Category Archives: Prière et intention

Nous pouvons le faire aujourd’hui

congrès, groupeLe Baal HaSoulam, article « L’Arvout » (Garantie mutuelle) : Et une fois que l’ensemble de la nation a accepté à l’unanimité et a dit : « Nous ferons et nous écouterons », chaque membre d’Israël est devenu responsable que rien ne manque à tout autre membre de la nation. C’est seulement alors qu’ils devinrent dignes de recevoir la Torah, et pas avant.

« Exode » 24:7, « Nous ferons et nous écouterons » au Mont Sinaï se réfère à l’acceptation de la garantie. C’est uniquement dans la mesure de la révélation du récipient des désirs endommagés que nous sommes d’accord pour nous connecter afin d’aider chaque ami à corriger les désirs et à s’approcher du but de la création, pour atteindre l’adhésion au Créateur, et que nous attirons la Lumière qui ramène vers le bien. Elle corrige nos récipients et nous les mettons dans le cadre de la garantie mutuelle.

Pendant ce temps, tout le reste des désirs qui ne peut pas entrer dans le cadre de la garantie est laissé de côté. Cela signifie que la garantie est la condition que nous devons atteindre à chaque nouveau niveau.

En accord avec la garantie entre nous, à chaque fois nous recevons la Lumière qui Ramène vers le Bien qui nous corrige, puis nous découvrons le Créateur, le Maître, nous effectuons l’action pour le don sans réserve, nous parvenons à l’adhésion, et continuons en avant. A chaque niveau, il y a les conditions pour la garantie qui doivent être maintenues selon le niveau qui est atteint. Et dans ce récipient qui est appelé la garantie, nous recevons la Lumière qui ramène vers le bien.

Mais comment puis-je être un garant pour quelqu’un si je n’ai aucun pouvoir ; je ne suis pas en dehors du temps, je ne vois pas le passé, le présent et l’avenir, et je n’ai aucune possibilité de les changer ? Je ne peux pas changer mes désirs. Alors, comment puis-je être obligé d’être garant pour quelqu’un ?

La garantie signifie que je suis prêt à me joindre à vous avec toutes les forces disponibles, mais je dois attirer le Créateur à cela. Car qui suis-je pour être en mesure d’être un garant ?

À la banque, je signe une garantie pour un ami en espérant qu’il sera en mesure de payer. Dans le pire des cas, s’il ne peut pas rembourser le prêt, je vais en quelque sorte le payer. Tandis que là, je ne suis tout simplement pas en mesure d’y faire face. Comment puis-je être un garant pour atteindre la connexion, pour atteindre l’adhésion, pour atteindre le but spirituel ? Je dois, à la place du Créateur, signer des garanties comme celles-ci, sinon, c’est un mensonge !

Comment est-il possible de me demander quelque chose comme ça si, même dans ce monde, j’ai du mal à comprendre ce qui se passe ici ? D’autant plus que je ne suis pas responsable de ce qui se passe aux niveaux spirituels. Nous avons donc besoin d’une puissance plus élevée au sein de notre garantie.

Je n’attire pas plus de Lumière que ce dont j’ai besoin pour être un garant pour les autres. Je demande de l’aide et la coopération du Créateur pour aider tout le monde. C’est ce que nous pouvons réaliser aujourd’hui !

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 30/05/14, Écrits du Baal HaSoulam

Des obstacles clairs

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam, Shamati, article 33, « Les sorts à Yom Kippourim et d’Haman » : « Il en est ainsi parce qu’il voit que sans les contradictions, ce qui signifie les descentes, il n’y aurait pas de place pour que la Lumière Supérieure soit là, comme il n’y a pas de Lumière sans Kli (récipient). »

La Lumière Supérieure est effectivement perçue par les obstacles, les petits nids de poule. Si un mur est lisse, alors nous ne pouvons pas nous y accrocher, mais s’il y a des trous, des fissures et des creux, alors il est possible d’y grimper.

Ainsi la Lumière Supérieure peut se rélever uniquement selon nos trous, et si le désir est trop lisse, il n’y a rien à quoi s’accrocher. C’est pourquoi les changements sont si essentiels dans le désir d’une personne, à la fois dans la taille et dans la nature du désir, de sorte qu’elle se sent déçue et blessée, mais qu’elle ne s’enfuit pas. Au lieu de cela, elle restera et exigera la grandeur de l’objectif et ressentira que les Dinim (jugements) sont révélés au-dessus de la grandeur de l’objectif.

Le but doit être clarifié autant et aussi clairement que possible. La question est à quoi aspire une personne : soit à la grandeur du récipient ou soit à la grandeur de la Lumière. La chose la plus difficile pour nous est de penser à ravir le Créateur. C’est ainsi parce que nous ressentons alors l’obscurité totale, combien nous sommes détachés de Lui, et combien nous ne Le ressentons pas.

Ce sont de très forts Dinim qui sont destinés à révéler le Créateur et ils se révèlent ainsi comme un détachement total. Ce n’est pas dans nos sensations ou notre esprit que nous pouvons nous attacher avec le désir de faire plaisir au Créateur. Il est plus facile de nous lier avec toute l’humanité parce que nous pouvons comprendre et sentir tout ce qui concerne le récipient, mais pas la Lumière.

Ici, je découvre une réelle demande : « Où est-Il et comment puis-je L’imaginer ? » Ensuite, le récipient commence à prendre sa forme dans l’obscurité, à atteindre le HaVaYaH complet, et à recevoir le remplissage. En conséquence, une personne commence à comprendre un peu l’idée du Créateur pour se donner à Lui et peut-être même penser au niveau suivant, à propos de Le ravir.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 30/05/14, Shamati n°33

Une connexion personnelle avec le Créateur

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment puis-je être responsable des autres si je ne réussis pas à être responsable de moi-même ?

Réponse : C’est précisément parce que vous vous placez dans le service et l’utilisation des autres que vous devenez responsable de tout le monde. Vous n’existez pas pour vous-même, uniquement pour les autres. C’est ainsi que la loi de l’Arvut (garantie mutuelle) fonctionne ; les autres n’ont pas le libre arbitre. Je suis celui qui détermine leur situation et leur destin car j’en prends moi-même la responsabilité et je suis prêt à me tenir à leur place.

Tout ce qui arrive ne dépend que de moi. Quoi qu’il en soit, pour le meilleur ou pour le pire, tout ne dépend que de moi. Je les connecte à moi comme mon Partsouf inférieur et je subviens à leurs besoins.

N’est-ce pas de l’insolence de ma part de penser comme cela ? Non, ce n’est pas l’insolence. Si nous sommes tous égaux, alors chacun de nous a un lien personnel avec le Créateur et pas à travers les autres. Tous les autres me suivent.

C’est parce qu’il y a un « point dans le cœur » en moi, ma place dans la source que personne d’autre ne possède. Et il y a un endroit spécial comme cela pour tout le monde. Ainsi chacun peut dire que, de son point de vue, il est le seul responsable et indépendant dans la racine de son âme, et personne d’autre.

Chacun a sa caractéristique personnelle unique et tout le reste vient de l’intégration mutuelle avec les autres. Mais grâce à cette caractéristique unique et personnelle, je suis directement connecté par un fil avec le Créateur et en cela je suis en avance sur tout le monde. Sans moi, ils ne seraient pas complets. Je peux seulement corriger cette caractéristique en la connectant avec le reste de l’humanité, ce qui signifie avec tout le reste des caractéristiques de Malkhout du monde de l’Infini.

Supposons qu’il y ait sept milliards de parties dans Malkhout du monde de l’Infini et que chaque partie soit connectée avec le Créateur à travers sa caractéristique spécifique. Et tout le reste des caractéristiques en moi est issu de l’intégration mutuelle avec les sept autres milliards.

De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale du 27/05/14, Écrits du Baal HaSoulam

Le monde sur l’échelle du mérite

Dr. Michael LaitmanQuestion: Qu’est-ce que cela signifie juger le monde sur l’échelle de mérite?

Réponse: Juger le monde sur l’échelle de mérite signifie faire tous les efforts pour rqpprocher mon monde intérieur, tout ce que je vois et sens,  de moi par mon effort et ainsi réveiller chaque partie dans le grand monde à faire de même ainsi, et pour réussir dans sa correction individuelle du monde.

Ainsi, Malkhout de Ein Sof (Infini) est faite de tous les mondes individuels de chaque individu en elle, qui sont mutuellement incorporés, jusqu’à ce que nous atteignons l’intégration mutuelle complète.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 29/05/14, Écrits du Rabash

La clef d’un avenir certain

congrès, groupeQuestion: Comment une personne peut contrôler ses pensées de sorte qu’elle ne péchera pas ?

Réponse: Une personne ne peut pas contrôler ses pensées. Elle ne peut pas se contrôler d’aucune façon. Suis-je mon propre patron ? Où voyons-nous ces choses ? ! une telle chose n’existe pas! Mais je dois invoquer une force positive autour de moi à un tel niveau qu’elle m’influence et me soutien. Ensuite, je serai capable de me contrôler.

Nous stabilisons toujours notre état ​​par des forces extérieures, par l’environnement, la société et le soutien externe, tandis qu’une personne n’a aucun contrôle sur elle. Elle ne sait pas dans quel état elle sera dans l’instant suivant , alors comment peut-elle contrôler quoi que ce soit ?

Une personne peut assurer son avenir que si elle prépare tous les récipients externes , les désirs . Si je me soucie que les autres auront un avenir sûr , j’assure donc mon propre avenir.

Si un homme est un élément d’un système, alors comment peut-il se poser des questions sur ce qui va lui arriver? Il dépend de l’ensemble du système, d’autant plus qu’il est agencé de telle sorte qu’il a le libre choix de renforcer son système environnant et alors il peut assurer son avenir. Il n’aura jamais plus que ce qu’il a préparé dans le système, mais s’il n’a pas assez préparé, il recevra des coups pour qu’il découvre la nécessité de se préparer.

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale 27/05/14 , Le Zohar

Un travail routinier n’est pas bénéfique

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam, « Matan Torah » (Le don de la Torah), Point 14 : C’est parce que le travail dans les Mitsvot entre l’homme et Dieu est fixe et spécifique, et il n’est pas exigeant, et l’on s’habitue facilement à lui, et tout ce qui est fait par habitude n’est plus utile.

Mais les Mitsvot entre l’homme et son prochain sont changeantes et irrégulières, et l’entourent où qu’il puisse se tourner. Par conséquent, leur traitement est beaucoup plus certain et leur objectif est plus proche.

Nous ne pouvons pas atteindre le Créateur. Nous ne pouvons pas Le sentir et vérifier si nous agissons correctement ou non à Son égard, ou comment Il réagit. Tant que notre désir n’est pas vraiment prêt, nous ne sommes pas disposés à L’entendre, Le voir ou Le ressentir sous n’importe quelle forme.

Même pour atteindre le premier niveau de la spiritualité de Nefesh de Nefesh, cela nécessite la préparation d’un désir complet pour le niveau zéro avec ses dix Sefirot. Mais nous ne savons pas comment aborder cela, comment commencer, comment passer à travers la moitié ou le quart du chemin afin de préparer un récipient de cette manière.

Nous n’avons jamais la capacité de ressentir le Créateur et Son attitude envers nous avant que nous devenions prêt pour ce type de connexion. Nous travaillons donc avec le récipient brisé qui nous a été donné. Grâce à notre rassemblement de ses parties, en se connectant dans la forme correcte, et en se rapportant les uns aux autres avec une véritable intention, nous découvrons notre connexion avec le Créateur à travers les intentions de don sans réserve et la connexion avec nos amis.

Grâce aux relations mutuelles avec les amis, j’atteins un récipient qui est plus lié, plus complexe, plus connecté, et en son sein, je découvre le Créateur. Nous n’avons pas de possibilité de travailler directement avec le Créateur, mais seulement à travers la correction du récipient dans lequel nous clarifions notre relation mutuelle avec les amis, tous ses avantages et ses inconvénients, et nous comprenons la manière de réagir et de se comporter pour atteindre la bonne connexion.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 25/05/14, Écrits du Baal HaSoulam

Le film pour un seul spectateur

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment puis-je demander la lumière qui ramène versle bien pour la société, si je sais que cela m’apportera de la peine et de mauvais sentiments?

Réponse: Il est écrit: « Celui qui souffre avec la société est récompensé de la consolation de la société. » Donc c’est une bonne chose si une personne souffre pour la société. Mais de quoi la personne souffre-t-elle ? Il n’y a qu’une chose dont vous pouvez souffrir – c’est de n’avoir pas encore mis en œuvre le programme de la création que le Créateur a créé pour vous.

En effet toute chose ne se découvre que par rapport à moi-même. Je regarde le film de la vie, de la réalité et de l’humanité en termes personnels. Et tout ce qui m’est révélé, que ce soit l’humanité ou l’Univers tout entier, est révélé à l’intérieur de mes récipients de perception. C’est à moi de les rajuster, et donc c’est de moi que dépend toute la correction, c’est de moi que dépend la fin de la correction.

Je ne dois pas attendre ce qui arrivera demain ou dans une minute. A part moi-même, tous les autres ne représentent que des parties de la création, à travers lesquelles le Créateur révèle toutes sortes d’états, afin que je les sente, que je les traite correctement et que je les mène à l’adhésion qui me permettra de changer mon attitude envers Lui. Rien que ça !

Par conséquent, ce n’est pas la peine d’attendre demain, ce n’est pas la peine de penser que les choses vont changer d’une manière ou d’une autre. Tout est déjà prêt et n’est présenté que devant moi en tant que seule partie de la création possédant le libre arbitre. Tous les autres ont été créés pour me servir et pour m’aider, et moi je n’ai été créé que pour servir mon Créateur.

De la leçon sur le livre du Zohar du 27/05/2014

 

Le moment où vous vous souviendrez de tout ce que vous avez entendu

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi le Rabash écrit-il à un étudiant qui lui a demandé d’expliquer l’ordre de travail spirituel que dès qu’il commencerait les travaux, il se souviendrait immédiatement et comprendrait tout ce qu’il avait entendu du Rabash et du Baal HaSoulam ?

Réponse: Si une personne avance dans le droit chemin, elle découvre tout ce qui est écrit dans les livres de la Kabbale par elle-même. C’est comme si elle n’a pas besoin de ces écrits ,elle découvre par elle-même tout ce qui est écrit.

Les écrits sont nécessaires afin de vous mettre dans la bonne direction tout le temps, à savoir chez qui allez-vous, vers quoi, et examiner et  vous mettre à jour. Mais en vérité, si une personne travaille dans un groupe selon la bonne méthode , alors un petit ajustement est assez pour elle pour découvrir tout le reste .

La question de l’oubli est un pouvoir unique d’en haut ; il rend possible  libre choix. Si nous n’avions pas oublié mais réunissions et gardions tout ce que nous avions entendu ou ressenti comme un ordinateur ,cela  nous arrêterait et il ne serait pas possible de faire quoique ce soit.

L’oubli, la confusion, la dissimulation et le manque de clarté viennent pour nous donner un endroit pour nous construire nous-mêmes. Par conséquent, il est écrit: « Écrivez sur votre coeur ,  » car tout le monde doit écrire le livre entier de la Torah sur son désir , ce qui signifie le vivre par le biais de tous ces états.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 20/05/14 , Écrits du Rabash

Rechercher la source de toute réalité

Dr. Michael LaitmanUne personne qui aspire à découvrir le vrai monde, qui veut savoir pour quoi et pourquoi elle vit sur ​​cette terre et ce qui se passe ici en général, se voit comme un enquêteur qui apprend au sujet du monde afin de le comprendre et de le ressentir. Mais en fait, ce n’est pas la bonne approche, car au centre du monde se trouve le plus grand pouvoir et pas nous. Il déplace et détermine tout. Et si nous voulons enquêter sur le monde, alors nous devons toujours adhérer à ce pouvoir supérieur.

Afin de découvrir vraiment l’image du monde, il est nécessaire, tout d’abord, de voir cette source de toute la réalité et tout ce qui se passe en son sein. Je dois savoir que tout est dérivé d’une seule puissance. Et toutes les créatures, y compris moi-même, le minéral, le végétal, l’animal et l’homme, tout ce qui existe dans ce monde, ce que nous savons et ce qui est encore inconnu, est reçu à partir de cette source plus élevée.

Je dois concentrer mon attention particulièrement sur cela, sur le Créateur. Cela signifie que tous les événements qui se produisent avec moi et avec les autres, toutes nos sensations, tout le passé, le présent et l’avenir, tout vient du Créateur et pour un unique but, pour nous amener à Lui.

Mais jusqu’à ce que nous venions à Lui, il est nécessaire de recevoir toutes sortes d’observations de Lui ; il n’est pas important de savoir si elles sont négatives ou positives. Nous devons toujours nous trouver entre ces expériences et ces observations, et ainsi à maintes reprises nous en apprenons de plus en plus à propos de Lui.

Ces étapes de notre progression vers le Créateur sont appelées « cinq mondes » (Olamot), qui vient du mot « Alama » (dissimulation) : Assiya, Yetsira, Béria, Atsilout, Adam Kadmon, après quoi vient le monde de l’Infini où nous fusionnons avec le Créateur comme un tout unique. Ainsi, pas à pas, nous nous approchons de Lui, disons de 20% à chaque étape, jusqu’à ce que nous atteignions cent pour cent de ressemblance et d’équivalence, de compréhension et de perception du Créateur.

Il s’ensuit que je n’ajoute pas toutes les sensations internes de nos corps et les expériences personnelles aux gens autour de moi qui apparemment les produisent, mais plutôt au Créateur. Toutes les personnes, tout le monde, y compris mon corps et moi-même, sont mus par Lui. J’ai donc uniquement besoin de savoir comment me comporter correctement vis-à-vis de tout ce qui se passe : tout d’abord, n’oubliez pas que tout vient du Créateur ; deuxièmement, il s’agit de m’apprendre à Le comprendre.

Cela signifie que je dois tirer des conclusions de tous ces états que je traverse et voir un bon signe dans ce que je ressens maintenant. C’est parce que le Créateur n’a rien créé de mauvais et si je suis dirigé vers Lui, alors je ne peux pas ressentir quelque chose de mauvais. Mais si je suis dirigé vers une autre direction, alors ce sera mauvais pour moi. Comme je continue à suivre sans cesse, comme un radar, ce point de vue du monde et tout ce qui se passe, j’absorbe l’attitude du Créateur, ce qui signifie que je vois que tout vient de Lui pour me diriger vers Lui et uniquement avec ce qui est bon.

Ainsi, il est écrit (Psaumes 97:10) : « Ô vous qui aimez le SEIGNEUR, haïssez le mal. » Nous commençons à découvrir que, lorsque nous visons dans la bonne direction, vers le Créateur, alors tout ce qui s’oppose au don sans réserve se découvre comme étant mauvais. Ceci parce que, être dirigé vers Lui nous oblige à être comme Lui. C’est ce que nous devons apprendre à chaque seconde de nos vies.

Du congrès en France « Un pour Tous et Tous pour Un », Deuxième jour, Leçon n°4 du 10/05/14

La purification du péché

Dr. Michael LaitmanLa Torah, « Lévitique » (Tzav), 6:17-6:18 : Le Seigneur parla à Moïse en ces termes : « Parle ainsi à Aaron et à ses fils : ceci est la règle de l’expiatoire. A l’endroit où est immolé l’holocauste, sera immolé l’expiatoire, devant le Seigneur : il est éminemment saint. »

Le péché est un état où l’on est immergé dans l’ego. Si je suis plus proche de moi-même que de quelqu’un d’autre, c’est déjà un péché. C’est pourquoi il est généralement difficile de ne pas pécher.

Nous devons donc corriger le désir dans lequel je veux profiter avant de satisfaire autrui. C’est ce qu’on appelle une offrande (Korban), qui en hébreu provient de la racine « se rapprocher » (Karov), en rapprochant notre désir de l’attribut du don sans réserve. Une offrande est la partie de mon ego que je peux sacrifier afin de donner sans réserve aux autres et les aimer.

Notre rôle et celui de l’humanité est de percevoir, de comprendre, et de ressentir que l’ego est mauvais, parce qu’il n’y a rien d’autre que cela. Mais nous nous référons à l’ego qui ne nous permet pas de nous connecter aux autres et non pas les inclinations personnelles et les calculs de chaque personne qui n’ont rien à voir avec la Torah. La Torah est le rassemblement des désirs autour du Mont Sinaï, autour de la haine mutuelle que nous ressentons l’un envers l’autre, qui commence à partir d’une petite chose, du fait d’être plus proche de moi-même que de vous.

Tout se résume à la révélation dans l’égoïsme. La formule est très simple : « J’ai créé un mauvais penchant, j’ai créé la Torah comme une épice » car la Lumière en elle ramène vers le bien. C’est parce que la Lumière de la Torah nous ramène à la source, au Créateur, à l’attribut du don sans réserve et de l’amour.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 10/12/13