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Les kabbalistes sur la perception de la réalité, partie 19

Dr. Michael LaitmanChers amis, s’il vous plaît, posez des questions sur ces passages des grands kabbalistes. Les commentaires entre parenthèses sont les miens.

Pensée. Mouvement. Temps.

Le mouvement spirituel n’est pas le déplacement d’un endroit à l’autre. Il se réfère plutôt à un renouvellement de forme, puisque nous nommons chaque renouvellement de forme par le nom de « mouvement ».

– Baal HaSoulam, L’étude des dix Sefirot, Partie 1 », la réflexion intérieure», chapitre 9

La définition spirituelle de temps est seulement une sensation de mouvements. Notre esprit imagine et conçoit un certain nombre de mouvements, ce qui les distingue l’un de l’autre et  les traduit comme une certaine quantité de « temps ». Ainsi, si quelqu’un avait été dans un état de repos complet avec son environnement, il ne serait même pas conscient de la notion de temps.

– Baal HaSoulam, L’étude des dix Sefirot, première partie, la réflexion intérieure, chapitre 9

La science d’un avenir couronné de succès

Dr. Michael LaitmanBeaucoup de gens pensent que la sagesse de la Kabbale parle du « nombre d’anges dans le ciel, et de leur nom », de certaines notions vagues et lointaines qui n’ont rien à voir avec nous. Il faut beaucoup de temps pour qu’une personne, qui vient à étudier la Kabbale, se débarrasse de tous ces stéréotypes. Nous n’apprenons pas une nouvelle approche de la réalité ; nous ne sommes pas éduqués dans cet esprit.

Maintenant, alors que la crise se révèle progressivement, nous sentons la nécessité persistante de découvrir comment nous ajuster au monde, à la vie, à une nouvelle connexion entre les gens, connexion dont nous devons prendre conscience, si nous voulons survivre dans ce monde, et ainsi nous nous familiariserons avec cette sagesse qui nous enseigne comment créer une bonne connexion entre nous. Nous devons le faire afin de contrôler notre vie quotidienne, de sortir de la crise dans tous les domaines de l’éducation, dans les relations familiales, la science, l’économie, et dans notre relation avec la nature, qui continue à nous infliger des coups.

Pour cette raison, nous devons identifier le problème afin de nous débarrasser de lui ou de le solutionner d’une façon ou d’une autre, sinon, nous souffrirons constamment. Notre désir de recevoir du plaisir nous oblige à trouver la cause de toutes nos souffrances. Progressivement, nous allons découvrir que la raison réside dans le fait que les gens ont des relations incorrectes, mauvaises, que les connexions égoïstes, développées au cours de milliers d’années ne fonctionnent plus et causent même des dommages.

Tout d’abord, nous avons toujours cru qu’il était préférable d’être égoïste, chacun pour soi, que nous devions construire une société de consommation ; que chaque personne puisse profiter selon sa capacité à utiliser et à tromper les autres dans son propre intérêt, et qu’aussi longtemps qu’elle suit les règles et évite la prison ou la punition,elle pouvait agir ainsi et faire la loi.

Mais maintenant un nouveau système se révèle et nous dit : «Non ! Cette même tendance, cette approche égoïste, cette même attitude, ne fonctionnera plus. Il faut avoir une attitude différente. Le système précédent était individualiste, et nous ne dépendions pas l’un de l’autre. Maintenant, nous avons atteint la fin de notre développement individuel et personnel. Comme les graines émergeant du sol, nous aussi nous avons grandi et touché le plafond, il n’y a plus de place pour que nous puissions encore grandir.

Depuis que nous avons atteint notre « plafond », nous devons maintenant nous connecter les uns aux autres. C’est un système d’existence différent. Voulez-vous exister ? Si oui, alors vous devez être d’avantage connectés les uns aux autres.  »

Il est difficile d’imaginer un tel système. Nous remarquons seulement notre incapacité à parvenir à accomplir quelque chose. Par la souffrance, nous découvrons progressivement le véritable état des affaires. C’est pourquoi à la fin, la sagesse de la Kabbale se révèle également elle-même.

Alors, à la place d ‘«anges célestes» et de divers mots étranges et inconnus, nous commencerons progressivement et difficilement à réaliser que la Kabbale nous parle de la structure de la connexion entre nous, du moyen d’atteindre cette connexion correcte, et de devenir une partie de celui-ci. Elle nous explique à quel point notre attitude envers cette connexion correcte détermine notre avenir, si bien que nous n’aurons plus besoin de travailler comme avant, principalement physiquement, mais nous devrons commencer à travailler en grande partie sur nos intentions.

Nous n’aurons pas besoin de réinventer nos vies ou le monde, d’utiliser différents mécanismes, équipements ou technologies, mais plutôt, tout se déplacera vers nos relations et les liens entre nous. Et le résultat dépendra de la qualité de notre connexion.

Autrefois, des milliers de personnes travaillaient dans les champs et des millions travaillaient dans les usines, les entreprises et les industries, mais aujourd’hui nous découvrons que les gens ne peuvent travailler nulle part ; ils ne peuvent que travailler sur le renforcement des liens entre eux, de manière virtuelle et interne. Seul ceci déterminera notre succès dans la fabrication, l’exportation, l’importation, dans tout ce que nous avons besoin afin d’organiser nos vies corporelle. Nous continuerons à modifier notre vision et notre direction vers notre relation intérieure, car c’est là que nous révélerons un monde véritablement nouveau et parfait.

Pour atteindre progressivement la révélation de ces états, étape par étape, nous lisons le Zohar. C’est le meilleur livre pour l’ouverture de notre cœur, de notre esprit, de nos yeux et de nos oreilles, pour que nous puissions commencer à sentir à quel point nous dépendons du réseau de connexions entre nous.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 07/09/2011, Le Zohar

Les kabbalistes sur la perception de la réalité, la partie 17

Dr. Michael LaitmanChers amis, s’il vous plaît, posez des questions sur ces passages des grands kabbalistes. Les commentaires entre parenthèses sont les miens.

Pensée. Mouvement. Temps.

Une pensée est le résultat du désir. Une personne pense à ce qu’elle veut, et ne pense pas à ce qu’elle ne veut pas. Par exemple, une personne ne pense jamais au jour de sa mort. Au contraire, elle pensera toujours à son éternité, car c’est ce qu’elle veut.

Cependant, la pensée a un rôle particulier : elle intensifie le désir. Si une personne a un petit désir, qui manque de force pour se développer et pour atteindre ce qu’elle désire, mais qu’elle pense et analyse un sujet, elle peut faire grandir le désir, l’étendre, et commencer à exiger sa satisfaction.

Il s’avère que la pensée sert le désir et que le désir est l’«ego» de la personne. Un grand désir domine les petits désirs. Et si une personne veut augmenter certains petits désirs, le conseil est de renforcer sa pensée persistante sur le désir, puisque le désir grandit dans la mesure où l’on pense à lui.

Nous devrions donc étudier la Kabbale en permanence pour que l’effort persistant de la pensée croisse notre désir spirituel jusqu’à ce qu’il devienne la règle actuelle.

– Baal HaSoulam, Shamati (j’ai entendu), l’article n°153, «La pensée est le résultat du désir »

N’ayez pas peur de votre peur

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quelle est la bonne attitude ) avoir par rapport à la peur que je ressens quand je vais parler aux gens de la Kabbale?

Réponse: Cette peur ne disparaît pas jusqu’à la fin de la correction. Si vous lisez les Psaumes, vous serez étonné de découvrir que même le roi David, qui, au plus haut niveau spirituel, a ressenti la peur. Évidemment, ce n’est pas le même genre de peur que nous ressentions, mais la crainte de si oui ou non vous serez capable de donner, si oui ou non vous allez effectuer l’action correctement. On a des doutes à propos de cette constante.

Chaque degré spirituel commence par ces craintes et ses doutes. Et la même chose est vraie pour nous: Tout commence par la peur, la répulsion, l’aversion et l’appréhension. Ceci est Malkhout, qui révèle le manque de tout en elle. Ceci est le degré d’entrée dans l’état du don sans réserve pour l’amour de don, Bina, Hafetz  Hessed.

L’état du don sans réserve pour l’amour du don  sans réserve n’est pas l’état d’un héros intrépide. Pour l’instant on est juste au-dessus de son ego, au-dessus de toutes les peurs, et il ne peut que don sans réserve pour le bien du don sans réserve. Et il est possible de relever ce niveau du don sans réserve que par la peur et l’appréhension, le sentiment que vous n’avez rien-pas de force ou de compréhension, mais ce n’est pas grave!

Le plus important est de s’élever au-dessus de toutes ces craintes et s’attacher à la plus grande, et donc d’atteindre la plus petite, l’adhésion initiale qui est appelé l’état d’un « embryon », trois jours de l’absorption du sperm, au-dessus de toutes ces désagréables sensations.

C’est un état de crise, de séparation, et de faiblesse qui est en fait, pire que la mort. Après tout, la mort serait de fournir une certaine forme de fuite, mais ici on ne peut s’échapper. Tout ce que vous pouvez faire est de sauter vers le haut! Ce n’est pas un simple état.

De la 5ème partie du 16.08.11 du cours quotidien de Kabbale, « La Nation »

En quoi sommes-nous différents?

Dr. Michael LaitmanQuestion : Sans parler de la science de la Kabbale dans notre diffusion, nous disons tout simplement aux gens que la garantie mutuelle leur fournira une bonne vie. Dans ce cas, en quoi sommes-nous différents des autres organisations qui font des promesses semblables ?

Réponse: C’est mauvais, si vous ne vous sentez pas la différence.

La personne moderne connaît une crise globale, intégrale. De cette façon, le Créateur lui montre qu’elle est connectée aux autres d’une mauvaise manière et qu’elle doit atteindre la garantie mutuelle. Il y a une méthode qui lui permettra de s’unir avec les autres correctement et de commencer à vivre une bonne vie. Cette méthode fonctionne en créant l’atmosphère appropriée, une «coquille» tirée de l’environnement, qui explique à une personne la façon de vivre ensemble et de mener une bonne vie saine et sûre.

Une personne entend et comprend qu’il n’y a pas d’autre solution. Et les autres entendent la même chose, donc c’est plus facile pour y arriver conjointement, de concert avec eux. Une personne apprend à s’unir aux autres de manière correcte, et dans le processus, elle attire la lumière qui la ramène vers le bien. C’est ce que font les enfants tout en jouant, devenant plus âgés et plus intelligents dans le processus.

Ainsi, quand une personne se trouve en mauvaise situation, elle utilise les autres pour attirer la lumière, et progressivement elle commence à valoriser la force du don. Elle la tient en haute estime, et celle-ci devient la plus grande valeur pour elle. Et soudain, elle commence à tant la respecter, que même quand tout se passe bien dans sa vie, elle n’abandonne pas le désir de donner, souhaitant l’adopter indépendamment de ses sensations. C’est parce qu’elle lui attribue la première importance.

Voilà comment une personne devient spirituelle, partant de l’intention égoïste, Lo Lishma vers l’intention altruiste, Lishma. Et il n’y a aucune chance pour que le 99% de la population atteigne la correction de toute autre manière. Pouvez-vous recommander autre chose que la Torah ?

Je pense que le problème est un malentendu élémentaire sur la façon de faire progresser AHP. Nous avons su corriger Galgalta Eynaim depuis l’époque de Babylone, mais pour corriger AHP, c’est le seul moyen dont nous disposons.
De la conférence de New York n ° 2, 12/09/11

N’importe qui est en capable

Dr. Michael LaitmanLe Rav Kook: « Les grandes questions spirituelles, qui sont résolues uniquement pour d’éminentes et exceptionnelles personnes, doivent désormais être résolues aux différents niveaux de la nation toute entière. Afin d’abaisser les merveilleuse et nobles choses, du haut de leur grandeur vers la profondeur du niveau des masses, une formidable richesse d’esprit est nécessaire, ainsi qu’une constante activité sociale devenant une habitude. C’est alors seulement que la connaissance s’étendra et que le langage semblera permettre aux choses plus profondes d’être exprimées dans un style facile et populaire, ramenant ainsi les âmes affligées. « 

 La science de la Kabbale est vraiment très dissimulée et éloignée des gens, même si tout est dans un seul « endroit »: les mondes et les âmes, les Sefirot, les Partsoufim, les cercles et les lignes. Tout ce que nous étudions dans la science de la Kabbale se trouve dans un seul endroit, dans un seul état. Cependant, dans la perception des receveurs, ce lieu se révèle selon la loi de l’équivalence de forme. Nos qualités actuelles déterminent quelle partie de la réalité parfaite, nous sommes capables de percevoir.
Aujourd’hui, nos qualités sont égoïstes, extrêmement limitées, et restreintes. Par conséquent, nous ne percevons qu’une infime partie du vaste monde dans lequel nous sommes. Et nous le percevons à travers une perception matérielle, qui est confinée par les frontières du temps, du mouvement et de l’espace. Tout cela nous limite énormément.

Tout au long de l’histoire, les créatures humaines étaient dans cet état, et seuls certains individus étaient capables de percevoir la véritable réalité, où « percevoir » signifie la vivre, exister dans la même qualité. C’est parce que je vis en concordance avec les qualités que je suis capable de développer à l’intérieur. Si elles sont au-dessus du temps, alors je suis éternel, et si elles sont plongées à l’intérieur du temps, alors mon existence est temporaire. Si mes qualités sont au-dessus de l’espace, je sens toute la réalité de bout en bout, mais si elles sont enfermées dans un quelconque minuscule fragment, alors je suis à l’intérieur de lui et me perçois comme étant limité en volume, à l’intérieur de ce système 3D. Je suis également limité en mouvement, me déplaçant le long de l’axe physique, plutôt que celui du temps.

En bref, il y a de nombreuses limites, et à cet égard tout dépend de mes qualités. Nous ne comprenons pas vraiment cela, parce que nous sommes habitués à certaines qualités avec lesquelles nous sommes nés, avons grandi, et vivons maintenant. Cependant, si nous les changeons réellement, alors nous transformerons complètement notre réalité. En percevant une couche supérieure de cette réalité, nous la ressentons comme infinie, située au-dessus du temps, de l’espace et du mouvement. Là, nous pouvons vivre dans des conditions totalement différentes.

C’est pourquoi la Kabbale est appelée la sagesse de la réception, car avec son aide, nous pouvons recevoir ou percevoir une réalité complètement différente. Nous acquérons un certain «régulateur» au moyen duquel nous pouvons changer l’axe du temps,de l’espace et du mouvement, passant à d’autres dimensions et d’autres temps, avec un léger changement des qualités intérieures.

Tout cela est réaliste. Cette capacité est présente à l’intérieur de nous. Nous pouvons influencer la Lumière qui nous forme et ainsi, elle nous dotera de qualités différentes. Ce mécanisme fut utilisé par les kabbalistes de toutes les générations jusqu’à nos jours.

Cependant, aujourd’hui, nous nous trouvons dans un état particulier, où l’ensemble de l’humanité est en train d’acquérir cette capacité. L’impulsion de changer la forme actuelle de l’existence est en train de naître en nous. Nous commençons à nous sentir de mal en pis dans ce monde et nous y trouvons de moins en moins de bénéfice de vivre.Nous nous accrochons toujours à ce monde, en raison de notre manque de choix et de notre réticence à souffrir, mais nous commençons à nous poser avec plus de persistance la question : «Pourquoi? Pourquoi ? Quelle est la raison de cette existence ?  »

Des questions et souffrances de différents niveaux nous poussent à rechercher. Et en même temps, nous révélons une capacité interne à contrôler la force qui nous a créés, dans la mesure où nous voulons vraiment changer avec son aide. Puis, dans ce laps de temps, dans cette vie, dans notre réalité, nous serons capables de tourner les petites roues en nous et de nous trouver dans des dimensions complètement différentes.

C’est ce que le Rav Kook écrit à ce sujet: « Les grandes questions spirituelles, qui sont résolues uniquement pour d’éminentes et exceptionnelles personnes, doivent désormais être résolues aux différents niveaux de la nation toute entière. » N’importe qui en est capable.

De la conférence n°2 de New York 12/09/11

Comment blanchir les différentes couleurs du désir

Dr. Michael LaitmanToute la réalité est le développement de notre désir de recevoir du plaisir. Il doit d’abord se développer de lui-même, jusqu’à ce qu’il atteigne un degré spirituel. Et à partir de ce moment, nous commençons à nous développer de deux manières, selon deux voies parallèles : la gauche et la droite, toujours en nous élevant au-dessus de notre désir de recevoir du plaisir et en travaillant pour l’importance du désir de donner. Nous faisons cela jusqu’à ce que nous comprenions qu’il n’y a pas de désir de recevoir : Tout ce qui existe n’est que pur désir de donner.

C’est de cette façon que nous arrivons à un point où il n’y a rien de blanc, mais où se trouve une lumière blanche continue autour de lui, et nous commençons à faire des actions différentes pour maintenir cette qualité de blanc. Tout le travail se passe de nuit, afin de séparer la nature du receveur de la nature de celui qui donne et afin de comprendre que notre désir de recevoir du plaisir est simplement l’empreinte inversée de la Lumière. Le désir de recevoir nous est expressément donné pour que nous le surmontions, que nous nous élevions au-dessus de cette obscurité, et que nous construisions notre propre réalité.

Ces obstacles à surmonter sont comme des exercices scolaires ou des entraînements sportifs, dont dépend tout notre avancement. Et l’instructeur est bon car il a une grande réserve d’exercices appropriés organisés dans un ordre correcte, selon les besoins de chaque élève. Il sait aussi comment amener une personne à la correction, c’est-à-dire à l’objectif, de la manière la plus rapide et la plus efficace.

Notre vie entière est une série d’exercices que le Créateur met devant nous, attendant que nous y réagissions correctement à chaque fois. Il est le juge compétent,qui ne se trompe jamais,qui connaît tous nos cheminset le fond de chacun. C’est pourquoi nous devons comprendre que tout ce que nous ressentons, à chaque instant de notre existence, est uniquement destiné à la réalisation plus rapide et plus efficace de l’objectif approprié et bon de notre développement, jusqu’à ce que nous atteignons l’état final parfait.

C’est pourquoi nous devons justifier toutes les actions du Créateur et toutes les situations qu’Il met devant nous, pour que nous puissions nous entraîner à les surmonter et à les évaluer, et que nous puissions établir ainsi une attitude correcte. C’est notre vie soustous ces aspects.

Mais quand nous n’arrivons pas à faire un exercice et à réagir de la bonne façon, la prochaine étape arrive. Et si nos actions sont efficaces à ce stade, nous corrigeons également la dette, que nous avions laissée la dernière fois. Tous les états à tout moment sont connectés dans une chaîne de causes à effets : la sensation dans le cœur et l’esprit, la perception de la réalité, la sensation du passé, du présent et de l’avenir, et de tout l’environnement. Toutes ces choses que je peins avec mes propres qualités, comme si j’utilisais de la peinture, sur une toile de lumière blanche, que j’extrais du point noir, immergé dans un océan blanc de don.

Tout ce qui existe hors de cette lumière blanche, que je ne distingue pas encore, toutes ces choses sont des nuances de mes qualités. Et si je les élève au niveau, où je peux justifier Celui qui m’apporte mes sensations actuelles, je me vois comme un point noir dans un océan de lumière blanche. Et tout ce que je vois en dehors de cela est un plus qui m’amènera au prochain degré plus élevé.

Et Son ajout vient toujours comme une sensation d’obscurité dans toutes les différentes formes que ma réalité actuelle peint pour moi. Mais toutes ces couleurs sont faites avec mes « 613 » désirs corrompus. C’est pourquoi, je vois que, dans l’ensemble de la réalité, que ce soit dans la vie matérielle ou la sensation intérieure (le cœur et l’esprit), le Créateur m’invite toujours à atteindre la similitude avec Lui. Après tout, je n’ai rien d’autre qu’un simple point noir, servant de fondation qu’Il utilisa pour me créer « de l’absence » grâce à l’océan de lumière supérieure.

Le travail spirituel commence ici.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 08/09/2011, n°127 Shamati

Les kabbalistes sur la perception de la réalité, partie 13

Dr. Michael LaitmanChers amis, s’il vous plaît, posez des questions sur ces passages des grands kabbalistes. Les commentaires entre parenthèses sont les miens.

Tous les changements sont dans le désir, non à la lumière

En eux-mêmes, tous les mondes sont considérés comme simple unité et il n’y a aucun changement dans la Divinité. Ceci est la signification de « Moi, le Seigneur je ne change pas ». Il n’y a pas de Sefirot et de Behinot (discernements) dans la Divinité.

Même les appellations les plus subtiles ne font pas référence à la Lumière Elle-même, puisque ceci est un discernement de Atsmouto, dans lequel il n’y a aucune compréhension. Plus exactement, toutes les Sefirot et les discernements parlent uniquement de ce à quoi une personne accède en eux.

– Baal HaSoulam, Shamati (j’ai entendu), l’article n ° 3, «la question de l’accession spirituelle »

La prolifération des noms est seulement en fonction des récipients. De ceci, le premier nom qui apparaît, qui est, la racine pour les créatures, est appelé Ein Sof. Et, ce nom reste inchangé. Toutes les restrictions et les changements sont faits uniquement en fonction des récipients et Il brille toujours dans le premier nom, « Son désir de faire du bien à Ses créations », éternellement.

– Baal HaSoulam, Shamati (j’ai entendu), l’article n ° 3, «la question de l’accession spirituelle »

Les kabbalistes sur la perception de la réalité, la partie 14

Dr. Michael LaitmanChers amis, s’il vous plaît, posez des questions sur ces passages des grands kabbalistes. Les commentaires entre parenthèses sont les miens.

Tous les changements sont dans le désir, non dans la Lumière

Nous ne pouvons parler que de là où nos sens sont impressionnés par la lumière qui se répand, laquelle est « Son désir de faire du bien à Ses créations », laquelle parvient aux récipients dans les faits.

Pareillement, quand nous examinons une table, notre sens du toucher sent que c’est quelque chose de dur. Nous discernons également ses longueurs et profondeurs, tout en fonction de nos sens. Cependant, cela ne nécessite pas forcément que la table apparaisse ainsi à quelqu’un ayant d’autres sens. Par exemple, aux  yeux d’un ange, lorsqu’il examinera la table, il la verra en fonction de ses sens. De là, nous ne pouvons déterminer aucune forme selon un ange, puisque nous ne connaissons pas ses sens.

– Baal HaSoulam, Shamati (j’ai entendu), l’article n°3, «la question de l’accession spirituelle »

Prenons le bon chemin vers l’unité

Dr. Michael LaitmanQuestion: Que pensez-vous de l’actualité et de la tendance actuelle, et en particulier, comment sentez-vous les événements qui se sont passés ces derniers temps en Angleterre et au Chili?

Malheureusement, le monde entier sera bientôt enveloppé dans un feu chaotique car il n’y a aucun remède pour ce qui est en train de se passer, et personne ne le trouvera non plus. Pourquoi n’attendez-vous pas dehors jusqu’à ce les gens voient que rien n’aidera, et alors ils seront d’accord pour vous écouter?

Il y a plusieurs années, lors de son poste en tant que policier militaire de Grande-Bretagne, l’historien, Gordon Brown, avec beaucoup d’autres personnes influentes ont dit que le monde était un. Ils ont compris que seule l’union de tous les gens donnera à ce monde la solution à toutes ces questions et toutes ces crises. Pourquoi, alors, n’ont-ils pas résolu ces questions à travers l’union, en introduisant un nouveau type d’éducation promouvant la garantie mutuelle, comme vous le faites?

Réponse: Tout au long de l’histoire, l’humanité a été poussée en avant par l’égoïsme qui s’est développé individuellement au sein de chacun de nous. Nous aspirions à le réaliser et à le contenter. Notre existence entière s’élève à présent. Mais à notre époque la nature ne nous guide pas davantage vers le développement de notre égoïsme parce qu’il est développé au maximum et sa vacuité nous est montrée depuis 50 ans maintenant.

Notre égoïsme est devenu étroitement lié et c’est pourquoi nous révélons que nous sommes interconnectés. C’est ce que nous appelons «le monde global. » En réalité, ce n’est pas le monde, mais nous qui sommes devenus mondiaux. Et donc, comme les scientifiques le vérifient, nous ne devrions pas nous développer égoïstement, mais globalement, ce qui signifie que nous devrions corriger les liens entre nous.

C’est là que tous les scientifiques du monde s’arrêtent, car personne dans le monde ne sait comment faire. Et plus troubles apparaissent dans le monde, plus cela signifie que le monde a besoin de correction de façon plus urgente.

Une fois que le monde est devenu une partie intégrante et interconnectée, il a commencé à être régi par deux forces: non seulement la force de l’égoïsme, qui nous pousse par derrière de manière systématique, par le programme de la nature, la manière dont elle l’a fait tout au long de son histoire, mais aussi par la force d’attirance vers le but – de notre état uni. Cependant, nous devons pour obliger cette force à nous influencer de façon similaire comme pour un enfant qui resterait un animal s’il n’aspirait pas à devenir un adulte.

La méthode de la Kabbale est destinée à évoquer sur nous l’influence de la force qui aspire « de l’avant », vers l’unité. Sinon nous serons poussés par la seule force négative « par derrière», qui provoquera en permanence plus de souffrance globale, régressant vers des guerres. C’est pourquoi la Kabbale est révélée précisément à cette époque. Tous les kabbalistes ont écrit à ce sujet. Par exemple, voir les articles du Baal HaSoulam « Le don de la Torah», «la Garantie Mutuelle», et «la Paix. »

Par ailleurs, nous devons comprendre que plus la souffrance est exprimée dans le monde sous l’influence de la force négative qui nous pousse en avant, plus cela indique que le monde a besoin d’une force le tirant vers l’avant pour notre mouvement vers l’avant, vers l’union cela ne se fera pas en raison de la souffrance qui nous poursuit, mais par le bon chemin, la force du bien qui nous entraîne vers l’avant.

Parce que la nation d’Israël a été créée sur la base de la méthode d’union les gens, selon le principe: «Aime ton prochain comme toi-même», donc, même après la chute de ce niveau moral elle a conservé un « gène altruiste» qui peut évoquer une force qui accélère le progrès et déplace les gens en avant, vers l’unité. Mais si Israël n’évoque pas cette force et si le monde bouge vers cet objectif, pressé par la souffrance, alors les nations du monde ont raison d’affirmer que la nation d’Israël est la source de toutes les souffrances dans le monde.

Bien que cette nation n’ait pas choisi d’être le chef d’orchestre de la méthode de correction, elle est incapable de se libérer de cette mission. La souffrance de toutes les nations du monde évoquera  une telle grande pression de leur part, et une telle furie envers la nation d’Israël que cela obligera Israël à devenir le leader dans la correction du monde.