Category Archives: Perception

Qu’est-ce que le repos spirituel ?

294.3Question : Qu’est-ce que le repos spirituel ?

Réponse : On dit qu’il n’y a de repos ni dans ce monde ni dans le monde à venir. Nous devons constamment avancer sans interruption. Et lorsque nous atteindrons la correction complète, c’est-à-dire lorsque nous nous élèverons enfin au-dessus de notre égoïsme pour accéder à la pleine atteinte du monde supérieur, tout connaîtra alors un repos complet et éternel.

Extrait d’une Leçon de Kabbale en russe du 19/11/2017

Une illusion qui vous aide à grandir

624.07Le Créateur nous fait croire que nous ne sommes pas seuls à nous ressentir de l’intérieur, mais que d’autres personnes autour de nous nous perçoivent et nous évaluent. C’est une illusion, une tromperie ! Il n’y a rien à l’extérieur, tout est à l’intérieur de moi.

Grâce à ces impressions supplémentaires, Il élargit nos Kelim, construit notre nouveau niveau et nous élève au-dessus du niveau animal pour atteindre celui d’« Adam » (« semblable au Créateur ») afin de devenir comme Lui.

Il nous semble que le Créateur est à l’extérieur et que nous parlons, interagissons et coopérons avec quelqu’un d’extérieur à nous. Je L’imagine devant moi, puis je L’accueille en moi et fusionne avec Lui. Alors, il n’y a plus rien devant moi, Lui et moi ne faisons plus qu’un.

Mais pour l’instant, je L’imagine hors de moi. C’est une illusion trompeuse, mais de ce fait, puisque je considère mes Kelim comme « externes », j’acquiers une Aviout (épaisseur) supplémentaire de désir, d’égoïsme (un désir où je me perçois par rapport aux autres ou les autres par rapport à moi), ce qui m’aide à atteindre la propriété supérieure et à devenir semblable au Créateur.

Il me suffit de faire passer cette image de l’extérieur vers l’intérieur, et je fusionnerai avec Lui !

Que se passe-t-il après cette correction finale appelée Gmar Tikoun ? Les kabbalistes disent que la fin de notre correction n’est que le début d’un nouvel état. Une fois mes désirs corrigés, une nouvelle étape commencera. Attendons et voyons.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Baal HaSoulam, Préface « Avant-propos au Livre du Zohar » du 04/01/2010

Désir, pensée et raison

942Question : Comment faire confiance aux sensations et aux désirs qui vivent dans un monde égoïste, dans un corps égoïste ? Comment discerner la vérité des désirs et des sensations qui émergent ?

Réponse : Il n’y a aucune vérité dans nos désirs. Toutes les sensations et toutes les pensées sont égoïstes.

Par conséquent, nous devons seulement nous efforcer d’attirer la Lumière Supérieure, qui révélera progressivement la dépravation de chaque sensation et de chaque pensée, et ainsi nous pourrons les corriger. Une personne ne peut pas, même selon sa nature égoïste, garder en soi ce qui lui est nuisible.

Question : Quel est le lien entre le désir, la pensée et la raison ?

Réponse : La base de notre nature est le désir (le cœur). La pensée (l’esprit) n’existe que pour trier et orienter correctement nos désirs. C’est pourquoi nous sommes composés d’un cœur et d’un esprit. L’intelligence est nécessaire pour gérer correctement nos désirs.

Il y a le désir d’avoir du plaisir, et la pensée sur la manière de réaliser ce désir.

Le désir (le cœur) est primaire, la pensée (l’esprit) est secondaire. La raison est au service du désir.

Extrait d’une Leçon de Kabbale en russe, le 13/05/2018

Rendre le secret évident

281.02Commentaire : Dans les leçons du Zohar, vous expliquez des choses très subtiles, cachées, voire pourrait-on dire secrètes.

Ma Réponse : Elles sont secrètes et dissimulées à nos sens car nous sommes trop grossiers et incapables de les discerner. C’est tout !

Cela ne signifie pas qu’elles constituent un mystère. Elles me semblent secrètes car elles me sont cachées, imperceptibles.

Je dois aiguiser ma perception, la rendre plus précise et capable de différencier des nuances plus subtiles de propriétés. Alors, je commencerai soudain à percevoir une représentation complètement différente et véritable de la réalité, dans une résolution supérieure.

Pour que cela se produise, nous devons introduire la propriété du don sans réserve dans notre perception. En la percevant, nous percevrons le monde supérieur.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Le Livre du Zohar, « VaYechi » du 07/09/2010

À la mangeoire vide

294.2Nous devons montrer à l’humanité qu’il existe un remède à la mort, un élixir d’immortalité. Mais pas d’une manière qui permette à chacun d’en faire l’expérience, de l’essayer et puis c’est tout ; je ne lui en donnerai pas plus.

Lorsqu’une personne commence à étudier la Kabbale, au fil de plusieurs mois, on lui montre un peu qu’il existe d’autres états et qu’elle les traverse constamment.

Elle voit qu’il y a quelque chose qui change en elle : sa psyché, sa psychologie, son attitude envers le monde, envers la vie et envers elle-même ; sa conscience s’élargit, elle commence à penser sur deux plans : le spirituel et le terrestre.

À un parfait inconnu, il suffit d’expliquer brièvement la méthode, de donner des exemples logiques. Le Baal HaSoulam écrit dans le livre La Dernière Génération qu’il n’y a pas d’autre issue.

Nous voyons dans les exemples de notre monde comment, malgré tout, on nous aide à montrer que quelque chose doit être fait avec le monde et avec nous-mêmes. Si notre monde était en bon état, il serait bien plus difficile d’arracher une personne à cette source de nourriture matérielle. Mais en l’état actuel des choses, elle constate que la mangeoire est déjà vide et que bientôt tout sera fini.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Le quai de Harry Potter » du 04/10/2010

La pertinence de la diffusion

271Question : Comment la diffusion devrait-elle s’exprimer ? Existe-t-il certaines limites que nous ne pouvons pas franchir ?

Réponse : Les limites devraient être celles qui sont acceptables et décentes, sans crainte, sans équivoque ou sous-entendus. Simplement, directement. Mes amis, regardez où nous en sommes aujourd’hui : d’un côté, le chemin de la souffrance, de l’autre, le chemin de la correction. Et vous commencerez immédiatement à vous percevoir différemment, vous et le monde.

Oui, ce n’est pas facile. Mais c’est simple si nous sommes ensemble. Qu’est-ce que cela signifie ? Cela signifie un changement dans les relations sociales. Cela signifie de nouvelles relations sociales fondées sur la fraternité, la camaraderie, l’entraide, sur le fait que nous sommes les éléments d’un seul et même système. Commençons à nous construire exactement comme ce système existe en nous. Ce réseau existe entre nous.

Acceptons d’abord de ne pas nous nuire les uns aux autres comme objectif. Partout (à la maison, au travail, en voyage, où que vous soyez), considérons-nous comme membres d’une seule et même famille.

Commentaire : Cet instinct est caractéristique des fourmis protégeant leur fourmilière.

Ma Réponse : Quelle importance ? Grâce à cela, vous atteignez le niveau du Créateur ! Et en réalité, aujourd’hui, vous êtes une fourmi.

En appliquant les lois de la Kabbale, nous ne nous avilissons pas mais nous nous élevons, car dans la connexion correcte qui nous unit, nous révélons la force supérieure de la nature.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – 2012 » du 25/08/2010

Pourquoi est-ce que je ne ressens pas le Créateur ?

576.02Question : S’il n’y a rien hormis le Créateur, il s’ensuit que je fais partie de Lui. Est-il normal que je ne Le ressente pas ? Est-ce ainsi que les choses devraient être selon le plan de la création, ou est-ce un dysfonctionnement de ma perception ?

Réponse : Si vous dites encore « je », cela signifie que vous devez atteindre un état où vous Le ressentez. Alors, vous n’aurez plus le sentiment d’être « je » et la question disparaîtra.

La transition du « je » au « nous » nous prépare à percevoir les autres comme étant eux-mêmes, mais en relation avec le Créateur.

Extrait d’une Leçon de Kabbale en russe, le 02/09/2018

S’échapper de la réalité

276.01Question : Vous dites qu’une personne devrait s’améliorer et changer. Certaines personnes sont capables d’expliquer intelligemment ce qui se passe dans le monde et pourquoi. Certaines religions l’expliquent ainsi : « Parce que les gens ne croient pas en Dieu, Il les punit. » Comment pouvez-vous vous démarquer parmi tant de personnes intelligentes ?

Réponse : Je ne vais pas me démarquer.

Commentaire : Mais vous voulez que les gens connaissent la vérité.

Ma Réponse : Je dis ce que je pense, mais je ne veux pas critiquer les autres. Une personne qui aspire à une analyse sérieuse et à un examen approfondi des phénomènes de cause à effet verra en moi une graine de rationalité, et chez tous les autres, leur échec.

Commentaire : Beaucoup de gens se convertissent au bouddhisme. Ils pensent peut-être y trouver la paix.

Ma Réponse : Ils peuvent le penser, y rester quelques années, puis revenir à la raison car ils ne trouveront aucune solution. Leur solution est de se déconnecter du monde, atteindre le nirvana et se détacher de tout.

Où trouve-t-on un exemple de bouddhistes heureux ? Où voit-on en Inde (avec ses castes et ses divisions, où la misère règne et où chacun se bat pour survivre tout en vénérant les vaches sacrées qui errent dans les rues) un exemple à suivre ? Est-ce leur refuge dans leurs illusions où ils trouvent un semblant d’échappatoire à la réalité ? Ou leur croyance en la crémation des âmes suivie de promenades en barque illuminées aux chandelles sur le Gange ?

Je ne vois rien de positif là-dedans, ni dans leur organisation, ni dans leurs amitiés lorsqu’ils clament haut et fort leur amour. Quel genre d’amour peut-on trouver dans un système de castes où l’entraide est impossible, où le mariage avec une personne d’une autre caste est impensable, où règne une telle pauvreté, une telle séparation des classes ?

Quel exemple peuvent-ils donner ? Celui de la fuite de la réalité.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Le Quai de Harry Potter » du 04/10/2010

Nous n’avons pas besoin de souffrir

514.02Je ne suis pas favorable à la souffrance. Nombreux sont ceux qui choisissent de souffrir en croyant que cela les élève. C’est une erreur.

Question : Que signifie ne pas souffrir ?

Réponse : Si vous comprenez clairement et que les conditions sont réunies pour que votre souffrance soulage les difficultés d’autrui et l’aide à progresser, alors oui. Mais si cela n’existe que dans votre imagination…

Commentaire : Vous avez placé la barre plus haut maintenant en disant : « Si ma souffrance facilite la vie, le destin et l’âme de quelqu’un. » Vous n’avez pas dit « pour moi », mais « pour quelqu’un d’autre ».

Ma Réponse : Pour quelqu’un d’autre, bien sûr.

Question : Donc, si cela sert d’exemple et que je le fais pour montrer que c’est possible, devrais-je essayer ?

Réponse : Oui.

Commentaire : C’est important !

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 05/12/2025

Une période d’hésitation

533.02Question : Pouvez-vous donner un exemple de la façon de s’élever au-dessus d »un état égoïste ?

Réponse : L’état le plus fréquent qu’une personne traverse est celui où un événement « désagréable », une sorte d’incident négatif, est orchestré d’en haut, puis manipulé, soi-disant pour le révéler au monde entier. De ce fait, la personne se retrouve dans un état de contrainte, d’anxiété intense et de stress, craignant terriblement pour sa réputation.

Elle subit des pressions venant d’en haut pour montrer à quel point elle s’aime et à quel point elle est réticente à sacrifier son ego pour toute pensée spirituelle, à quel point elle est même prête à fuir le travail spirituel juste pour ne pas être exposée ou se révéler d’une manière ou d’une autre, afin que son insignifiance ne soit pas montrée. Ce sont là les exercices habituels exécutés d’en haut sur notre égoïsme.

Il est facile d’en parler, mais lorsqu’on se trouve réellement dans de tels états, les vivre pleinement est presque impossible. On oscille constamment sur cette frontière : soit la spiritualité est importante pour moi, soit mon ego, ma honte. On ne cesse d’examiner et de réexaminer cette question. Cet état est donné pour qu’on s’efforce constamment de comprendre qu’il faut suivre la voie du don sans réserve et s’élever au-dessus de sa honte. On ne peut l’ignorer.

Je crois qu’un jour des films et des livres seront créés sur ce sujet et que viendra le temps où ils seront publiés, non seulement sous une forme purement didactique comme aujourd’hui, mais aussi dans des styles plus populaires et accessibles à un plus grand nombre.

Nous savons qu’aujourd’hui nos sources ne sont comprises que par un faible pourcentage de la population. Par conséquent (comme le rêvait le Baal HaSoulam), nous devrons écrire de nouveaux livres, créer de nouveaux films et de nouveaux outils médiatiques qui permettront à chacun d’atteindre émotionnellement ces états, car la raison seule ne suffit pas. Ces outils devraient préparer l’individu, par le biais des sentiments, des définitions intérieures et des analyses internes, à la perception des influences spirituelles.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Au-delà du Makhsom » du 12/09/2025