Category Archives: Cours quotidien de Kabbale

La géométrie du monde supérieur


Le Zohar est la source de la puissance. Mais ce pouvoir est comme l’électricité: tout dépend avec quoi vous vous y connectez-un radiateur ou un climatiseur, un dispositif qui crée une pression ou du vide. Ce pouvoir ne peut effectuer ce que vous voulez.

Notre désir est appelé une intention: pourquoi nous voulons le pouvoir de faire pour nous. Et il le fait. Même nos pires et nos meilleures demandes qui visent l’objectif ou au contraire l’opposé, le pouvoir effectue tout conformément à la demande de la partie inférieure. Mais si ma direction correspond à ce pouvoir, le bénéfice que je reçois est maximal. Si ma direction ne correspond pas vraiment à la direction de cette puissance, alors en fonction de mon &cart vis à vis d’elle, selon le cosinus de l’angle entre nous, je n’atteins qu’un remplissage partiel. Si je vise le sens opposé, alors je suis opposé à ce pouvoir, le pouvoir neutralise mon pouvoir, et je souffre. Mais par la perte, ce pouvoir me revoit encore vers le but. C’est parce que je reçois toujours une combinaison de pouvoirs positifs ou négatifs dans la mesure de ma direction qui coïncide à la pensée de la création.

Il y a une ligne droite, jusqu’à l’objectif et je devrais la suivre. Si je suis cette ligne-nos pouvoirs s’unissent. Si je m’éloigne de la ligne, alors, bien que nos pouvoirs soient les mêmes, je perds le cosinus de l’angle, en fonction de mon écart.

Mais si je cherche dans la direction opposée, pas totalement opposé, mais selon un certain angle alors, selon le cosinus de l’angle dans lequel je suis le contraire de lui, le Créateur neutralise le pouvoir. Donc, en tout cas, je reçois une réponse de lui, bien qu’elle soit une réponse négative. Cette réponse négative est la combinaison de sa puissance et de ma puissance. Par conséquent, Il finit par me remettre dans la bonne direction à travers la souffrance.

Si je suis en dessous du zéro, je sens la douleur, et si je suis au-dessus du zéro, j’éprouve du plaisir. Dans tout les cas, toute l’humanité progresse, avec ou sans intention. Le pouvoir qui nous dirige travaille en permanence. Nous appelons cela la Lumière qui ramène vers le bien.

Donc, la chose principale est ce que nous voulons parce que la Lumière fonctionne, en particulier lors de la lecture du Livre du Zohar.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 14/02/12, Le Zohar

Le compteur des changements internes

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment puis-je reconnaître la réponse de la Lumière à ma demande?

Réponse: Tout d’abord, tout changement est pour le meilleur, même si ce n’est  pas très agréable. Deuxièmement, il y a des changements constants, que nous ne sommes pas en mesure d’estimer.

Le niveau de notre sensibilité est trop grossier pour percevoir les changements qui se produisent en moi. Le compteur est en marche, mais seulement après avoir atteint 1000 t/m puis-je commencer à sentir ce saut dans l’intervalle 1000-plus. Et le compteur continue à marcher, il atteint 2000 t/m et je sens un autre changement. Je ne peux pas reconnaître chaque petite t/m subtile.

Mais comme je monte les degrés spirituels, j’augmente ma sensibilité, et je commence à mieux distinguer les changements. Cela signifie que « le Créateur demande au juste jusqu’à la plus infime petite partie. » Je distingue cette infime partie, mais avant je ne voyais même pas un gros rocher.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 14/02/12, Le Zohar

La distance n’existe plus

каббалист Михаэль ЛайтманQuestion: J’ai compris soudain que nous sommes au Congrès tous les jours. S’agit-il de la  » Lumière environnante » ? Comment la transmettre à ses camarades, qui sont dispersés partout dans le monde?

Réponse: Nous sommes tous interconnectés, et ils le sentent. Je suis en contact avec de nombreuses personnes et ils parlent du très fort enthousiasme, du grand espoir, de l’inquiétude, de l’intention … Et c’est très bien.

Je suis content de l’approche sérieuse de ce qui nous attend. Ce n’est pas comme les précédents congrès. Aujourd’hui, ils prennent un caractère complètement différent. C’est un travail difficile, y compris pendant la préparation. Nous devons faire beaucoup des efforts, qui nous imposent des obligations particulières. Le Congrès se tourne de plus en plus vers le travail, et je suis très heureux de le constater.

Chacun le ressent. Centains de nos camarades arrivent de l’étranger à Arava pour trois jours seulement. Le sens n’est pas dans les jours, mais dans la qualité de l’événement à venir. Je suis très inspiré et enthousiasmé par cette réponse. Il nous reste une semaine, et nous devons l’utiliser pour nous préparer. Il faut recueillir tous les espoirs, et les vérifier au maximum.

En fait, ce n’est pas la présence physique qui est importante. Quel que soit le lieu où sont les camarades, ils essaieront d’être sur la même longueur d’ondes avec nous,  et ils n’auront pas besoin d’acheter un billet d’avion. Nous sentirons de toute façon qui nous nous sommes réunis dans un seul endroit. Parce que  l’«endroit» c’est un désir. S’il est vraiment un, vous ne sentirez pas la distance qui vous sépare, vous oublierez le corps, comme vous l’oubliez pendant les rares inspirations, dont seul l’esprit demeure.

J’espère très sincèrement que nous nous rallierons et arrêterons de dépendre des kilomètres, qui séparent nos corps. À n’importe quel endroit dans le monde vous pouvez danser avec nous dans le désert, être avec nous ensemble dans le cœur et l’âme. C’est vraiment ainsi. La distance n’existe pas, c’est le désir qui est important.

De la leçon sur «Introduction à l’étude des dix  Sefirot» 15/02/2012

Une lettre sans destinataire

Dr. Michael LaitmanQuestion: Nous devons parvenir au manque de désir de donner sans réserve à la convention d’Arava …

Réponse: Nous n’avons besoin de rien d’autre, que ça. Il semble que ce n’est qu’à mi-chemin, mais en fait, c’est la moitié de la pièce, l’autre moitié étant fournie par le Supérieur. Il suffit pour nous de vouloir nous unir de manière à atteindre le don sans réserve mutuel en vue de donner au Créateur.

Nous appelons cela  « la nécessité d’un manque ». Mais nous ne ressentons pas  encore un désir d’atteindre l’unité de telle sorte que nous pourrions donner sans réserve au Créateur. Par conséquent, nous construisons un manque constitué d’un remplissage double. Nous n’avons pas l’intention de nous contenter de la nécessité d’un manque afin de ressentir ce manque  au cours de la prochaine convention.

La nécessité d’une connexion nous amènera au don sans réserve dans le groupe. Et il y a une autre nécessité: de donner sans réserve au Créateur. Les deux se rapportent à la même intention.

Question: Nous devons aspirer à la perfection et cela va nous donner le désir  correct. Comment pouvons-nous faire en sorte que l’image de la perfection ne cache pas la nécessité d’un manque venant de nous?

Réponse: Nous voulons atteindre le désir de donner sans réserve dans le but de l’union. Ainsi, nous pouvons poursuivre notre désir de donner sans réserve au Créateur et atteindre l’adhésion  avec Lui. D’une façon ou d’une autre, tout est habillé sur une « brochette » et se trouve sur ​​une seule ligne. Vous ne devez pas tirer de différences ici. Pensez- y un peu et vous verrez qu’il n’y a aucun problème ici.

Si vous mentionnez le mot «don sans réserve», vous continuez à tracer la ligne vers le Créateur, sans vous arrêter en chemin. Le don sans réserve nécessite une connexion avec les amis, parce ce que  il n’y a que cela qui convoque la Lumière qui ramène vers le bien et apporte l’attribut du don sans réserve. Pourquoi avons-nous tous besoin de cet attribut? En avons-nous besoin afin d’avoir une belle vie bestiale? Non. C’est en vue d’atteindre le don sans réserve au  Créateur. Pourquoi avons-nous besoin de donner sans réserve au Créateur? Peut-être qu’il n’en a pas besoin du tout? Non, il n’a pas un tel manque. Notre objectif est d’atteindre l’adhésion avec Lui parce que grâce à cela, nous Lui apportons le contentement. Nous faisons plaisir au Créateur non par le don sans réserve mais plutôt par l’adhésion.

Question: Comment peut-on lier une nécessité d’un manque avec une nécessité pour l’adhésion?

Réponse: Nous avons besoin de l’influence de la Lumière environnante, afin que nous comprenions que le don sans réserve est la solution de tous les problèmes. Il nous amène à tout ce que nous voulons atteindre. Je veux désirer pour me connecter et c’est ce que je demande du Créateur, de la Lumière qui ramène vers le bien. Mais pour quoi faire?

Je tiens à désirer pour me connecter afin de parvenir à l’adhésion avec le Créateur. Cette adhésion fait partie de mon chemin, partie du calcul. Par conséquent, la prière  ne peut être totale si les trois éléments ne sont pas soudés en elle: Israël, la Torah, et le Créateur. Telle est la nature de nos désirs, et nous avons seulement besoin de le comprendre. Ensuite, vous verrez: vous devez ajouter le Créateur à votre prière. Sinon il n’y a aucune raison de se connecter dans notre monde. Vous ne le voulez pas, vous n’êtes pas venu pou étudier la Kabbale afin de vous connecter avec d’autres dans une protestation sociale.

Par conséquent, lorsque vous découvrez votre complet désir, vous arrivez à la formule: «  Israël, la Torah, et le Créateur sont Un » Juste une partie de la phrase, une partie de la clarification, ce n’est pas suffisant. Quand nous allons dans le désert, nous ne pouvons pas réduire notre demande au milieu de la phrase. Si la demande est entière, elle doit se terminer par le mot au sujet du Créateur, car c’est de Lui que vous obtenez le pouvoir d’effectuer des changements, le pouvoir de la raison, de la sensibilisation et de  la compréhension. Tout ne vient que de cette source, et ainsi nos demandes doivent finir avec cela.

Sinon, c’est comme envoyer une lettre sans destinataire. Si vous faites cela, peu importe ce que vous écrivez, clairement vous n’obtiendrez aucune réponse et la lettre sera perdue à mi-chemin.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale du 14/02/2012, « Introduction à l’étude des Dix Sefirot »

Les cadeaux de la lumière

Dr. Michael LaitmanQuestion: Avons nous le libre arbitre quand il s’agit de l’union?

Réponse: Notre libre arbitre est dans le désir de nous unir. Lorsque nous nous acquittons de ce libre arbitre, la Lumière arrive et nous unit. Donc, votre désir est rempli quand vous venez à l’unité.

Ici, nous avons à discerner: votre travail consiste à demander, mais vous n’avez pas à mener à bien l’union elle-même. Peu importe ce que nous faisons, si nous dansons ou si nous sommes profondément dans nos pensées, nous nous préparons à l’influence de la Lumière supérieure, la préparation du manque, le réceptacle pour ses cadeaux, pour la vie qui vient d’En haut. Tu dois être comme un petit enfant qui ne peut pas effectuer une certaine action, mais attend qu’un adulte le fasse.

C’est ce qui manque dans notre demande: nous ne nous attendons pas à de l’aide. Cette attente devrait être révélée plus clairement.

Dans l ‘«Introduction à l’étude des Dix Sefirot »,  Point 17, le Baal HaSoulam dit: « Par conséquent, l’étudiant s’engage avant l’étude, pour se renforcer dans sa foi dans le Créateur et Sa guidance dans la récompense et la punition. »  Qu’est-ce que signifie  « s’engager » ? Cela signifie qu’il est constamment «engagé», apportant constamment sa moitié, ensuite l’autre moitié provient de la Lumière Supérieure.

 De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale du 14/02/2012, « Introduction à l’étude des dix Sefirot »

Excusez-moi, qu’a l’humanité à voir la dedans ?

Dr. Michael LaitmanQuand une personne vient à la Kabbale, elle ne comprend pas pourquoi elle a besoin de l’humanité.  La Kabbale nous dit qu’il y a des forces qui opèrent au-dessus de notre monde qui dépeignent ce monde dans notre perception. C’est pourquoi nous voulons nous envoler ailleurs quelque part dans l’inconnu, vers le Créateur, Son système spirituel.

En conséquence, l’homme perçoit aussi les matériaux d’étude personnellement, sur son compte, sans ressentir le besoin de s’unir avec les autres. Il s’agit de la première perception très limitée avec laquelle nous, étant égoïstes, avons tous commencé notre voyage.

Ce n’est qu’après plusieurs années, comme résultat de l’influence de la Lumière environnante, que je comprends que je dois vraiment m’unir avec mes amis et révéler la Lumière dans leur interconnexion intérieure. Mais quand vous pensez à vous-même, la Lumière a une incidence opposée: Elle me montre comment je suis corrompu, et puis je vois que j’ai besoin de m’unir avec le groupe. Je vais trouver le monde Supérieur là-bas, dans la profondeur de celui-ci.

C’est une révolution très importante dans la conscience. L’homme commence à comprendre que le monde spirituel existe réellement, il existe dans la connexion entre les gens, un endroit avec des coordonnées tout à fait anti-égoïstes.

Ensuite, un problème se pose: comment pouvez-vous le prouver à vous-même, comment pouvez-vous vous amener plus près d’une attitude correcte. Cela doit devenir tellement important que tout le reste apparaîtra comme étranger. A partir de maintenant je me concentre uniquement sur le groupe, sur l’union avec lui. C’est mon seul but et rien d’autre, car j’en  dépends. Il s’agit de la deuxième étape.

Et puis la troisième étape apparaît, une autre encore plus compliquée, lorsque vous comprenez que vous avez aussi besoin de faire de la diffusion de masse. « Depuis quand? Nous allons vers le Créateur, après tout. Au début, je voulais y aller seul, puis j’ai compris que j’avais besoin d’un groupe. Mais depuis quand ai-je besoin de prendre soin de tout le monde? Un milliard de Chinois, un milliard d’Hindous, un demi-milliard d’Américains du Sud, un demi-milliard d’Européens, d’Africains, qu’est-ce qu’ils ont à faire avec ça? Qui se soucie de qui, et pourquoi dois-je le faire? »

Ici, nous expliquons à la personne qu’elle, le groupe, et toute l’humanité doivent s’unir afin de devenir comme le Créateur. Un autre obstacle avec lequel elle est en désaccord : « Mes amis et les groupes du monde n’ont qu’un seul but, mais les autres ne l’ont pas ».

Et cela est également vrai. Après tout, il est écrit: «Israël, la Torah, et le Créateur ne font qu’un ». Je suis « Israël ». Le groupe est la «Torah», la Lumière qui ramène vers le bien. Et ensemble, nous allons vers le Créateur.

D’autre part, les 99% restants sont en-dessous et ils aspirent à leurs plaisirs matériels. Alors, pourquoi avons-nous besoin d’eux?

En réponse à cela, encore et encore, nous devons expliquer que nous sommes un lien de transition et que nous devons devenir «un royaume de prêtres»; en d’autres termes, nous devons éduquer l’ensemble de l’humanité sur la garantie mutuelle et  l’unité intégrale. Ensuite, nous allons relier les masses à nous, comme AHP vers Galgalta ve Eynaim (GE), et nous nous unirons toutes les personnes avec le Créateur dans les dix Sefirot.

Il est très difficile d’expliquer cela à des amis dans le groupe. Dans le groupe c’est notre champ d’action, la source de tout, et où nous révélons tout. Le cercle s’y manifeste : AHP, nous, le Créateur – tout l’intérieur, tout se termine dans le groupe dans un seul récipient, tissé à partir de l’unité des points dans nos cœurs. Une partie de cela vient d’en bas et une partie provient d’au-dessus.

Nos groupes ne comprennent pas et ne souhaitent pas devenir les messagers de la garantie mutuelle pour les masses. Il est très difficile pour une personne de se permettre quelque chose de si opposée, pour voir comment les choses différentes se connectent en une seule. Mais peu à peu tout s’arrangera.

De la 4 èmepartie du cours quotidien de Kabbale du 14/02/2012, « Introduction à l’étude des dix Sefirot »

La dernière chance

Dr. Michael LaitmanQuestion: Que pouvons-nous faire pour préparer la convention Arava?

Réponse: Essayez d’imaginer que c’est votre dernière chance. Il ne s’agit pas de la vie corporelle que beaucoup sont prêts à abandonner. La moitié de la population mondiale serait heureuse d’appuyer sur un bouton qui leur permettrait de mourir sans douleur, s’ils le pouvaient. Les gens n’ont pas peur de mourir, mais du processus de mourir.

Par conséquent, nous devons nous obliger à réfléchir sur les conditions qui nous sont données aujourd’hui. Après nos congrès, après la préparation et la connexion, il n’y a tout simplement pas le chemin du retour. Le monde entier s’inquiète de son avenir et ne sait pas à quoi s’attendre. Il est impuissant face à la crise en développement. Si nous ne trouvons pas le pouvoir de nous connecter, nous ne serons pas en mesure nous aider nous-mêmes ou le monde. Si nous échouons, nous ne mettrons pas fin à la vie corporelle, mais à la vie spirituelle.

Les femmes doivent comprendre cela. Elles devraient s’inquiéter pour nous et faire pression sur nous. Les hommes, eux aussi, doivent comprendre cela. Nous devons nous élever au-dessus de tout ce qui nous sépare, au-dessus de tous les arguments et les malentendus, au-dessus des querelles et des conflits. En fait, ils peuvent rester les mêmes-ce qui nous permettra de nous davantage élever au-dessus. Une personne ne grandit que dans la résistance à de plus en plus croissant l’égoïsme. Donc, autant que nous soyons préoccupés, laissons l’égo se développer encore plus. Tous, nous avons besoin d’endurance, et ensuite nous réussirons à chaque fois.

Je suis optimiste. Nous avons le pouvoir en Israël et partout dans le monde. Même si plusieurs groupes font l’expérience de difficultés, finalement tout va s’arranger. C’est notre chemin. Il est le même que pour les maladies d’enfance auxquelles nous ne pouvons pas échapper. Qui plus est, elles nous renforcent et nous immunisent pour la vie.

De la 3e partie de la leçon quotidien de Kabbale 03/02/2012, «Préface au  Livre du Zohar»

Le poids insupportable de l’amour absolu

Dr. Michael LaitmanLe Créateur traite l’être créé avec la bonté absolue et le don sans réserve intégral, mais si l’être créé ressent cette attitude, il n’aurait aucune chance de faire quelque chose par lui-même, il n’aurait rien à ajouter à cela. Cela le vaincrait et le calmerait.

Par conséquent, il y a le système de dissimulation qui cache la Lumière bonne et bienveillante et l’affaiblit de telle sorte qu’une personne peut avoir le libre arbitre. Puis l’amour absolu, la bonne attitude, ne paralyse pas l’être créé, mais lui donne plutôt une chance d’adhérer à son attitude et à son travail.

Si la Lumière avait été révélée dans sa pleine intensité portant la bonté et la joie, une personne n’aurait pas un seul désir, et elle ne serait pas capable de se déplacer ou de changer de quelques façons que se soit. Alors, elle ne se ressentirait pas du tout son existence par elle-même.

C’est pourquoi nous agissons au sein de la dissimulation, ce qui est la première préoccupation du Créateur dans Son attitude envers l’être créé: se cacher afin de donner à l’être créé dans le monde entier de l’Infini. C’est grâce au fait que la lumière se cache qu’une personne peut acquérir le monde de l’Infini et devenir le maître en lui, le gérer, son récipient et son Créateur. Ainsi, une personne atteint le même niveau d’intégrité, qu’il est appellé le «bon et le bienveillant» envers le Créateur.

Tout cela est possible en raison de la dissimulation de l’amour absolu qui vient à l’être créé à partir du Créateur. Dans la mesure où une personne peut supporter cet amour absolu, quand elle se prépare à l’avance pour ne pas être paralysée par la révélation de l’amour, dans cette mesure, cet amour se révèle.

Tout cela n’est que la révélation de l’amour: Bien qu’il existe de nombreux niveaux spirituels et des états très différents, le principe ici est uniquement la révélation de l’obscurité et de la lumière, et tout cela est la révélation de l’amour absolu, à partir de laquelle commence et se termine la création. Tous les autres états n’existent que pour sa révélation.

A chaque étape de l’échelle, une personne doit révéler cet amour absolu dans une certaine mesure, en fonction de ses récipients (désirs), parce qu’il n’existe pas de mesure du monde de l’Infini ou d’un autre monde, un autre niveau, ou un autre état. Tout est mesuré uniquement en fonction des désirs de l’être créé.

Si une personne atteint même le plus petit de remplissage, si ce remplissage est entier, cela lui semble comme le monde de l’Infini, car il devient son monde. Quand ellel se réveille à l’étape suivante, elle voit que l’état précédent était petit, et de nouveau l’état actuel lui semble être un monde entier. Quand elle arrive à son terme, il lui semble qu’elle est dans le monde de l’Infini et qu’il n’y a rien à ajouter parce qu’elle a atteint l’amour absolu à ce niveau. Mais elledoit voir dans quel sens cet amour n’est pas encore  tout.

Ici, il y a le concept des trois lignes, et la division de la tête, l’intérieur, et la fin (Rosh-Tokh-Sof) du Partsouf spirituel car de cela tous les désirs ne sont pas incorporés dans la connexion entre le Créateur et l’être créé, et il existe encore de véritables désirs de recevoir à gauche (AHP de Yekhida), «le cœur de pierre (Lev Ha Even). » Il est donc clair, que l’amour absolu n’a pas encore été atteint. Pourtant, une partie de celui-ci se fait sentir à la fin de chaque niveau.

Essentiellement, l’être créé doit constamment travailler selon « se tenir à l’écart du mal et faire le bien. » Faire le bien signifie essayer de faire le travail le plus dur: pour voir où l’on peut ajouter plus d’amour. Il s’agit de la chose la plus difficile, car c’est là que vous devez travailler directement avec les désirs.

Chaque niveau a ses problèmes, son monde, et ses résultats. Mais nous devrions toujours nous rappeler que tous les états par lesquels nous passons dans notre vie corporelle et spirituelle corporelle contiennent l’amour absolu du Créateur et la nécessité pleine et entière de nous le révéler.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 13/02/2012, Écrits du Baal HaSoulam

Regardez à la racine

Dr. Michael LaitmanQuestion : Que veut dire «contenter le Créateur »? Le Créateur étant l’attribut du don absolu, en quoi puis-je contenter ?

Réponse : Ceci est la façon dont vous imaginez votre monde : sous la forme d’images sur lesquelles vous pouvez faire quelque chose et desquelles vous pouvez obtenir une réponse. Vous ne ressentez pas que le Créateur est derrière toutes ces images, et qu’elles ne sont que des illusions, qu’Il maintient en vie et à travers lesquelles Il se présente à vous sous des milliards de façons.

L’attribut du don est celui qui donne. Après tout, vous construisez votre attitude à l’égard de quelqu’un non selon son externalité, mais plutôt en fonction de son essence. Il semble être composé de nombreux discernements, mais où sont-ils ? Dans la chair ou dans une quelconque image ? Essayez d’imaginer l’image d’une personne « dans l’air», sans corps. Enlevez-lui tout ce qu’il a de spirituel et tous ses désirs, ses passions, et ses pensées, qui sont en fait en dehors du corps bestial. Déshabillez le corps et tournez-vous vers l’essence de la personne.

Puis tournez-vous de la même manière vers l’essence du Créateur. La différence entre les deux est que l’essence du Créateur est entière et inclus tout. Elle dirige chaque tout le monde. C’est la force générale de la nature, la loi générale de la nature, son esprit général qui est totalement bon et bienveillant. L’esprit général est bon et la force d’exécution est bienveillante.

Nous ne devrions pas nous tromper par ce que nous voyons. Il est temps de considérer l’essence des choses. Le corps n’existe pas. L’essence d’une personne est vraiment éternelle et je veux me connecter à elle. Je peux peut être la voir comme une sorte de «fantôme», mais elle est réellement infinie et illimitée. Toutes nos essences sont les différentes facettes de Malkhout de Ein Sof. Lorsque nous nous connectons, c’est comme si elles se « répandaient » sur le fantôme et, éventuellement, le construisaient et créaient le récipient corrigé.

N’oubliez pas que vous devriez regarder le groupe avec un regard interne.

De la 4e partie du cours quotidien de la Kabbale 14/02/12, « Introduction à l’étude des dix Sefirot« 

Est-ce la théorie du tout ou est-ce que tout est de la théorie?

Dr. Michael LaitmanQuestion : Le célèbre scientifique Stephen Hawking, en collaboration avec un groupe d’autres scientifiques croient que notre monde tridimensionnel est «sous l’eau, » que la quatrième dimension est « au-dessus de l’eau, » et que nous devons apprendre à « nager » ensemble. Ils appellent cela la «théorie du tout».
Dans l’ensemble, ils parlent de onze dimensions qui peuvent être décrites comme onze murs. L’affrontement entre ces murs est ce qui provoqua le big bang. Parmi les scientifiques qui détiennent cette perspective sont ceux qui ont pris part au projet de l’accélérateur de particules. Que pouvons-nous dire à ce sujet ?

Réponse : Je ne sous-estime certainement pas les résultats de la recherche scientifique. Au contraire, je les suis et les considère sérieusement.

D’où viennent toutes ces théories ? Le fait est que notre désir égoïste change constamment de forme sous l’influence de la lumière qui les corrige. Quand il change, il découvre en lui différentes théories, concepts, et perceptions. Nous ne nous intéressons pas vraiment à cela, si ce n’est pour pouvoir vérifier si l’humanité avance vers la vérité. Cela signifie-t-il se frayer sentir son chemin vers la vérité dans l’obscurité ?

À compter d’aujourd’hui, les scientifiques sont confrontés à un mur, un mur, pas onze murs. S’ils souhaitent continuer à étudier la nature, ils doivent changer. L’accélérateur doit être à l’intérieur d’une personne. Nous appelons cela «accélérer le temps», «le temps s’accélère », et « raccourcir le chemin. » Cet accélérateur est formé avec l’aide du groupe, lorsque les amis reçoivent la force de la Lumière et quand ils peuvent réellement l’utiliser.

Les scientifiques n’en ont pas les moyens, bien qu’ils aient déjà tout essayé. Le diamètre du tube de l’accélérateur est supérieur à 26 km. Et quand bien même il serait de 26 millions de km, qu’est ce que cela changerait ? Ils y trouveraient seulement plus de particules et de nouvelles données, et alors?

Afin de comprendre la nature, nous avons besoin de la deuxième force qui se trouve en elle, mais les scientifiques n’ont pas cette force. Ils essaient constamment de parvenir à des conclusions et d’apprendre une partie d’une autre, ce qui est impossible. J’ai entendu parler de la théorie des cordes, de la théorie du tout, et de choses semblables, quand j’ai commencé à étudier la science. Ces théories découlent de la croissance constante de notre ego, qui invente en permanence de nouvelles choses. Celui-ci se rapproche progressivement de la vérité, mais en même temps, reste égoïste et ne change pas intérieurement, qualitativement.

Par conséquent, la science en général et la physique en particulier, se trouve dans une impasse. Il n’y a plus de réel progrès. Il y a quelques domaines que nous n’avons pas dont nous n’avons pas encore révéler le secret, comme la génétique, par exemple. Cependant, là aussi, il s’agit plus de découvertes technologiques, que de la révélation de l’essence des phénomènes différents.

L’humanité est confrontée à une crise globale. Par conséquent, si nous ne révélons pas la deuxième force, la force de la Lumière, et que nous n’apprenons pas à travailler ensemble, rien ne nous aidera. Après tout, les scientifiques réalisent leurs expériences à un niveau très bas. Même s’ils provoquent une collision de particules élémentaires, ils n’étudieront jamais l’autre partie du système général, qui est la partie la plus importante, la partie qui gère tout.

J’aime aussi regarder les programmes scientifiques à la télévision, mais en règle générale, la science a atteint sa fin.

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 03/02/2012, «Préface au Livre du Zohar»