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Deux champs de diffusion kabbalistique

Dr. Michael LaitmanLe monde est progressivement immergé dans la crise mondiale, mais une simple personne, le soi-disant citoyen respectueux des lois, ne le ressent pas. Il ne voit pas plus que ce qu’il lui est exposé à l’heure actuelle. Alors, comment pouvons-nous les atteindre?

La sagesse de la Kabbale donne des résultats à deux niveaux:

Tout d’abord, le premier est l’atteinte du Créateur, dans le processus d’où l’on découvre la force éternelle et parfaite. Nous fusionnons avec elle lorsque nous la révélons, et, ce faisant, nous nous sauvons de l’ange de la mort, nous devenons comme le Créateur.

Quand j’acquiers cette similitude, je ne me sens plus comme appartenant à quelque chose de fini et d’imparfait. Maintenant, je fais partie de Lui, même si c’est seulement dans la façon dont le sperme se fixe sur la paroi de l’utérus. Maintenant, je suis en Lui. Maintenant, je suis sur un degré plus élevé que ce monde. J’ai atteint l’éternité, la perfection, l’harmonie et la liberté.

Le second, dans cette vie corporelle, est le fait que je reçoive une méthode qui me permette d’échapper aux malheurs qui se rapprochent progressivement et se manifestent dans le monde. En réalité, je dépends considérablement des autres au niveau de ce monde. Pour cette raison, je ne peux pas garantir que l’étude de la Kabbale fera que je me sente mieux. C’est parce qu’ici j’existe dans un réseau commun qui relie tout le monde.

Cependant, je profite énormément au niveau corporel dans des choses comme l’éducation des enfants et de mon attitude personnelle envers la vie. La  Kabbale m’aide vraiment dans les domaines où je peux influencer personnellement ma vie, presque indépendamment des autres.

De cette façon, je suis pourvu d’avantages que je peux sentir encore pendant les premières années d’études. Je peux mieux éduquer mes enfants, et je comprends mieux la vie que les autres. Pourtant, l’élément clé est ma réalisation du Créateur. C’est la «liberté de l’ange de la mort».

Naturellement, il est plus facile de rester « Shimon du marché», pour vendre des pastèques, regarder le football le soir en buvant de la bière, et d’être absolument aveugle à toute autre chose. Quels sont les plans, les demandes, et les rêves d’une telle personne? Ciel ! Pour lui c’est un nombre infini de hamburgers sur le grill devant un grand écran plasma où son équipe gagne toujours: ses yeux sur l’écran, la main allume automatiquement la flamme. Nous ne pouvons rien expliquer à une personne comme ça. Elle est réglée sur une longueur d’onde différente.

La Kabbale « diffuse » dans deux champs: une pour ceux qui aspirent au sens de la vie et sont capables d’adopter une nouvelle compréhension de la vie à partir d’elle. La seconde est aussi un trésor, car une personne commence à voir le monde plus profondément et  découvre les mécanismes qui l’animent, les connexions de prolongation à travers elle. Elle voit les coutumes des gens et leurs mœurs, la nature de l’univers, le flux de l’évolution, et l’échelle des priorités. Vous lui révélez notre monde, le système mondial, et elle commence à comprendre les principes selon lesquels elle opère.

C’est un cadeau très précieux. Une personne dans la rue est incapable de comprendre ce qui se passe, mais ici, elle se met soudain à connecter une chose avec une autre, et des pièces séparées se réunissent dans une belle image devant elle. Elle révèle le monde où elle vit et le voyage qui a amené l’humanité à l’état actuel.

Elle ne comprenait pas ces choses jusqu’à maintenant. Elle vivait derrière un rideau: «. C’est ma maison, c’est mon travail, ma nourriture, et ma chambre » Maintenant, la personne ouvre les yeux avant même qu’elle commence vraiment à penser à l’objectif et au Créateur. C’est ainsi qu’elle devient un être humain au niveau de ce monde.

De la leçon quotidienne Kabbale 13/05/2011, Ram’hal « L’article de sagesse »

L’avantage de la honte spirituelle

Dr. Michael LaitmanDans «Préface à la sagesse de la Kabbale » le Baal HaSoulam présente sa célèbre parabole sur l’invité et l’Hôte, l’exemple qui reflète la relation d’une personne avec le Créateur. L’Hôte accueille Son invité en tant que Son plus proche ami et, poussé par la seule puissance de Son amour, veut lui donner tout sans aucune intention de recevoir en retour.

Il obtient du plaisir en servant l’invité, Il en est heureux, et ne s’attend à aucune compensation parce que la loi de l’amour L’oblige à agir de cette façon. Au contraire, si l’invité refuse de recevoir, l’Hôte sera beaucoup bouleversé parce qu’Il a un grand désir de remplir complètement l’invité, son ami, avec toute l’abondance.

Si l’invité ressent un certain malaise, ce sentiment ne vient pas directement de l’Hôte, mais fait surface involontairement, de l’habitude d’être vide et alors que maintenant quelqu’un lui donne satisfaction. Et dans cette satisfaction, il y a quelque chose de honteux, immérité, il y a le manque de sa propre participation et l’effort, ce qui soulève un sentiment de honte chez l’invité.

Dans ce sentiment de honte, l’invité découvre ce qui lui manque. Il pense: «L’Hôte donne et je reçois. En tant que récepteur, j’ai honte, mais il n’y a pas de honte de la part de celui qui donne. C’est la différence entre le donneur et le receveur ! Il n’a pas de honte parce qu’il donne, mais je ne suis pas capable de cette action de don. Si je pouvais donner comme il le fait, je n’aurais pas honte, d’ailleurs, je serais honoré!

L’Hôte ne ressent aucun honneur dans Son don sans réserve pour moi parce le don sans réserve est naturel pour lui, Il aime car c’est Sa nature. Et ainsi, Il n’est pas fier de donner, au contraire, Il accomplit son désir.

Si je donne, cela m’apportera de l’honneur au lieu de la honte. C’est pourquoi la honte que je ressens maintenant est utile, elle va m’aider à me sentir dans l’état opposé: l’honneur et le respect de soi, en plus de la position haute du donneur « .

Le réceveur obtient toute cette compréhension en raison de la honte: pourquoi et comment il doit effectuer les démarches nécessaires afin de non seulement supprimer la honte, mais aussi pour atteindre le niveau du donneur. Ici, il ne s’agit pas simplement d’atteindre le don sans réserve, on doit venir à l’amour! Que cette honte augmente en moi, et je la transformerai en amour, et puis j’atteindrai réellement l’état du Créateur.

Tout l’amour qu’Il a naturellement va devenir un important acquis pour moi que j’ai atteint et gagné par moi même. Et c’est pourquoi aujourd’hui je commence à aimer et à apprécier cette honte! C’est grâce à elle, à travers la profondeur de cette honte que je commence à ressentir de la haine, et de cette haine, je vais à l’amour.

La créature arrive à cette conclusion à la suite d’une série de clarifications internes.
De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 27/06/2011, «Préface à la sagesse de la Kabbale »

Rayonner l’amour sur le monde

Dr. Michael LaitmanQuestion: Si nous continuons à travailler sur notre unité intérieure et sur l’interconnexion, allons-nous aussi  nous aimer plus dans le monde extérieur?

Réponse: Oui, mais cela ne s’applique pas seulement à nous, mais au monde entier. Après tout, tout est un seul système. Si à notre niveau (qui est plus élevé que celui du reste du monde), nous essayons de tirer nos parties spirituelle plus près de l’unité, ce faisant, nous allons également amener les parties matérielles, c’est-à-dire les gens, à s’unir entre eux.

En effet, il n’y a pas de gens, et il n’y a pas d’unité ou de rupture entre eux. Ce sont les mêmes âmes, seulement elles se dépeignent elles-mêmes, ainsi que  la connexion entre elles, du point de vue appelé «ce monde». Tout ce que vous voyez ce sont vraiment les mêmes âmes dans le même réseau, seulement elles se perçoivent elles-mêmes et la toile de la connexion entre elles comme notre monde illusoire.

Par conséquent, si nous aspirons à construire cette connexion, étant avec eux dans ce système commun, seulement à un niveau supérieur de conscience et  de compréhension, naturellement cela aura un impact sur tous les autres.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 14/07/2011, Le Zohar

Le point entre l’accélération et un saut

Dr. Michael LaitmanUne personne qui commence à étudier la Kabbale et utilise tous ses outils atteint finalement un point critique où il faut arrêter de se développer par la force, inconsciemment. La première étape est destinée à lui procurer une familiarisation  avec son état, et cette étape est nécessaire.

Cependant, ensuite elle atteint un point de bifurcation, un changement soudain d’un état précédemment stable, un point de rupture quand elle doit évaluer et revoir toute son attitude envers le développement, la vie, son désir, la Lumière, et tous les outils à sa disposition. Elle change complètement tout son paradigme précédent, sa philosophie de vie, et sa perception du système où elle existe.

Auparavant, ce système la contrôlait parce qu’elle fonctionnait parfaitement au sein de la nature, et elle s’imagine être au-dessus de son manque de compréhension. Maintenant, elle comprend sa dépendance complète envers la nature, ses forces et ses lois, et elle doit prendre sa gouvernance dans ses propres mains, comme il est écrit: «Mes fils M’ont vaincu ». Ensuite, la personne comprend le point de rupture spécial où elle se trouve.
Avant, nous pensions seulement que nous avons changé quelque chose dans notre vie, mais en réalité, nous suivions docilement les ordres de la nature sans aucune liberté de choix. Maintenant, la liberté nous est donnée. La personne commence à voir le monde comme quelque chose de chaotique, sans aucun ordre. Cette sensation lui est donnée sur le but de sorte qu’elle, d’elle-même, voudrait tout mettre en ordre, tout connecter, et contrôler le monde.

Ici, elle reçoit une occasion pour demander au Créateur de la force, de la compréhension et de  l’avancement par la foi au-dessus de la raison, parce qu’elle désire être lié à des états plus élevés. Il souhaite en recevoir un esprit nouveau et de nouvelles qualités, et apporter ainsi son monde en équilibre. C’est parce que le monde est le reflet de l’ordre intérieur dans l’homme, selon sa perception intérieure de la réalité, et non pas selon la perception extérieure.

De la 1ère partie du cours quotidien de  Kabbale du 13/07/2011, Shamati n°21

Un nouveau coefficient est le catalyseur de l’avancement

Dr. Michael LaitmanNous commençons à  nous développer correctement quand enfin nous comprenons que nous avons à fournir un nouveau désir pour notre développement. C’est pourquoi nous avons besoin d’un groupe pour étudier. Le groupe nous réveille et nous donne un désir, et en étudiant, nous attirons la Lumière qui ramène vers le Bien.

La Lumière allume le désir obtenu du groupe, de  l’environnement, vers le don sans réserve.  Ainsi, nous commençons à grandir spirituellement. A partir de maintenant, les rênes qui guident notre développement sont entre nos mains, et nous devons commencer à les gérer avec l’aide de l’environnement et de la Lumière Environnante.

La personne qui a reçu une invitation à s’élever doit voir que son désir est sans cesse renouvelé. On nous donne le désir  habituel, initial, la «substance», mais nous nous devons ajouter l’aspiration spirituelle pour la forme pour laquelle nous voulons utiliser notre désir naturel: pour la réception ou  le don sans réserve.

Par conséquent, nous devons toujours aspirer à être dans l’ascension, dans un état de recherche et de demande d’aide de la part du groupe et de la Lumière Environnante. Si une personne estime qu’elle n’a aucune envie et aucune demande pour la Lumière, cela signifie qu’elle n’a pas reçu ce désir supplémentaire du groupe et ne ressent pas le besoin de poser des questions sur sa correction.

Non seulement certaines personnes recherchent activement  la correction et étudient  la Kabbale, mais aujourd’hui, toute l’humanité est à ce tournant, et cect est appelé une crise. C’est une véritable crise parce que nous devons revoir notre attitude envers la vie entière.

Jusqu’à présent, nous avancions dans l’ordre obligatoire, involontairement, conduit par notre égoïsme croissant. La Lumière a travaillé sur le désir de plaisir et l’a développé de façon linéaire, progressive. Cependant, tout à coup, un nouveau coefficient, « le catalyseur de l’avancement », a été ajouté à cette fonction.

En raison de ce coefficient, nous changeons notre développement à la fois qualitativement et quantitativement. A partir de maintenant, nous ne  nous développons pas le long d’une ligne droite en pente douce –  nous nous élevons qualitativement vers le Créateur. Ainsi, nous commençons à grandir comme un peuple appelé Adam, l’homme.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du  13/07/2011, Shamati n°21

L’art d’atteindre les masses

Dr. Michael LaitmanNous avons besoin de l’art d’atteindre les grandes masses, et nous devons le faire là où les gens passent régulièrement du temps: sur l’Internet. Nous avons besoin de prendre pied sur ce territoire, en utilisant toutes sortes de moyens pour influencer l’opinion  publique.

Avec l’aide de centaines de milliers de nos amis, nous allons commencer à changer l’atmosphère sur Internet, doucement, afin de ne pas déclencher l’antagonisme, mais sûrement. Il n’y a là  aucune astuce particulière car tout l’Internet est « à vendre », là où toutes sortes d’opérations ouvertes et cachées sont réalisées par des organisations publiques ou  secrètes.

Alors nous devons faire usage de moyens analogues. Nous n’avons à avoir honte de rien. Nous avons un objectif: corriger l’humanité et le  monde.

Certains croient que le bonheur peut être atteint par le terrorisme. Pour eux, le terrorisme est un moyen de correction. Leurs matériels  ont l’air presque convaincant. Alors, qu’y a-t-il de si mauvais si nous faisons contre poids à leur message  par  celui de l’unité universelle et de la  garantie mutuelle?

De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale du 13/07/2011, «L’Arvout (Garantie Mutuelle) »

Se changer nous-mêmes ensemble

Dr. Michael LaitmanDe nos jours les actions physiques ne déterminent rien. La nature  exige de nous la bonne attitude. Et c’est ça le problème. Nous ne devrions pas donner une aide gratuite aux personnes ou retirer la dernière chemise de  notre dos. Ce qui est exigé de vous, c’est une attitude différente. Vous devez vous  changer vous-mêmes plutôt que la façon dont vous agissez.

Jusqu’à présent nous avons agi physiquement, de la façon dont le désirait notre égoïsme ou le faux altruisme. Nous avons donné du pain aux pauvres et généralement parlant, avons essayé de changer le monde d’une manière que nous aimions. Mais cela suffit. Les résultats parlent d’eux-mêmes. A partir de maintenant, nous sommes ceux qui devons changer.

Au lieu de changer le monde, nous voulons nous changer nous-mêmes avec l’aide de forces extérieures. C’est la nouvelle tendance. Sur ce chemin, nous verrons comment tout ce que nous avons réussi à concocter devient corrigé.

Mais il est difficile pour une personne de saisir cela. Elle pense: «Qu’est-ce que je dois changer? Pourquoi à la place ne pas me prendre juste 10% en plus d’impôts ». Et donc, cela nécessite l’opinion publique. Ce rendrait facile ce qui semble maintenant difficile. Et puis ce ne sera plus si difficile. Si tout le monde commence à penser cela, alors je serai heureux de les rejoindre. Après tout, l’influence des gens autour de moi fonctionne par elle-même. Cela ne dépend pas de moi, je ne détermine pas tout. Je dépends des autres.

Et donc, nous n’avons pas à nous tourner vers chaque personne individuellement. La chose la plus importante est de changer l’environnement, la façon générale de penser dans le monde. Et tout le reste viendra.

De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale du 14/07/11, « Arvout »

Lorsque les problèmes ne sont pas résolus un par un

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quand une personne commence à nous écouter, elle commence naturellement à demander: Que dois-je  faire?
Réponse: Vous devez recevoir de plus en plus d’informations sur le fait que le bien- être du  monde dépend de la bonne connexion entre les gens. Et tout dépend absolument de ceci. L’argent, votre lieu de travail, la retraite, les vacances, la santé, l’écologie, la météo, l’éducation, les relations conjugales – et tout ce que vous pouvez seulement imaginer ne peut être construit ou corrigé « de front » .

A qui ressemble le problème? Si nous avons une crise financière, alors nous allons imprimer plus d’argent et le donner à qui nous le devons. Il y a un problème avec la Libye? Alors nous allons mettre la pression sur la Libye. C’est absurde, mais pas du genre dont nous pouvons rire. C’est une absurdité très amère.
Peu importe quel est le problème aujourd’hui, il est impossible de le résoudre de front, directement, même si c’est précisément ainsi que nous avons agi dans le passé. Comment tout était facile alors : quelque chose s’est passé ici alors nous l’avons corrigée ici, quelque chose s’est passé là nous l’avons donc corrigée là. Mais cela ne fonctionnera plus. Maintenant, cela est impossible.

Nous somme arrivés dans un système fermé, et alors que vous avez réparé une de ses parties, une autre partie se casse. Aujourd’hui, vous devez connaître l’ensemble du système. Aujourd’hui, vous devez l’inclure à l’intérieur de vous-même, pensez globalement à la manière dont cela se fait, et le ressentir globalement. C’est la seule façon possible de réussir.

Pourquoi  les réunions des pays du G7, 8 ou G20 sont-elles  inutiles? Pourquoi un seul programme gouvernemental pour sortir de la crise ne marche-t-il pas ? C’est toute la raison.

Nous devons comprendre que la garantie mutuelle est la solution et la bonne approche quelque soit le problème.

De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale du 14/07/11, Arvout

Etudier avec bonheur

Dr. Michael LaitmanLors de la lecture du Zohar, nous devons garder l’intention et imaginez une image sensorielle à la place des mots. Notre image sensorielle doit inclure les deux éléments suivants:

1. Le bonheur de tenir la Torah, quelque chose de très élevé, ce que nous ne sommes pas encore en condition d’apprécier;
2. Le désir, le besoin, pour réellement se connecter, fusionner avec elle.

C’est pourquoi j’ai besoin de connaître le bonheur de respecter la Torah et de réaliser l’importance de l’objectif auquel nous sommes reliés. Et je dois aussi sentir le désir de devenir digne de toutes ces qualités de don sans réserve de sorte qu’elles se revêtent de moi, dans mon récipient spirituel, et je deviens vraiment en accord avec le don sans réserve, rayonnant la Lumière.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 05/07/2011, Shamati n°5

Un booster spirituel

Dr. Michael LaitmanLe Zohar décrit un état au niveau des 125 degrés, le monde de l’Infini, le monde de l’adhésion, le monde de notre correction absolue, quand nous atteignons la similitude des qualités avec le Créateur. Pour cette raison, quelle que soit la distance et l’opposition d’où nous sommes par rapport à cet état parfait, manquant de point de contact avec lui, même au niveau du plus petit degré, la force de notre pression se révèle être la plus grande particulièrement dans cet état d’opposition par rapport à nos efforts pour atteindre la perfection. Ici, la distance fonctionne réellement à notre avantage.

Je n’ai pas créé cet état opposé; Celui que je désire atteindre l’a fait. Pour cette raison, un gramme d’effort que j’exerce pour être avec le Créateur, malgré cette plus grande distance possible qui est multipliée par 125 degrés. En d’autres termes, ces degrés m’avantagent dans mes efforts.

C’est de la même façon que tout est fait pour un bébé quand il pleure. Mais quand à un, deux ou trois ans il crit, les adultes ne font plus autant attention à lui.

La distance maximale travaille spécifiquement de telle manière qu’elle multiplie la force de notre effort sur ​​l’autre extrémité de l’échelle des degrés. C’est pourquoi nous devons apprécier notre état et nous devons souhaiter atteindre l’état final, autant que possible. Alors nos efforts seront vraiment grands.
De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 05/07/2011, Le Zohar