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Les visages de l’être aimé

Dr. Michael LaitmanSelon notre nature, le caractère de nos actions, nous sommes des receveurs. Cependant, plus vous recevez pour l’amour du don sans réserve, plus vous êtes comme un donneur. L’action elle-même ne change pas, c’est seulement votre intention. C’est ce qui vous transforme en un donneur au lieu d’un receveur. 

Le Créateur le sent-il ? Il est possible de dire que rien ne change pour le Donneur, mais seulement pour un être humain. Il n’a rien à ajouter à la perfection. Toutes Ses réponses et impressions se manifestent réellement en vous, dans l’image du Créateur que vous avez formée.

 

Grâce à cela, vous pouvez vous amener à l’équivalence avec Lui: Il vous semble que les changements ont lieu en Lui, que vous lui donnez plus ou moins de plaisir. Vous souffrez ou profitez à cause de Lui, par rapport à combien il souffre ou apprécie à cause de vous, et ainsi de suite.
Toutes ces relations se déroulent dans la créature seulement pour l’élever au degré du Créateur, ce qui signifie pour compléter la créature avec la perfection qui vient de l’attribut du don sans réserve. Il s’avère que le Créateur joue avec la créature juste pour l’éduquer.
De même, nous montrons aux enfants différents visages: nous rions avec eux, devenons sérieux, et exprimons de la colère. Tout est dans l’intérêt de l’éducation, afin de montrer à un enfant combien de nombreuses nuances sont possibles et ainsi lui apprendre à travailler correctement avec lui-même et l’environnement. Ce n’est en fait, rien que l’amour qui nous motive.
Dans sa «Préface au Livre du Zohar, Point 33, le Baal HaSoulam écrit à ce sujet: «La vérité est qu’il y a une volonté pieuse ici que ces similitudes, qui ne fonctionnent que dans les âmes des receveurs, apparaîtront aux âmes lorsque Lui-même participe à augmenter considérablement la réalisation des âmes.
Il est comme un père qui lui-même se contraint pour montrer à son enfant chéri un visage de tristesse et un visage de contentement, bien qu’il n’y ait ni tristesse ni contentement en lui. Il ne fait cela que pour impressionner son enfant chéri et élargir sa compréhension afin de jouer avec lui.  »

De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale du 26/06/2011, «Matan Torah(Le Don de la Torah »

Le monde global ne divise pas en parties

Dr. Michael LaitmanIl y a deux forces qui nous influencent : L’une nous pousse par derrière, et l’autre nous tire vers l’avant. En conséquence, la Kabbale affirme que nous avons deux manières d’atteindre l’objectif.

1. Si nous rendons la force qui nous tire vers l’avant plus grande que la force qui nous pousse par derrière, nous progresserons de manière confortable et rapide avec compréhension et désir. Alors, une route très agréable et rapide, amenant à la correction personnelle et à la révélation de notre état parfait, s’ouvre devant nous. Dans ce cas, nous percevons l’état actuel comme un tournant, un tremplin pour un saut très doux et bon.

2. Si nous ne nous efforçons pas à avancer et à aider tous les autres, c’est-à-dire l’ensemble de l’humanité, la force négative nous poussera en avant à travers la souffrance. Bien sûr, considérant notre interconnexion globale dans le monde moderne, nous souffrirons énormément.

Ainsi, les personnes qui ont le désir et l’aspiration aujourd’hui doivent aussi comprendre leur responsabilité pour le monde entier. Leur récompense est aussi en elle. Aspirer vers le but et conduire en avant est un énorme et noble objectif.

C’est pourquoi nous créons maintenant un portail spécial sur Internet, et recueillons à cette fin une quantité énorme de matériel. Nous sommes en contact avec de nombreux sociologues, analystes politiques et scientifiques, étudiant les états actuels de la société et le monde dans différentes régions. Nous voyons comment ils sont concernés par tout ce qui se passe.

Les scientifiques étudient l’état actuel des ressources humaines qui sont laissées à notre disposition comme le gaz, huile, eau, charbon, métaux, et sol, tout ce que la terre nous donne. Ils sont horrifiés parce que nous sommes au bord de l’épuisement de nos ressources. Il y a déjà beaucoup d’articles écrits à ce sujet, encore plus sont sur le point de sortir, et nous les collectons. Il y a une énorme quantité de matériel.

Il y a aussi une quantité énorme de matériel sur l’éducation. Nous avons atteint un point, où nous sommes incapables d’élever des êtres humains. Nous sommes capables de leur fournir une certaine forme d’éducation, bien que cela ne garantisse pas qu’ils soient capables de trouver du travail ensuite. Pourtant, nous ne savons pas comment élever des êtres humains, éduquer un jeune enfant, ce «petit animal» , en un être humain qui vit en harmonie, dans une bonne connexion avec les autres comme l’exige maintenant notre monde globalisé. Nous devons bien expliquer aux gens ce que signifie être «globalisé», en d’autres termes, être totalement interconnectés.

J’ai commencé mes études et travailler dans la biocybernétique, les systèmes de l’organisme, c’est-à-dire la façon dont il se nourrit, entretient un équilibre intérieur, et l’homéostasie avec lui-même et avec son environnement. C’est un système incroyable.

La médecine est basée sur cette connaissance. Les médecins utilisent des analyses et des examens pour vérifier les différents paramètres de l’organisme, qui sont en équilibre et ceux qui ne le sont pas. Il y a des tableaux spéciaux montrant l’existence et l’état de nos systèmes internes : pression et maintien de la température, équilibre des électrolytes, acides, etc. Ceci se rapporte à un énorme bloc de données interconnectées.

Notre société mondiale d’aujourd’hui est exactement pareille. Elle ne peut plus être divisée en pays distincts comme avant. Cependant, nous ne sommes pas encore psychologiquement prêts pour cela. Nous ne le comprenons pas. Nous devons développer et comprendre le système global et la connexion équilibrée, qu’elle doit maintenir. Cet équilibre nous donne la perception d’une vie normale.

Dès qu’une partie de l’organisme humain commun tombe de son interconnexion adéquate, les maladies apparaissent immédiatement. Par ailleurs, celles-ci peuvent apparaître dans différents systèmes et se manifester sous différentes formes. Nous ne comprenons pas cela encore. Les scientifiques commencent encore à examiner les mécanismes globaux.

La technologie nous apprend le comportement des systèmes analogiques, des systèmes globaux et des systèmes en circuit fermé. Dès que nous commençons à imaginer ceux-ci en référence à la société humaine, nous constatons aujourd’hui une divergence horrible avec la situation. Mais la nature nous pousse progressivement vers une vision du globale du monde.

De la 1e leçon  du 10/06/11 à la Convention de Moscou

Nouvelles en direct: Treize minutes pour la chose la plus importante

Dr. Michael LaitmanLa crise qui a embrasé le monde était très évidente lors des récentes conventions, que nous avons organisées, y compris celle qui s’est tenue en Italie il y a trois semaines et surtout il y a une semaine à Madrid, en Espagne. Là, la crise est très visible. Les masses sont en plein désarroi, et le taux de chômage des jeunes est de 40%. Les choses ne font qu’empirer chaque jour. Il y a des manifestations et des protestations dans la rue, et plus encore.
 

J’ai délibérément marché dans les rues et parlé aux gens. Ils ne savent pas quoi faire et organisent des manifestations devant les bâtiments du gouvernement. Mais le gouvernement ne sait pas non plus que faire. Tout le monde est confus et personne n’est coupable. Et tout ça, parce que nous nous faisons face au défi de la nature.

Les places de travail ne peuvent pas être créées à partir d’un espace vide. Et pour quoi faire ? En faisant ainsi, nous épuiserions les ressources naturelles restantes encore plus rapidement, nous ruinerions le sol et polluerions l’environnement encore d’avantage. Nos ressources en eau et en air diminueraient encore plus vite. Alors, pourquoi devrions-nous stimuler une économie qui détériore ? Juste pour donner du travail aux gens ? Avec de telles conséquences, il est préférable de ne pas leur en donner !

En Espagne, je me suis présenté à la chaîne de télévision la plus populaire en « prime time ». Au lieu de parler pendant plusieurs minutes, tel que le programme le prévoyait, l’interview a duré treize minutes. Pouvez-vous imaginer – treize minutes durant les nouvelles du matin, sur les événements actuels les plus importants ! Ils ne pouvaient tout simplement pas mettre fin à l’entrevue.

Ma suggestion étais simple et se réduisait à un seul conseil pratique : Nous devons mettre les personnes à l’étude. Elles devraient recevoir des allocations de chômage (ce qui serait également la stratégie la plus efficace pour économiser de l’argent) et elles devraient apprendre dans quel genre de monde nous vivons, ce qui existe en face de nous, et quel genre de défi la nature nous lance.

Ce n’est pas le caprice de quelqu’un ou les intérêts d’un parti ou les chefs de gouvernement. Ce n’est autre que la nature, qui nous met au défi. Et le défi est pour nous de changer. Nous ne devons rien changer d’autre que nous-mêmes.

Nous devons devenir intégral et global, conformément à la crise actuelle. Après tout, la crise est la sensation de son manque de conformité avec la nature environnante. Par conséquent, si nous nous corrigions de cette façon, tout deviendrait équilibré et atteindrait l’harmonie. C’est ce que l’on devrait enseigner aux gens.

L’entrevue a reçu une réponse positive dans toute l’Espagne, ainsi qu’en Amérique latine et en Amérique du Nord, et c’est parce que c’est vraiment la seule façon raisonnable de sortir de la situation qui s’est formée. Et l’Espagne n’est pas seule. La Grèce, l’Islande, l’Italie et d’autres sont dans une situation similaire, et il y a beaucoup d’autres pays entrant peu à peu dans cette crise. Et en d’autres endroits, la crise arrive de façons différentes.

C’est ainsi que la nature nous place devant une tâche claire : Nous devons changer. Nous devons être solidaires avec la nature, comme l’est tout ce qu’elle contient – le niveau inanimé, végétal, et animal. L’homme ne doit pas penser qu’il est supérieur à la nature et qu’il peut faire ce qu’il souhaite. Sa tâche la plus importante est de devenir consciemment une partie intégrante du tout.

En devenant partie intégrante de la nature, il commence à comprendre ce qu’elle est, et découvre tout à coup de nouvelles profondeurs en elle : les mondes d’Assiya, de Bryia, de Yetsira, d’Atsilout, d’Adam Kadmon, et le monde de l’Infini. Il ne fait plus obstacle à la nature par son égoïsme, mais commence à sentir la nature comme transparente. Il comprend enfin et prend conscience des forces qui contrôlent tout, y compris lui-même.

C’est la tâche, à laquelle nous sommes confrontés aujourd’hui. Par conséquent, si nous le voulons et si nous utilisons la force de l’aspiration vers l’avant qui existe chez de nombreuses personnes dans le monde, alors nous allons réellement aspirer à l’auto-correction, à la révélation du monde, à sortir de l’état de rêve, de l’inconscience. Puis, nous atteindrons l’égalité totale avec la nature, le niveau du Créateur.

De la 1ère leçon à la Convention de Moscou 10/6/11

Connaître le monde dans lequel vous vivez

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment pouvons-nous atteindre les personnes en situation d’autorité? Après tout, nous voulons abattre les murs de la boîte où ils vivent.

 

Réponse: Pas du tout. Nous ne combattons pas le gouvernement, ne détruisons pas la politique ni l’économie, et nous ne brisons pas les modes de vie coutumiers. Nous nous battons seulement pour l’éducation des gens et pas plus. Je suis favorable à  tout laisser dans le monde tel qu’il est,  en n’ajoutant seulement  le principe de  « tu aimeras ton prochain comme toi-même ».
Ce ne sont pas mes affaires ce qui a été construit à ce jour. Qu’ils construisent plus. Une seule chose est importante pour moi: les gens devraient savoir dans quel monde ils vivent, ce qu’ils vivent, et comment ils peuvent vraiment se réaliser de manière à atteindre l’objectif sans tomber dans l’auto-tromperie en se  divertissant eux-mêmes avec toutes sortes de jeux qui ne donnent qu’une satisfaction  passagère,  insuffisante, et se terminant par la mort.
Je n’annule rien qui soit, ne m’oppose pas à des programmes gouvernementaux, aux banques, mairies, etc. Je ne m’en soucie pas. Faites ce que vous voulez: si vous voulez voler, volez, faites d’autres bêtises, ce n’est pas important, je ne regarde pas du tout. Tout ce que je veux, c’est ajouter l’éducation.
Le but de l’éducation est de donner la connaissance du monde dans lequel nous vivons, comment il fonctionne, ce qui le fait bouger, ce qu’est son objectif, ce qui se passerait si nous marchions avec ce programme, et ce qui arriverait si nous nous écartions de lui ou si nous le conduisions dans la direction opposée. Combien de souffrances cela nous apporterait-t-il ?  Quel genre de souffrances? Est-ce que ça vaut le coup ou pas? Je veux que les gens sachent, pour voir à quoi ils sont confrontés,  qu’ils soient  capables de lire la carte et rien de plus.
Toutes les autres questions sont sur un autre plan, et je ne les chevauche pas du tout : mon bureau est à l’étage supérieur. Nous parlons seulement de là où nous sommes destinés à venir de toute façon. Nous épuisons les ressources naturelles et polluons la Terre. Ainsi, nous devons passer d’une société de consommation à une société équilibrée, en d’autres termes, cesser d’agir bêtement.
Les gens ont besoin les choses simples de tous les jours: un logement, du travail, de la nourriture, des vêtements, etc. Cela devrait être assuré à tout le monde, et tout le reste doit cesser. Nous devons cesser de produire des biens inutiles, arrêter de mesurer la réussite par le rendement.  Ces marchandises vident la planète et polluent l’environnement.
Ainsi, vous allez travailler une demi-journée afin de pourvoir aux besoins et étudier le reste de la journée, passer des examens de temps à autre. Vous serez payés pour cela et uniquement pour cela.
Les gens ne connaissent pas le monde où ils vivent. Ils ont des diplômes scolaires, ne correspondant pas à la réalité où ils existent.  Ils vivent dans leurs illusions, isolés du monde, surpris par les difficultés qu’ils attirent à eux. Ces troubles viennent parce que, comme les enfants, nous agissons pour nous nuire.
Et donc, je ne veux qu’une chose pour vous: ajouter l’enseignement et, surtout, l’éducation et la formation, dont l’essence est la correction de la relation entre les gens. Ensuite, vous serez en harmonie, en équilibre, avec le monde; vous deviendrez un tout indissociable, qui est l’impératif de l’époque. Tous les éléments doivent être correctement reliés au mécanisme principal, avec les réseaux naturels de l’interconnexion, et vous ne savez rien  à ce sujet.
C’est ce dont je parle.  Certes, cet enseignement va changer une personne, mais cela se fera progressivement, comme par soi-même. Je ne lutte pas avec la nature des choses, je viens vous expliquer le monde, vous montrer où vous habitez, et en conséquence, vous changez. Vous voyez les faits en face de vous, et que pouvez-vous faire? Nous ne pouvons rien faire: après avoir vu des lois immuables, nous les prendrons en compte.
Rien ne peut être modifié d’un seul coup. Les gens agissent selon leur nature. Cela peut-il être corrigé? La destruction est inhérente à la nature humaine, et jusqu’à ce que vous donniez une bonne éducation aux hommes, jusqu’à ce qu’ils voient véritablement  par eux-mêmes qu’ils risquent de perdre leur vie, ils ne s’arrêteront pas. Et ils doivent le voir de la façon la plus claire, comme si la mort était debout à leur seuil. C’est la pédagogie, l’éducation dont nous avons besoin.
Sinon, nous ne survivrons pas sur la Terre. Ceci est confirmé par la recherche. Il n’y a pas d’autres moyens, sauf l’éducation. Nous n’avons pas à moraliser et à dire aux gens qu’ils sont bons ou mauvais. Ils sont comme la nature qui les a créés. Ils ne peuvent pas voler moins, mentir moins, ils en sont incapables. On dit: « Allez vers le Créateur Qui vous a faits ». Le Créateur vous dit dès le début: «J’ai créé le mauvais penchant ». Vous n’allez pas vous plaindre à Lui de Ses actes, n’est-ce pas ?
Vous n’avez qu’un seul médicament: « La Torah comme  épice », en d’autres termes, l’éducation selon la méthode de la Kabbale.
De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale du  27/05/2011, « La Liberté »

Atteindre les élites

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment les changements se produiront dans le système éducatif – par l’initiative du gouvernement supérieur, ou par la pression du peuple d’en bas?

Réponse: Les dirigeants n’ont peur que pour leur «fauteuil» et rien d’autre. Si le peuple sortait dans la rue et commençait à ébranler ces fauteuils, et qu’il ne mettrait pas seulement les voitures en feu, mais commencerait à faire des actions plus sérieuses, les dirigeants commenceraient à écouter leurs revendications. De toute façon, ils devront les accepter. La question est : Serons-nous capables de leur offrir notre explication concernant les mesures nécessaires ? Nous devons essayer de le faire autant que nous le pouvons.

D’une façon ou une autre, nous devons atteindre les dirigeants, mais des deux côtés : depuis le bas, à travers les masses qui sortiront dans la rue, et directement en haut. Après tout, nous parlons d’une étude globale du monde, de changements dans l’éducation, et de construire un système mondial d’éducation, dans lequel chacun étudiera tout en recevant un salaire fixe pour cela, les moyens de subsistance.

Cet apprentissage prendra la place du travail, mais en réalité, il deviendra le travail des gens au sens spirituel. Toute personne attirera la lumière dans la mesure de ses forces et de ses capacités, et celle-ci sera sa récompense. Après tout, la lumière contient toute l’abondance possible.

Combien de personnes sont nécessaires pour subvenir aux besoins vitaux de tous les habitants de la terre ? Vêtements, nourriture, construction, services – tout ce qui est nécessaire dans le cadre d’une existence normale ? Par exemple, les gens travailleront une demi-journée et étudieront une demi-journée. Et tout le monde fera ainsi.

Toutefois, cela ne peut être atteint qu’à travers les dirigeants, ou plus précisément, à travers l’opinion publique, par le biais des gens qui pensent, y compris les scientifiques, sociologues, politologues, et tous ceux qui s’élèvent au-dessus de la masse, mais pas trop haut. Après tout, le sommet est occupé par les « destructeurs », alors que nous parlons surtout des milieux universitaires.
De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 26/5/11, «Préface à la sagesse de la Kabbale »

Enfants du monde, unissez-vous!

Dr. Michael LaitmanNous mettons au point la méthode de correction au cours de nos leçons quotidiennes. Nous le faisons à partir des sources primaires et de leurs explications, sous forme de questions et réponses. Nous créons un système éducatif dans le même cadre.

 

Un canal spécial de diffusion de la Kabbale pour le monde entier s’ouvre ici. Après tout, l’éducation est un terrible casse-tête pour tous les parents ou, un mal au coeur. Tout le monde est préoccupé par leurs enfants dans toutes les régions du monde, du Nord et du Sud de l’Amérique, d’Asie, d’Afrique, de Russie et d’Europe, de Chine et du Japon. Le problème de l’éducation se réveille partout à divers degrés.
C’est pourquoi le monde est prêt à entendre nos développements dans ce domaine. Nous communiquons avec l’UNESCO, l’organisation suprême responsable de l’enseignement à travers le monde. Nous avons été très bien perçus, et nos représentants ont déjà participé à deux événements à New York et Moscou.
Nous avons découvert que le monde se tue à résoudre ce problème, mais personne n’a la solution. L’UNESCO attend beaucoup de nous, et ils sont inspirés par la quantité de nos documents sur ce sujet. Il est vrai qu’aujourd’hui, notre matériel a brisé toutes les frontières. Chaque semaine, nous produisons 50-100 pages de nouveaux textes. Dans le même temps, nous travaillons sur un nouveau livre qui sera publié sous l’égide de l’UNESCO. Plusieurs autres grands projets sont en attente.
Il ne fait aucun doute que si nous parvenons à créer une «bonne» génération, à leur tour, ils sauront comment élever leurs enfants. Pour cette raison, tout le problème est de trouver un moyen de former une génération, recevant une éducation au lieu de la connaissance pure, ce qui nous donnera la capacité de transformer les enfants en êtres humains au sens plein du terme.

Ils connaitront la raison et le but de leur existence, ils sauront comment communiquer l’un avec l’autre, pourquoi ils commencent avec la rupture, et pourquoi ils ont besoin de se corriger. En bref, ils sauront comment avoir une attitude correcte envers le monde.
Ensuite, nous réalisons avec le groupe des programmes d’éducation de nos enfants. Nous le corrigeons et trouvons de nombreuses nouvelles approches en cours de route. Par exemple, nous avons découvert que les enfants sont capables de très bien enseigner à un autre enfant. Par exemple, un enfant de quatorze ans peut enseigner à celui de dix ans.

C’est parce que les jeunes voient les plus âgés comme des modèles, et veulent leur ressembler, tandis que les plus âgés sont fiers de leur rôle. En fin de compte, la différence d’âge crée un lien fort. Dans l’ensemble, les enfants, qui grandissent selon la nouvelle méthode sont complètement différents

Dans l’essentiel, la Kabbale est un ensemble de sciences de l’éducation; nous l’utilisons pour nous éduquer. Toutefois, cela devient très évident concernant les enfants. Qu’ils grandissent dans nos bras, dès leur enfance, n’est pas une faute. La question dépend de nous, parce qu’ils sont déjà prêts à recevoir de nous une méthode d’éducation spirituelle.

L’étude des dix Sefirot explique la croissance de la personne spirituelle en nous. Nous pouvons élever un enfant selon les mêmes principes que nous utilisons pour l’amener au fil des ans (degrés) vers la maturité, et pas seulement physiquement, mais spirituellement. C’est la méthode que nous essayons de développer, de construire et de réaliser.

Cet été, nous envisageons d’ouvrir un camp d’été de deux semaines pour les enfants du monde entier. Le programme sera diffusé sur Internet afin que chaque enfant puisse se connecter à des activités communes, car cela va se passer au cours des vacances d’été. Nous allons essayer dans l’avenir de soutenir l’union des enfants, si bien qu’ils finiront par devenir le nouveau groupe, international, virtuel et aussi physique.
De la Leçon 6, 03/04/2011 Convention WE!

Enseigner aux enfants la perception de la réalité

Question: J’ai dit à mon fils âgé de trois ans que tout ce qui nous entoure existe à l’intérieur de l’homme. Il Dr. Michael Laitmanm’a demandé: «Est-ce ue ça existe à l’intérieur de mon corps? » Et je ne savais pas quoi lui répondre. Comment peut-on expliquer à un enfant?Réponse: Il est interdit de parler de ces choses avec de petits enfants. Nous pouvons discuter de la perception correcte de la réalité avec des enfants de neuf ans, en leur donnant les informations en petites portions car leurs perceptions interne et externe de la réalité sont en contradiction l’une avec l’autre.

Ceci peut induire un conflit chez l’enfant car son cerveau n’est pas encore suffisamment développé et ne peut pas percevoir deux parties comme étant à la fois opposées et liées l’une à l’autre. Toutes les autres choses peuvent être discutées à un âge plus jeune.

Il est conseillé de nous consulter sur ces questions. Nous avons recueilli beaucoup de matériel pour l’éducation des enfants; un grand département y travaille; deux fois par semaine, j’ai des entretiens sur l’éducation, qui apportent des réponses à ces questions.

Du 2ème cours de la convention WE ! Du 02/04/2011

Au-dessus des vagues

Dr. Michael LaitmanSur le chemin spirituel, l’alternance du vide et de la satisfaction est inévitable. Sinon la création resterait sans aucune sensation.

Cependant, je traverse ces cycles volontairement. Ils me rapprochent tous de l’état final où je suis inclus dans la bonté absolue.

À la fin du chemin, j’atteindrai cette bonté, mais jusque-là dans mes sensations, je dois passer par des états complètement opposés. Parfois je me sens bien et parfois mal. Alors, que dois-je faire?

Le Créateur peut-il vraiment faire basculer ce pendule, souhaitant constament me faire passer du chaud au froid?

Non, il veut me faire dépasser mes sensations, le mal et le bien, ainsi je ne dépenderai pas d’elles. Les états de ma vie matérielle terrestre, la souffrance ou la joie de ma «chair», c’est-à-dire mes désirs, doivent être orientés vers un but. Si je m’accroche à l’objectif, alors ce n’est pas important si je me sens bien ou mal. L’attirance/atteinte/attrait de l’objectif est toujours bonne.

Il s’agit d’une bonté absolue. Je n’attends pas que la ligne d’arrivée vienne, mais continue à la gravir, à garder ma foi au-dessus de la raison. Ainsi, le bien et le mal sont bénéfiques et je suis complètement indépendant des états qui passent sur moi.

Nous ne devons pas arriver à ce point à la fin du chemin, mais au début. C’est comme pour un enfant qui va tous les jours à l’école. Toutefois, contrairement à l’enfant, nous nous élevons à l’endroit où nous pouvons voir l’objectif et comprendre que cela est bénéfique pour nous. Rien n’est accidentel, la nature est absolue et tout en elle est destinée à conduire les parties de la création à l’objectif final.

Si nous nous connectons à l’objectif, alors même si les pires choses possibles nous arrivent, nous ne les perçoivent plus comme un mal. Il n’y a rien de mal. L’instant d’après, cette sensation sera remplacée par une bonne sensation, mais nous ne voulons pas non plus être submergé par la bonne sensation. Nous voulons avoir du plaisir et être heureux, parce que nous continuons à nous diriger vers l’objectif – au-dessus de toutes les bonnes et mauvaises choses dans une égale mesure. C’est l’éducation correcte.

L’humanité ne sera pas capable d’avancer, si elle ne reçoit pas une explication de l’ensemble de l’image : Nous passons par un processus spécifique, et peu importe ce qui se passe, nous devons nous accrocher à l’objectif. Dans ce cas, toutes les vagues nous parviendront dans la paix et tout sera là pour nous aider.

Au nom de sauver des vies

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quelles sont les valeurs que la société devrait inculquer à une personne?

Réponse: La société doit prêcher par l’exemple au lieu de parler parce que tout l’enseignement est basé sur l’exemple. Dans l’ex-URSS il ne manquait pas de belles paroles, mais les exemples ont été absolument les pires qui soient. Par conséquent les gens riaient du contraste entre les slogans et la réalité.

Les gens ont besoin d’exemples qui ne peuvent être fournis que par les médias comme la radio, la télévision, Internet, et la presse. Les gens doivent entendre de toutes les sources qu’il n’y a rien de mieux ou de plus important que l’unité, la participation, et l’intérêt commun; que cela est d’une importance vitale et que c’est la principale préoccupation de tous.

Et même si ce processus n’a pas encore commencé et que nous ne faisons que les premiers pas, néanmoins, nous le disons en concorde, tous ensemble ; nous envoyons un avertissement très semblable à celui contre le tabagisme: la haine et les conflits signifient la mort et doivent être éradiqués. Ainsi, en l’espace de quelques années la haine, semblable au fait de fumer, deviendra tout à fait inacceptable et mal vu dans la société.

La clé est de commencer le processus de l’éducation globale. Les gens doivent réaliser que la nature veut nous unir. Vous n’avez pas à demander l’impossible aux gens, vous n’insistez pas sur n’importe quoi: il vous suffit d’organiser pour eux un environnement adéquat qui ne parle que de ça.

Dans ce cas, personne ne sera pas capable de montrer ouvertement qu’il s’oppose à l’unité, tout comme aujourd’hui on ne peut pas contester l’interdiction de fumer dans les transports publics. C’est ainsi que les lois sont introduites dans la société.

Il est important de souligner le fait que la nature l’exige de nous et que c’est le cours de notre développement. Nous ne disons pas simplement : «Mes amis, vivons en paix! » Nous sauvons la vie des gens ici sur Terre.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale du 24/03/2011- Les principes de l’éducation globale.

Un adieu à l’ancien monde

Dr. Michael LaitmanLe développement matériel de l’homme s’arrête et libère de l’espace pour une nouvelle étape de l’évolution.
Aujourd’hui, toutes les sphères de notre vie sont imprégnées de désespoir. C’est arrivé à un point où nous ne savons pas quoi faire avec nos enfants. Après tout, nous les avons amenés dans ce monde pour une bonne vie, mais ce n’est pas ce que nous voyons approcher dans le futur.

Pourquoi une personne s’harnache-t-elle d’elle-même à une vie de famille si elle ne lui apporte pas de changements positifs? Il devrait y avoir une raison pour prendre sur soi un tel fardeau.

Être attaché à un lieu particulier ou à un pays est devenu une chose du passé. Les gens veulent simplement une vie meilleure, et ils sont prêts à aller partout où ils peuvent la trouver. C’est ainsi que nous brisons toutes les frontières, les limites, et les vieux « emballages », dans lesquels nous nous sommes développés pendant des milliers d’années.

Dans le passé, il était clair pour une personne qu’elle appartenait à une certaine nation, un lieu et une culture, qu’elle était attachée à sa famille et à tout ce qui représentait la fondation de la vie à cette époque. De génération en génération les pères enseignaient à leurs enfants une profession: un fils de forgeron finissait par devenir forgeron, et un fils de berger devenait berger. Un jeune homme savait qu’il allait épouser une fille d’un village voisin, et la vie se déroulait conformément à ces règles.

Aujourd’hui tout a changé. Les gens à travers le monde abandonnent les anciennes règles. Notre égoïsme, nos désirs intérieurs, et notre conscience se transforment rapidement, alors que nous nous ne savons même pas en quoi ils se transforment.

Nous sommes dirigés par notre désir de réalisation, et ce désir est de détruire tous les obstacles qui servaient à nous maintenir dans les limites généralement admises. A notre époque, rien n’est généralement reconnu ou évident. Tout est instable et éphémère. Tout ce qui est commode sur le moment est considéré comme acceptable.

Les gens ont dépassé les limites, dans lesquelles ils existaient à travers l’histoire. Dans les hauteurs de ce processus, nous ne réalisons pas l’ampleur des changements qui s’opèrent. Les frontières ont été effacées et les gens sont prêts à se sentir à l’aise dans n’importe quel pays donné. Que nous le voulions ou non, la terre devient un territoire commun. Et même si nous sommes au début de cette nouvelle tendance, elle est néanmoins irréversible.

Avec ce processus, nous révélons un nouveau type de vide qui ne peut pas être rempli, peu importe où nous vivions ou ce que nous fassions. Notre élévation au-dessus des limites anciennes et le fait que nous soyons prêts pour de nouvelles formes de développement ne nous permettent pas de réaliser notre désir croissant. C’est ce désir qui nous élève au-dessus du vieux monde et qui nous a jeté en plein dans la tempête des changements. Elle exige le genre d’accomplissement qui ne peut pas être trouvé n’importe où.

L’humanité est en crise: soit elle trouvera une nouvelle forme d’accomplissement ou bien elle devra se calmer avec l’alcool, la drogue, et les antidépresseurs. En fait, c’est déjà le cas à une échelle grandissante. Mais ce n’est pas une solution, et tôt ou tard (le mieux est le plus tôt), nous nous rendrons compte qu’il est temps de remplacer l’accomplissement matériel par celui spirituel.

De la quatrième partie du cours quotidien de Kabbale du 22/03/2011 sur les principes de l’éducation globale