Category Archives: Israël

La formation du Rosh du Partsouf

232.08Question : Comment se forme dans le Rosh (tête) le désir de recevoir la Lumière (Ohr) des sept Sefirot inférieures ?

Réponse : Lorsque la Lumière traverse la Sefira du Rosh, elle forme à l’intérieur du Rosh à la fois cette Lumière et le Rosh lui-même. Il s’avère que la Lumière prend les qualités des Sefirot de Yocher ou des Sefirot de Rosh, puis pénètre dans le corps (Gouf) du Partsouf.

Question : Que signifie l’espace vide entre les Igoulim (cercles) et les Yocher (lignes) ?

Réponse : L’espace vide désigne les Sefirot de Igoulim ou les Sefirot de Yocher qui ne sont pas remplies de Lumière, soit par l’absence d’écran (Massakh), soit parce que le Partsouf s’arrête là.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Le Talmud des dix Sefirot » du 04/10/2025

La décision de qui ?

281.02Question : Le fait que la Lumière ait quitté la quatrième phase (Bkhina Dalet) puis ait rempli à nouveau les trois premières phases était-il une décision de la Lumière ou du Kli (récipient) ?

Réponse : D’après le sujet étudié, il est clair qu’il s’agissait d’une décision du Kli. La Lumière touche le Kli, le remplit et le force à se transformer conformément à sa nature.

Nous commençons notre étude par le concept de Lumière et par ce qu’est le Kli. Nous apprenons ensuite comment les différentes parties du Kli se transforment progressivement, à quel point la personne elle-même change et comment elle atteint un état où elle correspond pleinement à la Lumière qui éveille certaines propriétés en elle.

Extrait de la 3e partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Le Talmud des dix Sefirot » du 04/09/2025

La Lumière des Fêtes

589.02Question : Nous avons des fêtes devant nous : la période des Selikhot (offices de prière de demande de pardons), de Roch Hachana (Nouvel An) et de Yom Kippour (Jour du Grand Pardon). Si les états temporels dans la spiritualité et la matérialité ne sont pas liés, quelle place occupent ces fêtes dans le spirituel ?

Réponse : Nous devons savoir ce qui se passe dans la spiritualité, car l’influence générale de la Lumière descend sur nous ; nous en dépendons mais rien de plus.

Le plus important, c’est ce qui se passe dans nos cœurs.

Extrait de la 2e partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Le Talmud des dix Sefirot » du 14/09/2025

« Aime ton prochain comme toi-même » est la loi principale de la nature

631.1Tous les commandements (Mitsvot) de la Torah sont des instructions sur la manière d’accomplir l’unique commandement principal : « Aime ton prochain comme toi-même. »

C’est pourquoi on l’appelle la loi générale de la nature.

Les autres commandements sont essentiellement ses composantes, indiquant à différents niveaux et dans diverses circonstances comment mettre en pratique « aime ton prochain », c’est-à-dire comment s’unir mutuellement au-dessus de l’égoïsme qui nous sépare et nous repousse.

Extrait de KabTV, « La Dernière Génération » du 24/07/2018

Avant le Ari, les portes de la sagesse nous étaient fermées

219.03Le Ari est une grande âme qui est descendue dans notre monde afin de nous ouvrir les portes de la sagesse. Ainsi, comme l’a écrit le Baal HaSoulam, depuis le Ari tout dépend de l’homme qui doit se corriger et ainsi être capable de découvrir le Créateur, de s’unir à Lui et d’atteindre le but de la création.

Avant le Ari, c’était tout simplement inaccessible au commun des mortels, car les âmes n’étaient pas encore prêtes et devaient traverser un certain chemin de développement et se mélanger les unes aux autres.

Le Ari symbolise l’ère du Messie (Machiakh) ; c’est pourquoi il est appelé Machiakh ben Yossef (le Messie fils de Joseph). À partir de cette époque, la sagesse de la Kabbale a commencé à prendre la forme d’une méthode de correction. Auparavant, elle était réservée à des individus sélectionnés, sous une forme particulière.

Nous devons respecter les kabbalistes qui étaient à Safed (ville des kabbalistes au nord d’Israël, ndt) à cette époque aux côtés du Ari et qui reconnaissaient sa grandeur. Ils l’appréciaient. Le Ramak (Rabbi Moché Cordovero) était déjà âgé, célèbre et respecté, mais il assistait aux cours du Ari et s’y tenait comme un étudiant. Bien que deux fois plus âgé que le Ari, il était connu et vénéré comme un grand kabbaliste.

Grâce à lui et à plusieurs autres kabbalistes qui appréciaient le Ari, il fut protégé des opposants à la Kabbale. Après tout, il n’avait que quelques jeunes étudiants (âgés de 26 ans !). À cette époque, l’attitude envers la Kabbale n’était pas du tout amicale. Il nous semble seulement que tout était permis, comme on aime à l’écrire aujourd’hui.

Le sort du Ramhal (Rabbi Moché Haïm Luzzatto) est quelque peu similaire : il fut persécuté pour avoir étudié la Kabbale, expulsé du ghetto de Padoue (en Italie), la ville où il vivait. Jusqu’à ce que le Gaon de Vilnius proclame publiquement sa grandeur, et qu’on le laisse tranquille.

Extrait du Cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, Préface de « L’Introduction au Livre Panim Meirot uMasbirot » du 08/08/2010

Les grands kabbalistes de notre génération

209Question : Qu’a fait de particulier le Baal HaSoulam, outre l’adaptation de la Kabbale à notre génération ?

Réponse : Le Baal HaSoulam (Yehouda Ashlag) était un grand kabbaliste de la première moitié du XXème siècle. Il a résumé toute la Kabbale lourianique (la Kabbale du ARI, Isaac Ashkenazi Louria- l’Arbre de vie), l’a organisée en un système et l’a présentée dans Le Talmud des dix Sefirot. De plus, il a écrit de nombreux articles, plusieurs introductions au Livre du Zohar, et a fait de la Kabbale une véritable science.

Dans ses écrits, le Baal HaSoulam fut le premier à s’adresser au grand public. Avant lui, les kabbalistes écrivaient uniquement pour ceux qui avaient déjà atteint le monde supérieur.

Il fut le premier à diffuser la Kabbale au grand public, car à partir de son époque, le monde est entré dans une période d’ascension spirituelle, même si cela ne s’est pas encore révélé. Il s’agit d’un processus d’accumulation et de construction progressive.

De plus, le Baal HaSoulam commença à diffuser la Kabbale non seulement auprès des Juifs, mais aussi à l’adresse du monde entier, partout où cela était possible. Il a écrit ouvertement à ce sujet : « Je suis heureux d’être né dans une génération où il est permis de révéler la sagesse de la vérité, et j’ai reçu la permission de dévoiler la Kabbale au monde. »

Le fils aîné du Baal HaSoulam, le Rabash (Baruch Ashlag), fut le grand kabbaliste de la seconde moitié du XXème siècle et il est notre maître. C’est pourquoi notre organisation s’appelle Bnei Baruch (les Fils de Baruch) ; c’est en son honneur. De lui, nous avons hérité la méthode kabbalistique que nous étudions aujourd’hui.

Il a écrit trois volumes d’articles expliquant l’ensemble du travail spirituel d’une personne, comment atteindre les mondes supérieurs. De plus, nombre de ses enregistrements d’archives audio ont été conservés, mais pas encore publiés, et nous y travaillons.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Une chaîne de connaissances longue de 57 siècles. L’histoire de la méthode kabbalistique » du 23/07/2017

La nécessité d’un enseignant kabbaliste

961.2Question : Si un étudiant accède à la dimension spirituelle, n’a-t-il plus besoin d’enseignant ?

Réponse : On a toujours besoin d’un professeur !

Il est pratiquement impossible de ne pas avoir d’enseignant. D’une certaine manière, il peut s’agir d’un enseignant spirituel qui n’est pas dans un corps physique, que l’on peut ressentir, toucher ou autre, mais c’est le même enseignant.

Par exemple, je ne peux avoir personne d’autre que le Rabash (Baruch Ashlag). Je ne peux étudier avec personne, car notre connexion s’est déjà manifestée comme une connexion entre deux âmes. Une telle hiérarchie a été conçue dès le commencement ! Tout cela a été arrangé ainsi dans le monde de l’infini, dans la connexion entre les âmes.

Le moment venu, vous trouvez votre enseignant et vous entrez en contact. Il n’y a rien d’autre ici ! Il suffit d’accepter cela et de travailler.

Question : Vos élèves ne pourront donc pas devenir les élèves de quelqu’un d’autre ?

Réponse : Non, pas dans la Kabbale.

Ils peuvent essayer d’étudier quelque part, mais tout cela sera purement mécanique, conditionnel. Ce ne sera pas un véritable travail.

Mes étudiants doivent s’unir et travailler ensemble sur un pied d’égalité, comme un groupe, après mon départ. C’est ainsi qu’ils mèneront l’humanité entière de l’avant.

Ce groupe tout entier, sans aucune distinction, doit devenir le gouvernement spirituel de l’humanité qui en ressentira alors le besoin à ce moment-là.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – L’œuvre du Créateur » du 06/09/2010

De quel côté se trouve l’avantage spirituel ?

267.02Question : Quelle est la différence, d’un point de vue interne, entre le peuple d’Israël et la Terre d’Israël ? Que signifient ces définitions ?

Réponse : Il n’y a aucune différence ! Le peuple d’Israël et la Terre d’Israël sont tous deux des attributs de Bina. Les deux sont nécessaires. Actuellement, l’attribut de Bina fait défaut en Terre d’Israël, car la terre n’est pas sainte, et il n’y a pas de sainteté de la terre car le peuple d’Israël ne réside pas dans la sainteté.

Nous devons atteindre la correction de GE (Galgalta veEynaïm), c’est-à-dire zéro Aviout (épaisseur), les premier et deuxième degrés, pour ainsi dire, Bina, et cela signifiera qu’intérieurement nous serons entrés en Terre d’Israël. Ensuite, nous entrerons également en Terre d’Israël extérieurement car extérieurement, nous aurons la force d’être ici et aucune force étrangère ne pourra nous envahir.

Comment Moïse a-t-il vaincu de nombreuses nations ? Comment les Romains ou les Grecs nous ont-ils vaincus lorsqu’ils sont arrivés ici ? Toute guerre se résume à une seule question : de quel côté est l’avantage spirituel : le nôtre ou le leur ?

Si nous voulons rester ici, comme l’écrit le Baal HaSoulam dans l’article « Introduction au Livre du Zohar », alors nous n’avons pas le choix. Dans notre vie actuelle, en Terre d’Israël, nous devons acquérir l’attribut de la « Terre d’Israël ». Sans cela, nous n’avons aucun droit d’être ici ! C’est pourquoi le Baal HaSoulam écrit que si nous n’y parvenons pas, il ne restera peut-être qu’une poignée d’entre nous. Les autres seront vaincus par les Arabes, et nous ne pourrons plus vivre ici.

Extrait de la 1ère partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 12/05/2025

Changer d’attitude envers le Créateur

237Quelle que soit la forme sous laquelle nous présentons nos idées à la société, nous serons contraints de le faire de telle sorte qu’une personne comprenne qu’elle doit, au fur et à mesure de son développement, changer d’attitude envers le Créateur.

Et dans la mesure où elle en est capable, elle s’immergera dans le changement d’attitude et dans la mesure où elle n’en est pas capable, elle s’immergera non pas dans l’attitude elle-même dans sa forme pure, mais dans le travail physique qui en sera l’expression : construire, faire, participer. C’est tout.

Fondamentalement, on lui cache qu’à travers ses actions physiques, elle met également des forces en mouvement et ne fait rien qui existe dans le cadre de ce monde. En fin de compte, ce n’est qu’une question de dissimulation. Imaginons que je vous apporte un cadeau, et il est clair pour nous que ce cadeau devrait être une sorte d’objet, et que je ne suis pas capable de plus. Après tout, il est possible que je n’y mette aucun sentiment.

On nous cache que dans ce cadeau, dans cette attitude, il y a une action supérieure, et qu’aux niveaux supérieurs où nous existons, celle-ci se manifeste déjà sous forme de forces et d’intentions. Mais je ne peux pas venir dans la société et dire : « Nous existons dans un monde de forces et d’intentions. C’est grâce à elles que nous mettons en mouvement la réalité, et non par des actions matérielles. Le matériel ne sert à rien et ne signifie rien. »

Je ne peux pas m’adresser au grand public de cette manière, mais puisque nous avons atteint le grand public avec une explication qui lui est adaptée, de plus en plus de personnes (et à travers la souffrance aussi) comprendront qu’il se passe quelque chose à quoi elles n’ont pas de réponse. Nous souffrons néanmoins, et il y a une raison à cela.

Lorsque les gens se sentent mal, ils se souviennent soudain qu’il y a le « mauvais œil » et que quelqu’un pense du mal d’eux ; sinon, pourquoi rien ne fonctionne pour eux ? Plus on approfondit ce sujet, plus on ressent l’existence de forces, et que ce sont elles qui agissent, et non la matière.

De plus, des personnes viendront qui d’une manière ou d’une autre participeront aux actions d’élévation de MAN (prières pour la correction) dans la forme correcte, le revêtement correct par rapport à la force supérieure. Il n’y a pas d’autre choix. Le monde en viendra à cela.

Extrait de la 1re partie du Cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 12/05/2025

Qu’est-ce que les nations du monde attendent de nous ?

290En fin de compte, Israël et les nations du monde travailleront ensemble. Après tout, si nous parlons du Kli (récipient) brisé, dont les particules doivent s’éveiller et être corrigées et dans lequel chaque particule contient toutes les autres, alors d’un point de vue intérieur et spirituel, Israël et les nations du monde sont entrelacés mutuellement. Sur le plan spirituel, tous ces efforts sont interconnectés.

Je crois que ce sera également le cas dans le monde physique. Je le constate d’après les faits. Avant même que je ne m’éveille à la correction, le monde extérieur m’y pousse déjà. Les antisémites, toutes sortes de haineux, me crient dessus et le monde entier exige quelque chose de moi, alors je vois qu’ils commencent déjà à participer.

Avant même que je commence à désirer une correction, ils la réclament déjà, inconsciemment bien sûr, mais ils la réclament quand même. Et consciemment aussi ; après tout, ils prétendent qu’Israël est la partie la plus corrompue du monde, que c’est Israël qui est la cause de tous les malheurs du monde. Que réclament-ils ? Soit la destruction, soit la correction !

Cet appel est très direct. Nous ne sommes pas d’accord avec cela : « Pourquoi nous traitez-vous ainsi ? Que voulez-vous de nous ? Nous voulons juste être comme vous ! » Mais que signifie être « comme vous » ? Aucune nation du monde ne souhaite nous voir comme elle, et elle a raison. Regardez ce qui se passe ; tout est si clair, si évident.

Mon professeur le Rabash (Baruch Ashlag) n’a jamais manqué les infos pour cette raison précise. D’après les informations, ce qui se passe dans le monde devient clairement évident. C’est comme si un prophète parlait à la radio, rapportant les nouvelles, et ce sont des faits, pas des spéculations ou des théories. On allume la radio et on voit ce qui se passe. Depuis le début du retour en Terre d’Israël, tout est devenu de plus en plus évident.

Extrait de la 1re partie du Cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 12/05/2025