Category Archives: Cours quotidien de Kabbale

Double dissimulation

Dr. Michael LaitmanQuand une personne se désespère de sa vie, elle commence à chercher un moyen de justifier son existence, une raison de vivre. En fait, ce qui la motive c’est l’ego ; l’orgueil qui se cache à l’intérieur, lequel exige une explication: Comment puis-je exister si la vie n’en vaut pas la peine?

Je dois trouver une raison de vivre. Tout le monde, constamment, cherche cette justification pour soi-même. Qui il est n’a pas d’importance. La fierté issue du sentiment qu’elle est une personne, provient du moment de la création elle-même, « quelque chose de rien», provient de la contradiction entre le «quelque chose» et ce «rien».

Ceci l’amène à chercher un sens, qui lui permettra de choisir son mode de vie, sa profession, et son style de comportement à chaque instant. Ce point le motive à chaque instant de sa vie. Et quand cette question deviendra réelle, alors la personne trouvera la sagesse de la Kabbale, entrera sous l’influence de la Lumière qui corrige et commencera à se développer.

Cette première question : « Pour quelle raison suis-je en vie?», «Est-ce qu’il vaut la peine de vivre ?», «Comment puis-je justifier mon existence ? » mûrit en une question très claire sur le sens de la vie. Alors une personne commence à étudier, entre dans un groupe, reçoit les livres et l’enseignant.

Et peu à peu elle commence à sentir qu’elle est dans la dissimulation. C’est comme si quelque chose lui était caché, même si elle ne comprend pas ce que sont dissimulation et la révélation. Elle ressent tout simplement des changements dans son humeur par rapport aux autres, selon son niveau de patience et d’agacement, parfois elle comprenne ou parfois non, jusqu’à ce qu’elle se trouve dans un brouillard et soit déconcertée. De cette façon, ces états intérieurs changent.

Et bien sûr, sa relation à la vie est en constante évolution. Parfois, elle estime que cela vaut la peine d’exister, que la vie brille sur elle au point qu’elle est prête à chanter de bonheur, et parfois elle ressent le contraire. Tout cela est l’œuvre de la Lumière qui éveille et qui meut la personne, et qui ainsi renforce en elle les Kélim spirituels (récipients, désirs).

Et le Kli se mesure en fonction de l’écart entre les sensations les plus élevées et les plus basses, entre la compréhension, la reconnaissance la plus élevée et la plus basse, et est évalué selon que la personne examine la proximité ou la distance au but désiré.

Ainsi la personne avance progressivement. Au début, elle évalue son état uniquement en fonction de son humeur, si celle-ci est bonne ou mauvaise. Et plus tard, elle commence déjà à examiner son état selon un critère plus précis : combien est-elle parvenue à comprendre et à ressentir, plus ou moins. Son humeur ne l’inquiète plus beaucoup, mais la chose la plus importante est maintenant pour elle de comprendre, de ressentir et d’avancer. La vérité devient pour nous plus importante que le plaisir.

Une personne avance de cette façon, jusqu’à ce qu’elle se sente elle-même dans une double dissimulation.

De la 4e partie du cours quotidien de la Kabbale 07/02/12, « Introduction à l’étude des dix Sefirot« 

La demande qui inclut toutes les conditions

Dr. Michael LaitmanQuestion : Quelles conditions devrions-nous remplir pour que notre demande soit acceptée par le Supérieur ?

Réponse : La demande doit correspondre aux capacités de l’inférieur. Si un petit enfant demande selon son niveau et fait des efforts, alors il grandira en obtenant la réponse, l’illumination. Mis à part cela, nous ne devons rien faire d’autre que de demander en fonction de notre degré, de notre état intérieur et des conditions extérieures, qui nous sont données.

Nous devons considérer à la fois les conditions internes et externes. Nous pensons qu’à nous-mêmes, et ce n’est pas bien ; nous devrions prendre en compte le monde entier, toutes les conditions. Cela fonctionne donc dans le monde matériel, et dans le monde spirituel.

Dans le monde spirituel, l’âme est un composant interne, et les mondes sont un composant externe. Si les âmes ne se mettent pas en équilibre avec le système externe, les mondes, alors aucune action n’est possible. Nous ne le comprenons pas encore dans notre monde, et je suis parfois étonné quand j’entends de certains élèves qu’ils ne se sentent pas concernés par la diffusion, la connexion avec le monde.

Mais qu’est ce que le monde ? Ce sont nos récipients externes. Vous ne pouvez pas vous adresser au Supérieur correctement sans tenir compte à la fois de l’intériorité et de l’extériorité.

De la 3e partie du cours quotidien de la Kabbale du 09/02/12, «Étude des dix Sefirot »

Que faire si je m’endors?

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment puis-je utiliser le Livre du Zohar afin d’éveiller le groupe pour l’attaque avant la convention dans le désert ?

Réponse : Nous devons demander un désir. Nous nous endormons constamment dans notre vie. Ce n’est pas un hasard si notre cœur s’alourdit par la croissance constante du désir de recevoir. Il doit se développer à l’infini, et nous devrions donc y réagir correctement. Le désir devient de plus en plus violent et égoïste, plus exigeant et contraignant.

Il est bon que nous essayions de l’amener à correction, c’est-à-dire, à l’unité. Et si nous n’essayons pas, nous vivons des problèmes et des malheurs, qui nous forcent à réfléchir sur la vie non seulement en raison de l’objectif, mais à cause de la douleur. Ainsi, nous avançons.

En ce qui concerne le Livre du Zohar, vous pouvez demander la Lumière, qui vous manque.

Supposons que vous êtes malade. Vous avez de la fièvre, des frissons, vous ne vous sentez pas bien, et que vous vous allongez et fermez les yeux. Que recommandent les médecins dans ce cas ? Vous ne devriez effectivement pas fatiguer votre corps avec une activité physique, vous avez besoin de repos. Vous restez au lit, bon à rien, et ne pouvez même pas manger ; vous perdez votre appétit, toute nourriture vous écœure. Mais que pouvez-vous faire ? Ensuite, procédez ainsi : Ouvrez un livre de cuisine, lisez des recettes, regardez les photos en couleur, et peu à peu votre appétit reviendra.

C’est la même chose ici : Vous êtes malade, vous êtes somnolent, alors ouvrez votre livre. Pas nécessairement le Livre du Zohar, un livre qui est proche de vous et qui vous correspond. Selon les conditions, j’utilise différents livres : Les portes des intentions, La porte des réincarnations, la 16e partie de TES, et Shamati. Tout le monde s’éveille différemment. Ce pourrait être des Psaumes. Il est écrit : « Un homme apprend où son cœur est. » Le principal est que le matériel soit le nôtre.

Si une personne est complètement confuse, les sages conseils qu’elle devrait penser au jour de sa mort. Elle peut se rendre au cimetière et réfléchir sur les tombes. Bien sûr, ce n’est qu’un exemple, mais le point est de faire réfléchir le corps et de le secouer. En fait, il ne s’agit pas de la mort physique, mais de celle du désir égoïste.

Cependant, le moyen le plus évident de tous est le groupe, l’impact de l’environnement. Si une personne travaille de façon à s’inclure dans les autres, c’est très efficace. En règle générale, ça aide beaucoup d’organiser un événement pour le public parce qu’elle reçoit le désir et la force des gens pour aller de l’avant.

La diffusion est la méthode la plus efficace et la meilleure solution. Quand on y participe, on ressent à quel point cela nous donne de la force.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 09/02/12, Le Zohar

Arrosez le champ qui attend la pluie

Dr. Michael LaitmanQuestion: A l’heure actuelle, avant le congrès dans le désert et le début d’un effort de diffusion mondiale, quelle devrait être notre prière au Créateur afin d’être entendue ?

Réponse: Lors du congrès dans le désert, nous devons sentir le premier degré de notre connexion et d’y révéler  notre aspiration à donner au Créateur de telle sorte que ce don sans réserve pour Lui permettrait de clarifier le fait que c’est seulement grâce à notre connexion que nous pouvons avoir une plus grande influence sur Lui.

Aujourd’hui nous considérons que la nécessité de se connecter avec des amis et la possibilité d’obtenir une connexion avec le Créateur à travers notre connexion avec des amis sont comme deux choses distinctes. Nous percevons la connexion avec des amis comme un livre-appris, comme s’il s’agissait d’un enseignement pour les enfants sages, tandis que la connexion avec le Créateur est quelque chose avec laquelle  tout le monde sera d’accord aussi.

Cependant, nous ne connectons pas les deux termes: l’un est un récipient et l’autre est la Lumière qui le remplit. Le lien entre nous est le récipient et la Lumière qui y est révélée  est le Créateur. Espérons que lors de ce congrès, nous vous rendrons compte combien ces deux conditions sont inséparables.

Cette prise de conscience laissera une empreinte qui nous permettra d’avancer correctement. Après tout, notre travail est resté inachevé. Nous appliquons des efforts, mais à chaque fois ils sont limités à un demi ou un quart de l’ensemble. Mais  en appliquant des efforts à leur pleine mesure, même par rapport à un gramme, c’est supérieur à l’application d’un effort partiel mesurable en kilogrammes, voire en tonnes.

Après tout, s’il n’y a pas toutes les 10 Sefirot, alors vous travaillez et vous criez, mais tout est au mauvais endroit! C’est comme il est dit à propos de la pluie qui va être perdue parce qu’il pleut dans un désert inhabité. Quelle différence cela fait si la pluie tombe dans le sable? Si au moins 10% de cette pluie est tombée sur votre champ, cela vous fournirait votre gagne-pain!

La même chose arrive avec nous. Nous crions vers le Créateur, mais nous ne le faisons pas par le biais de notre connexion, par conséquent, ces cris ne sont pas entendus. Nous serions déjà dans le monde de l’Infini avec l’ensemble de notre travail et de nos cris, mais nous ne crions  pas dans le bon chemin. Nous devons nous ajuster nous-mêmes et nos cris seront entendus.

De la 3 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 09/02/2012,  «Étude des Dix Sefirot »

En cours de chemin existe t-il une certitude d’avancer ?

каббалист Михаэль ЛайтманQuestion: À la fin de ce chemin le bonheur nous attend. Mais est-ce que nous allons nous sentir bien pendant le chemin, au moins de temps en temps?

Réponse: En marchant sur ce chemin, vous montez tout le temps. Même si vous somnolez pendant le cours, ne voulez pas entendre de quoi s’agit-il. Que vous le vouliez ou non, vous vous imprégnez des désirs des vos camarades. Et vous êtes sous l’influence de la Lumière environnante. Chacun de nos camarades partout dans le monde est inclus dans tous et suit son chemin.

Cependant, nous parlons du progrès spirituel qu’on ne peut pas mesurer dans nos désirs actuels. Est-ce que l’enfant qui va à l’école pour la première fois peut juger d’une formation qui l’attend avec de nombreuses années d’études? Il veut devenir un conducteur ou un pilote, et entre temps, le maitre lui demande de faire des choses inutiles… Il ne voit pas le lien, et en rentrant à la maison après la première journée, il dit à ses parents:  » Dix ans d’études!? Vous ne me l’avez pas dit! »

Si on fait une analyse des tâches, on voit qu’on avance. Seulement à chaque fois, on découvre combien il nous manque, car les nouveaux récipients-désirs s’ouvrent à nous pour que nous puissions les corriger.

Tel est le chemin. Il diffère des autres parce qu’on avance consciemment. A chaque fois vous comprenez que vous avancez grâce au sentiment de manque, à qui il faut donner une orientation et un objectif. Vous savez que c’est dur, qu’il faut travailler beaucoup, faire des efforts, mais en faisant cela, vous formez en vous les désirs nécessaires.

Si vous souhaitez que ca soit plus facile, le seul moyen de le faire est d’accélérer et raccourcir le chemin avec l’aide de l’environnement. On se tourne  constamment vers ce moyen – et on ne veut pas l’utiliser…

De la leçon sur l’article du Baal HaSoulam « La paix « , 10/02/2012

Un écho d’amour

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, « Introduction à l’étude des Dix Sefirot, Point 89 »: La récompense pour un commandement ne réside pas dans ce monde, mais dans le monde à venir.

Il s’agit de la partie que nous ne sommes pas encore capables de corriger. Ce n’est qu’après que le «cœur de pierre »  soit corrigé, qui est le véritable côté à l’arrière, le vrai AHP, plutôt que l’ AHP d’une ascension, que nous pouvons révéler les récipients qui sont remplis avec la Lumière de l’Infini. Jusque-là, nous révélons  seulement une goutte, un écho, et non pas le véritable amour, la Lumière de Hokhma dans les récipients de réception. Pour l’instant nous n’avons accès qu’à une petite luminescence, le reflet de Hokhma dans son mouvement de haut en bas, dont l’échelle est incomparable à celle de Hokhma à la fin de la correction. En vérité, nous n’avons pas encore révélé la qualité de l’amour.

Celle-ci est dissimulée au monde. Toutefois, aussi longtemps que les mondes  (Olamot) existent, qui sont essentiellement des dissimulations (Alamot), jusqu’à ce que nous ayons atteint la fin de la correction, l’amour ne peut certainement pas être révélé. Après tout, l’amour est le remplissage direct des récipients, alors que nous avons un écran pour tous les désirs.

Le désir de recevoir, comme il était dans le monde de l’Infini et en bas pour la première restriction, n’a pas reçu la Lumière pour le bien du don sans réserve, et il ne sera jamais de cette façon dans l’avenir. D’une manière générale, il ne se peut pas que le désir et la Lumière se rencontrent  vraiment, que la Lumière puisse être vraiment dans le désir. Par conséquent, nous devons faire la différence entre l’amour que nous révélons  dans AHP d’une ascension et l’amour qui nous sera révélé à la fin de la correction.

L’amour est une révélation certaine du Créateur, qui ne peut être révélée dans sa véritable forme avant la fin de la correction. Et jusque-là  il ne peut seulement être révélé que de derrière.

De la 4 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 09/02/2012, « Introduction à l’étude des Dix Sefirot »

Vêtements tissés par La Lumière

Dr. Michael LaitmanExtrait d’un cours du Rabash: L’analogie est un peu compliquée. Qu’est-ce que les vêtements dans la matérialité? Quand une personne est nue, elle a un manque. Si elle est vêtue d’un vêtement, c’est son remplissage de sorte qu’elle ne soit pas nue.

La leçon est la suivante: Auparavant, l’homme était nu et n’avait pas de Lumière. Les récipients étaient vides. Maintenant, la Lumière vient de l’inférieur et le remplit, comme si l’on remplissait sonmanque, pas à cent pour cent, mais d’une certaine manière il ressemble aux vêtements supérieurs. Semblable à une personne qui manque de vêtements et remplit son manque; de ​​même ici, les Lumières de l’inférieuer remplissent les récipients vides.

En quoi cela ressemble à des vêtements? Je porte des vêtements, je me couvre avec des vêtements. C’est pourquoi je dis: «Quand je suis nu, c’est une lacune pour moi, ce n’est pas bien, j’ai honte. Si j’ai des vêtements, je couvre le manque que j’avais quand j’étais nu. »

Que pouvons-nous apprendre de cela concernant le travail spirituel? Tout comme les vêtements remplissent le manque du supérieur dans la matérialité, suscitant l’aspect de la honte en lui, de même, les récipients vides sont l’aspect de la carence. Et quand la Lumière vient et le remplit: c’est comme un vêtement.

Le vêtement corporel est similaire au vêtement spirituel à partir d’un certain aspect, puisque nous le portons en tant que résultat de la honte. Sans cela, nous sentons un manque dans notre désir égoïste. Nous voulons maintenir notre honneur, notre fierté, et protéger notre ego, c’est pourquoi nous avons besoin de vêtements corporels.

Alors que le vêtement spirituel est l’écran et la Lumière qui ramène vers le bien avec laquelle je veux habiller la partie supérieure afin de permettre Sa révélation en moi. Je souffre et je suis inclus dans le manque du supérieur et cela devient mon désir primaire. Je commence à aimer les autres, même plus que moi, et leur désir deviennent mon désir. La signification spirituelle du vêtement, c’est qu’au lieu de mon ego individuel, je commence à apprécier le supérieur, qui devient plus important pour moi.

Préparation au cours quotidien de Kabbale 09/02/12

La lumière répondra à tout

Dr. Michael LaitmanCela n’a pas d’importance comment une personne comprend où elle est ou dans quel état elle se trouve, ces états précise changent continuellement en fonction de son niveau. Plus nous nous élevons, plus souvent les états changent, et au sein de chacun de nous il y a aussi des ascensions et des descentes et les fluctuations dans différentes équivalences avec le degré dans lequel nous nous trouvons.

C’est pourquoi cela n’a pas d’importance dans quel état ou à quel degré ou dans quelle circonstance nous sommes, mais plutôt, il est important de demander de l’aide. C’est parce que tous ces changements arrivent seulement par la Lumière qui corrige. Je peux être comme un bébé qui ne comprend rien et n’a aucune perception de ce qui se fait pour moi: Ils effectuent toutes sortes de chirurgie, d’actions, et de traitements sur moi, ils me donnent un peu de nourriture, et me forcent à faire quelque chose. En général, ceux qui sont dans des états confus et désagréables, dans lesquels il n’y a pas plus de questions que de réponses. Pourtant, la  Lumière qui corrige doit me donner une réponse à tout. Je n’ai nulle part ailleurs où aller, personne à qui demander, seulement la Lumière.

Cette Lumière est cachée dans notre lien, dans le centre de l’unité du peuple qui aspirent à la Lumière. Elle est parmi eux. Dans la mesure où ils veulent être inclus dans cette Lumière qui existe entre eux, ils La révélent.

C’est pourquoi nous allons dans le désert, isolés loin du reste du monde, et que nous voulons atteindre la concentration interieure.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 07/02/12, Le Zohar

Un tremplin pour s’élever au Créateur

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment puis-je demander de l’aide si je ne ressens pas où la demander ?

Réponse: C’est vrai. Mais est-ce que le bébé qui vient de naître et crie ressent qui il appelle ? Il crie, c’est tout.

C’est ce qu’on appelle la dissimulation. Je suis situé dans la Lumière supérieure. Cette Lumière supérieure ne représente pas encore toute l’image de la réalité pour moi. Imaginez un bébé qui est juste maintenant sorti du ventre de sa mère: il est tout simplement content ou pas. Il ne ressent rien d’autre en plus.

C’est comme ça que nous sommes: nous sommes contents ou pas. D’où et pourquoi, ça nous ne le ressentons pas. Ensuite, nous commençons à reconnaître ce monde, à nous familiariser avec lui, et à y répondre; par conséquent, nous commençons à nous développer.

Dans la spiritualité, nous nous développons de la même manière dans notre relation avec le Créateur. Maintenant, je ne le sens pas, ne le comprends pas, ni ne sais quoi que ce soit, si cela existe ou pas. Pourtant, les kabbalistes me disent : fais attention à ce qui se passe derrière la scène de ce monde qui est devant toi. En effet, ce monde se trouve devant toi afin de commencer à travers lui à développer la connexion avec le Créateur. Le Créateur t’a créé de telle manière pour que tu t’accroches moins à cette réalité imaginaire. Elle est imaginaire, car au lieu du Créateur, au lieu de la force supérieure, vous dépeignez  quelque chose en vous, dans l’intervalle. Différentes vagues de couleurs peignent l’image de la réalité pour vous, comme dans un rêve. C’est pourquoi il a été dit sur ce monde: «Nous étions comme des rêveurs ». En effet, un rêve vous semble également véritable. C’est également la même chose aujourd’hui.

Ainsi, dans le but de s’éveiller et de sortir de ce rêve, cette bulle, nous avons besoin de la Lumière qui ramène vers le bien, la force spirituelle. Existe-t-Elle ou pas tout à fait? Je ne sais pas, je ne le ressens pas. On me dit: «Voulez-vous essayer? Je vous en prie, vous avez la possibilité, on vous a donné ce monde avec les moyens par lesquels vous serez en mesure de commencer à ressentir quelque chose au-dessus de ce monde. Voulez-vous utiliser ce moyen? Allez-y! Non ? Essayez de diminuer sa réception. Tout comme vous avez atteint ce moyen contre votre volonté, sans autre choix, sur la pression de toutes sortes de misère physique ou émotionnelle, voici la façon dont vous pouvez également tenter de vous échapper. »

Cependant, nous voyons comment l’humanité tout entière progresse peu à peu et ne peut pas s’échapper. Pourquoi? Qu’est-ce que cette crise? Elle est en train de révéler à l’humanité qu’il n’y a pas d’autre choix que de révéler le système global, la force dirigeante et l’activation de tout, la force supérieure.

De la 2 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 07/02/2012 Le Zohar

Si vous souhaitez corriger le monde, commencez par vous-mêmes

Dr. Michael LaitmanSi nous forçons la nature dans une tentative de «corriger» ce que nous dicte notre esprit, rien de bon n’en sortira jamais.  En vérité, nous ne savons pas ce qui cause du tort et ce qui fait une amélioration, et quelle forme cela prendra à la fin. Une chose est certaine: le monde dépend entièrement de la correction de l’homme qui doit se corriger. S’il ne le fait pas, il voit le monde qui l’entoure comme corrompu tel qu’il est aujourd’hui. Mais si, au lieu de se corriger  lui-même, il commence la correction du monde, et il le rend pire!

A l’extérieur,  dans la nature minérale, végétale, et animale, il n’y a rien à corriger! Elle doit rester ce qu’elle est, et la seule chose que nous pouvons transformer, c’est l’homme, à l’intérieur. Par conséquent, n’évaluez pas ce qui est nocif et ce qui est bénéfique: si je reçois une raclée pour me transformer au cours du voyage, alors j’accepte ces problèmes comme des aides. Après tout, seul l’homme verse des cotisations. Si ce n’était pas pour vous, toute la nature serait en équilibre. Mais afin de vous faire évoluer, elle sort de son équilibre, et vous commencez à le ressentir en vous-même.

Toute la nature environnante ce sont vos désirs externes que vous ne pouvez pas corriger encore ; dans la Kabbale ces niveaux extérieurs sont considérés comme «habit» et «palais» (« Levoush »et  « Heikhal »). Si vous ne souhaitez pas travailler sur eux, ils vont vous déranger. Et si vous décidez de les corriger directement, au lieu de réformer vos désirs intérieurs, en annihilant un certain type de mouches ou d’autres espèces animales, en espérant améliorer le monde de ce fait, cela ne fera que conduire à une double catastrophe sur les deux plans: autant sur le plan matériel que sur le plan spirituel.

En tentant d’accomplir des « corrections » à l’extérieur, qui ne devait pas être touché du tout, non seulement vous continuez à souffrir en interne, mais aussi à l’extérieur. Tout  ce qu’il y a dans le monde, peu importe le degré de nocivité, a sa désignation et doit exister. Si vous souhaitez régler le problème, s’il vous plaît faites-le : corrigez-vous vous-mêmes!

Avant la Seconde Guerre mondiale, le Baal HaSoulam criait que nous nous dirigions vers la catastrophe, et il a fait appel à des gens pour faire des corrections, mais personne ne voulait l’entendre. Et tous ceux qui sont restés en Pologne finirent dans des camps de concentration nazis. Mais même aujourd’hui, nous n’entendons toujours pas les avertissements.

De la  4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 22/12/2010, « La paix »