Category Archives: Cours quotidien de Kabbale

Le secret interdit est ouvert à tout bébé

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi  le Baal HaSoulam écrit-il dans « L’introduction à l’étude des dix Sefirot » sur la partie interdite de  la sagesse de la Kabbale: que les kabbalistes peuvent révéler ce qui appartient aux « Saveurs de la Torah », mais ne peuvent pas divulguer la partie qui appartient aux trois premières Sefirot ou à la « tête du  Partsouf »? 

Réponse: Même si les kabbalistes disaient quelque chose qui est «interdit», nous ne comprendrions rien. C’est comme parler de quelque chose à côté d’un bébé sans avoir besoin d’être prudent, car l’enfant ne va pas encore entendre ou comprendre quoi que ce soit de toute façon. Il ne relie pas les mots qu’il entend à une quelconque signification. Tout comme lorsque nous lisons le Livre du Zohar, de simples mots sont compréhensibles, mais pour nous, ils s’additionnent  en des phrases dépourvues de sens.

« Les secrets de la Torah» ne sont pas une information qui est soigneusement cachée. C’est tout simplement notre cerveau, qui à l’heure actuelle est au niveau normal d’animal, qui ne peut pas les percevoir. Donc pour nous cela reste un secret, tout comme l’ensemble de la réalité. S’il vous plaît, tout vous est révélé, regardez! Voyez-vous quelque chose? Qui est à blâmer que vous n’ayez pas les moyens de percevoir? Développer les, et vous verrez la réalité. C’est la même chose quand il s’agit de les «secrets de la Torah. »

Nous étudions dans «L’étude des dix Sefirot »au sujet de ce qui appartient à la tête du monde d’ Atsilout , la tête d’Arikh Anpin, et nous savons qu’il y a des parties de RADLA ( Reish delo Eiyada ), des morceaux  de son «cerveau »( Mokha de Avirah, Krouma de Avirah ) qui nous sont cachés dans la Lumière supérieure. Mais nous étudions tout ce qui appartient aux «saveurs de la Torah» et non pas à ses «secrets» dans ce système. La différence est que les «saveurs» se rapportent à la pensée de l’être créé et que les « secrets de la Torah» se rapportent aux pensées du Créateur.

Il serait inutile de mentionner tout cela, s’il n’y avait pas des gens qui prétendent qu’il est interdit d’étudier la sagesse de la Kabbale, car c’est un secret. Il n’y a pas de secrets en cela; au contraire, la sagesse de la Kabbale nous révèle la réalité ! Elle ne révèle pas certains «secrets interdits»: dans le but de révéler les secrets, vous devez les atteindre par vous-même en préparant vos récipients, vos désirs, vos récipients de perception. Si vous préparez tous les désirs qui appartiennent aux sept Sefirot inférieures (ZAT) dans toute la hauteur de l’échelle spirituelle, alors vous commencerez à découvrir leur partie supérieure (GAR). Vous serez prêt pour cette révélation et découvrirez ce secret même.

Chaque degré des 125 degrés est divisé en deux parties: la partie supérieure et la partie inférieure (GAR et ZAT). La partie inférieure de chaque degré peut être atteinte et c’est  une grande vertu si une personne l’atteint, car alors elle découvre les actions du Créateur aussi bon et bienveillant. La lumière qui s’habille dans la tête du corps du Partsouf spirituel est appelé «saveurs», comme il est dit: « Goûtez et voyez comme le Seigneur est bon »

Mais nous ne découvrons pas la partie supérieure, pas encore la tête du degré. Il sera possible de la découvrir, après que sa partie inférieure, le «corps», soit corrigé. Même la tête du plus bas niveau, Malkhout d’Assiya, est un secret pour le moment. Nous pouvons parler de tout ce qui appartient aux « corps », de tout ce qui appartient à l’être créé, à son travail et à sa correction, mais il est « interdit » de parler des  «secrets», sur les têtes de tous les degrés, ce qui signifie qu’il est impossible de parler à leur sujet, car nous ne pouvons pas les atteindre en ce moment et cela ne fera que nous déconcerter. C’est parce que nous commençons à discuter d’un domaine que nous ne pouvons pas percevoir. Il n’y a pas de cellules dans notre cerveau ni de canaux qui peuvent percevoir cette dimension supérieure. Mais peu à peu, nous nous développons et nous rapprochons de sa perception.

« Ne pas révéler le secret » signifie: « ne pas mettre un obstacle devant  une personne aveugle», mais la laisser avancer progressivement jusqu’à ce qu’elle puisse s’en rendre compte. Tout comme nous enseignons progressivement aux enfants et les laissons se développer, c’est la façon dont nous devrions également nous développer. 

De la 3 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 10/01/2012 , «Etude des dix Sefirot »

Équilibrez, ne détruisez pas !

Dr. Michael LaitmanQuestion: Nous parlons de la nécessité de l’équilibre. Comment devons-nous exactement parvenir à l’équilibre ?

Réponse : Qu’y a-t-il en moi qui ne soit pas que des pensées, des désirs, et des obstacles? Puis-je enlever de moi tout cela ? Non. Puis-je supprimer tout cela ? Ce n’est pas une bonne idée ; il faudrait beaucoup d’efforts et de temps pour voir finalement que mes attributs innés ne disparaîtront pas, même après cinquante ans.

Alors, de quel genre d’éducation parlons-nous ? Que signifie «être humain ? » Comment puis-je me transcender ?

Nous devons prendre tous nos attributs et ne devons que les équilibrer. Je n’ai pas besoin de regretter quelque chose de mauvais en moi, j’ai juste besoin de l’équilibrer avec quelque chose de bien.

Je n’ai pas besoin d’effacer quoi que ce soit ; ce qui apaise m’a déjà : Après tout, je ne dois pas me sentir coupable, parce que je suis comme ça. Si j’efface quelque chose en moi, que me restera-t-il ? Tout ce qui me restera sera de mettre un terme à ma vie. C’est ce qui pousse les gens au suicide : Ils découvrent qu’il n’y a rien de bon en eux. Il peut y avoir diverses raisons externes, mais la conclusion est la même.

Nous abordons la questio d’une manière totalement différente. Une personne doit préserver tout ce qui est en elle, et avancer par ses propriétés, en ajoutant aux attributs négatifs, des discernements positifs, de bons attributs. Équilibrez, ne détruisez pas ! En détruisant, vous devenez un «réformateur du monde», ce qui, en fait, est doublement mauvais, car vous devenez une personne, qui provoque des dommages au monde.

Nous devons équilibrer chaque phénomène nous concernant, mais pas l’effacer. Sinon, nous perturbons l’équilibre général. De même, nous essayons d’équilibrer la pression artérielle et d’autres problèmes physiologiques, ainsi que les problèmes sociaux et familiaux.

Nous ne devons rien opprimer. Après tout, ce n’est pas par un hasard se le désir de recevoir fut créé sous cette forme. Cela découle de l’intérieur et se révèle dans nos Reshimot (gènes informationnels), que nous ne pouvons pas effacer. Leur chaîne continue d’évoluer, et la seule chose que nous pouvons faire est de les équilibrer, de corriger le phénomène en les utilisant correctement et de révéler leur côté positif.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 13/01/12, « La paix »

Le mal se révèle dans la connexion

Dr. Michael LaitmanQuestion : Dans notre travail de diffusion, devons-nous éveiller un sentiment de honte chez les personnes en leur montrant à quel point ils sont loin de la garantie mutuelle ?

Réponse : Non, nous devons seulement expliquer à la personne qu’elle peut éviter les problèmes : En aucun cas, nous lui disons qu’elle est une mauvaise personne.

Il n’y a rien de mauvais dans une personne. Nous découvrons le mal en nous, que si nous nous connectons aux autres et que si nous voulons nous soucier des autres.

J’ai des attributs physiques différents : bons et mauvais, raffinés et grossiers, mais le mal ne se révélera pas en moi, tant que je n’ai pas atteint le groupe, tant que je n’ai pas commencé réellement à me connecter, tant que je n’ai pas entendu parler de garantie mutuelle, et tant que je n’ai pas vu à quel point j’y suis réticent. Ce manque de désir est le mauvais penchant.

Tout ce qui est en-dessous se trouve au niveau animal et n’a rien à voir avec la correction. La correction n’est réalisée que dans la réciprocité entre les personnes afin d’atteindre l’adhésion, la connexion et la garantie mutuelle. Ce n’est qu’en fonction de ce critère que vous pouvez être bon ou mauvais.

Ainsi, lorsque nous transmettons au gens le message de la garantie mutuelle, nous ne leur disons pas qu’ils sont mauvais. En quoi une personne pourrait-elle être mauvaise ? Après tout, elle est née ainsi. Le Créateur l’a placée dans ces conditions.

Une personne doit découvrir le mal par elle-même et doit devenir son propre juge. Quand un individu fait un effort pour rejoindre des amis afin de former un récipient collectif avec eux pour la révélation de l’attribut du don, personne ne sait comment cela fonctionne intérieurement.

Ce n’est qu’en fonction de cela, que le mal est mesuré. Quand une personne ne veut pas être incorporée dans le récipient général, c’est là que son mauvais penchant est caché. Si le récipient se corrige, il est rempli avec l’attribut du don, c’est-à-dire le Créateur.

Plus une personne découvre sa réticence, le mauvais penchant, plus elle sentira le besoin de faire quelque chose. Après tout, elle se sent mal, et cela est son salut. Il n’y a rien de mieux ou de plus important. Ainsi, à travers le mauvais penchant une personne atteint une prière appelée «élever MAN», puis elle reçoit une réponse et est incorporée dans chaque personne.

Donc, il n’y a rien de mal dans quiconque. Chacun reçoit de l’En-haut ses propres traits. Tant qu’une personne n’entre pas dans un groupe et ne commence pas à se développer au niveau du parlant, elle n’existe pas, et nous ne pouvons donc parler de personne. Une personne n’existe pas au niveau animal.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 13/01/12, « La paix »

Poursuivre le chemin du Baal HaSoulam

Dr. Michael LaitmanQuestion: Que signifie pour vous être un disciple du Baal HaSoulam?

Réponse: J’essaie d’être son disciple en analysant en permanence ses œuvres afin de trouver quelque chose de nouveau et de viser l’objectif avec plus de précision à chaque fois. La vérité d’hier peut se révéler totalement erronée à mes yeux, au point de devenir contraire.

De plus, nous réalisons les paroles du Baal HaSoulam au niveau corporel aussi, dans la mesure où nous comprenons ses œuvres telles que «La nation», «La dernière génération», et d’autres. Nous construisons également le travail dans le groupe en conformité avec le Baal HaSoulam et le Rabash.

Ainsi nous nous appuyons constamment sur leurs livres et essayons de nous assurer que leurs conseils donnent une direction à nos vies. C’est ce que signifie continuer  le chemin. Et cela ne me concerne pas seulement, mais chaque personne présente ici: nous devons tous être des disciples du Baal HaSoulam, lui permettant de nous diriger vers l’adhésion au Créateur.

Nous devons par conséquent effectuer une vérification sur notre désir d’ajuster la direction et d’effectuer le chemin avec l’aide des livres, du groupe, de l’enseignant, et de la Lumière qui ramène vers le bien, jusqu’à atteindre l’adhésion. Et la chose la plus importante sur cette voie est une analyse critique.

De la 4e partie du cours quotidien de  Kabbale du 15/01/2011 , « Introduction au TES »

Une nouvelle percée

Dr. Michael LaitmanQuestion : Nous avons parlé du fait que nous devons à revenir au niveau d’unité atteint lors de la convention de Décembre. Cela fait plus d’un mois, les jours passent et, personnellement, je sens que je recule, que je sombre dans la routine quotidienne. Comment pouvons-nous construire un environnement qui évoquera constamment en moi des désirs destinés à l’unité et à la Lumière, comme lors du congrès?

Réponse : Tout d’abord, avez-vous vraiment envie de revenir à ce niveau ? Aspirez-vous à cela ? Le voyez-vous tout le temps comme un modèle devant vous afin de garder le point d’unité ? Regardez-vous les enregistrements de la convention, encore et encore ? Regrettez-vous d’avoir perdu ce feu brûlant ?

Si nous avions gardé la connexion, nous aurions déjà atteint un niveau beaucoup plus élevé, et aurions dépassé toutes les interruptions et les distances qui nous séparent.

Je dois constamment renouveler le sentiment oublié, du moins pendant quelques minutes chaque jour, en regardant par exemple un court extrait de la convention. Je pense que c’est très important.

En outre, travaillons-nous à la diffusion de notre message ? En tenez-vous compte dans votre travail ? Nous devons y adhérer et les distances ne sont pas un obstacle ici. Vous devez vous connecter au point, faire le plan d’une vaste diffusion dans toutes les langues.

Par ailleurs, dans un mois, nous prévoyons d’aller à nouveau à Arava et d’y rester pendant environ trois jours. Cela nécessite une grande préparation. Sinon, les résultats seront à l’opposé de ce que nous attendons. Ce doit être quelque chose de véritablement nouveau, comme ce fut la dernière fois. Nous devons nous assurer que nous y arriverons inquiets et anxieux d’entrer dans un nouvel état ne sachant pas ce qu’il est, ni quels fruits il portera.

Je suis très préoccupé par cette percée dans l’inconnu. Nous connaissons déjà le lieu, et à cause de l’habitude, nous risquons de répéter les mêmes actions et sentiments, que nous avons déjà expérimentés. L’atmosphère lui-même nous rappeler d’eux.

Bref, un mois, ce n’est pas un long. Nous devons faire un effort pour nous préparer le mieux que nous pouvons. Sinon, au lieu de gagner, nous perdrons. Je vous avertis. Commencez à réfléchir à ce que vous devez faire.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 13/01/12, « La paix »

Vérifier l’équilibre

Dr. Michael LaitmanNous faisons partie d’une nature intégrale et mondiale. Ce fut toujours ainsi, mais nous n’y pensions jamais et ne le remarquions pas, tant que la vie ne nous y obligeait pas. Dernièrement, la vie nous oblige à le faire de plus en plus : Nous commençons à recevoir des coups de tous côtés.

En d’autres termes, nous ne pouvons pas mener cette vie égoïste qu’est la nôtre et nous ne réussissons rien: ni dans la famille, ni avec les enfants, ni avec nous-mêmes, ni avec le monde, et ni avec la sécurité. Nous ne sommes pas sûrs d’avoir stocké suffisamment pour les journées pluvieuses ; les fonds de pension et de retraite s’effondrent.

Tous les systèmes qui ont procuré à l’homme le confort, la confiance et la sécurité en l’avenir, qui l’ont aidé lui et ses proches par l’assurance d’un soutien en cas de faiblesse, de maladie ou de vieillesse, perdent leur valeur et se désintègrent. Qui sait, demain, nous pouvons nous retrouver dans la rue, sans un sou sur notre compte bancaire.

Ces problèmes font réfléchir les gens. Sinon nous n’y penserions pas, car nous sommes tous un désir égoïste de recevoir. Maintenant, cependant, nous commençons à nous demander : «Qu’est-ce qui se passe réellement?»

Si nous examinons les choses correctement, nous verrons que nous avons construit nous-mêmes de mauvais systèmes. Après tout, faisant partie de la nature, je ne peux pas faire tout ce qui me plaît ; je ne peux pas agir de manière aléatoire, sans tenir compte des forces qui opèrent dans la réalité.

Selon mon niveau de développement, je découvre des choses plus large et plus fine dans la nature. Elles étaient cachées, et se révèle maintenant progressivement, et je découvre le lien mutuel étroit entre toutes les parties de la nature, la connexion mutuelle entre les peuples, le don sans réserve réciproque à plusieurs niveaux, ainsi que l’attribut du don de la nature, qui à son tour nous influence.

Ainsi, il se peut que je ne prenne pas en compte les données, les lois et les relations, qui existent dans la nature, en moi, ainsi que dans la société humaine et qui me sont cachées ? Je ne leur ai jamais porté aucun intérêt, parce que j’utilisais tout ce qui se trouvait sur mon chemin avec indifférence et négligence, ne cherchant qu’à en tirer profit.

Il reste le problème de savoir comment étudier ces lois ? Après tout, peu importe ce que nous étudions dans la nature, en physique, chimie, biologie, zoologie, en botanique ou en astronomie, au niveau du micro et du macro, ainsi qu’à tous les niveaux de la nature, nous voyons toujours une seule loi englobant tous les niveaux et régnant parmi ceux-ci : la loi de l’équilibre.

Toute dans la nature tend vers l’équilibre. Cela inclut notre petit système ; la planète Terre.

Cela signifie que si nous voulons vivre en paix, tranquillement, et à travers une bonne connexion avec les autres, avec la famille, etc, nous devons maintenir un équilibre. Notre formule devrait être que toutes les actions positives et négatives dans la réception et le don soient équilibrées, afin que l’un ne dépasse pas l’autre et que chacun soit satisfait.

Ainsi, chacun aura le droit d’exister et personne ne prendra le pas sur l’autre, alors que nous comprenons tous que nous devons tous maintenir l’équilibre global. Ceci s’applique à toutes les parties, aux forces de la nature – aux forces de l’homme, à ses désirs et pensées, pour le bien être de l’ensemble du système, aussi bien pour le bien être du petit système privé que pour celui du système global et intégral – tout dépend de l’équilibre interne entre toutes ses éléments.

Nous voyons cela lorsque l’on étudie la nature globale et le fonctionnement de tous ses systèmes, y compris les systèmes informatiques, la cybernétique, la sociologie, la psychologie, la physiologie ; même lorsqu’un système se développe, il ne cesse de s’équilibrer dynamiquement et est sensible aux déséquilibres qui doivent être corrigées. Par conséquent, son développement et  ses actions seront toujours un succès, parce qu’il fonctionne toujours selon la loi de l’équivalence entre toutes ses forces, les négatives et les positives. Que ce soit un atome dans lequel les protons et les électrons doivent être équilibrés, ou les cellules vivantes, ou le système solaire : Tout se conforme à ce principe.

Alors, bien sûr, nous devons vérifier notre adaptation à cette loi dans la famille, dans la société humaine, dans l’éducation, et en général dans tout ce qui fait partie de l’échelle humaine.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 13/01/12, « La paix »

Il manque juste un petit peu

Dr. Michael LaitmanQuestion : Que puis-je faire si une grande partie de mes pensées est consacrée aux questions  matérielles : comment gagner de l’argent, ma famille, et ma position aux yeux des gens, et que je ne pense qu’à peine à la spiritualité?

Réponse : C’est très bien si vous savez déjà que toutes vos pensées ne concernent que vous et que vous n’êtes pas d’accord avec cela, mais ne pouvez rien y faire. A ce stade, vous avez déjà la possibilité de découvrir qu’il y a une force supplémentaire à côté de vous, l’enseignant, le groupe, et le monde entier.

Il y a une force cachée, qui crée cette relation égoïste entre vous et les autres, et elle seule peut changer cette relation en une bonne.

Il vous manque seulement une pensée, un regard: est-il nécessaire de changer cette relation? Pourquoi en avez-vous besoin? Vous n’êtes pas assez sensibilisé sur combien il vous importe de la gagner et vous ne pouvez pas penser à quelqu’un d’autre que vous, et vous ne supportez de ne pouvoir  surmonter ces pensées. Puis, à partir de ce sentiment intérieur qui a atteint une tension énorme, un cri est né, auquel répond la Lumière qui ramène vers le bien.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 13/01/2012,  Shamati # 153

Gérer le passé, le présent et l’avenir

Dr. Michael LaitmanNotre vie est mesurée par le ratio entre les trois Lumières: il y a le Reshimo (la réminiscence) de l’état précédent, il y a la Lumière intérieure et la Lumière environnante en l’état actuel avec le Massakh (l’écran) entre elles qui sépare la Lumière qui vient de ces deux Lumières.

La Lumière intérieure nous donne le sentiment du présent. La Lumière environnante, qui reste à cause de ce que nous ne pouvons pas encore surmonter afin de donner sans réserve, nous donne le sentiment de l’avenir. Le Reshimo, la base sur laquelle je fais ce calcul, me donne le sentiment du passé.

Mon égoïsme non corrigé est ce qui divise  pour moi le temps en passé, présent et futur. Si je recevais un Massakh de 100% pour tous mes désirs, je n’aurais plus l’expérience des moments différents. La notion de temps cesserait d’exister et seul  le monde de l’Ein Sof existerait.

Cela signifie que le passé, le présent et le futur n’existent pas par eux-mêmes! Nous avons simplement pris l’habitude de percevoir et de sentir ces influences de cette façon, mais ce n’est qu’un problème psychologique. Il n’y a pas de temps, il y a seulement l’état de l’âme, qui sent l’influence de la Lumière qui change constamment. C’est pourquoi il nous semble que le temps passe.

Quand je passe de la notion de temps corporel au temps spirituel, au ratio entre le Reshimo, la Lumière intérieure, et la Lumière environnante, qui détermine le passé, le présent et le futur, je commence à  me relier différemment à cette condition. Il devient clair pour moi que le temps n’existe pas, et que tout ne dépend que de moi. Je  peux accélérer le temps si je me dépêche et que j’approche le présent à partir du passé, et à partir du présent, j’approche de l’avenir de plus en plus étroitement.

Tout dépend seulement de la vitesse à laquelle j’acquière le Massakh, le développe, clarifie ma situation, et en réalise des actions  afin de donner sans réserve dans les dix Sefirot de mon âme. C’est tout notre travail, car il n’y a rien d’autre que nous devrions faire, sauf gagner du temps.

Si nous «appuyons sur la pédale de l’accélérateur », nous avançons rapidement et nous raccourcissons notre chemin, et le rendons agréable, en le menant vers le but désiré. Puis nous le parcourons avec joie et plaisir tandis que nous justifions le Créateur et le remercions d’être bon et bienveillant, pour organiser pour nous un tel chemin merveilleux.

Mais si nous ne faisons pas assez d’efforts pour avancer, si nous n’appuyons pas sur l’accélérateur, mais que nous sommes plutôt poussés par derrière par les souffrances, nous  avançons au rythme naturel de l’évolution,quand tout se passe en  «son temps». Par conséquent, cette progression est ressentie comme désagréable et provoque de grandes souffrances parce que la Lumière qui vient ne trouve pas les désirs qui sont prêts à La recevoir et Elle est donc obligée de rester à l’extérieur et de faire pression sur nous et de nous causer des douleurs et des souffrances.

Dans ce cas, toute la Lumière vient sans «édulcorants», mais comme Elle est, et Elle se révèle comme Guévourot, comme un feu ardent. Tout vient de la Lumière, mais Elle peut être reçue par des désirs qui sont prêts pour cela et qui L’invite, et Elle peut venir selon le processus naturel, en son temps. Donc, la chose principale est de hâter notre travail.

 De la 1 ère partie du cours quotidien de Kabbale du 12/01/2012, Shamati # 35

Ne pas se complaire dans le temps

Dr. Michael Laitmanaccélérer le temps, ce qui signifie hâter nos actions concernant le «passé», le «présent» et l’«avenir», nous donne le sentiment de la vie,  de la force de la vitalité. Plus nous nous arrêtons et cessons de nous exercer dans le travail de la part de l’être créé, plus il y a de pression sur nous par le travail du Créateur. Ceci est similaire à la manière dont une voiture hybride est construite: si la batterie est vide, le moteur fonctionne à l’essence.

Nous devons donc organiser un environnement pour nous-mêmes qui va nous inciter à avancer par nos pouvoirs et de ne pas se vautrer dans le temps qui passe sans laisser de traces, alors que nous nous mentons à nous-mêmes sur le fait que tout va bien. Si une personne n’est pas sous la pression  de l’environnement et de l’enseignant, si elle ne ressent pas qu’elle manque de vie spirituelle, elle ne peut pas avancer.

Cette pression peut être ressentie comme bonne ou mauvaise. Mais nous devons la clarifier pour nous-mêmes ; nous devons accepter  volontiers toute pression qui mène à la clarification, à la connexion, et à un travail plus efficace, et ne pas être géré par des sentiments agréables ou désagréables dans notre égoïsme.

Si nous voulons avancer, être un peu plus mature, et ne pas rester tous petits bébés, nous devons nous réveiller. L’éveil vers l’objectif n’est pas perçu comme agréable, et nous devrions accepter cela dans la foi au-dessus de la raison.

Malheureusement nous ne sommes pas des enfants qui ont le désir naturel de se développer, qui travaillent avec passion à construire des choses avec des blocs, et qui n’abandonnent pas quand tout s’écroule et est détruit. Nous devons recevoir la même force qui pousse un enfant à se développer: nous l’obtenons à partir de l’environnement et en étudiant.

Si je sens que je manque de cette puissance, je dois venir au cours avec le désir, avec la charge négative, avec le sentiment de tout ce que je n’ai pas réussi à faire, et demander la force. Si vous ne sentez pas assez de pression sur vous pour vous connecter et avancer ou faire la demande pour cela à l’enseignant et au groupe, vous avez une raison de venir au cours. Vous devez venir avec la bonne demande, avec une liste complète de tout ce que vous n’avez pas réussi à faire hier, et maintenant vous venez avec un cœur brisé exigeant  les pouvoirs pour la correction. 

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 12/01/2012, Shamati # 35

Descendre pour s’élever

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, « La liberté »: Cependant, quand il atteint le but de la Création et que le Créateur reçoit du plaisir de lui, puisque Sa volonté est faite, il est accordé à l’essence de l’homme, qui se revêt dans Son contentement, l’éternité complète, comme Lui. Ainsi, il a été récompensé d’être libéré de l’ange de la mort.

Le Baal HaSoulam explique la liberté dans le contexte de la perception de la réalité. Nous vivons dans un monde de forces. Il n’y a pas de matière ; elle nous est seulement représentée sous l’influence de différentes forces qui stabilisent pour nous ce sentiment.

Je perçois la nature inanimée  sous toutes ses formes et sous toutes ses  manières et aussi le végétal, les niveaux animal et humain de la nature. Ces quatre catégories qui remplissent mon domaine de sentiment sont des forces qui sont dépeintes dans mon désir et qui  dessinent, comme sur un écran, l’image  du monde en trois dimensions, variées.

Cela arrive parce que mon désir de recevoir divise le don général sans réserve, appelé Lumière, en de nombreux types et degrés de réactions internes. Cela représente en entier l’image du monde  où je sens et vois toutes ces actions.

Donc dès le départ, on m’a donné un sentiment pour lequel je n’ai pas à me préparer. J’ai déjà le désir de recevoir et en lui, je ressens le monde. A côté de cela je vois un processus à grande échelle dans la nature inanimée, végétale, et animale  et aussi entre ces niveaux. En fait il s’agit de notre monde intérieur, mais nous prenons en lui les noms des objets et des phénomènes à partir du niveau le plus bas selon le principe des branches et des racines. (suite…)