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Que veut un kabbaliste ?

625.06Je veux voir tout ce qui peut être vu dans ce monde et y accomplir tout ce qui peut être réalisé. Dans le monde spirituel, ce n’est pas un problème. Mais incarner la spiritualité dans ce monde, voilà la véritable tâche.

Je ne me préoccupe pas de savoir combien de temps je vais vivre. Je veux voir le monde accepter la sagesse de la Kabbale comme la méthode pour sa survie, une méthode pour s’élever de la vie temporaire sur Terre à une autre dimension : la dimension spirituelle.

Lorsque les gens commenceront à ressentir cela, à accepter cette théorie et ce mode de vie, lorsqu’ils comprendront qu’ils doivent s’élever vers l’étape suivante, que ce monde entier que nous percevons et dont nous faisons l’expérience actuellement est une sorte de construction qui n’existe que pour s’élever au-dessus, lorsqu’ils accepteront ce que le Baal HaSoulam et mon maître, son fils aîné le Rabash, leur ont préparé, alors ce sera véritablement le droit chemin vers la Lumière.

Mais d’ici là, qui sait quelles souffrances l’humanité devra encore endurer ? D’une manière ou d’une autre, elle parviendra à cette conclusion, mais nul ne sait si cela se fera avec un minimum de souffrance.

C’est pourquoi je souhaite être présent à toutes les décisions et aider l’humanité à faire ses premiers pas vers l’acceptation de la Kabbale comme méthode de développement ultime.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Que veut un kabbaliste ? » du 14/09/2010

La correction spirituelle du monde

214Question : Dans quelle mesure une explication rationnelle peut-elle toucher le niveau de désir des masses ?

Réponse : En menant un travail d’explication à travers le monde, par le biais des livres et des médias, nous ne nous contentons pas de traiter des facteurs externes et d’accomplir une tâche d’information. Nous initions également une correction spirituelle du monde, par laquelle chaque partie du monde reçoit, par notre intermédiaire, la connaissance d’en haut sur le but de la création. Il s’agit déjà d’un acte spirituel.

Nous ne devrions pas penser que nous accomplissons simplement une quelconque action physique. C’est comme si nous posions des canaux par lesquels une certaine connaissance du but du monde et de l’être humain, issue du plan de la création, parvenait à chacun. De cette façon, nous connectons chaque individu au Créateur.

Extrait de la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 14/05/2025

La loi commune

264.01L’individu et le collectif sont égaux. Il n’y a aucune différence entre la façon dont une personne se corrige et la façon dont le monde entier entreprend la correction. La loi est la même, car la brisure a entraîné le mélange de chaque partie avec toutes les autres. Par conséquent, le processus que vit une personne n’est pas différent de celui que vit le monde entier.

En vérité, il n’y a rien de compliqué là-dedans. Si cela devient clair, si nous parvenons à l’expliquer au monde, cela clarifiera et éclairera à son tour bien des choses dans le monde.

Ceux qui se connectent à cette idée seront véritablement appelés « l’Israël spirituel ». Et, par un sentiment intérieur de nécessité, ils ressentiront qu’ils doivent entreprendre la correction.

Extrait de la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 14/05/2025

Au point central du groupe

214Dans l’Introduction au Talmud des Dix Sefirot, Point 17, il est dit : « Ainsi, l’étudiant s’engage, avant l’étude, à renforcer sa foi en le Créateur… »

J’ouvre le livre afin de recevoir la force de la foi, la force du don sans réserve, la force qui me permet d’être au-dessus de mon désir de recevoir. C’est-à-dire d’établir une connexion avec d’autres âmes et de remplir la condition de la solidarité (Arvout).

Penser pouvoir un jour être capable d’accomplir le principe « aime ton prochain comme toi-même » dans un petit groupe, même s’il ne s’agit que de moi et d’une autre personne, cela semble assurément irréaliste. Il est impossible que quelqu’un y soit parvenu. Et c’est effectivement le cas.

Mais nous pouvons prendre la décision que nous voulons que cela se produise et que nous voulons atteindre une telle exigence que, comme l’écrit le Baal HaSoulam, nous tournions autour d’elle jour et nuit. Et cela suffit.

Chaque seconde, nous devons vérifier dans quelle mesure nous sommes dans la force qui nous attire vers le centre du groupe, afin que tout ce qui est extérieur reste derrière nous et que tout ce qui est intérieur s’unisse au centre du groupe.

Chacun discerne cela en lui-même. Comment puis-je me contrôler et comment le groupe peut-il s’examiner ? Seulement en fonction de la quantité et de la qualité avec lesquelles une personne se soucie de se voir elle-même et les autres connectés au point central du groupe.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 10/05/2025

Comment Israël peut-il atteindre la solidarité ?

939.02Question : Le peuple d’Israël est-il la partie la plus petite et la plus étroite à corriger en premier ?

Réponse : Israël en se corrigeant lui-même est effectivement la partie la plus étroite de la réalité. Une question se pose : pourquoi est-elle la plus étroite ? Après tout, nous constatons que les fils d’Israël paraissent plus rudes que tous les autres.

La raison en est que pour se corriger, l’égoïsme se révèle actuellement en eux, alors qu’il ne se révèle pas encore chez les nations du monde. Mais lorsque viendra le temps pour les nations de commencer leur correction, leur égoïsme, l’Aviout (épaisseur), deviendra lui aussi de plus en plus apparent.

Alors, comment Israël obtient-il la garantie mutuelle (Arvout) ? En réprimant les forces des nations du monde en lui et en réveillant sa propre partie étroite, il s’appuie sur ce qu’on appelle le « mérite des ancêtres ». Or, le mérite des ancêtres est quelque chose de général. Il faut agir au sein de la partie étroite afin d’atteindre l’état de garantie mutuelle.

C’est la préparation intérieure des parties étroites de l’âme. Si l’on utilise correctement ces parties, c’est-à-dire si on les amène à une correction appelée garantie, alors une connexion entre ces parties étroites formera le premier Kli (récipient) où la Lumière supérieure pourra résider. Autrement dit, elles recevront alors la Torah.

C’est seulement ainsi que nous pouvons recevoir la Torah. Si quelqu’un croit l’avoir déjà, que nous l’avons déjà reçue, alors je n’ai rien à lui dire. Qu’a-t-il reçu ? Un livre posé sur une étagère dans sa chambre ?

Nous parlons de la Lumière supérieure qui réside dans l’âme d’une personne et qui apporte la vie spirituelle à son existence.

Extrait de la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 09/05/2025

L’image intérieure de la réalité

570Question : Devrions-nous essayer de reconnaître en nous-mêmes les désirs appelés Abraham, Moïse, le peuple d’Israël et les nations du monde, ou cela vient-il tout seul ?

Réponse : Nous travaillons sur la correction et notre rapprochement du Créateur, de la force unique, et nous sommes par conséquent obligés de relier toutes les contradictions, tous les événements et tout ce qui se passe à chaque instant à une source unique, à une cause unique, à une pensée unique, à un but unique. Une personne qui d’une manière ou d’une autre, même avec un succès mitigé, tente de le faire, atteint un état où elle commence à percevoir une telle image.

Il s’avère que toute l’histoire n’est pas vraiment de l’histoire, mais est finalement un équilibre des forces qui existent à l’intérieur d’une personne. Elle révèle des désirs appelés Adam HaRishon (le Premier Homme), Noé, Terah, Abraham, Moïse, etc.

Elle voit qu’elle est composée d’eux et de ce fait, lorsqu’elle commence à lire toute la réalité depuis l’intérieur de son âme, elle voit que la structure de l’âme générale et de l’âme individuelle est identique. Elle découvre que seule cette dernière existe, et qu’au-dessus d’elle se trouve une force unique. Cela devient clair avant même la Makhsom (barrière).

Plus précisément, cela ne se révèle pas encore, mais il devient évident qu’il en est ainsi.

Il vaut donc la peine de rechercher cette image en soi et dans la réalité générale extérieure.

Extrait de la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 14/05/2025

Sur les traces de notre ancêtre Abraham

524.01Question : S’il existe un accord au sein du groupe pour respecter la garantie mutuelle (Arvout), est-ce suffisant pour instaurer la confiance qui m’influencera et me permettra de sortir de l’égoïsme ?

Réponse : Il faut apprendre d’Abraham comment respecter la garantie mutuelle. Ce n’est pas pour rien qu’il est appelé Av (père) Le Am (du peuple), le père du peuple, du groupe. C’est un exemple pour tous, peu importe que les conditions de l’époque aient été différentes ou non.

Il fut le premier à la mettre en œuvre en attirant de plus en plus de personnes à lui, en leur expliquant de plus en plus l’essence de la loi de la garantie mutuelle, le type de relations que nous devons entretenir pour que le Créateur se révèle en nous, pour que nous ressentions la réalité spirituelle, le type d’existence dans laquelle nous nous trouvons véritablement, etc. Chacun peut y parvenir en suivant la voie de notre ancêtre Abraham. Il n’y a rien de nouveau à cela.

Bien sûr, si un groupe existe déjà et accepte, sous une forme ou une autre, de mettre en œuvre la garantie mutuelle en fonction de son niveau de développement, ou adopte son accomplissement comme norme suprême (un objectif qu’il estime pouvoir atteindre par ses propres corrections et par le soutien mutuel de ses membres), alors il s’agit d’un véritable progrès indépendant. Dans ce cas, le groupe influence chaque individu, et chaque individu influence le groupe.

Il n’est pas nécessaire de procéder à des calculs complexes ici, mais simplement d’intérioriser cette loi et de comprendre que sans connexion mutuelle, nous ne serons pas semblables à la Lumière.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 12/05/2025

Comment se rapprocher du but ?

942Un groupe est constitué de personnes qui s’entendent en quelque sorte pour atteindre un objectif appelé l’adhésion au Créateur. Il s’agit d’un accord potentiel. Elles ne l’ont pas encore atteint, ni même accepté, mais elles déterminent par elles-mêmes qu’il s’agit bien du but.

C’est ce que disent les sources authentiques, et nous pensons qu’il doit en être ainsi. Alors, commençons à construire des mécanismes en nous-mêmes, à travailler à différents niveaux, et à déployer des efforts pour nous rapprocher du but.

Bien sûr, nous finirons par découvrir que le progrès ne se produit qu’avec l’aide de la Lumière qui corrige, régule et connecte toutes les parties d’Adam HaRishon.

Nous déterminerons toutes nos actions en fonction de la quantité de Lumière correctrice que nous pouvons attirer à nous.

En conséquence, les actions seront plus ou moins importantes, celles auxquelles il faut penser tout le temps et celles auxquelles il est impossible de penser en permanence.

À chaque fois il y a une révélation différente, une compréhension des moyens différente, mais il y a toujours la bonne réalisation. Il s’agit de la Lumière qui vérifie et corrige les Kelim (récipients), tandis que nous devons l’attirer par des actions qui y parviendront de la manière la plus bénéfique.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, L’Arvout (Solidarité) du 13/05/2025

Les signes du Messie

294.2De nos jours, le peuple juif est obligé de remplir la condition d’atteindre l’Arvout (Solidarité). S’il néglige ce devoir, une force impérieuse s’exercera sur lui, le contraignant à l’accomplir par la souffrance.

Le monde entier attend cela, et cette attente révèle les souffrances et les malheurs à l’échelle mondiale, ce qui le fait souffrir et à travers sa douleur, il commence à en comprendre la raison. En fin de compte, la souffrance vient indiquer où se trouve la solution.

Dans la préface de « L’Introduction au talmud des Dix Sefirot », le Baal HaSoulam écrit que le Créateur guide une personne vers le bien en lui donnant, au sein d’une vie pleine de souffrances, une faible étincelle qui brille au loin à travers les ténèbres.

Il en va de même pour nous et pour les nations du monde. Toutes les relations actuelles entre nous et les nations n’existent que pour nous contraindre à nous engager concrètement afin d’atteindre l’Arvout. La force irrésistible doit nous révéler la nécessité de cette tâche.

Les nations du monde commencent progressivement elles aussi à comprendre, à travers les souffrances qu’elles endurent, où se trouve la véritable solution. Nous constatons qu’elles découvrent peu à peu que la racine du problème se trouve en Israël, la partie considérée comme la pire, celle qui cause le plus de tort au monde entier.

Il s’agit déjà d’une forme de révélation profondément avancée. Ce sont véritablement les signes du Messie.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 09/05/2025

Les descendants des kabbalistes

961.2Le peuple d’Israël descend des « pères/patriarches » (Avot), des kabbalistes. Par conséquent, sa structure diffère entièrement de celle des autres nations. Même les rois et les ministres qui régnaient à l’époque n’étaient pas des aristocrates, contrairement à la coutume chez les autres nations.

La nation entière, issue d’un groupe de kabbalistes, possédait à l’origine une loi claire stipulant que tous sont égaux et que nul ne jouit de privilèges qu’il ne mérite pas, mais qu’il reçoit en héritage de son père ou de sa mère, comme c’est la coutume chez les peuples du monde.

Il n’y a jamais eu d’esclavage ni d’oppression d’une partie sur une autre au sein du peuple d’Israël. Depuis l’époque d’Abraham, il n’y a jamais eu de cas où aucun garçon n’ait pas été éduqué à la spiritualité, qui ne sache pas lire et ne sache pas pourquoi il vivait. C’était des centaines d’années avant la destruction du Temple.

Ainsi, dès la fondation du peuple, les conditions, les lois et les tâches nécessaires à la correction furent initialement posées. Mais lorsqu’ils ont été touchés par la force de la destruction, ils adoptèrent les coutimes de leurs voisins et tout s’effondra.

Bien qu’ils se soient mêlés à toutes les nations du monde, cela n’entraîna aucun changement au sein du peuple lui-même, ni l’introduction de lois selon lesquelles l’un est au-dessus ou au-dessous des autres, ni des changements dans le domaine de l’éducation, des fonctions sociales, etc.

En fait, les kabbalistes se trouvaient à la base du peuple, et c’est ainsi que les bases de la correction ont été posées. Ce groupe peut véritablement conduire à la correction de toute l’humanité. Il ne provoque pas ces corrections, mais il éveille chez les nations du monde leur forme correcte.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « Arvout (Solidarité) » du 10/05/2025