Lui et Il est bon et bienveillant. Si vous visez directement vers Lui, alors vous ne pouvez pas vous plaindre. Dès que vous vous détournez un peu de la bonne direction, vous vous sentez immédiatement insatisfait et êtes rempli de plaintes.

Tournez-vous vers la bonne direction et faites de votre mieux jusqu’à ce que vous vous détourniez de nouveau et recommenciez à vous plaindre. Ainsi, de par votre insatisfaction et du fait que vous la surmontiez à chaque fois, vous progressez vers le Créateur, comme un bateau qui avance par virement de bord. C’est ainsi car vous ne pouvez pas accéder directement au Créateur ; vous n’avez pas l’attribut du don sans réserve, les attributs de la bonté et de la bienveillance. Vous avez à construire cette image au-dessus de votre attribut de recevoir, à partir de votre opposition. Vous construisez une réplique de ces attributs et non les attributs réels.

Il est de notoriété publique que la seule façon de créer une sculpture est d’enlever l’excès ou tout surplus. Vous pouvez prendre un gros rocher et enlever toutes les parties inutiles pour obtenir la forme désirée. Vous pouvez prendre du plâtre et en extraire une statue, mais en tout cas, l’essentiel est la bordure, la forme extérieure que nous créons au-dessus du désir de recevoir en précisant à chaque fois où tracer la ligne entre le désir de recevoir et le désir de donner sans réserve.

Ainsi, notre travail est toujours d’incliner à la ressemblance et pour cette raison, une personne est appelée « Adam – l’homme » qui signifie « Domé » (« similaire à » en hébreu) au Créateur. Notre travail est de justifier le Créateur. Je ne peux pas me concentrer moi-même sur cela : devenir bon et bienveillant, et il n’y a personne d’autre en dehors de Lui. Mais en Le justifiant je deviens égal à Lui et je m’attribue à moi-même sa forme.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 17/02/13, Écrits du Baal HaSoulam

S’éveiller sans faire un mouvement

Dr. Michael LaitmanTout notre travail est de découvrir l’état réel, fixe, existant, éternel, complet, dans lequel nous sommes. Nous devons évoquer nos sentiments et nos pensées afin que nous puissions le ressentir au lieu du monde que nous ressentons aujourd’hui. Nous devons ouvrir nos cœurs et nos esprits, sans faire un mouvement, mais seulement nous éveiller plus à chaque fois jusqu’à ce que nous atteignions l’adhésion avec le Créateur.

Si c’est comment nous imaginons cet état, alors nous comprendrons clairement que tout ce qui nous arrive signale les endroits que nous devons porter une attention particulière. C’est dans ces endroits que nous devons clarifier nos sentiments, pensées, intentions et l’attitude envers nos attributs afin de les développer davantage en une séquence et d’être digne de la révélation de l’état dans lequel nous sommes dans l’adhésion constante au Créateur.

Il n’y a donc nulle part où aller. Nous devons revenir à chaque fois au même point interne qui commence à partir du point dans le cœur et nous assurer qu’il se développe constamment. Il n’y a rien que nous puissions découvrir dans toute la réalité sauf la seule force qui est en nous qui nous soutient et prend soin de nous tout le temps.

Si une personne cesse d’elle-même cette voie, en voyant une seule bonne direction pour son développement qui mène à la révélation de la force supérieure qui est dans le point dans le cœur, et ne quitte pas cette direction, et arrête volontairement et restreint tous les autres moyens qui, apparemment, lui permettent de développer, voir, vérifier et ressentir, en les fermant fortement, cela signifie qu’elle oriente ses pouvoirs sur l’atteinte de l’objectif.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 19/02/13, Écrits du Baal HaSoulam

Adhérez à ses qualités

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam, « Discours de conclusion du Zohar« : Nous devons comprendre ce que Dvekout (adhésion) avec le Créateur veut dire. Après tout, la pensée n’a aucune perception de Lui, du tout. En effet, nos Sages ont discuté de cette question avant moi, en demandant à propos du verset « et vous adhérerez à Lui: Comment peut-on adhérer à Lui? Après tout, Il est un feu dévorant. »

Et ils répondirent: « Attachez-vous à Ses qualités: Comme Il est miséricordieux, tu es miséricordieux, comme Il est compatissant, tu es compatissant.

Si nous changeons plusieurs attributs en les inversant de « afin de recevoir » à « dans le but de donner sans réserve », qu’est-ce qui nous permet de comprendre qui est le Créateur? Et, qui plus est, comment nous aide t-il à lui ressembler? Comment pouvons-nous acquérir cette ressemblance? Comment peut-on adhérer à Lui? Après tout, il est impossible de Le toucher. Alors, comment des ‘trucs » intérieurs nous permettront t-ils de ressembler à quelqu’un qui nous ne voyons même pas et avec qui on ne peut pas s’identifier? Comment pouvons-nous comprendre le principe « à partir de tes actions nous te connaissons? » Comment les changements intérieurs me conduisent à Lui? Comment est-il possible d’aimer les autres si ce n’est pas ma nature?

C’est pourquoi je ne suis pas obligé d’aimer directement, mais je peux corriger mes 611 désirs, et, ensuite, la correction du 612ème sera l’acquisition de l’attribut de Hassadim au maximum, et la correction du 613ème sera « recevoir pour donner sans réserve. » Donc, il est impossible d’obliger personne à aimer, mais il y a des corrections qui le précèdent que nous pouvons atteindre.

C’est aussi la façon dont la ressemblance avec le Créateur est atteinte. Nous remplissons et organisons toutes les actions nécessaires en interne, et ce n’est pas les actions elles-mêmes qui sont importantes, mais les éclaircissements que nous faisons en ce qui concerne les moindres détails. Toutes les précisions s’additionnent, s’accumulent et se transforment en récipients spirituels.

Donc, rien ne manque dans notre travail. Nous ne pouvons pas atteindre la fin de la correction en un bond. En fait, nous sommes déjà à la fin de la correction, mais nous n’avons pas les récipients pour ressentir cela. Donc, nous devons recueillir tous les récipients le long du chemin pour enfin arriver à cette révélation.

Question: Qu’est-ce que signifie pour nous aujourd’hui « d’adhérer au Créateur » ?

Réponse: Je construis Son image en moi à travers les différents discernements que je fais intérieurement. Il ne s’agit pas de signes extérieurs, mais d’une essence interne. Le Créateur est un esprit du don qui est né et me remplit. Il s’agit d’une attitude dans laquelle je peux produire « donner pour donner sans réserve » ou « recevoir pour donner sans réserve. » C’est une réflexion que je renvoie de l’intérieur de moi, vers l’extérieur.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 19/02/13, « Un discours de conclusion du Zohar »

La connaissance qui ne vous prive pas de votre liberté

Dr. Michael LaitmanQuestion: Aujourd’hui, les gens espèrent toujours que leurs gouvernements vont résoudre les problèmes économiques …

Réponse: Les gouvernements ne résoudront rien, et ce n’est pas important pour qui nous votons. Après tout, cela ne dépend pas d’un premier ministre ou un président. Peu importe qui c’est, il n’a nulle part où trouver l’argent pour le bien-être de son peuple. Nous sommes entrés dans un système de cycle global dans lequel chacun est connecté aux autres et dépendent les uns des autres. Pourtant, beaucoup de gens croient à la stratégie de l’isolement et qu’ils seront capables de survivre par leurs propres moyens. Mais, en fait, cette approche leur apporte seulement de les rapprocher de l’effondrement total.

Aujourd’hui, tous les pays qui essaient d’agir uniquement dans leur propre intérêt se détruisent. Cela était possible lorsqu’il y avait ceux qui dominait les autres, mais aujourd’hui tout a changé, et même les États-Unis sont confrontés une résistance face à leurs ambitions mondiales. Aujourd’hui, l’ancien système de l’homme qui domine l’homme et la nation qui domine la nation s’effondre. Il ne fonctionne plus depuis que la nouvelle loi de la nature est déjà active en interne. Tout est désormais relié entre eux et peu importe ce que je fais pour les autres, mon attitude me revient comme un boomerang augmenté plusieurs fois.

Question: Mais , tout de même, je ne vois pas vraiment que je fais partie d’un ensemble général encore, je change …

Réponse: Tu veux que le Créateur te révèle à toi maintenant tout le plan de la création et, ainsi, qu’il t’abaisse au niveau « animal » ? Supposons que je vous montre que nous dépendons tous les uns des autres et que, si j’ai l’intention de prendre mon petit déjeuner sans me soucier de ce que les autres ont un petit-déjeuner également, je serais empoisonné et pourrais même en mourir. Cela me priverait de mon libre arbitre et je serais comme un animal, comme un chien, qui sait à l’avance, à l’odeur, si quelque chose peut être mangé ou non. Dans ce cas, je ne serais plus en mesure d’être un être humain.

Les choses doivent être différentes ici. Nous ne sommes pas des animaux, nous ne pouvons être connectés au niveau corporel de l’émotion et de la connaissance car ce n’est pas le niveau humain. Supposons que quelqu’un me donne un million de dollars, devrais-je le prendre ou non? Si je sens qu’en le prenant je m’infligerai de la douleur, je ne prendrai pas l’argent. Mais ce serait une décision égoïste « dans la raison » et je ne grandirais pas par là, puisque je dois ressembler au Créateur.

Il est dit: «Et ils Me connaîtront tous, du plus petit au plus grand. » Cela signifie que tout le monde saura ce qu’est l’attribut du don pur ; ils le sauront dans leur cœur aussi bien que dans leurs actes; c’est vers cela que nous nous dirigeons. Si le bénéfice de la connexion était révélé, il ne serait pas difficile pour nous de nous connecter égoïstement. Mais non, nous ne devrions pas nous connecter sur la base de la connaissance, mais dans la foi au-dessus de la raison, qui est à l’opposé de la connaissance. Je ne vois pas ce que la connexion est dans mon intérêt à l’avance.

C’est ce qu’on appelle « douleurs de l’enfantement», lorsque deux forces opposées sont actives en moi. C’est la seule façon que nous pouvons avancer. Sans quoi, sans l’accomplissement de notre mission, nous resterions au niveau«animal». Donc, nous devons comprendre où obtenir les pouvoirs de découvrir pour nous-mêmes d’abord, puis pour les autres ; c’est une connaissance qualitativement différente des faits au sujet des désirs égoïstes « qui se déplacent contre le vent», qui me permettent de naitre dans une nouvelle dimension.

Nous l’avons ressenti lors du congrès d’Arava dans une certaine mesure quand nous avons eu la chance de percer vers le haut, de nous élever au-dessus du corps et de tout ce qui y attrait, de rompre avec. C’est un problème psychologique mais, quoiqu’il en soit, cette idée peut être transmise aux gens. Nous avons tous le juste potentiel, qui doit être apporté à la vie, être mis en évidence, de sorte que ce discernement flottera vers le haut.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 17/02/13, «Un discours pour l’achèvement du Zohar »