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Remplissez les désirs de votre prochain

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quelles actions psychologiques ou verbales aideront une personne d’un groupe intégral à « sortir de soi? »

Réponse: Pour le faire, vous devez tout d’abord étudier le matériel que nous avons préparé relatif à l’intégration, l’interconnexion et la connexion mutuelle entre les gens où il est écrit comment commencer à « sortir de soi » et à ressentir les autres, ce qui signifie ressentir leurs désirs

En réalité, je ne peux pas ressentir les désirs des autres, mais quand nous acquérons des désirs communs et des aspirations communes, alors je peux imaginer qu’ils sont communs et peux « les faire entrer » car je comprends que mes partenaires dans le groupe, mes amis, existent également dans ces désirs communs et aspirations.

Ceci peut se produire aussi bien chez les hommes que les femmes car un groupe peut être mixte, maus il peut également être homogène, en fonction des circonstances. Parfois il est préférable que les hommes étudient seuls sans la participation des femmes. Pour les femmes il est plus difficile d’être ensemble, elles ne communiquent pas aussi bien les unes avec l’autres. Nous devons prendre tout ceci en considération.

En général tout dépend des gens et non de ces circonstances quand ils sont préparés. Mais quand ils ne sont pas préparés, nous devons prendre en considération leur niveau social, origine, et autres choses.

Le groupe doit être sélectionné avec précaution pour être sûr qu’il n’y ait pas de « mouton noir », qui ralentirait le processus parce qu’ils ont leurs propres façons de faire les choses, une certaine position qui les oblige à agir d’une façon ou d’une autre ou d’après ce qu’ils pensent. Ces gens doivent être éloignés du groupe parce qu’ils sont incapables d’aller correctement avec lui dès le début. Et ensuite ils pourront y entrer lentement et passivement, car ils se sont rapprochés de l’entraînement du groupe.

D’une discussion sur l’éducaiton intégrale, N°17, du 28/2/12

La naissance du nouveau monde

каббалист Михаэль ЛайтманDans le monde globalisé d’aujourd’hui, nous sommes tous liés les uns aux autres bon gré mal gré, et cet état est plein de dangers car il peut provoquer une explosion, une guerre mondiale. On en dit déjà beaucoup, mais il semble qu’on n’a pas de solution.

Maintenant que notre égoïsme a terminé son développement et ne nous pousse plus à aller de l’avant, une grande pression à l’intérieur  du système intégral en conditions d’interdépendance universelle, peut nous conduire vers quelque chose d’imprévisible. Alors nous serons prêts à faire n’importe quoi pour briser ce lien. C’est la spécificité de notre temps.

Des milliers d’études scientifiques montrent que nous avons atteint un point crucial de notre développement, une période sans précédent dans l’histoire humaine. Auparavant, nous étions toujours poussés par notre égoïsme, et nous savions qu’au moins nos enfants seront heureux. Mais aujourd’hui nous n’avons plus l’espoir que nos enfants vivent mieux que nous. Au contraire, bientôt nous épuiserons complètement les ressources de la terre, polluerons l’environnement, nous nous priverons de l’eau potable et de l’air pur. En conséquence, nous ne pouvons plus continuer à nous développer nulle part.

Cette crise est en fait le point essentiel à partir duquel la nouvelle humanité commence à naître. Ce n’est pas par hasard que le mot crise en grec ancien (κρίσις) signifie une naissance, un tournant, le point à partir duquel la nouvelle vie commence. Par conséquent, en observant la situation actuelle, nous devons comprendre ce qui est nouveau ici? Qu’est-ce qui s’ouvre devant nous?

Le problème est que jusqu’ici nous évoluions grâce à une seule force négative, qui formait en nous les différents besoins et nous poussait en avant pour les réaliser. Il nous manque la seconde force – force positive, attirante et unissante. Elle n’existe pas dans la nature humaine. Quoi que nous fassions, nous le faisons uniquement dans un intérêt personnel en utilisant les autres gens.

Où pouvons-nous prendre la deuxième force? Après tout, notre corps, et, en général, tous les systèmes naturels sont basés sur l’interaction de deux forces opposées: plus et moins, la chaleur et le  froid, la pression et le vide etc. Dans la nature inanimée, végétale et animale on a toujours l’opposition de ces deux forces, et la vie évolue notamment en mettant en équilibre ces deux forces, en harmonie entre elles, dans une bonne absorption et l’isolation. Cependant, sur le plan humain, au niveau de notre conscience, la  force positive n’existe pas, mais seulement la force négative qui me pousse constamment à utiliser ce que je vois, et recevoir ce que je veux.

Aujourd’hui nous sommes à l’apogée de cette tendance. En cet état nous avons besoin de comprendre le manque de la deuxième force positive. Cette force, nous devons la développer nous-mêmes.

De nombreux scientifiques étudient le problème. L’Institut ARI coopère avec des centaines et des milliers de spécialistes du monde entier. Ils sont tous unanimes sur cette question: sans la force positive, nous ne pouvons pas continuer à aller de l’avant. Mais où peut-on la trouver? La réponse est simple. L’Homme lui-même doit former la source de cette force, en construisant une nouvelle société humaine.

Nous savons que nous nous développons à travers l’environnement. Un enfant laissé dans la forêt, deviendra un animal et ne se développera pas en un être humain. Par conséquent, en fonction de l’environnement dans lequel nous le plaçons, nous aurons des résultats équivalents. C’est pourquoi nous sommes si soucieux de savoir avec quels amis jouent nos enfants, dans quelle école ils vont, les gens avec qui ils parlent. L’environnement nous façonne.

Donc, si aujourd’hui nous devons créer un homme nouveau, qui vit en harmonie avec les autres, nous devons organiser pour lui un nouvel environnement, qui l’apprendra à penser intégralement. L’environnement basé sur l’altruisme, et non pas sur l’égoïsme. 

Aujourd’hui, avec l’interdépendance mondiale croissante, nous la ressentons déjà à travers les relations entre les Etats. La pression sociale continuera également à augmenter. Donc, nous sommes obligés de nous soucier de nous-mêmes.

Tout dépend comment nous organisons l’environnement. Personne n’est pas satisfait de la situation actuelle. Les conflits s’exacerbent  partout dans le monde, le désespoir s’accroît. Il n’y a pas d’alternative, il est temps de développer une méthodologie pour une nouvelle éducation intégrale, attirer la force positive. Alors nous verrons que la crise actuelle révèle la force négative notamment pour que nous puissions lui opposer la force positive. Ainsi, la société (de n’importe quelle taille), comme toutes les parties de la nature, se forme sur les deux forces: positive et négative. Et là, entre ces deux forces, en équilibre entre eux, nous trouverons la nouvelle vie au niveau humaine.

Nous sentirons l’harmonie dans la nature qui est cachée de nous parce que nous travaillons avec une seule force. En s’élevant au-dessus de la nature inanimée, végétale et animale, et en travaillant sur le plan humain, en recherchant la force positive et en l’équilibrant avec la force négative, nous ferons connaissance avec le système parfait de la nature, révélerons les forces qui nous dirigent au-delà du voile de la matière. Tout à coup, nous découvrirons cette grande force qui a créé la vie et qui la conduit sur le chemin de l’évolution. Et nous continuerons à nous développer, mais déjà consciemment et nous utiliserons ces forces consciemment en se progressant avec eux.

Ainsi, notre état actuel est la vraie naissance. Et tout dépend de nous, de notre possibilité d’organiser une éducation intégrale. Ce n’est pas par hasard que la crise actuelle est globale, elle concerne tout le monde, et en revanche, nous devons trouver un point d’équilibre général.

C’est à ce moment-là où nous nous sentirons vraiment heureux. Après tout, nous commencerons à révéler l’éternité, qui est cachée dans la nature, et nous nous sentirons exister sur le plan humain, indépendamment de notre corps. Dans notre conscience nous nous élèverons au-dessus de notre corps et découvrirons la « couche d’information » de la nature, qui dirige l’univers tout entier. De nombreux scientifiques en parlent aujourd’hui, ceux notamment qui ont rapport avec la physique quantique.

En conséquence, l’éducation intégrale ouvrira pour nous des nouveaux horizons de la science, de la culture, de la société et de la famille. Ainsi, nous donnerons un nouveau souffle pour nos vies et nous assurerons un meilleur avenir.

De la conférence au Chili du 01/05/2012

De nouveaux désirs à la place des anciens

Dr. Michael LaitmanAvis ( Alexander Timofeev, de Gidepark.ru ): « Aujourd’hui, je repense parfois à l’époque soviétique avec nostalgie, mais pas pour le régime répressif ni les pénuries perpétuelles, mais pour la confiance dans l’avenir, la sentimentalité, et la gentillesse des gens qu’il y avait dans ces années-là. C’est pourquoi moi qui suis un optimiste vieillissant qui vis dans une ère de changement, je veux aller de l’avant dans le passé-de sorte que le temps viendrait où nous serions tout aussi joyeux et gentils que dans les années 80, tandis que dans le même temps nous serions libres, bien nourris, et magnifiquement vêtus comme dans les temps modernes. C’est peut-être de l’utopie, mais c’est pour cela que je veux vivre. »

Mon commentaire: Toute la gentillesse et la plénitude ne peuvent être organisées qu’après notre union préalable, motivée et consciente, qui exige quelque chose qui n’était pas présente auparavant dans toute tentative de créer une société anti-égoïste (contre-nature) :

1. La présence de l’égoïsme pleinement développé et la sensibilisation à celui-ci qui est véhiculeur de la destruction de l’ensemble de notre civilisation, -la condition de la nature, et

2. La révélation de l’éducation intégrale en tant que moyen pour changer l’homme et la société, de l’égoïsme à l’altruisme, en utilisant la propriété de la nature (Ohr Makif) et non par la violence.

Plus tôt nous révélerons cette occasion à nous-mêmes et à d’autres, plus nous allons réduire la souffrance et accélérer la création d’une seule et même humanité intégrale. C’est programmé dans notre développement comme notre prochaine étape, mais comment y parvenir, que ce soit involontairement par la souffrance ou par l’intermédiaire  de l’aspiration consciente -c’est notre choix, le libre choix

Notre monde à travers le prisme de la spiritualité

Dr. Michael LaitmanQuestion: Lorsque je tente de voir le monde à travers le point de l’unité, je sens que la joie et les objets matériels perdent pour moi de leur importance. Quels sont les critères qui définissent l’importance de nos activités? Comment pouvons-nous tous « construire le monde? » Devons –nous complètement réorganiser notre système de valeurs?

Réponse: Nous devons réorganiser notre système de valeurs de toute façon. Notre objectif est de nous efforcer d’atteindre la conformité avec la nature, c’est-à-dire gagner notre vie, rester en vie, et atteindre l’harmonie avec la nature sans  regarder ou attendre les autres pendant qu’ils vont à travers leurs crises personnelles, leurs hauts et leurs bas. Si une personne se met elle-même effectivement dans cet état de manière solide, ferme, et tente d’harmoniser sa vie avec la nature, rien ne peut lui nuire.

Il est normal que ce genre d’attitude envers la vie vous rende heureux. En outre, vous devez vous «régler» dans le bon type d’activités au travail et  dans des relations correctes avec la famille et le reste du monde. En d’autres termes, vous devriez vous faire une idée sur la façon de réorganiser les choses qui constituent votre vie et les rendre plus rationnelles.

Je pense que le monde entier est involontairement en train d’aller de cette façon. Peu à peu, il devient évident que, d’une façon ou d’une autre, nous allons soit changer le monde et notre état personnel en cela grâce à une réalisation précise de la situation où  nous sommes déjà, ou bien la nature va nous obliger à le faire en nous forçant à limiter notre actions à un tel degré que nous allons être coupés de l’avenir si nous ne nous embêtons pas à comprendre que notre approche actuelle ne fonctionne pas. Cependant, c’est un processus très long et pénible.

J’espère que la diffusion de nos connaissances conduira les gens à comprendre que c’est à  la seule condition indiquée ci-dessus qu’une personne atteindra l’existence la plus rationnelle et la plus confortable, et commencera à sentir, par-dessus tout, la réalité supérieure à travers la notion d’un monde solidaire .

Une personne entre dans l’état de l’unité et de l’éternité. Elle peut clairement le sentir. La matière se dissout et tombe en morceaux, comme une peau de chagrin. Nous assistons à un monde totalement différent, le monde des forces que nos sens perçoivent comme une certaine image. Il est très réel et, en fait, est vraiment proche de nous.

À mon avis, vous devriez changer votre vie quotidienne, le monde autour de vous, et le travail que vous faites en conformité avec le niveau auquel vous êtes. Cependant, cela ne doit être fait que dans la mesure de votre compréhension de la méthodologie spirituelle tout en passant à un échelon supérieur et en devenant équivalent à lui.

De KabTV, « Fondements de la société intégrale », 26/02/2012

En équilibre sur le chemin de l’amour

Dr. Michael LaitmanNotre tâche est de créer un système intégré entre nous tous. Cela signifie que nous devons rester dans un « emballage» adapté, c’est-à-dire dans le bon environnement qui nous entraine. C’est de cette façon qu’un homme véritable doit être élevé. Nous parlons d’un homme qui a atteint le niveau du développement humain. Ce type de personne a évolué à partir d’un « homme sauvage  des cavernes ». Pourtant, en ce moment, nous nous comportons  encore les uns envers les autres comme  des gens «primordiaux».

Grâce à de bonnes relations, à la compassion, la réciprocité et le don mutuel sans réserve nous mettons en œuvre les deux types de comportement suivants:

1.    Entretien de relations à un niveau humain, sur notre plan matériel, et

2.    Interaction bienveillante avec la nature et la  loi commune du don mutuel sans réserve et de l’amour.

Nous passons par le processus qui a été construit par la Nature et qui provient de la force commune. Par conséquent, nous obtenons le soutien et l’approbation par les facteurs suivants:

1.    Les bonnes relations au sein de la société humaine, et

2.    L’équilibre avec la nature.

Les deux directions sont efficaces.

À ce stade, des erreurs et des déséquilibres sont tout à fait possibles. La chose principale est de conserver une stabilité entre nous et la nature. Par exemple, les militants des partis écologiques ne se soucient que de la flore et de la faune, et comme nous le voyons, ils ne parviennent pas à préserver la nature. Il est impossible de garder la nature dans un bon état sans d’abord établir des relations adéquates à l’échelle humaine; ces deux processus sont en symbiose. Quand les gens progressent et s’améliorent, ils influencent positivement tout autour d’eux. Ils commencent à défendre la nature inanimée, végétale, et animale et limitent leur consommation en utilisant seulement les ressources qui permettent à l’humanité de se nourrir sans dépasser la limite. En retour, la nature va retrouver son équilibre. Nous finirons par constater que tout ce que nous avons ruiné précédemment en détruisant des éléments de la nature va progressivement se relancer et s’harmoniser.

En résumé, si nous avions à choisir entre deux directions, l’humanité et la nature, et à décider par où commencer, nous devons considérer le facteur humain avant toute autre chose. Pour commencer, nous devons fournir le bon type d’éducation et de formation ;  ce n’est qu’alors que nous pourrons passer de « aimer notre prochain» à « aimer la Nature ». C’est le vecteur correct de notre développement.

Toutefois, le stade des « relations humaines » exige la compréhension approfondie qu’à la fin nous aurons à atteindre l’équilibre avec la loi universelle de la nature, c’est-à-dire, avec le processus général d’évolution dans son ensemble. Après avoir défini nos préférences entre les deux facteurs et choisi l’un d’eux, nous devrions toujours garder à l’esprit qu’il est essentiel de les considérer tous les deux à la fois dans nos calculs.

C’est ainsi que nous construisons un schéma pour le processus: d’abord, nous atteignons l’amour envers les humains, et par la suite, nous tendons la main à l’amour universel qui est inhérent à la nature. C’est la façon de compléter notre correction personnelle.

 De KabTV « une nouvelle vie » Episode 11, 09/01/2012

L’entrevue pour le « Business Class » le magazine lituanien

Le magazine de la Lituanie Business Class a publié l’interview que j’ai donnée au correspondant du magazine avant le début du congrès européen à Vilnius.

Le magazine est destiné aux hommes d’affaires et sort une fois par mois en tant que supplément au journal Nouvelles d’affaires ; la diffusion du magazine est en 22000 exemplaires.

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[Voir le diaporama]

Réfléchissons à comment nous pouvons aider le monde

Dr. Michael LaitmanNous parlons beaucoup des choses que nous voulons réaliser, atteindre, et révéler. Mais nous avons mérité cette aspiration parce que le monde entier en a besoin. Comment pouvons-nous aider le monde?

Tout autour de nous est rempli avec la Lumière supérieure qui nous imprègne, mais nous ne la sentons pas encore à cause de notre égoïsme; une grande abondance existe dans le monde. Il y a de tout! Seule notre égoïsme ne nous permet pas de partager avec d’autres, de l’étendre d’une manière qui ferait le bonheur de tous. C’est pourquoi à la fin tout le monde souffre.

Laissez-nous réfléchir à ce que nous pouvons offrir au monde, comment nous imaginons une société corrigée où tout fonctionne déjà selon les lois du don sans réserve mutuel, de l’amour, et de la participation quand tous les gens comprennent qu’ils sont connectés dans un système commun, et cela ne se peut pas que certains soient heureux et d’autres non.

Cette interconnexion se manifeste entre nous à tel point que nous nous comportons automatiquement de cette façon. Nous révélons que nous sommes dans un système intégré. Nous ne pensons qu’à la réciprocité. Une personne, qui pense aux autres, n’a plus besoin de rien d’autre. Comme le Baal HaSoulam écrit, tout le monde pense à tout le monde. Je suis certain que mes amis pensent à moi, et c’est pourquoi je ne peux même pas penser à moi. Et  cela me force à penser aux autres.

Le Créateur nous pousse vers ce genre d’unité, ce type de société. Nous espérons y arriver, c’est un bon moyen – grâce à la diffusion-, l’éducation, et la formation, au lieu d’avoir des souffrances, des coups, et des cataclysmes et des catastrophes diverses qui nous poussent vers elle.

Servons-nous de l’exemple le plus simple. Une petite ville avec une population de 50 mille personnes: dix mille travaillent à la plus grande entreprise de la ville. À l’heure actuelle, ils ne passent que la moitié de leur journée à travailler, il n’y a pas de travail.

Dix mille personnes sont des personnes âgées et des retraités. Dix mille sont des enfants. Et encore une vingtaine de milliers de personnes sont dans le domaine des services, ils travaillent dans tous les systèmes de la ville.

Le problème est que la grande usine, où dix mille travailleurs, ingénieurs et autres professionnels travaillent est en train de fermer. Et pour cette raison, le principal revenu de la ville a baissé de deux fois, car le revenu apporté à la ville par l’usine circule dans tous les domaines des services.

Il s’agit d’un problème régulier, qui apparaît aujourd’hui dans de nombreux endroits du monde.

Et maintenant, imaginez, ce que nous pourrions  offrir à la population si nous devions présenter notre système d’éducation intégrale et de formation.

Par exemple, nous pouvons commencer avec les employés de l’entreprise, puisque la moitié de leur journée de travail devient libre. Comment pouvons-nous aller vers les autres personnes dans la ville: les femmes au foyer, les enfants, les personnes âgées, et ceux qui travaillent dans les domaines des services car leur charge de travail, avec leurs salaires, sont aussi diminués naturellement ?

Quel genre de changements se passeraient-ils dans la ville si nous introduisions progressivement de nouvelles relations sociales entre les personnes, les conjoints, au sein des familles, dans les ménages, dans la rue, les parcs, dans les services de nettoyage, de livraison, dans tous les emplois de la cité et de la municipalité ?

Comment les gens qui créent des relations intégrales peuvent-ils économiser et réduire leurs dépenses sans s’en apercevoir ? Est-ce possible?

Comment la double diminution du revenu principal de la ville peut-elle  être compensée d’une manière qu’une personne ne va pratiquement pas le sentir quand elle compensera avec de nouvelles relations sociales, des relations entre les gens?

Imaginez de combien une ville comme celle-ci a besoin pour vivre.

Nous devons faire tout cela dans l’ordre, discuter, et intégrer progressivement tous ces problèmes dans un système, et les résoudre, parce que c’est vraiment un problème. Et aujourd’hui, il émerge déjà en de nombreux endroits.

Si nous sommes en mesure d’exprimer cela d’une manière réaliste et imaginer ensemble avec des scientifiques, des sociologues et des politologues avec des calculs et des chiffres, ceci  nous rapprochera de la réalisation de ces idées.

Mais, naturellement, en général, rien ne peut être résolu sans l’éducation intégrale. Et c’est la chose principale.

Par ailleurs, nous ne devons pas oublier qu’aucun  problème ne peut être résolu sans l’influence de la Lumière Environnante. Nous devons toujours prendre en considération que, peu importe à quoi ressemblent  nos entreprises, peu importe ce que le roi propose comme merveilleuses idées, ainsi que  les gens importants et les grands esprits – rien ne fonctionnera sans nous qui espérons, connaissons et  travaillons de manière  à attirer la Lumière puis cela se  fera.

Du congrès de Vilnius du 24/03/2012, Atelier n° 3

Les ateliers sont la vraie réalisation de la Kabbale

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi organiser des ateliers, et  en quoi sont-ils utiles?

Réponse: La Kabbale est une science pratique. C’est pourquoi pendant tous les millénaires précédents nous n’avions pas eu à faire des travaux pratiques, elle a été cachée aux gens, et seuls quelques scientifiques, les kabbalistes, ont développé cette méthode et ajusté à chaque fois celle-ci pour la génération dans laquelle ils vivaient.

Mais ils n’ont pas montré ces méthodes aux  gens, tout simplement de génération en génération le long du chemin en se développant, ils  les ont modifiées jusqu’à ce que l’humanité tout entière ait atteint notre temps et se trouve dans la crise mondiale intégrale, c’est à dire, dans une évidente Egypte égoïste, dans le sentiment de l’exil de quelque chose de bon, gentil, naturel, et normal.

Nous voyons que notre nature nous détruit ;  nous ne pouvons pas en  sortir si nous-mêmes  sommes les otages de notre égoïsme qui nous pousse à de telles dangereuses actions qui peuvent tout simplement ruiner toute la civilisation. Nous détruisons la nature, la Terre, et l’environnement dans lequel nous vivons, et en général faisons un avenir terrible pour nos enfants.

Pourquoi les avons-nous  élevés ? Je regarde les enfants dont les parents créent des conditions intolérables à l’avance. Pourquoi donnent-ils naissance? Aujourd’hui vous les aimez, mais que va-t-il leur arriver demain? Vous faites les choses de sorte qu’ils ne seront pas en mesure de vivre! Ils mourront d’une mort douloureuse! Ne sentez-vous pas cela?!Non, l’être humain ne le ressent pas, il est toujours aveugle.

Cependant, il commence lentement à se rendre compte de cela. Mais même en sachant cela, il ne peut pas encore se changer et agir différemment. Néanmoins, il utilise toujours tout ce qui est possible, n’épargnant rien, sans rien prendre en compte ; ce qui reste à ses enfants  n’a pas d’importance. C’est ainsi que nous nous comportons avec  la nature, la société, tout.

Par conséquent, la science de la Kabbale est révélée aujourd’hui dans le but d’expliquer que c’est ce qu’on appelle l’esclavage, c’est ce qu’on appelle l’expulsion de la spiritualité ; à savoir que c’est le pire état, le plus opposé à la spiritualité. Et afin de nous aider à sortir de celui-ci,  de nous tirer en dehors de celui-ci, la science de la Kabbale est révélée. Par conséquent, elle a été révélée aujourd’hui, au moment où nous devrions pratiquer tous ses conseils, lois et règles.

Mais pour les mettre en pratique, nous avons d’abord besoin d’apprendre.

Et nous devons apprendre cela, comme d’habitude, dans des groupes, à l’école, en s’aidant les uns les autres, en étudiant les manuels scolaires et en organisant des ateliers en petits groupes, un prototype pour les futurs travaux avec toute l’humanité.

Par conséquent, des ateliers sont nécessaires ; c’est  la chose la plus importante! Ils sont la réalisation véritable de la Kabbale en principe; elle  existe à cet effet. Ce n’est pas une science théorique, pas de la philosophie non plus, mais à savoir une pratique.

 Du cours virtuel du 22/04/2012, Préparation au Congrès

Nous sommes nécessaires au monde

Dr. Michael LaitmanAujourd’hui, le groupe ne s’enfermer en lui-même ; il doit obligatoirement transmettre la méthode aux masses. Ce ne serait plus un groupe et ne refléterait pas la sagesse de la Kabbale.

L’isolement n’est pas une option ; sinon, nous ne pourrions pas survivre. Au contraire, chaque jour, le monde exige de nous toujours plus.

Il commence maintenant à comprendre de quoi son avenir dépend, comment se sortir de la crise ou l’adoucir un peu. Jusqu’à présent, il y a des recherches, mais il est déjà devenu clair qu’il faut prendre une nouvelle direction pour faire progresser l’homme, et ce n’est ni la science, ni la technologie.

Le principal est le monde intérieur des personnes et la connexion mutuelle entre elles. Alors que l’humanité comprend cela, elle découvre son impuissance.

De même pour nous, nous faisons de grands efforts sur le chemin spirituel, et nous ne voyons pas les résultats. Dans l’intervalle, nous n’avons pas d’autre choix. Nous devons nous changer nous-mêmes.

Des experts externes comprennent également cela, mais ici une question apparaît, « Comment pouvons-nous faire ? » Nous acceptons même, avec beaucoup de difficulté, l’idée que la Lumière qui corrige est le seul moyen.

Parfois, ce n’est qu’après dix ans qu’une personne comprend que c’est précisément cette Lumière que nous devons placer en premier. Il s’avère que mes efforts doivent être dirigés vers cela, afin d’éveiller la Lumière, et elle exécutera sa tâche.

En effet, le monde d’aujourd’hui est dans un état similaire, où beaucoup de personnes cherchent. Elles cherchent des manières qui leur permettront de changer une personne. En fin de compte, elles verront que ce n’est que grâce à l’éducation intégrale, que nous, le mouvement Arvout (Garantie mutuelle), nous recommandons.

Le monde découvrira cela. Les personnes n’ont pas d’autre choix. Alors, le monde aura vraiment besoin de nous. Dans l’intervalle, nous devons diffuser cette connaissance et ce système aux plus de gens possibles, afin qu’il leur soit plus facile d’accélérer le temps.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 23/04/12, Écrits du Rabash

Un maximum de plaisir avec un minimum de souffrance

Dr Michaël LaitmanJe voudrais parler de condition que la nature met devant nous: nous devons arriver vers l’amour absolu entre tous les sept milliards de personnes dans le monde.

Est-ce que cette condition est immuable? Pouvons-nous la réaliser? Est-ce vrai que si on obtient au moins un succès partiel, si on progresse dans cette direction, alors on verra peu à peu que tout ce qu’on fait est à notre avantage, en nous changeant, notre environnement et toute notre vie pour le mieux?

La nature de chaque personne est de se soucier de soi même. Un être humain est incapable de penser à autre chose. Si on examine, on observe toutes nos actions, on peut voir que nous avons besoin d’énergie pour les réaliser. Même pour le simple mouvement, par exemple lorsque je déplace ma main d’un endroit à l’autre je dois dépenser de l’énergie. Cependant, cette énergie peut surgir et me servir seulement à la condition que je puisse en tirer un intérêt de cette action.

Ainsi, nous avons la condition suivante: chaque déplacement  interne des atomes et des molécules, chaque geste, chaque mouvement dans mes sensations et ma raison exige que je voie le bon état, qui sera le résultat du processus. Je perçois tout dans ma vie de cette façon.

J’accomplis certaines actions instinctivement. Par exemple, assis sur une chaise, je ne pense pas quelle position adopter, dans une conversation je ne pense pas à propos de l’intonation. Dans la plupart des cas, tout se réalise selon des calculs internes. Et à l’intérieur de moi j’ai le désir égoïste de me sentir bien. C’est ce que je vois comme le résultat souhaité de toutes mes actions.

L’espoir pour mon bien-être agit tout le temps et me confirme dans les états que je ressens. Où que j’aille, quoi que je fasse, quoi que je dise – tout cela seulement pour trouver les meilleurs moyens pour me sentir bien. Je veux manger, dormir, me promener, je suis obligé de travailler pour subvenir à mes besoins, etc. Tout cela uniquement pour que je puisse profiter quelque chose de ces actions. En fait, c’est l’essence de ma vie: comment atteindre le plus grand bénéfice avec un minimum de souffrance et un maximum de plaisir, pour se remplir de tout ce qui est possible.

Comment puis-je me remplir? Cela dépend de l’éducation, influence de l’environnement, l’échelle des valeurs, et aussi de mes habitudes qui deviennent une seconde nature: je vis et fais  ce qu’on m’a habitué à faire, même si ce n’est pas naturel. Et je vis ainsi, en faisant presque tout dans ma vie pas parce que je le voulais à l’origine, mais parce que la société dans laquelle je vis, les parents, les enseignants m’ont appris de vivre ainsi. En conséquence, j’agis automatiquement, sans avoir besoin de la puissance de la pensée.

Il y a aussi d’autres choses dans la vie, je suis obligé de les faire et cela exige des efforts intérieurs, quand je dois me convaincre que cela vaut la peine. Par exemple, le réveil sonne et je me lève, mais je veux dormir. Peut-être que mon travail est difficile et inintéressant, mais je sais qu’après une journée de travail épuisante je reviendrai vers ma famille, dans une atmosphère chaleureuse et confortable, je pourrai me détendre et me sentir bien. Pour ressentir cette sensation il faut payer, alors je travaille.

Toutes mes actions, tous les contacts avec certaines personnes et les distances que je prends avec les autres, également conçus pour créer une atmosphère plus agréable.

Donc, je suis tout le temps préoccupé pour me sentir mieux. Telle est la nature de chacun de nous, et elle se réfère à un niveau «animal». En fait, la nature inanimée, végétale et animale aspire tout le temps vers un meilleur état, vers de meilleures conditions.  Pour toutes les créatures il semble que cette condition est équilibrée, qu’elles n’y sentiront pas de pression ou d’attraction vers un autre côté, mais où elles seront en harmonie avec ce qu’il leur semble une vie meilleure.

Il s’avère que toute ma vie je respecte la « loi de la vie meilleure ». Il s’agit d’une condition dans laquelle nous existons, et notre nature égoïste nous ordonne continuellement de la respecter.

De la discussion sur la nouvelle vie n°13, 11/01/2012