Category Archives: Cours quotidien de Kabbale

La question qui accable les peuples

Dr. Michael LaitmanLa correction du monde commence lorsque nous nous unissons dans un groupe et nous révélons la force du don sans réserve parmi nous. Ensuite ce groupe corrige le monde entier, qui est déjà prêt à s’unir à lui, à se joindre à son message. C’est ainsi que nous nous dirigeons vers la fin de la correction, vers notre réalisation totale.

En vertu de quoi devons-nous commencer à ressentir, comprendre et réaliser que la correction est nécessaire? Sur quelle base faisons-nous cette conclusion? Selon la science, selon des données expérimentales?

La Vie elle-même illustre déjà cette nécessité. Elle démontre clairement que nous sommes dans le monde intégral, dont toutes les parties sont interconnectées. Cependant, nous sommes reliés par la haine et un état épouvantable des choses. Ces relations sont la crise qui se mêle entre les gens, avec la répulsion et l’égoïsme qui règnent parmi eux. Toutes nos connexions sont enveloppées par cette crise, et donc notre vie devient de plus en plus difficile. Nous souffrons de plus en plus en raison de l’absence de solution.

De là, nous pouvons voir que nous approchons d’une certaine réalisation, et apparemment, nous devons prendre certaines mesures. Après que nous découvrions progressivement que nous sommes impuissants face du monde. Nous ne pouvons rien corriger dans la société externe.

Nous nous sommes disputés avec la nature au maximum, la détruisant à un point tel qu’il y a une menace mortelle planant au dessus de nous. En fin de compte, tout ce qui reste pour nous est de nous corriger. Si nous devenons corrigés pour le bien de l’unité, alors de façon apparente, notre vie va devenir meilleure et plus sûre. Ainsi, la science et l’expérience créent une fondation pour nous, nous permettant de réaliser de première main que cela vaut la peine pour nous de nous corriger.

Dans une certaine mesure le monde extérieur est déjà d’accord avec la présence de la crise mondiale et la nécessité de réaliser la véritable unité parmi nous. Supposons que les gens voient que nous sommes obligés, contraints à nous unir. Mais comment?

Un point d’interrogation se pose avant eux, ce qui est très significatif. Après tout, si les peuples deviennent imprégnés par cela, s’ils voient qu’il n’y a rien d’autre à faire, ils vont crier au secours, pour le salut. Il est écrit: «Les fils d’Israël crièrent à partir du travail». Et même si les peuples ne sont pas « les fils d’Israël», ce qui signifie qu’ils n’aspirent pas directement au Créateur, ils sont néanmoins prêts pour cela. Voilà comment une nation sort de l’Égypte. Qui peut voir et comprendre la situation générale, outre plusieurs dirigeants?

Sous nos yeux, l’humanité glisse progressivement  vers cet état. Il ya suffisamment de faits prouvant cela, et ils peuvent nous renforcer sur le chemin.

De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale du 27.07.11, « La Paix »

Demandez pour tout le monde

Dr. Michael LaitmanQuestion: Nous avons reçu une lettre d’un ami dans la ville de tentes à Tel Aviv, qui fait partie de la lutte pour de la baisse des prix des logements. Il écrit: «Je n’étudie pas la Kabbale, mais nous comprenons que nous devons tout essayer et nous comprenons que nous devons nous unir et nous consolider. » Ils sont assis là maintenant et écrivent une déclaration, mais ils ne savent pas comment faire pour qu’elle soit acceptée de tous. Ils ont entendu que la Kabbale a des solutions pratiques. Que pouvons-nous leur offrir?

Réponse: Il y a une notion connue comme « la prière de beaucoup. ». Ils devraient demander au nom de tous, y compris d’eux-mêmes .S’ils agissent de cette façon, ils vont réussir. C’est la forme correcte de l’unité. Et s’ils ne le font pas, alors rien ne marchera.

Aujourd’hui, la force intégrale règne déjà dans le monde et devient de plus en plus révélée tout le temps, et tous les systèmes se déplacent vers ce nouveau régime de travail.
D’ailleurs, je recommande qu’ils lisent au moins quelques uns de nos livres durant leur temps libre. Nous ne pouvons pas distribuer notre matériel pour eux, car alors les gens vont penser que nous faisons cela pour des motifs égoïstes. Mais s’ils le souhaitent, nous serions heureux de leur donner tous les matériaux, et en les lisant, ils comprendront ce que nous entendons et comment ils doivent agir. Cela leur donnera l’assistance de la force supérieure, et alors ils verront de leurs propres yeux comment leur pouvoir et le succès grandir.

C’est ce qui se passera dans la réalité. Essayons.

De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale du  27.07.11  « La Paix »

Testez-vous!

Question: Comment peut-on tester si son effort est suffisant?

Réponse: Des efforts sont habituellement faits dessus de la raison, au-dessus des connaissances, quand il semble à une personne que tout est extrêmement difficile et impossible, et qu’il en a assez. Il ne croit plus en l’enseignant avec sa «folie» ou dans le Créateur qui est caché, ce qui rend impossible de dire ce qu’il veut de lui. Et il a de nombreuses plaintes concernant le groupe dans son ensemble, ainsi que sur chaque personne individuellement.

Toutefois, dans le même temps, nous devons dire que cette image que je vois est due à mes propres fautes, à mon égoïsme! C’est parce qu’en réalité, j’existe dans le monde de l’Infini. Et le groupe est l’âme dans lequel je suis complètement connecté. Et l’enseignant est la partie au dessus de nous qui nous conduit à la connexion avec les âmes déjà corrigées afin que nous ensemble avec eux puissions corriger les âmes qui ne sont pas encore  corrigées. Et le Créateur devient une évidence entre nous, car maintenant il est caché pour notre propre bien.

Si une personne imagine cet état correctement, s’il comprend que ce monde est imaginaire et qu’il a besoin de creuser plus profond à travers cette image illusoire, à sa forme intérieure de manière à révéler les chaînes qui nous relient, comme sur le verso d’une image brodée , il sera alors en mesure de mettre tout en place et exiger d’être changé.

Il va révéler la perfection en étant en harmonie avec tous les désirs, en d’autres termes, avec le groupe et le Créateur, la qualité du don sans réserve. Il sentira qu’il a atteint la perfection de cette façon et il n’y a rien de plus grand que cela, pas de besoin ou de désir d’une plus grande chose parce que c’est l’état le plus parfait pour lui!

De la 1ère partie de la leçon quotidienne Kabbale 24/07/2011, article n°187 de Shamati

Il n’y a pas d’amour sans haine

Dr. Michael LaitmanLorsque nous parlons de concepts spirituels, s’il n’y a pas de haine au début, il n’y aura pas d’amour plus tard.  Il est écrit: «J’ai créé le mauvais penchant et j’ai créé la Torah comme une épice parce que la Lumière en elle ramène vers le bien. »

La bonne source, c’est l’amour. Mais il ne peut pas être révélé, à moins que le mal, la haine et le rejet soient révélés en premier. Nous devrions nous habituer au fait que l’amour et la haine sont toujours révélés ensemble et travaillent ensemble.

C’est pourquoi nous découvrons à la fois la haine et l’amour dans notre société, et nous devrions comprendre que l’un est impossible sans l’autre. Nous ne sommes pas des anges parfaits, préservés au niveau inanimé, mais des gens avec tout notre égoïsme cruel.

A la mesure où vous aspirez à ressentir l’amour, vous ne découvrirez qu’une plus grande haine. C’est la seule façon que vous allez devenir dignes de « la sortie d’Egypte » et viendrez au  «Mont Sinaï ». La montagne de la haine, le « mont Sinaï» est le résultat de notre travail  précédent.

La Tour de Babel n’est que le début, rien n’y avait été révélé. Par conséquent, les 20 générations d’Adam HaRishon jusqu’à Abraham, étant les premières générations de kabbalistes, sont appelés les patriarches. Ce n’est que la préparation initiale, car un fort désir n’y a pas encore été révélé.

La première fois que le désir a été divulgué a été à Babylone, là où la science de la Kabbale est originaire. Il y avait déjà une petite montagne de haine là – «La Tour de Babel», au-dessus de laquelle il était possible de s’élever. La science de la Kabbale, la science de la connexion, y est née, et les gens qui étaient capables de se connecter y ont aussi émergé. Ainsi, la révélation est toujours au-dessus de la haine.

Par conséquent, il n’ya pas besoin d’avoir peur du fait que le monde d’aujourd’hui est révélateur de la haine. Nous devons juste la faire se révéler naturellement et faire précéder le coup par un remède de telle sorte que la haine serait révélée par la compréhension, consciemment. Et nous devons être confiants dans le fait que nous avons les instructions précises sur la façon de l’utiliser correctement. 

Du cours du  15/08/11, extraits choisis lors de la Journée de l’amour

La joie de la rencontre tant attendue

Dr. Michael LaitmanLa lecture du Zohar peut être comparée à une réunion tant attendue avec une personne que vous aimez, quelqu’un dont vous souhaitez vous rapprocher. Lorsque les deux se rencontrent enfin, ce qu’elle veut dire exactement ne compte pas à vos yeux. La chose la plus importante est que tout en étant à côté d’elle et entendant sa voix, vous vous sentez intime. Les mots réels ne sont pas importants. Laissez-la parler. Vous n’avez même pas à l’écouter de près. Grâce à ces mots, vous voulez sentir au combien vous vous rapprochez d’elle et la ressentir davantage.

Et c’est la même chose avec le Livre du Zohar. Tous les différents mots et les histoires qui y sont écrites nous semblent confus, mais ensuite, nous comprenons pourquoi cela est écrit là: C’est parce que tout cela sont des noms de nos connexions. Mais je ne se soucie pas de ce qui est écrit dans le livre exactement ce dont il parle. Ce qui importe, c’est que je suis près de lui en ce moment. Parce que je me réjouis d’être connecté avec lui, je ne fais pas vraiment attention à ses mots. La chose la plus importante est que nous soyons proches.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 27/07/11, Le Zohar

Se restreindre à un point

Dr. Michael LaitmanQuestion: Qu’est-ce que nous entendons par «unité» lorsque nous parlons au monde?

Réponse: S’unir en fonction de l’état de garantie mutuelle signifie être un homme dans un seul cœur. Afin d’unir les cœurs en un seul, d’unir tous les désirs dans un désir tel qu’ils étaient avant la rupture des récipients, nous passons par deux étapes.

Dans la première étape, nous neutralisons la volonté de recevoir dans le but de la réception et ainsi nous menons à bien l’état de Hafetz Hessed, «Ne fais pas à autrui ce que tu n’aimerai pas qu’on te fasse. » En vertu de cela je ne nuis pas à mon prochain. Je ne juge plus une personne selon si elle est bonne ou mauvaise, comment je peux l’utiliser, la contrôler, et la tromper.

Je ne recherche plus à tirer profit des autres. Je ne veux simplement rien. Une fois que j’atteins l’ampleur entière et la ruse de mon mal, ce qui me pousse à nuire à autrui à chaque seconde, j’aspire au maximum à minimiser l’utilisation de mes désirs. Je demande juste le strict minimum, les choses sans qui je ne peux pas faire, en espérant qu’ensuite je vais atteindre la qualité du don sans réserve.

Je veux devenir un point, comme Malkhout qui devient inclue dans Bina. Juste un point. C’est comme si je n’existais pas. Mon «moi» est inclus dans Bina et lui est consacrée, comme une goutte de sperme dans un utérus. Pour l’instant je suis juste une goutte qui n’existe pas en vertu d’elle-même, mais à cause de celle du haut.

Ceci est la première étape où nos cœurs ne sont pas encore unis, mais ils ne se repoussent pas.

À l’étape suivante, ils commencent à se rapprocher, comme il est écrit: «Aimez votre prochain comme vous-même. » Avec tout mon cœur (car je n’ai pas d’autres instruments), je vérifie le cœur d’autrui et je vois dans quelle mesure je peux le satisfaire et recevoir de lui. Mon cœur travaille entièrement à servir et satisfaire son cœur, et il me traite de la même façon. C’est l’unité des cœurs que nous atteignons en réalisant le principe de l’amour pour le prochain comme pour nous-mêmes, devenant ainsi comme un seul homme dans un seul cœur.

 De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale du 27.07.11, « La Paix »

L’échec n’est pas une option

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment est-il possible d’expliquer aux gens la différence entre «un moyen spécial» (Segoula) et le mysticisme?

Réponse: «Un des moyens spéciaux» se réfère à des actions orientées et très claires. Segoula est une formule qui inclut un coefficient qui n’est pas clair pour moi, même si je sais les conditions dont elle a besoin pour travailler.

La fonction résultante est composée de différentes variables qui sont liées entre elles par des connexions différentes. Dans cette formule, je comprends tout sauf  un « x ». Toutefois, il appartient bel et bien à cela et je le prends en considération. Je sais que quand les autres conditions sont remplies, il se réalisera également et produira un résultat.

Je ne suis pas connecté à ce « x » et je ne le ressens pas comme je ressens tous les autres éléments. Mais ensuite, je travaille, il se réveille et se réalise. C’est comme s’il était caché derrière un rideau, mais je sais comment l’activer. On m’a donné un groupe et une méthode, j’étudie et j’organise toutes les conditions, et si je travaille correctement, alors j’active cette inconnue.

Je n’ai pas le moindre doute à ce sujet. Il ne peut pas échouer si je lance son activation. C’est un mécanisme infaillible, où en appuyant sur le bon bouton, je l’active. Il n’y aura pas de hold-up ou de problèmes. Il est dans mes mains, à condition que je prenne aussi tous les autres éléments dans mes mains.

Ce « x » n’ajoute pas autre chose que le «sceau d’acceptation »: « Vous avez tout fait correctement. Vous avez établi la bonne connexion avec les autres. « Son sceau est une garantie que dans la relation que j’ai faite, je vais révéler la force supérieure. Ainsi, le « x » dans ma formule est la vérification finale, la preuve que j’ai formé le récipient spirituel.

De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale 25/07/11, « Arvout »

Moi et mes neuf premières Sefirot

Dr. Michael LaitmanIl y a différents niveaux à l’intérieur de notre désir de recevoir du plaisir, qui sont des désirs qui ne sont pas encore formés complètement pour la réception égoïste, au dernier et 4ème degré. Ils sont aux degrés 0, 1, 2 et 3. A l’intérieur d’eux nous sentons diverses possibilités pour se réjouir de choses. Ce sont nos  « neuf premières Sefirot. » égoïstes. Après cela, la dernière étape, c’est moi, Malkhout, souhaitant profiter à travers eux.

Cependant, dans le désir de donner sans réserve, d’autres opportunités surgissent devant moi pour se réjouir en vue du don sans réserve plutôt que de la réception. Si je fais une restriction sur ma volonté de recevoir du plaisir et que je commence à penser de quelle façon je peux donner sans réserve à autrui, alors en face de moi, je vois toutes sortes de possibilités de don sans réserve par rapport au désir égoïste que j’ai restreint.

Par conséquent, je sens que je suis construit hors de la « première 9ème Sefirot» et de Malkhout, et je commence à travailler pratiquement pour me réaliser à travers les opportunités de don sans réserve qui me sont révélées. Cela signifie que Malkhout travaille avec les neuf premières Sefirot.

Si nous examinons le lien entre nous, alors chacun de nous est Malkhout, tandis que les « neuf premières Sefirot» est ce qui me relie aux autres. La distance entre moi et l’ami m’est révélé comme les «9 premières Sefirot » si je veux lui donner sans réserve. Et dans la mesure où je peux les réaliser à l’intérieur de moi afin de donner à ces neuf Sefirot la force du don sans réserve, à ce degré j’attache ma Malkhout à eux. De cette façon, je change la distance entre eux de la «tête» ( Rosh du Partsouf, à partir du calcul) dans sa partie intérieure (Tokh, où la lumière est révélée).

Ceci est déterminé par la mesure dans laquelle j’ai été capable d’élever mon désir et de l’attacher à la connexion entre nous afin de réaliser ces neuf premières Sefirot. Maintenant, le « corps intérieur » de mon Partsouf spirituel se forme entre nous. Et sa « fin » est mes désirs, qui sont restés sous contrôle, que je ne peux pas utiliser encore.

Après que les conditions changent et une fois encore je travaille de la même façon. C’est comme ça que je passe par 125 niveaux jusqu’à ce que j’utilise mon désir entier dans toute sa profondeur. Le principe ici est que seul mon désir fonctionne, alors que les « neuf premières Sefirot » changent selon lui.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale du 25.07.11, Préface à la sagesse de la Kabbale

Une action mondiale de diffusion de l’amour!

Dr. Michael LaitmanLes kabbalistes nous ont laissé des instructions claires sur ce qu’il faut faire avec la haine qui  se révèle à nous, en nous disant qu’elle devrait être considérée comme un moyen de travail, en la corrigeant en permanence. Au-dessus de cette haine, nous devrions constamment construire un pont entre nous.

C’est pourquoi une crise générale, mondiale se révèle dans le monde d’aujourd’hui- un manque global de connexion entre nous. Et cela se révèle précisément dans le but que nous créions cette connexion!

C’est si simple, et l’image qui émerge est donc très claire. Je ne vois pas de difficultés ici. Nous venons de l’expliquer encore et encore afin d’ouvrir les yeux des gens. Ce qui se passe devant nous en ce moment est une révélation claire du récipient brisé, dont les morceaux  sont incapables de se connecter les uns aux autres et par conséquent, ils souffrent.

Nous voulons informer affectueusement toutes ces pièces cassées que nous ne nous sentirons pas mieux tant que nous ne recollons les morceaux de notre récipient rompu ensemble. Il y a quelques années, j’ai déjà dit qu’il y avait une crise devant nous, et maintenant elle est arrivée. Bientôt, nous allons révéler des problèmes de plus en plus nouveaux, et cela ne fera que continuer à gagner de la vitesse.

Nous devons comprendre que ce qui se passe est la révélation de notre brisure, et nous devons nous armer avec le remède qui prévient la maladie. Puis nous allons accepter tous les coups avec compréhension et immédiatement les corriger.

De cette façon, nous pouvons transformer le mal qui  se révèle en bonté, en l’augmentant de 620 fois! Après tout, la Lumière de NaRaNHY est «620 fois» plus grande que la lumière de Neshama du niveau minéral.

Et si je transforme maintenant la haine en amour, je gagne 620 fois plus de Lumière!

Imaginez comment ce serait merveilleux si une bonté 620 fois plus grande que la force du mal se révélait maintenant dans le monde? De quoi d’autre manquerait le monde? Tout serait présent en abondance, y compris les sources d’énergie, la bonne écologie, la tranquillité et l’harmonie.

En outre, à l’intérieur de ceci nous révèlerions l’immortalité et l’éternité, car sur ce pont entre nous, nous révélons un lien avec la Racine et nous nous élevons à son niveau! Toutes les formes de connexion sont présentes à l’intérieur de nous, et nous devons commencer à travailler sur elles: sur la connexion virtuelle, mondiale, intégrale. Nous devons corriger toutes ces connexions détruites et les transformer en bonnes connexions.

Espérons que nous atteindrons l’amour en  cette « journée de l’amour », qui est célébrée aujourd’hui. C’est un bon signe, et le moment idéal pour entrer dans tous les réseaux virtuels et expliquer ce qu’est l’amour. Que cela soit notre acte de «diffusion d’amour ».  Avec cet appel, je me tourne vers tous mes lecteurs et les étudiants du monde entier! 

Du cours du  15/08/11, extraits choisis sur la Journée de l’amour

Le jour de l’amour après le jour de la destruction

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi  parlons nous de la haine, si la plupart des gens ne ressentent pas de la haine pour l’autre, mais simplement de l’indifférence?

Réponse: Quand je pense que l’herbe est plus verte sur la pelouse du voisin ou que j’envie sa nouvelle voiture, c’est ce qu’on appelle de la haine. C’est parce que j’évalue mon bien-être en relation avec mon environnement, et si la comparaison n’est pas en ma faveur, cela me fait ressentir de la haine pour les autres.

Avec leur succès, ils me forcent à me sentir mal et à souffrir. Et naturellement, je les hais pour cela. Vous ne pouvez pas en être conscients, mais c’est ainsi.

Il est impossible pour moi d’être indifférents aux autres, car nous sommes reliés au sein d’un système et sans aucun doute j’évalue mon état par rapport à ce que les autres ont. C’est ainsi que nous sommes par nature, désireux de voir tout le monde plus bas que nous et d’avoir tout le monde à notre service. Si vous ne comprenez pas cela, alors il vous en manque simplement la conscience.

Quand dois-je révéler que je veux que chacun soit mon serviteur? Quand j’essaie de les servir! Ce me permet de voir à quel point je veux le contraire!

Ce n’est pas simple de révéler votre haine. On atteint le Mont Sinaï (la montagne de la haine) et la réception de la Torah seulement après une très longue préparation : l’esclavage égyptien et le voyage dans le désert. Tant que vous n’avez pas révélé votre haine, vous n’avez pas besoin de la Torah.

Il y a beaucoup de gens dans le monde qui s’estiment justes et pensent qu’ils ne souhaitent pas de mal aux autres, qu’ils aiment les autres. Mais ils n’ont tout simplement pas ressenti leur haine. S’ils ont vraiment essayé d’aimer les autres, ils révèlent à quel point ils les détestent. On doit passer par l’exil égyptien afin de révéler la haine.

C’est pourquoi la «journée de l’amour » (Tou Be Av, le 15 du mois d’Av)  arrive après le jour de la destruction, le 9 Av. Après avoir révélé le mal, l’énorme, horrible crise, la haine entre nous,  suivent 5 jours (5 niveaux), lorsque nous nous corrigeons et que nous atteignons l’amour. Cela n’arrive que sous cette forme!

Par conséquent, dans notre vie ordinaire, si un mari et femme ne se disputent pas, alors ils ne révèlent pas leur amour. Parfois, les gens se battent exprès, en le faisant  instinctivement, pour ressentir la douceur et le goût de leur relation en se réconciliant. L’indifférence est la pire chose possible. 

 Du cours du 15/08/11, extraits choisis sur la Journée de l’amour