Category Archives: Perception

Demandez à la lumière l’accélération

Dr. Michael LaitmanQuestion: De par notre nature, chacun de nous essaie d’utiliser au maximum les autres, sans prendre le bien commun en compte. Alors, comment une personne peut-elle commencer à prendre régulièrement les autres en considération?

Réponse: Cela ne peut arriver sans l’aide de la Lumière qui ramène vers le bien.

Vous oubliez qu’il y a une force, opérant dans la création, qui nous dirige. Nous sommes des marionnettes. Je cesse d’être une marionnette quand je demande à la Lumière de me changer. Je ne fais rien sur moi-même. La Lumière fait des actions dans les  récipients. Cependant, je peux l’influencer avec mon désir,  avec ma demande, « Change-moi davantage, accélère mon développement. » C’est la seule chose que je puisse lui demander.

Si je l’attire, alors j’avance par la voie de l’accélération, et ceci est ma seule contribution personnelle possible. Le développement se déroule d’une manière ou d’une autre. La seule différence est dans la mesure où  il y a des troubles et des souffrances. Je peux soit avancer rapidement, consciemment, avec vigilance, par mon propre désir, ou lentement, avec «beaucoup de sang versé ». Mais d’une manière ou d’une autre, j’évoque les Lumières qui me changent.

Naturellement, je veux utiliser l’autre pour mon propre bénéfice et je neveux plus jamais m’unir à lui. Pourquoi le voudrais-je? Je n’ai pas de quelconque bouton caché qui puisse faire basculer le désir égoïste  en désir altruiste.

Cependant, si j’utilise l’environnement et l’étude, si je me persuade, si je forme un «désir sans désir», «une prière avant une prière », alors toutes mes demandes s’accumulent et travaillent, même si elles ne sont pas sincères, et progressivement je commence vraiment à juger comme importante la qualité du don sans réserve, l’amour et l’union . «Il y a quelque chose de valable là-bas, après tout. Je ne devrais pas le laisser passer. Cela viendra entre mes mains ».

Parfois, je le veux, et parfois je ne le veux pas. Plus tard, le désir ne disparaît plus, mais il est petit. Et finalement, à partir des états éloignés, j’atteins un désir ferme et décisif : «je le veux, et c’est tout ».Pourquoi? «Parce que ». Qu’en tirerez-vous ?  « Je ne peux pas l’expliquer. Vous ne comprendriez pas de toute façon ». Mais encore? « La Lumière travaille sur moi. Elle m’a changé et maintenant je veux cela. La lumière m’a changé parce que j’ai eu recours à toutes sortes de trucs et d’artifices. J’ai fait tout ce que je pouvais, j’ai  fait des efforts, et j’ai trouvé. »

Nous ne devons jamais oublier ce principe: tout est fait par la Lumière, et nous pouvons la réveiller. C’est là que réside notre libre choix. Ne cherchez pas une occasion de vous changer directement et ne vous mangez pas vous-mêmes pour être faible. Pour réaliser les changements intérieurs, nous avons toujours à nous tourner vers la Lumière. Et cela signifie constamment élever notre prière vers le Supérieur. 

De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale du 23/10/11 , «La paix dans le monde »

Vous faites face au monde

Dr. Michael LaitmanVous êtes face au monde, et maintenant tout dépend de votre attitude à son égard: le tirez-vous à vous, ou bien voulez-vous lui donner tout et le connecter à vous-même afin de le rendre bon? Vous déterminez tout, et toute la Lumière, la force de la connexion, la dévotion, et la clarification, ce qui signifie toutes les formes du don sans réserve, peuvent couler à travers vous.

Tout comme lors du traitement d’un malade, il est d’abord nécessaire de clarifier quel est le type de maladie dont il s’agit, quelle durée de  traitement elle exige, et quel médicament devrait être utilisé. Lorsque le médicament agit enfin, vous vérifiez que le patient a complètement récupéré et est en parfait état.

Soit vous utilisez tout le monde pour votre propre bien, en tirant parti du mensonge dans lequel nous vivons maintenant, ou vous essayez, peu importe quoi, de donner sans réserve à tout le monde dans toutes les circonstances et conditions. Si vous donnez sans réserve à d’autres, vous êtes appelé «Israël», qui vient des mots hébraïques « Li-Rosh » (je suis la tête), ce qui signifie celui qui détermine tout et prend soin des autres.

Il n’y a rien, sauf l’intention. Tout reste comme c’est: vous, vos désirs, et ce monde. La seule chose qui change c’est votre intention envers le monde, et puis vous le voyez différemment. Si vous le rapprochez de vous, par amour, vous et le monde fusionnent en un tout unique. Vous verrez tout cela avec vos propres yeux.

Vous verrez que les degrés de la nature minérale, végétale, animale, et parlante, sont un système fermé. La nature minérale, végétale, animale, et parlante, sont des anges, et les gens sont les âmes. C’est l’image qui apparaît  lorsque la Lumière supérieure opère. Vous demandez,  exigez, clarifiez, et essayez  de le réaliser, puis la Lumière vient et remplit cette connexion.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 18/10/2011,  Ecrits du Rabash

Le choix vous appartient

Dr. Michael LaitmanNous devons nous habituer à la bonne perception de la réalité .Soit nous la percevons comme elle apparaît aujourd’hui, comme si il y avait un certaine monde extérieur là-bas, ou bien  nous nous rendons compte que toute la réalité est en nous.

C’est une énorme différence, car dans le premier cas, je perçois toute la réalité du point de vue de son utilisation  pour mes propres intérêts, et c’est seulement de cette manière égoïste  que je la  ressens et la comprends. Et si je perçois la réalité à travers ce filtre égoïste, je ressens ce que nous appelons «ce monde» dans mon désir. Cependant, si je perçois le monde en  sens inverse, qui est appelé  le don sans réserve, pas selon la formule du «tout est pour moi », mais plutôt que «tout est pour eux », je ressens une réalité différente, appelée «la réalité supérieure », « le monde spirituel ».

Une personne doit vérifier très soigneusement dans quelle position est son interrupteur interne, celui qui dirige ses pensées: Est-ce pour moi ou pour nous tous? C’est là que réside son libre arbitre à chaque fois.

L’interrupteur est en position médiane, juste comme un interrupteur marche/arrêt, et je peux le tourner vers moi, et puis ressentir ce monde, ou je peux le tourner « vers les autres » et ressentir la spiritualité. Je suis comme un aiguilleur qui tourne l’interrupteur et ressent dans ses désirs  soit  le monde  supérieur ou bien ce monde-ci.

Le commutateur est dans vos mains, et la façon de le tourner est selon  votre seul choix. Si vous vous déconnectez de votre égo et dirigez vos pensées vers les autres plutôt que  sur vous, vous allez avancer vers  le don sans réserve  et voir le monde supérieur dans le même lieu, dans les mêmes désirs. 

 De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 18/10/2011, Écrits du Rabash

Le temps est comme de la gelée

Dr. Michael LaitmanQuestion: Parfois, une personne éprouve des états critiques quand elle ressent comme si on lui donnait une seconde pour une prière, et si  elle la rate, elle pourrait passer des années d’attente pour une autre occasion. Que peut faire une personne pour éviter cela?

Réponse: Vous blâmez le temps pour tout, mais le temps n’est pas le problème. Ce qui importe, c’est le manque d’attention et de sensibilité dans votre cœur. Un moment peut durer une heure.

Vous allez progressivement commencer à sentir que la qualité du temps dépend entièrement de votre attitude et de votre perception. Le temps s’étire tellement qu’une multitude d’états peuvent s’insérer dans une seconde. Vous entrez dans ce moment comme si elle c’était de la  gelée et vous  commencez  à l’examiner comme par le toucher. 

 De la 1ère partie du cours de la Nuit de  Hoshanah Rabba du 19/10/2011 , Shamati # 8

Le monde spirituel n’est pas mystique

Dr. Michael LaitmanLe problème est que nous sommes incapables de travailler sur notre connexion et de réaliser son importance de plus en plus grande dans toutes les circonstances, dans toutes les situations, et chaque jour. La seule raison pour cela est que les gens imaginent le monde spirituel comme quelque chose de très éloigné de la réalité dans lequel ils existent actuellement. Ils pensent que le monde spirituel existe dans un endroit différent ou un univers différent.

Ils ne réalisent pas qu’ils peuvent révéler le monde spirituel, ici, en plus de ce monde. C’est agréable de penser que nous entrons dans le monde spirituel après la mort. Même quand les gens apprennent à travers la sagesse de la Kabbale que l’on verra le monde spirituel dans cette vie, ils imaginent encore révéler un monde au-delà, retiré de tout ce que nous avons ici.

Cependant, cela est inexact! Ce que nous révélons est un réseau de connexion entre les gens et les forces du Créateur Qui remplissent ce monde, cette réalité. Nous révélons une nouvelle force opérante  et conductrice dans l’univers qui était auparavant cachée. En plus de notre désir égoïste dans lequel nous percevons «ce monde», nous révélons le désir de donner sans réserve et dans ce cadre, nous révélons un phénomène nouveau appelé le monde «supérieur» ou «futur», ce qui signifie le monde qui vient à nous.

Si une personne, avec toutes ses forces, tente d’approcher la forme du monde supérieur, le Créateur, comme un réseau de connexion intégral qui est révélé entre toutes les formes qu’elle perçoit actuellement dans son monde, cela contribue à lui éviter de faire une «idole» et à rester réaliste, par opposition à se perdre dans le mysticisme.

Le monde d’en haut est un réseau du don sans réserve qui se révèle entre tous de la parties de cette réalité ainsi que la réalité supplémentaire qui nous est révélée comme un réseau de forces. La seule chose qui existe ce sont des forces, puisque tout n’est rien d’autre que la force du désir, de l’intention et de la pensée. Quand une personne voit la réalité de cette façon, elle commence à réaliser que tous les moyens pour atteindre cette nouvelle réalité sont exactement entre ses mains.

Après tout, c’est atteint avec l’aide de personnes qui sont porteuses de la force du don sans réserve. Ce sont ses amis qui veulent obtenir  le don sans réserve et une intention altruiste. Maintenant, avec ses amis, une personne peut commencer à construire et à révéler ce système de don sans réserve.

 De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 16/10/2011, Ecrits du Rabash

Exiger du pain et l’éducation


Notre objectif principal est maintenant de ne pas effacer les différences entre les couches riches et les plus pauvres de la population. C’est l’objectif pour l’avenir.

En ce moment, nous faisons  face à deux problèmes urgents: la première consiste à élever le niveau de vie de chacun au-dessus du seuil de pauvreté, et la seconde est d’obliger tout le monde à apprendre sur la garantie mutuelle, le nouveau monde, la nouvelle économie, les nouvelles relations entre les gens, et les changements que la nature nous oblige à faire. Il faut construire une université qui enseigne ces choses, et y étudier doit être obligatoire, comme c’est obligatoire pour les enfants d’obtenir un diplôme d’études secondaires.

Je considère que ces deux conditions sont essentielles. Après tout, il est écrit: «S’il n’y a pas de farine, il n’y a pas de Torah. » Mais d’un autre côté, s’il n’y a pas de Torah (la connaissance du nouveau monde), il n’y a pas de farine. Pour cette raison, les gens doivent être éduqués et recevoir de la farine, ce qui signifie des revenus nécessaires. Pour l’instant, c’est tout ce qui doit être fait.

Je me suis souvent demandé quels conseils pratiques peuvent être donnés à une personne qui a suffisamment souffert et est prête à accepter la garantie mutuelle. Comment une telle personne entre-t-elle dans un nouveau monde? Ceci n’est possible que par l’éducation progressive d’une personne. Nous ne pouvons pas nous réveiller demain et, par miracle, être dans un nouveau monde. Tout commence avec la correction intérieure d’une personne. Elle  doit apprendre à changer grâce à l’étude et à son environnement. Si de nombreuses personnes étudient, elles viendront à cet état par elles-mêmes en se corrigeant et en s’influençant mutuellement.

C’est le devoir du gouvernement, d’abord et avant tout, de  fournir à la nation la farine et l’éducation. La nation doit exiger que le gouvernement rehausse tous les revenus au-dessus du niveau de pauvreté et éduque tout le monde dans l’esprit de la garantie mutuelle. Sans ces deux choses, nous ne serons pas en mesure d’aller de l’avant.

Je ne sais pas où le gouvernement va trouver le financement nécessaire. Le gouvernement pourrait prendre aux riches ou commencer à épargner pour cela en réduisant les dépenses des  représentants du gouvernement, c’est à eux de décider. Voyons le calcul de la somme d’argent nécessaire. Ce n’est peut être pas une si grande somme. D’une façon ou d’une autre, le gouvernement doit fournir à la nation les nécessités. Il ne sera pas en mesure de jouer avec des gens comme cela a été fait dans le passé, donc il serait préférable de commencer à planifier à l’avance.

Je ne pense pas que cela pourrait être un montant d’argent irréaliste. Ils devraient le calculer et comprendre quels  impôts doivent être augmentés  et lesquels  devraient être abaissés. Il peut y avoir besoin d’une nouvelle taxe pour tout le monde, sauf pour ceux en dessous du seuil de pauvreté. Cela doit être fait. Comment cela pourrait-il être que des  gens n’aient pas assez de nourriture?

Il est également nécessaire d’enseigner aux gens comment gérer un ménage à travers des programmes de télévision ou des ateliers. Peu importe leur revenu, les gens ne peuvent pas vivre sans réfléchir et faire ce qu’ils veulent. Les gens doivent apprendre à gérer leurs budgets. Assez souvent, les gens ne savent pas comment faire cela.

Il y a des spécialistes, des scientifiques, des économistes et des psychologues qui peuvent expliquer la façon de bien gérer l’argent. Si on a une certaine somme d’argent pour une famille pour vivre pendant un mois, ces spécialistes peuvent calculer combien pourrait être dépensé et sur quoi. Il s’agit d’une discipline scolaire entière appelée la science de la famille et du consommateur.

Les gens vont écouter et devenir progressivement inspirés, ils vont soudain avoir une attitude différente envers la vie. Après tout, les gens ne pensent pas trop sur ce qui va leur arriver demain. Nous ne le sentons pas, et on ne nous l’enseigne pas. Nos écoles sont si éloignés de la vraie vie qu’ils n’enseignent pas les choses nécessaires, comme la façon de traiter les gens, votre futur mari, femme et enfants ou comment gérer un ménage de sorte qu’il y ait assez d’argent pour le mois. Toutes ces choses doivent être apprises.

Du cours quotidien de Kabbale du 02/10/2011,  Shamati # 219

Les 125 degrés de notre garantie mutuelle

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment la garantie mutuelle peut elle être utilisée comme un coefficient dans une formule? Est-il vraiment possible de mesurer les relations humaines: 50% ou 75% de garantie mutuelle?

Réponse: Bien sûr que oui, les relations peuvent être mesurées: Il y a 125 degrés de  garantie mutuelle (les mêmes 125 degrés spirituels dont vous avez probablement déjà entendu parler). Tout peut être mesuré précisément parce que selon la façon dont une personne se rapporte à d’autres, chaque  âme se compose de Rosh – Tokh – Sof (la tête, la partie intérieure du corps, et les membres), et voici les pièces qu’il restreint et les pièces qu’il utilise partiellement, à moitié, ou  au tiers.

Il n’y a pas de problème avec la mesure de la garantie mutuelle dans la spiritualité- elle correspond à votre degré. Et vous demandez comment nous devrions évaluer la garantie mutuelle dans l’économie de notre monde? La garantie mutuelle ne fonctionne pas et ne peut pas exister dans notre monde. Le premier degré de la garantie mutuelle est un degré spirituel.

En ce moment nous sommes dans une période de transition appelé «le temps de la préparation» pour l’entrée dans le monde spirituel. Quand je dis que la garantie mutuelle doit être saisie comme coefficient dans la formule économique, je veux dire que tout le problème avec la rupture et la crise que nous vivons actuellement est le fait que nous manquons d’un paramètre à partir d’un degré plus élevé. Et quand nous l’acquerrons, nous atteindrons  la paix, l’épanouissement et l’équilibre pour un certain temps.

Et à chaque fois  nous nous sentirons comme si nous avions perdu cet équilibre-le manque de garantie mutuelle et l’instabilité économique. Cela continuera de se passer à chaque nouveau degré, jusqu’à atteindre un état où chaque personne se suffira avec les nécessités dont il a besoin pour vivre, qu’il  déterminera lui-même.

Dans le même temps, chaque personne aura donné le maximum dans la mesure de ses capacités, et il lui sera permis également de déterminer ce maximum lui-même. Voici comment corriger tout sera.

Mais si une personne n’a pas encore atteint cet état, les désirs  avec lesquels il n’est pas encore capable de travailler sont gardés. Et cette protection n’est pas imposée par ses forces car il n’en est pas encore capable; elle est faite à travers l’environnement, qui le presse. Le Baal HaSoulam explique que la société du futur évaluera de combien chaque personne a besoin, et encouragera  les gens en leur donnant des médailles, influencera  les gens avec l’encouragement ou le jugement. 

Du cours  quotidien de  Kabbale du  02/10/2011,  Shamati # 219

Le monde se réveille

Dr. Michael LaitmanQuestion: Les gens autour du monde se réveillent et commencent à parler d’unité. Pourquoi cela arrive-t-il ?

Réponse: Cela découle de la sensation intérieure. Une personne peut étudier pendant dix ans, entendre parler quotidiennement de l’importance de l’unité, et pourtant tout cela reste vain. Si elle n’en ressent pas le besoin, elle n’entendra rien.

Mais soudain, l’homme commence à le comprendre de l’intérieur, naturellement. De façon inattendue, il commence à réaliser que nous sommes tous reliés entre nous, que nous avons besoin de justice sociale et d’une répartition égale, et que nous devons tous atteindre l’équilibre entre nous et avec la nature. Sinon, nos vies sont finies.

Aujourd’hui, quelques milliers d’hommes dérangés tarissent les dernières ressources de la terre et avec l’aide de la publicité nous forcent à acheter ce qu’ils fabriquent dans le seul but d’ajouter un autre zéro à leur compte bancaire. Et nous suivons leurs directives comme d’humbles esclaves : nous poursuivons les biens matériels.

Assez de cela, tout s’effondre. Nous mûrissons car notre désir de recevoir grandit sur une base quotidienne, et comme il  se développe, il  commence à poser des questions : « Quel est le but de ma vie ? Qu’est-ce qui m’arrive? Pourquoi dois-je souffrir? Pourquoi ne puis-je atteindre la satisfation ? »

Le taux de chômage aux Etats-Unis a considérablement augmenté ; il frappe entre autres surtout les jeunes qui ont du mal à trouver du travail. Il y a un énorme fossé entre les riches qui travaillent à Wall Street et la jeune génération. À l’âge de 20-25 ans une personne ne voit aucun avenir devant elle. Sans travail, elle ne veut pas se marier et donner naissance à des enfants. Quelle sorte d’avenir attend ses enfants, si ses propres perspectives sont sombres ?

Un éveil spontané a lieu. Les gens sortent dans la rue pour manifester, en raison de leurs pulsions intérieures, ils ne peuvent tout simplement pas rester dans leurs maisons. C’est l’anarchie pure: une personne ne sait pas ce qui va lui arriver demain ou même dans la seconde suivante, et voilà comment elle se calme et se débarrasse des émotions négatives. Sa nature l’oblige à le faire. Les gens commencent à protester sans avoir une vue claire de la situation, sans connaître leur but, sans préparation d’un programme. Ils se sentent tout simplement mal.

Progressivement, les hauts et les bas de la vie les obligent à s’assagir et ils commencent à comprendre ce qui se passe réellement.

Le monde entier se réveille aujourd’hui. Nous allons voir ce qui va arriver en Chine, au  Japon et en Inde. … Le monde devient «rond». Les gens par nature  demandent un changement. Intuitivement, ils sentent qu’ils doivent être connectés, qu’ils doivent être en équilibre entre eux et avec la Nature. C’est ainsi que la Force universelle générale se révèle: inconsciemment nous ressentons soudain que c’est exactement ce qui nous manque.

Et puis tout le monde commence à s’opposer à l’inégalité et à demander quelque chose : les mères célibataires, les retraités, les médecins et les enseignants. Ce n’est pas une coïncidence. C’est une tendance générale, une demande commune pour l’équilibre. Quelqu’un se sent bien, quelqu’un d’autre se sent mal, et nous voulons que tout le monde obtienne une part égale. La puissance de l’unité et une nouvelle approche qui nous obligent à penser de cette façon, se révèlent de plus en plus dans notre monde intégral.

La question est de savoir comment atteindre cet état? Seule la sagesse de la Kabbale offre une solution. Elle explique comment réaliser une distribution équitable, un équilibre des gains, et être indemnisé pour les dommages causés par notre égoïsme.

L’homme veut toujours être plus que tout le monde ;  il veut atteindre, avancer. Donc, si nous venons tous à un état ​​où tout le monde ne reçoit que des choses essentielles, qu’y aura-t-il pour nous ensuite ? Comment pouvons-nous rembourser les gens pour ce qu’ils ont perdu? La Kabbale explique que cela n’est possible que grâce à l’ascension spirituelle quand notre corps physique ne reçoit qu’autant qu’il a besoin, et que le reste est utilisé pour développer l’âme. 

De la 5ème partie du cours quotidien de  Kabbale du 07/10/2011  , «Un commandement »

La nature est le politicien le plus rusé

Dr. Michael LaitmanTout a commencé lorsque le désir de recevoir crée par le Créateur a été brisé et est devenu égoïste, puis ses différentes parties éloignées l’une de l’autre. Nous avons commencé à sentir que nous existons dans notre égoïsme, chacun pour lui-même.

Voilà comment nous avons évolué à partir d’un zéro absolu et passant par les niveaux minéral, végétal, et animal où nous nous sommes développés instinctivement. Finalement, nous atteindrons la quatrième étape du développement lorsque nous nous développerons consciemment de notre propre volonté. Le monde entre dans ce stade maintenant.

Ce processus a commencé il y a longtemps, depuis le premier homme (Adam ha Rishon ), à partir de la Babel antique, puis c’est développé progressivement, faisant un grand bond à l’époque du ARI. Pendant tout ce temps notre désir se reliait de plus en plus étroitement, où des nouvelles créatures plus complexes, où les formes minérales, végétales et animales virent le jour. Le positif connecté au négatif, leur l’influence mutuelle engendra les amibes jusqu’à des multitudes d’animaux différents.

Plus les parties reliées et distinctes entre elles ont augmenté leur coopération, plus l’évolution avance. Aux premiers stades de la connexion, la connexion s’est produite instinctivement, sous la pression de la nature qui a poussé l’évolution. Alors, l’évolution atteignit le niveau de l’homme dans lequel sa connexion instinctive possède certaines formes sociales: les familles, les tribus, les villes et les États. Aujourd’hui tout le monde est connecté. On observe une nette tendance à la connexion.

En conséquence, le désir égoïste de l’homme est également devenu plus dense et complexe. Premièrement, il est composé de plusieurs désirs différents, mais aujourd’hui, ces désirs différents sont reliés plus étroitement et se pénètrent les uns les autres. La science classique différencie clairement ces disciplines et crée des synergies différentes entre ces domaines scientifiques. Ainsi, toutes les lois de la physique, la chimie, la biologie se rassemblent et forment progressivement une image unifiée de la nature.

Nos pensées et nos désirs deviennent de plus en plus étroitement liés et incorporés, et grâce à cela nous prenons conscience du monde plus profondément. Mais la vérité est que ce monde n’existe pas, nous sommes dans un océan de lumière!  Mon désir de recevoir devient plus complexe, ainsi je sens, le monde se révèle, à moi comme il est. Je vois tous ces gens autour de moi, mais en fait, ils font partie de mes propres désirs. Maintenant, ils ne me semblent plus comme des étrangers, mais quand on se connecte, nous devenons «un seul homme dans un cœur».

La seule intention de la nature, la nature environnante ou intérieure, dans l’homme et dans sa compréhension, est de se diriger vers une connexion de plus en plus serrée de la volonté brisée de recevoir. Nous sommes dans un processus constant de connexion, mais aujourd’hui, nous sommes entrés dans une ère où cette aspiration doit être consciente et comprise par nous. La nature est à la dernière étape, le quatrième niveau de son développement, et elle nous oblige à connaître sa tendance et de la soutenir. Nous avons besoin de la justifier, d’être d’accord puis de la suivre.

Nous ne pouvons pas continuer à nous développer instinctivement comme dans le passé quand la nature développait notre désir et nous poussait à effectuer certaines actions. Elle nous a envoyé découvrir l’Amérique et nous a encouragée à effectuer de nombreuses autres choses. Nous avons obéi à nos désirs, par des inventions et des constructions.

Mais ce n’est plus le cas. Aujourd’hui, vous avez le choix: voulez-vous le faire ou non, vous paraît-elle importante ou pas?  Si elle ne semble pas importante pour vous, la nature commence à vous enseigner indirectement afin de ne pas vous priver de votre libre arbitre. C’est juste comme un enfant qui refuse d’écouter ses parents. Ils sont alors contraints d’agir habilement et organiser des difficultés pour l’enfant afin qu’il vienne de lui-même demander de l’aide. C’est ainsi que la nature joue avec nous, tout comme avec un enfant, afin de ne pas nous priver de la conscience, de la compréhension et l’entente.

La nature nous presse, nous pousse en avant, et nous montre la bonne direction. Pourtant, elle ne nous oblige pas à avancer. La nature est un politicien très rusé, et nous pouvons apprendre beaucoup d’elle.

De la 1re partie du cours quotidien de Kabbale, Shamati # 85

Entre les deux mondes

Dr. Michael LaitmanLa crise n’est pas en dehors d’une personne ou dans les systèmes que nous avons créés à l’extérieur, mais plutôt, cette crise est en nous. Elle est tout d’abord dans la compréhension de chacun de ce qu’est notre condition réelle. En d’autres termes, elle «vient», du système qui provient du monde de l’Infini, que l’on commence à étudier. Tout est prédéterminé. Nous ne faisons que découvrir nos réserves internes, nos Reshimot intérieures (gènes informationnels).

Ainsi, nous avancerons jusqu’à ce que nous découvrions que nous sommes dans un système totalement nouveau. Dans le dessin on peut voir un système, le second système sous celui-ci, et le troisième au sommet.

Le système central est nous dans nos sensations ordinaires. Le système inférieur représente les nouvelles forces égoïstes apparaissant en nous. Mais pour l’instant nous ne percevons pas clairement que ce sont les nôtres. Elles apparaissent en nous de nulle part, comme si nous étions contrôlés par elles. Il y a plusieurs théories à ce sujet, y compris certaines théories cosmiques.

Il y a un autre système qui semble opposé à nous : un système altruiste, le système de l’attribut du don, de connexion, le système intégral. Notre système égoïste est opposé à ce nouveau système.

Tous ces systèmes se révèlent en nous, en moi. Pourquoi me suis-je dessiné moi-même « à l’intérieur de moi-même ? » C’est parce que je pense que les forces égoïstes à l’intérieur de moi ne sont pas les miennes. D’un côté, elles commencent à apparaître en moi comme des forces étrangères, comme venant d’en-bas. De l’autre, je sens déjà que j’ai été «emmêlé» dans un autre système, qui n’est pas celui que j’ai créé.

Jusqu’à aujourd’hui, seule la partie centrale du système existait pour moi, la partie qui est colorée en jaune, le «moi». J’existe. C’est moi. C’est notre monde, dans lequel nous avons trouvé facilement notre chemin. Tout allait bien.

Maintenant, je vois que certaines pensées ne sont pas exactement les miennes, ainsi que certains sentiments et désirs. Pourquoi ? Parce que je n’ai pas l’impression, qu’ils me conduisent à ma propre réalisation, que c’est exactement ce dont j’ai besoin. C’est pourquoi les gens échappent à la drogue, au divorce, ou à différents types de terrorisme. Ils ne sentent pas que c’est eux. Le sentiment de mon « moi » personnel disparaît. Nous commençons à sentir que certaines forces (pas les nôtres) nous remplissent et nous poussent.

Nous pensons que notre égoïsme est extérieur à nous. Il est une force qui arrive de l’extérieur. Ce n’est pas moi. Je suis quelque chose de différent.

Il y a autre chose en moi, quelque chose de naturel, et des forces égoïstes pèsent tout simplement sur moi. Elles m’énervent. Alors, je commence à sentir que mes forces égoïstes ne sont pas les miennes, et je les appelle «le mauvais penchant», les mauvais désirs, les désirs malveillants, les désirs qui ne sont pas les miens, qui ont été instillées en moi.

Une personne se détache peu à peu de sa nature. Le « moi » commence à s’identifier avec un ajout placé au-dessus de sa nature précédente. J’ai déjà le sentiment que mon «moi» ne représente pas mes désirs, mon «ego» ne reflète pas mes pensées. Je peux me détacher d’eux, je peux les dépasser, et je peux les changer.

C’est pourquoi j’ai dessiné le système en deux parties. C’est très important, parce que sous cette forme, je commence déjà à me voir comme quelque chose de complexe. Il y a le «moi» et il y a mes désirs égoïstes, ainsi que les attributs qui existent tout simplement en moi, mais je peux en quelque sorte les annuler et les modifier. Je ne suis pas du tout attaché à eux.

En raison de la découverte du «qui je suis et ce que je suis », je commence à sentir en même temps, que je suis dans un autre monde. Ainsi, tout autour de moi semble identique, mais quelque chose est différent, quelque chose a changé.

J’ai l’impression de me retrouver dans un environnement où il y a d’autres pensées, d’autres sentiments, une certaine conspiration contre moi. Je ne comprends toujours pas ce que c’est, mais je me trouve dans un endroit, où il y a beaucoup de forces différentes, de pensées différentes, et de liens différents, qui circulent autour de moi. J’ai l’impression qu’ils existent, mais ils ne m’affectent pas. Au contraire, ils ne font que de m’envelopper, et je ne peux rien faire avec eux.

Ceci est notre perception du monde : C’est très clair et conduit à des résultats clairs.

De la série des leçons virtuelles du dimanche 25/09/2011