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Analyse de l’esprit

281.02Question : Comment ressentez-vous le degré de progression de votre élève ?

Réponse : Je procède à une analyse et je regarde. L’analyse ne porte pas sur les indicateurs médicaux, mais sur l’esprit.

Le spirituel est le même matériel, mais pas pour tout le monde. Par exemple, vous pouvez faire une analyse de diverses ondes, de la radioactivité, des gaz, ou d’autres phénomènes naturels, et je peux mesurer les paramètres de l’esprit, et l’autre ne le peut pas.

Question : Mais comment cela se mesure-t-il ? En raison du fait qu’une personne fait certaines actions, ou bien a-t-elle des changements internes après tout ?

Réponse : Bien sûr, des changements internes ont lieu en elle. Je l’incorpore en moi, comme si c’était dans mon laboratoire, et je mesure avec ma règle. Auparavant, elle avait disons 20 divisions, et maintenant elle en a 25.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – La bonne introspection  » du 21/01/2012

Basé sur la connexion globale

947Question : Supposons que votre élève exprime une pensée kabbalistique avec des mots, et que quelqu’un d’autre dise une chose similaire. Est-ce pareil ?

Réponse : Premièrement, mon étudiant parle de la Kabbale en se basant sur la connexion à travers le groupe à la source supérieure, au degré suivant. Deuxièmement, lorsqu’il prononce ces mots, ceux qui sont sous son influence, qu’ils le ressentent ou non, reçoivent une influence spéciale de sa part.

L’énorme différence entre les personnes qui parlent, enseignent et accomplissent, c’est qu’il s’agit soit d’une personne qui se trouve uniquement dans notre monde, un gars intelligent, soit d’une personne qui est un tuyau connecté au monde supérieur et qui amène l’énergie supérieure dans notre monde.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Le conducteur de l’énergie spirituelle » du 12/04/2014

Le développement spirituel du groupe d’Abraham

747.01Les quatre étapes de transition d’un niveau à un autre sont obligatoires selon la condition des dix Sefirot ou le nom à quatre lettres du Créateur Yod-Hé-Vav-Hé. Le Créateur est la nature entière, ses quatre niveaux de développement et la transition de l’état précédent au suivant. Il en est ainsi entre toutes les étapes et à l’intérieur de chaque étape.

S’il y a une transition, elle doit nécessairement passer par ces quatre-là, même dans les plus petits stades de développement.

Par conséquent, il existe quatre états de développement qui vont de l’avant. Le premier est une sortie partielle de l’état animal absolu vers le niveau humain. L’homme est un mouvement vers la solidarité, la connexion, la propriété du don sans réserve et de l’amour, mais encore dans son état initial.

Il en était ainsi du temps d’Abraham lorsqu’il a conduit 5000 personnes hors de Babylone et qu’il organisa sa première société kabbalistique. Il s’agissait d’une société spirituelle dans laquelle les gens se traitaient sur un pied d’égalité, bien qu’ils étaient tous différents, et où chacun se souciait uniquement des autres et de la société, mais pas de lui-même. En principe, c’était leur idéal.

Sur cette base, Abraham a fait sortir de Babylone ceux qui étaient prêts à progresser vers cet idéal.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – L’Histoire du Peuple Juif » du 04/05/2014

Les lettres du Livre du Zohar expriment des connexions

526Question : Les lettres dont parle Le Zohar expriment-elles les types de connexion entre nous ?

Réponse : Bien sûr ! Uniquement la connexion entre nous ! Sans la connexion entre les âmes, les auteurs du Zohar n’auraient rien pu atteindre. Tout est atteint dans le réseau de connexions entre nous.

Qu’est-ce que nous atteignons ? Les forces du don sans réserve. La totalité de ces forces de don sans réserve est appelée le Créateur (Bo-Ré, Viens et Vois), que nous découvrons dans la connexion entre nous. C’est la qualité du don sans réserve et de l’amour.

Si nous atteignons cela sous la forme de forces, alors c’est notre désir, un récipient (Kli) pour révéler la Lumière. Si nous obtenons une impression en elle, la Lumière, alors c’est le Créateur, la Lumière qui apparait dans un récipient, dans un désir. En dehors de cela, il n’y a rien.

Tout ce que nous lisons dans Le Zohar ou dans tous les livres des kabbalistes n’est que l’impression d’une personne, un kabbaliste, qui a atteint la force du don sans réserve à l’intérieur de ses désirs, selon l’équivalence des qualités. Il nous parle de ses désirs, de la force qu’il a atteinte, de son impression, qu’il explique sous une forme externe.

Il est possible de l’exprimer en musique, en chansons et en belles paroles, ou de l’expliquer dans le langage de la Kabbale, du Talmud ou des légendes. Mais en fin de compte, les kabbalistes nous expliquent leurs atteintes.

Extrait de la 1ère partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, Le Livre du Zohar, « Trouma (contrepartie) », « Un kaki et un palanquin » du 26/05/2011

L’influence de la Lumière future

766.9Question : Comment avez-vous senti que vous aviez trouvé votre professeur ? Comment cela se produit-il ?

Réponse : C’est impossible à décrire. Je vois que les gens qui sont avec moi lorsque je donne des conférences commencent eux aussi à ressentir quelque chose parce que c’est une influence de la Lumière supérieure.

Lorsqu’elle agit sur un Kli (récipient) qui n’est pas complètement ouvert, elle provoque une émotion et augmente la sensibilité de la personne. C’est ce qu’on appelle un petit état. C’est comme un enfant qui se met à pleurer parce qu’il est incapable de définir son état ou d’absorber en lui quelque chose qui devrait lui arriver. La même chose se produit avec nous.

Question : Cela signifie-t-il que la sensation que cela va certainement se produire ici avec ce professeur à cet endroit dépend de l’influence de la Lumière ? La Lumière future agit-elle sur la personne de cette manière ?

Réponse : Bien sûr ! La Lumière Environnante (Ohr Makif) est la Lumière future. C’est pourquoi on l’appelle « environnante ». Après tout, elle ne peut pas encore entrer en vous. Comme vous êtes si petit par rapport à elle, vous avez l’impression d’avoir trouvé quelque chose ! Mais quoi, vous ne le savez pas.

Question : C’est-à-dire, c’est comme si la Lumière disait : « Accrochez-vous à moi, il y aura quelque chose ici » ?

Réponse : Oui, bien sûr. Avec cela, la personne ne peut plus l’ignorer. Il est déjà impossible de se détacher de cette source.

Extrait de KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 12/02/2010

La perspicacité d’un enseignant

Question : Le Rabash sentait-il quand il devait répondre à vos questions et quand il ne devait pas le faire ? Avez-vous également ressenti cela ?

Réponse : Bien sûr ! Il était franc. Tout d’abord, il voulait que les raisons pour lesquelles il donnait ou non une réponse soient claires. Après tout, lorsque vous expliquez à un élève comment répondre et comment demander, vous préparez un futur enseignant.

C’est l’art de la communication entre un enseignant et ses élèves où il doit leur apprendre à poser des questions correctement pour qu’il y ait une sorte de communication.

Question : Savait-il qu’il vous formait à être un méthodologiste ?

Réponse : Je pense que tout le monde le savait. Une fois, je suis allé voir un ancien ami, et il m’a dit : « Je me souviens d’une fois où je suis allé à la plage avec le Rabash à ta place parce que tu ne voulais pas y aller. Tu étais dans un tel état que tu ne voulais et ne pouvais pas y aller. Le Rabash a dit : « Appelons Michaël. » Je t’ai appelé et j’ai dit : « Le Rav veut te parler. » Tu as répondu : « Je ne veux pas lui parler. » J’ai transmis tes paroles au Rabah et j’ai dit : « Comment est-ce possible ? » Le Rabash a répondu : « Tu ne sais pas quel est son état, et en général, quel genre d’âme il a. » »

Je dis cela pour confirmer que, bien sûr, il me préparait à l’enseignement.

Extrait de KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 12/02/2010

Explorez l’univers

527.03Question : « Par tes actions, nous te connaîtrons », est l’un des principes de l’étude du monde appliqués à la Kabbale. Le Créateur (ou la Nature), m’influence constamment. Mais comment puis-je déchiffrer ou déterminer exactement de quelle façon ce Créateur m’influence et comment réagir correctement ?

Réponse : Pour cela, nous avons vraiment besoin de faire des recherches et de ne pas nous arrêter à mi-chemin.

Pour étudier ce qu’est le monde, nous l’expliquons par le biais de ce que perçoivent nos sens physiques : vue, ouïe, goût, odorat et toucher. Et ils sont nos seuls moyens de recevoir des informations sur notre environnement ou sur nous-mêmes.

Mais ces sens sont-ils suffisants pour nous donner toutes les informations sur l’endroit où nous nous trouvons, qui sommes-nous et comment pouvons-nous changer? Pour comprendre clairement qui nous sommes et où nous sommes ? C’est une question constante et le problème est que nous n’avons rien d’autre.

Nous comprenons simplement que nous ne ressentons pas tout, que nous ne savons pas tout, que nous sommes limités dans notre compréhension du monde et que nous savons même très peu de nous-mêmes. Il existe des sciences, des théories et des méthodes qui, d’une façon ou d’une autre, tentent de l’expliquer, en complétant notre image limitée du monde. Mais ce n’est pas suffisant, cela ne nous convient pas.

Malheureusement, c’est ainsi que vit l’humanité, se basant sur ce peu d’informations pour tirer des conclusions hâtives sur comment agir au présent et au futur. 

Par conséquent, nous faisons constamment d’importantes erreurs qui nous coûtent cher, allant ainsi de souffrances en souffrances. Nous essayons par tous les moyens de les éviter, en nous disant qu’elles sont passagères. Mais chaque année, nous faisons encore plus d’erreurs, alors comment changer? Car c’est le monde dans lequel nous existons, il n’y en a pas d’autre.

La Kabbale dit que c’est à nous de nous changer. Et ainsi, en plus des cinq sens que nous avons, nous pourrons acquérir un organe sensoriel supplémentaire qui nous permettra de ressentir ce qui est en dehors de nous. Pas en nous, mais en dehors de nous.

C’est une approche complètement différente. Ce qui est en dehors de nous, nous ne le ressentons pas. Tous nos sens et dispositifs corporels se développent à partir de la réception d’une information extérieure que nous absorbons, ressentons et qui évoque en nous une idée individuelle et subjective en fonction de la manière dont elle nous affecte.

En étudiant la Kabbale, nous essayons de sortir de nous-mêmes et de réussir à développer un organe sensoriel qui ne soit pas configuré pour être influencé par notre perception du monde, mais pour ressentir un monde non perturbé par notre interprétation. Au fur et à mesure que l’opportunité de sortir de nous-mêmes se présente, nous comprenons qu’en réalité nous ne sommes influencés que par une seule force, appelée Créateur, qui détermine tout en nous.

Quand nous commençons à adhérer à cette force, nous voyons que nous n’avons besoin de rien d’autre. Sortir de nous-mêmes est la seule occasion de faire l’expérience du véritable univers et cela me donne absolument tout ce qui est nécessaire à une vie heureuse.

Extrait d’un entretien avec Michaël Laitman,  Kabtv, “États spirituels, 02/07/21

Le Rabash : la révolution spirituelle

961.2Le Rabash a fait une révolution en acceptant d’enseigner à des hommes laïcs, complètement étrangers dans la mentalité, qui n’avaient pas la mentalité des juifs polonais de s’asseoir séparément quelque part dans un coin, dans une petite communauté, et d’étudier.

Tout à coup, quarante étudiants viennent de Tel Aviv, qui sont totalement laïcs, et vous les acceptez et leur donnez votre cœur. Tout cela se passe à Bnei Brak, dans une communauté orthodoxe fermée.

C’était quelque chose d’incompréhensible : « Quoi ? Ashlag a commencé à enseigner aux laïcs ?! Et ils sont jeunes et pas mariés ?! Comment est-ce possible ?! »

On croyait que la Kabbale était réservée aux personnes de plus de quarante ans. Je lui ai amené des jeunes de vingt-cinq ans ! On croyait que la Kabbale n’était que pour les religieux, ceux qui connaissent déjà le Talmud. Je lui ai amené des gars qui n’avaient jamais ouvert ces livres, ne les connaissaient pas et les méprisaient ! Ils ne portaient la kippa que lors des funérailles ou si quelque chose arrivait.

Il acceptait de telles personnes pour étudier la Kabbale contre toutes les coutumes : moins de quarante ans, pas mariés, ne connaissant pas la Torah ! Comment se peut-il ? Mais il l’a fait. Un autre temps était venu.

Extrait de KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 12/02/2010

Qu’est-ce que la réincarnation?

laitman_276_02Question : Quel est votre point de vue sur la réincarnation ?

Réponse: Il y a deux façons de penser à la réincarnation : on peut la penser comme le développement de l’âme, c’est-à-dire l’ascension de ce monde vers le monde spirituel, mais aussi comme la succession des générations dans ce monde.

En ce qui concerne ce dernier point, la réincarnation est la transmission d’informations génétiques, matérielles, perceptuelles et sensorielles d’une génération à l’autre.

Par exemple, les enfants de la génération actuelle ont accumulé des informations provenant des générations précédentes. Par conséquent, les enfants de chaque génération savent rapidement comment utiliser la technologie et les outils de leur génération.

Le développement de l’humanité est en fait une succession de générations, chaque génération transmettant à la suivante les progrès qu’elle a effectués dans les domaines de la science, de la technologie, de l’art, de la culture et de la psychologie. Mais elle transmet aussi le développement d’une réflexion de l’humanité sur elle-même. D’un message intérieur. 

En ce qui concerne notre ascension depuis ce monde vers le monde spirituel, la réincarnation commence lorsque nous ressentons l’éveil du désir spirituel.

Ce désir s’exprime par des questions sur le sens et le but de la vie.

La Kabbale décrit ce désir comme la graine de notre âme et l’appelle le « point dans le cœur ».

Et notre ascension va dépendre de la force du désir que nous ressentons, dans la mesure où il nous pousse à rechercher des enseignements et environnements sociaux, jusqu’à ce que nous trouvions celui qui nous guidera pour atteindre notre racine spirituelle.

Atteindre notre racine spirituelle, selon la Kabbale, est le but de notre vie.

En atteignant notre racine spirituelle, nous recevons des réponses claires aux questions que nous avons sur le sens et le but de la vie. Elles sont dites claires parce qu’elles s’expriment en nous comme des sensations d’atteinte évidentes du monde spirituel, dans lesquelles nous nous ouvrons pleinement à recevoir tout le plaisir et les connaissances qui existent, dans notre âme, au-dessus du niveau de notre monde actuel.

Le voyage pour développer le désir spirituel et atteindre notre racine spirituelle consiste à passer par une série de réincarnations spirituelles, jusqu’à ce que nous atteignons notre destination finale, l’endroit d’où nous émergeons.

En faisant cela, nous complétons notre cycle de réincarnation.

Les kabbalistes expliquent que ce processus peut prendre plusieurs vies. Par conséquent, si nous interrompons ce voyage, nous y reviendrons dans nos vies futures, jusqu’à ce que nous atteignons enfin la racine de notre âme.

Tant que le désir spirituel ne nous est pas donné, nous accumulons les souffrances au niveau de ce monde, dans le premier processus de réincarnation mentionné.

Plus nous souffrons dans notre développement, plus nous nous posons des questions existentielles et plus nous séparons notre désir spirituel de nos autres désirs et ainsi, notre désir de nous élever au-dessus de ce monde et d’atteindre notre racine spirituelle augmente.

Extrait d’un entretien avec Michaël Laitman,

De la Pensée générale de la Création

151Commentaire : Disons que vous discutez avec un étudiant et que vous pouvez lui parler pendant une heure. Vous dites que c’est pour le bien du groupe.

Ma Réponse : Ce n’est pas à lui que je parle. Qu’est-ce qu’il a à voir avec cela ? Il ne fait qu’éveiller ce sujet, ce désir, mais ce n’est pas lui et je ne lui réponds pas en quelque sorte.

Je parle du groupe, du Créateur, du monde, de la correction, de la connexion, de l’intégralité, et de la manière de ramener tout cela à un système commun dans lequel l’univers entier sera révélé à toute l’humanité. Qu’est-ce que l’étudiant a à voir là-dedans ? C’est juste que l’éveil nécessaire est venu à travers lui, et il a exprimé une question à laquelle je devrais donner une réponse.

Je ne regarde pas du tout l’élève. A travers lui, une question me vient de quelque part, de la Pensée générale de la Création, du système commun. Je dois maintenant ajuster un peu ce système, tordre quelques résistances, un condensateur, une bobine, un circuit oscillant, et faire quelques réglages. C’est ce que je fais.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Posez une question à un kabbaliste » du 21/12/2013