Category Archives: Israël

L’illumination de Malkhout

Dr. Michael LaitmanLa Torah, « Lévitique », 26:18-26:20 : « Que si malgré cela vous ne m’obéissez pas encore, je redoublerai jusqu’au septuple le châtiment de vos fautes. Je briserai votre arrogante audace, en faisant votre ciel de fer et votre terre d’airain ; et vous vous épuiserez en vains efforts, votre terre refusera son tribut, et ses arbres refuseront leurs fruits. »

« Je redoublerai jusqu’au septuple le châtiment de vos fautes » signifie qu’à la place de l’état correct de ZON, les six Sefirot de Zeir Anpin et une Sefira de Malkhout, j’obtiens seulement la plus sombre Malkhout.

Il y a de cela plusieurs années lorsque j’ai ressenti cet état pour la première fois, j’ai demandé nerveusement à mon professeur le Rabash : « Qu’est-ce que c’est ? » Il est entré un peu dans mon état, l’a ressenti et a dit : « C’est l’illumination de Malkhout. » Cela se ressent comme les ténèbres, comme un abîme sous les pieds, un peu comme une terreur qui attache une personne dans l’obscurité et elle ne peut rien faire à ce sujet. Tout gèle simplement à sa place.

Cet état a continué pendant quelques instants, peut-être seulement un millième de seconde, mais l’impression qui restait s’est imprimée en moi. Dans la spiritualité, rien ne disparaît jamais ! Cependant, cette sensation peut être retirée de la mémoire et être partiellement éprouvée.

Du coup, si Zeir Anpin n’illumine pas Malkhout, la punition est 70 fois plus grande. Ou ce peut être la réciproque : Zeir Anpin brille, mais Malkhout ressent la Lumière comme l’obscurité, un abîme, et comme un corps noir qui avale tout. Cela se produit lorsque la Lumière pénètre dans un Kli qui n’est absolument pas prêt à la recevoir.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 12/11/14

Parmi les animaux sauvages

Laitman_167La Torah, « Lévitique », 26:21-26:22 : « Si vous agissez hostilement à mon égard, si vous persistez à ne point m’obéir, je vous frapperai de nouvelles plaies, septuples comme vos fautes. Je lâcherai sur vous les bêtes sauvages, qui vous priveront de vos enfants, qui extermineront votre bétail, qui vous décimeront vous-mêmes, et vos routes deviendront solitaires. »

La phrase « Je lâcherai sur vous les bêtes sauvages » signifie que la correction active d’une personne commence avec l’aide des forces négatives et des attributs auxquels elle a donné naissance. Il est très difficile d’expliquer cette allégorie car tout se déroule à l’intérieur d’une personne, dans ses sensations.

Imaginez-vous vivant avec votre famille dans la jungle quand soudainement la jungle est envahie par des animaux sauvages. Ils accourent de nulle part et vous entourent. Imaginez la peur que vous ressentez face à cette menace longue et épuisante sur votre vie !

Nous renoncerions à notre vie dans de telles circonstances, mais la force supérieure arrange les choses de telle sorte que nous commençons à nous protéger et à chérir notre vie, sans savoir où courir ou quoi faire ! Nous atteignons un état dans lequel nous sommes prêts à trahir nos amis et notre famille aussi longtemps que nous pouvons échapper à cette menace. C’est ainsi que l’on vous montre qui vous êtes réellement. Une personne découvre sa vraie nature. C’est une reconnaissance positive, la bonne !

Question :
Il n’y a pas très longtemps, il y a eu une avalanche au Népal où près de 40 personnes ont été tuées. J’ai entendu une histoire terrible à la radio : un jeune homme a déclaré qu’il avait réchappé, laissant son ami derrière lui, mais quand il a réalisé jusqu’à un certain point qu’il l’avait laissé mourir, il est revenu mais il était déjà trop tard. Maintenant, cette pensée ne le quitte plus, et il doit vivre avec cela toute sa vie.

Réponse :
C’est vrai, et tout est fait à dessein de sorte qu’une personne comprenne sa nature.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 11/12/14

Le Jour de l’Indépendance : un paradoxe qui mène à l’indépendance complète

laitman_942Le peuple d’Israël a besoin de savoir comment devenir indépendant, amical et proche, comme il est écrit : « Comme un seul homme dans un seul cœur. » C’est notre devoir envers nous-mêmes, toute l’humanité et le Créateur. Nous possédons cette méthode venant de la Kabbale, et nous devons la réaliser. Sinon, nous ne sommes pas une nation.

Nous sommes revenus en terre d’Israël afin de matérialiser l’opportunité d’atteindre cet état. Cependant, si nous refusons, nous devons revenir dans les pays d’exil, et nous ne savons pas ce que la force supérieure fera pour nous, car elle désire notre unité, et nous contredisons cela.

Question :
Selon ce que vous dites, j’appellerais le Jour de l’Indépendance d’Israël le jour de notre dépendance les uns à l’égard des autres.

Réponse :
Oui, le paradoxe est que lorsque nous sommes dans l’état de dépendance complète l’un de l’autre, nous-mêmes et les autres (lorsque l’influence de l’environnement détermine notre comportement) acquérons le sentiment de notre indépendance.

Comment pouvons-nous atteindre un état où nous pouvons être sûrs que nous ne sommes pas en train de nous nuire et à autrui ? C’est uniquement en s’élevant au-dessus de nous-mêmes, quand le « je » de tout le monde est sous le pouvoir de l’environnement. Nous n’avons rien d’autre. Nous déterminons notre indépendance en nous soumettant entièrement à l’environnement.

Extrait de la « Conversation à propos de l’Indépendance » du 02/04/15

Tout est arrangé selon un but

Dr. Michael LaitmanLa portion hebdomadaire « BeKhoukotaï » parle du monde entier étant réciproquement lié et du système de la création qui a été déterminé avec rigueur et précision. Nous nous trouvons à l’intérieur de lui, et son influence sur chaque personne dépend de ses actes et si elle accepte ou non les lois de cet univers spirituel sur elle-même.

L’univers spirituel n’est pas seulement ce que nous voyons autour de nous. Il comprend plutôt toutes les forces et les systèmes qui nous sont cachés, avec une fraction seulement d’entre eux étant révélés.

Si nous devenons familiers avec ses lois et les maintenons, alors tout ira bien. Sinon, il commencera à nous fouetter à travers des coups.

Le système est agencé et construit de telle sorte qu’il prend en compte le même objet sur lequel il agit et influence. Nous voyons en partie cela dans notre monde. Par exemple, le système touche un petit enfant plus bienveillamment et doucement qu’avec une personne mûre, enveloppant l’enfant avec préoccupation. Il tombe, et ce n’est pas si mal, alors que si une personne âgée tombe, elle est susceptible de se briser les os.

En d’autres termes, le système est conçu et construit de telle sorte qu’il concerne chacun de nous de façon unique, selon le niveau de la personne, son destin, son sort, et ce qu’elle est, qui elle est.

Question :
En d’autres termes, si la personne pense que le système lui a apporté une souffrance extraordinaire, est-ce que cela lui semble uniquement de cette manière, alors que le système en fait lui apporte progressivement ce qu’elle peut endurer par étapes ?

Réponse : Il se pourrait qu’elle ne puisse pas non plus le supporter, mais tout a été considéré avec une précision absolue, selon son destin, son but, et les mêmes conditions dans lesquelles elle se trouve. Tout est arrangé pour le même objectif que nous devons tous atteindre.

Essentiellement, tout est très simple car il y a un début et une fin, et du début à la fin, tout a été pris en compte dans chaque étape par rapport à tout le monde. A chaque niveau, une liberté de choix particulière nous est donnée et nous opérons au sein de ces cadres définis avec précision.

Chacun d’entre nous existe et est relié à l’intérieur d’un système unique qui nous gère. Il y a ceux qui ressentent cela et ceux qui ne le ressentent pas, ceux qui ont déjà découvert ses lois pour eux-mêmes et ont atteint une sorte de niveau, et ceux qui ne font que commencer ou n’ont même pas commencé à comprendre le but de la création.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 12/11/14

La nuit en jour

Dr. Michael LaitmanQuestion : Peut-on dire que l’ensemble de la nation israélienne subira l’état d’obscurité de l’Égypte, comme de ​​sombres nuages qui s’accumulent autour de nous et les choses deviennent très tendues. Est-ce la nuit qui approche ?

Réponse :
Bien sûr. Autrement c’est impossible parce que nous devons construire la qualité du don sans réserve, qui commence avec un désir et le désir pour cela ne peut apparaître que dans un état de nuit. Nous devons nous rappeler ceci.

La nuit, les souffrances, le détachement, la faiblesse et les déceptions font partie de notre chemin. Nous devons tous les recevoir et aspirer à avancer ; sinon, nous ne ressentirons pas le jour. Dans la Torah il n’y a pas de jour ou de nuit. Dès l’instant où nous traitons toute chose, nous ressentons la nuit correctement, nous commencerons à ressentir la Lumière à la place.

Après tout, qu’est-ce que nous ressentons comme jour ? L’attitude de l’amour et du don sans réserve envers les autres. Maintenant cependant, nous le ressentons comme la nuit, comme les ténèbres. Ce n’est que le changement dans notre attitude vis-à-vis de l’obscurité qui appellera la sensation de Lumière au lieu des ténèbres.

Nous ne nous déplaçons pas d’un endroit du globe jusqu’à l’autre côté où le soleil brille et remplit tout avec la lumière. Non, nous traitons nos impressions négatives du don sans réserve, de l’amour et de l’entraide intérieurement en une attitude positive, et puis la nuit se transforme en jour.

Tout se passe en nous, dans notre attitude envers ces valeurs. Il ne peut rien y avoir d’autre. Nous commençons toujours par la nuit, parce que l’attribut du don sans réserve est la nuit pour nous.

Lorsque nous corrigeons nos sensations négatives et nos impressions et les changeons, nous ressentons la Lumière et le jour dans l’état opposé. Nous sommes ceux qui déterminent intérieurement ce que sont la nuit et le jour.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 12/11/14

Le Jour de l’Indépendance : où commence l’indépendance ?

Independence Day: Where does Independence Begin?Dans le monde matériel je dépends de tout le monde. Je ne sais pas ce qui va arriver l’instant d’après. Mais quand on parle de l’indépendance au-delà du temps, de l’espace, du lieu et du mouvement, là je définis moi-même mes futurs états en devenant libre de tous les facteurs qui peuvent me changer contre ma volonté.

Cela ne peut se produire que dans un certain cas : lorsque je suis complètement connecté avec le Créateur qui détermine le présent et le futur de l’univers entier.

Le Baal HaSoulam pensait que notre indépendance commençait avec la mise en place effective de l’État d’Israël parce que la seule façon dont nous pouvons atteindre l’unité avec le Créateur est par notre propre interconnexion. Et cela arrivera une fois qu’il n’y aura pas d’éléments étrangers entre nous. C’est pourquoi nous devons encore une fois nous rassembler sur cette terre.

Et lorsque les gens (les Juifs et les non-Juifs), qui comprennent leur mission et aspirent à l’unité avec le Créateur, travaillent sur cela, leur unité, le cercle qu’ils créent entre eux les transforme en un récepteur de l’influence du Créateur et en capteur, qui révèle le Créateur à l’intérieur d’eux.

Nous commençons pleinement à déterminer notre présent et avenir en développant et en cultivant cette sensation, en révélant le Créateur selon la mesure de notre unité. C’est la réalisation de l’indépendance.

C’est pourquoi il n’y a pas moyen d’atteindre l’indépendance avant que nous nous transformions en cette structure et commencions à travailler sur elle dans notre monde. Le travail spirituel commence avec la création physique d’un groupe, qui se rassemble dans un cercle et commence à cultiver la qualité du don sans réserve, l’échange et l’interconnexion.

Et puis nous devons nous positionner dans une voie où tout le monde perdra son « je », nous devrions tous nous transformer en un « nous », et ensuite ce « nous » se transformerait en « un », où nous commencerons à percevoir l’unité de la qualité de la bonté et de l’amour, qui est appelée le Créateur.

De « Une Discussion sur le Jour de l’Indépendance », le 02/04/2015

De Babylone à l’Amérique du Sud

Dr. Michael LaitmanQuestion : Est-ce que le groupe européen de Bnei Baruch est également à blâmer si le monde connaît une catastrophe à cause d’un manque de connexion à l’intérieur d’Israël ?

Réponse :
Aujourd’hui, tout le monde est responsable de cela, c’est-à-dire chaque personne qui étudie la sagesse de la Kabbale et ressent une connexion à l’intérieur d’Israël. Quand je parle d’Israël, je me réfère à tous nos amis et groupes partout dans le monde.

Chacun d’entre nous a reçu un éveil du Créateur, tout comme le groupe d’Abraham l’a reçu dans l’ancienne Babylone. Et de ce fait nous nous trouvons aujourd’hui dans la même situation qu’Israël (Yashar-El : droit à Dieu).

Ce n’est pas important que l’on ait reçu un éveil il y a 3500 ans à Babylone, que l’on vienne avec jusqu’à ce jour, et qu’un autre ait reçu cet éveil en Amérique du Sud il y a seulement quelques mois ou années. Par rapport au monde spirituel, ces années physiques n’ont pas de sens.

Nous tous sommes déjà reliés à Yashar-El, connectés directement au Créateur, et ainsi nous devons transmettre au monde la Lumière à travers nous. Si nous faisons cela, ce sera bon ; et si non, ce sera très mauvais. J’espère que nous allons réussir.

De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale du 28/04/14, Sujets Choisis : Le Jour de Commémoration de l’Holocauste

La chance des chats

laitman_564Question : Que sont ces 49 Portes de Touma (Impureté) qu’ils traversèrent avant l’exode d’Égypte ?

Réponse :
Nous essayons de sortir de notre ego vers l’amour d’autrui, et nous ne sommes pas prêts. Encore une fois, nous essayons, et à nouveau nous ne réussissons pas. Nous essayons encore et encore, jusqu’à ce que, fondamentalement, nous découvrons que nous sommes tous dans une situation dans laquelle nous ne voulons pas quitter l’Égypte. Nous n’avons aucune possibilité de le faire et aucune force. Nous ne sommes pas capable de partir. C’est une situation totalement désespérée.

Notre ego, comme il est maintenant, nous entraîne dans toutes sortes de stupidités avec lesquelles nous essayons de remplir nos vies. Donc, en quoi nos vies sont-elles différentes de la vie d’un chat, outre le fait que le chat se sent bien dans sa peau ? Hier, le ciel était clair. Il s’est allongé et s’est chauffé au soleil. Il y a quelque chose à manger, alors le chat mange et dort, et rien d’autre ne le préoccupe.

Une personne a besoin de recevoir un millier de fois plus qu’un chat pour se sentir satisfaite. Alors, qui est le plus joyeux et heureux, la personne ou le chat ? A ce qui paraît, le chat est le plus heureux. Il reste au soleil tout le temps, il sait que son propriétaire le nourrira toujours, et il ne se préoccupe de rien.

Le chat regarde dédaigneusement comment son propriétaire court tout le temps dans tous les sens. Il court travailler, faisant mille autres choses. Il ne comprend pas pourquoi les gens se créent une vie si trépidante pour eux-mêmes. Pourquoi courent-ils tellement ? Chaque jour, ils tournent en rond dans le même cercle : ils mettent les enfants à la maternelle et ils courent au travail, au magasin, et à la maison. Ils préparent la nourriture, mangent et vont dormir pour tout recommencer depuis le début. Cela vaut-il la peine de tourner en rond comme cela toute l’année, de s’évader une fois par an pour des vacances de sept jours ?

Et le chat reste couché toute la journée, se lèche, et c’est bon pour lui. De ce fait, qui de nous est le plus joyeux et heureux ? Qui est le plus complet ? C’est le chat bien entendu, alors que la personne est une créature plus misérable, comme il est écrit à propos de Ismaël : « … sa main sera contre tous, et la main de tous sera contre lui. » (Genèse 16:12)

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 08/04/15, Écrits du Rabash

Casher, apte à servir le Créateur

laitman_560(Lévitique 1:2) : « … à partir d’animaux, du gros ou du menu bétail… » Béni soit l’Omniprésent qui a parlé de Lui-même à travers les premiers Tsadikim, Adam a apporté un taureau sur l’autel, comme il est dit (Psaumes 69:32) : « … plus agréables au Seigneur qu’un taureau aux grandes cornes, aux puissants sabots. » Noé a respecté ce qui a été écrit dans la Torah, comme il est dit (Genèse 8:20) : « Noé érigea un autel au Seigneur… » Abraham a respecté toute la Torah, comme il est dit (Genèse 26:5) : « En récompense de ce qu’Abraham a écouté ma voix et suivi mon observance… » car il a fait un sacrifice et a apporté un bélier, Isaac a gardé ce qui était écrit dans la Torah et se jeta devant son père comme un agneau à l’abattoir. Jacob a gardé ce qui a été écrit dans la Torah, comme il est dit (Genèse 35:4) : « Ils remirent à Jacob tous les dieux étrangers… » (Vayikra Rabba 02:10)

Trois types d’animaux symbolisent les trois lignes dans le travail spirituel. Une personne doit organiser tous les désirs en elle et choisir ceux qui l’aideront à atteindre le plus haut travail. C’est la ligne de Jacob, la « ligne médiane » qui comprend à l’intérieur d’elle à la fois le plus et le moins.

Abraham est Hessed, Isaac est Guevoura, et Jacob est Tifferet. Pour chacun d’eux, il y a un animal casher approprié, ce qui signifie qu’il est apte à servir dans le but de donner sans réserve au Créateur à travers la société.

De KabTV, « Les Secrets du livre Éternel » du 13/11/13

La connexion fraternelle

laitman_943La Torah, « Lévitique », 25:35-25:36 : « Si ton frère vient à déchoir, si tu vois chanceler sa fortune, soutiens-le, fût-il étranger et nouveau venu, et qu’Il vive avec toi. N’accepte de sa part ni intérêt ni profit, mais crains ton Dieu, et que ton frère vive avec toi. »

Parmi tous les désirs qui ont été brisés après l’éclatement de l’âme commune et qui maintenant doivent se reconnecter, il existe ici un système de ré-assemblage. Les relations les plus étroites entre les désirs brisés sont appelées « la connexion fraternelle ».

« Un frère » désigne tout état étroitement lié qui est associé avec nous au sein du système qui existe entre les âmes avec lesquelles nous interagissons afin de produire des actions communes.

En outre, la notion de frère a une racine qui signifie : « Nous nous élevons vers un seul Père ». Ainsi, nous sommes tous frères. Lors de l’ascension d’un pas de plus vers le haut, il apparaît parmi nous une intensité différente de proximité et d’interdépendance mutuelle. Plus tard, nous fusionnons tous et devenons un seul tout.

Un « esclave », un « nouveau venu » (un étranger, un converti) et « d’autres nations » représentent différents états de l’âme qui doivent parvenir à l’unité lorsqu’il n’y a plus « de frères, de parents ou d’enfants ». Tout le monde plutôt sera un unique tout indissociable.

Nos relations deviendront permanentes. Elles ne seront pas soumises à des changements parce que toutes subiront le processus de correction et atteindront la perfection complète.

En attendant, la séparation et le détachement existent encore parmi nous. Nous devons nous rediriger de l’intériorité vers des types de connexions externes, car il est plus facile de corriger les liaisons internes que de faire effet sur celles externes. Nous devrions toujours procéder à partir des états les plus faciles vers ceux les plus difficiles dans le processus de correction.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 12/11/14