Category Archives: Prière et intention

La connexion au-dessus de tout

congrès, groupeLe groupe est un groupe organisé de personnes qui sont prêtes à se connecter et à accepter de maintenir des règles spéciales. Ces lois ne sont pas déterminées par nous, mais par de grands kabbalistes qui sont passés par toutes les étapes de l’ascension et  savent comment assembler le Kli afin de découvrir le Créateur.

Les kabbalistes expliquent qu’il faut : «Un pour tous et tous pour un » « comme un seul homme avec un seul cœur  » il faut s’élever au-dessus de son ego pour le bien-être du groupe . . Personne ne pense à soi-même ou à certains amis  mais à l’ensemble du groupe. Tout le monde s’annule pour parvenir à l’unité. La connexion est au-dessus de tout , il n’y a pas d’autre but.

Si tout d’un coup quelque chose doit être fait, alors nous demandons : Cela accroîtra t-il notre connexion ou pas ? Si notre relation deviend plus forte, alors nous le faisons, et si non, alors nous ne le faisons pas. C’est le seul critère. Il n’y a rien, sauf un seul objectif , notre unité, la découverte du Créateur dépend de son intensité.

Du congrès en France  » un pour tous tous pour un », deuxième jour 10/05/14 , Leçon 3

Pour s’éclairer l’un l’autre et pas soi-même

Dr. Michael LaitmanM. Weisman, « Midrash Mesaper », « Tzav » : « Dans sa clarté le feu du ciel ressembla au soleil ».

Ce sont les deux grands luminaires, les lumières de la nuit et du jour, le soleil et la lune, qui doivent être les mêmes dans l’avenir.

Le fait est que la lune éclaire par la lumière qui vient du soleil, mais la terre la dissimule du soleil. Quand la terre cachera complètement la lune, et d’autre part, quand elle sera corrigée, il n’y aura pas un Massakh (écran), et elle le surpassera, la lune commencera à éclairer comme le soleil, qui est l’état que nous devons atteindre.

Cela signifie que Malkhout, notre ego précédent qui sera corrigé pour donner sans réserve aux autres et aimer les autres, va commencer à éclairer comme le Créateur. Ensuite, les deux grands luminaires n’éclaireront pas pour eux-mêmes mais l’un pour l’autre.

De KabTV, « Les secrets du livre éternel » du 06/12/13

L’ascension pratique de l’échelle spirituelle

Dr. Michael LaitmanL’ascension pratique de l’échelle spirituelle de niveau en niveau est réalisée de cette manière. Supposons que nous réunissions une dizaine de personnes et une force de rejet mutuel d’un kilo fonctionne. Si nous surmontons ce rejet , alors nous nous élevons au premier niveau.

 

Au premier niveau, nous sommes une dizaine de personnes, comme avant, mais la haine entre nous a grandi de moins dix kilogrammes au lieu de moins un kilogramme. Cela signifie qu’il se peut que pour que l’ascension continue , nous ayons besoin de travailler avec un plus grand nombre de personnes. Cela pourrait être  qualitatif et aussi bien qualitatif que quantitatif.

Un groupe est une certaine quantité de gens qui prennent une obligation sur eux-mêmes de se connecter comme une personne avec un coeur. Si nous sommes prêts à cela, alors en fonction de cet objectif , que nous n’avons pas encore atteint , nous sommes déjà appelés un groupe kabbalistique. Au moment où nous atteignons le premier degré de connexion comme un, immédiatement la Lumière supérieure est découverte et le Créateur se révèle dans notre relation.

Nous avons travaillé dur sur notre ego et nous avons atteint ce premier niveau, la plus faible lumière de Nefesh ( Ohr Ha Nefesh) ( Lumière de l’âme ). Après cela un désir égoïste plus grand se révèle à nous avec leque nous devons travailler. Soudain, entre nous, il y a une haine et des divergences d’opinion flamboyantes que nous devons surmonter par un travail encore plus difficile. Et quand nous nous connectons, Ohr Ha Rouakh ( Lumière de l’Esprit ) apparait.

Après cela davantage d’ego est réveillé en nous, à surmonter et pour nous connecter, il est nécessaire de faire encore plus d’efforts. C’est ainsi que nous découvrons Ohr Ha Neshama ( Lumière de l’âme ), et après cela aussi Haya ( la dernière correction de Malkhout ) puis Yekhida.

L’ego grandit tout le temps et nous le surmontons par une connexion plus étroite et nous atteignons de plus en plus la révélation du Créateur. Ces niveaux sont appelés : Nefesh, Rouakh, Neshama, Haya, Yekhida – NRNHY.

Comme l’ego continue de croître, le travail devient de plus en plus difficile, nous sommes de plus en plus détachés de l’autre, et nous sommes en mesure de nous connecter à un degré encore plus grand. C’est ce à quoi ressemble le travail en groupe.

Du congrès en France  » un pour tous tous pour un », deuxième jour 10/05/14 , Leçon 3

Le symbole de la crise actuelle: un point d’interrogation

Dr. Michael LaitmanL’humanité doit d’abord apprendre à se connaître au niveau minéral, végétal, animal. Par conséquent , nous devons exister en tant qu’animaux d’abord, puis comme les gens dans ce monde, nous avons commencé à développer l’industrie, le commerce, la technologie et la science, pour que finalement nous comprenions que tout cela ne fonctionne pas et que nous ne saurons pas déchiffrer le sens de la vie de cette façon.

Nous nous engageons dans quelque chose ici sur cette terre : adultes, enfants et animaux. C’est la façon dont nous vivons, mais à quoi sert cette vie ? Y a t-il quelque chose au-delà de cette vie ? C’est ce que nous commençons à nous demander quand nous grandissons et passons par plusieurs phases et âges de l’évolution et que nous ne trouvons aucune réponse.

Finalement, nous arrivons à une crise qui nous pousse par des troubles et des problèmes. Cela n’affecte pas seulement les gens et la société humaine , mais aussi le niveau minéral de l’environnement , les plantes et les animaux. Tous les problèmes nous parviennent par eux.

Nous atteignons un état dans lequel nous nous interrogeons sur le sens de la vie , non par curiosité , ou une envie de découvrir notre source supérieure d’où nous venons et pourquoi , mais tout simplement par désespoir et le désir de recevoir du plaisir dans cette vie vide qui nous amène pas de joie.

L’humanité avance et atteint une crise générale comme nous et nous oblige à poser des questions : pourquoi cette vie ? Pourquoi vivons-nous de cette façon? Nous savons tous que quand la vie se passe sans problèmes ou soucis, nous ne nous posons pas beaucoup de questions . Mais au moment où nous rencontrons des problèmes , nous commençons immédiatement à demander.

Ainsi nous nous rendons compte que nous n’avons pas le choix et que nous devons nous connecter afin de connaître le sens de la vie , comme la sagesse de la Kabbale nous le dit. Si nous mettons les pièces du puzzle ensemble, nous allons comprendre ce qui se passe dans et derrière l’image elle-même, qui gère et soutient , et pourquoi elle fait tout cela.

Les kabbalistes pénètrent cette image et montent au-dessus du temps. Ils nous disent que tout dépend de la réalisation du Créateur. Le seul problème dans cette vie est d’atteindre le Créateur, Le rechercher, entrer en contact avec Lui, Le découvrir, Le comprendre et de dialoguer directement avec Lui . Je me tourne vers le Créateur, Il répond, Il se tourne vers moi, et je comprends ce qu’Il attend de moi.

Si nous atteignons cet état, tous nos problèmes seront résolus. Nous allons comprendre ce qui se passe et comment tout gérer. La chose principale est de savoir comment monter au-dessus de cette vie à un niveau supérieur. Mais pour ce faire, nous devons découvrir le Créateur. Ainsi, la crise actuelle est uniquement destinée à nous amener à cela.

Nous pensons qu’il s’agit d’une crise, mais le mot «crise» en grec signifie renaissance. Donc, nous ne devrions pas prendre cette crise de façon spectaculaire, mais plutôt pensez qu’elle nous amène à un nouveau départ , tant que nous le comprenons et savons comment.

Du congrès en France  » un pour tous tous pour un », deuxième jour 10/05/14 , Leçon 3

Recevoir tout ce qu’il veut

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment imaginer cette équivalence de forme avec le Créateur que je dois demander?

Réponse: En effet il s’agit justement de l’équivalence de forme.

C’est-à-dire vous pouvez être tous différents les uns des autres, mais vis-à-vis d’une tierce partie vous devez agir de la même manière. Cela signifie qu’il existe entre vous une équivalence de forme par rapport à l’autrui ou bien même dans les relations entre vous.

Ce n’est qu’une forme. Vous avez des désirs différents, des pensées différentes – tout est différent. Mais vous vous accordez d’une telle manière qui vous permet d’atteindre une équivalence. Si je ressemble juste à l’autre, on n’appelle pas ça une équivalence. Si je suis comme lui, nous ne pouvons pas nous relier: j’aime la viande et il aime la viande, je déteste le poisson, et il déteste le poisson – il s’avère que nous n’avons rien à nous donner.

Je dois lui donner ce que j’ai, et lui – ce qu’il a. Il doit y avoir une équivalence ici semblable à celle qui existe entre un homme et une femme qui pénétrent l’un dans l’autre. A ce moment là, il y aura une équivalence entre celui qui donne et celui qui reçoit.

J’arrive à correspondre au Créateur grâce au fait que je veuille recevoir de Lui ce qu’Il veut me donner, puisqu’en le faisant moi aussi je Lui donne. Nous nous donnons d’une manière réciproque, mais j’établis une connexion à Lui puisque je reçois de Lui. Par rapport à Lui, j’agis comme une femme, comme Malkhout par rapport à Zeir Anpin.

Et si c’est pour Lui que je reçois ceci est considéré comme un don. Comme il est dit que si la fiancée offre un cadeau à un fiancé important c’est comme si c’était elle qui recevait de lui.

Il s’avère que l’équivalence de forme est un concept aux multiples facettes. Selon mon désir, je dois recevoir du Créateur tout ce qu’Il veut me donner. Et Lui Il veut m’offrir le monde de l’Infini, la lumière infinie. Mais selon mon intention, c’est le contraire – je dois vouloir donner de la même manière que Lui.

Nos actions sont différentes: je reçois, et Il donne. Mais du point de vue de l’intention, c’est le contraire: c’est moi qui Lui donne et c’est Lui qui reçoit du plaisir de moi. Ainsi je sauve la situation, puisqu’autrement je n’arriverais pas à faire plaisir au Créateur. Il n’aurait aucune chance de recevoir du plaisir.

Ce n’est qu’à condition que j’accepte de recevoir tout ce qu’Il veut me donner, comme une vache, débordant de lait, et à qui je veux Lui faire plaisir en l’acceptant, que je réussirai à Le contenter.

De la leçon sur l’article “Le don de la Torah” du 13/05/2014

 

L’art à l’œuvre

Dr. Michael LaitmanQuestion : Le travail intérieur est une affaire de clarifications internes constantes. Est-il possible d’aimer cela ?

Réponse : Un bon travailleur est appelé un artiste qui aime son travail non pas pour le salaire. Il a besoin de la récompense uniquement pour avancer, mais pour lui, ce n’est pas la chose principale.

Il mène des actions difficiles et désagréables, mais il aime son travail et il en reçoit du plaisir qu’il peut découvrir seulement par le travail acharné et les efforts.

C’est ce qu’on appelle l’art, sinon c’est juste un simple acte de travail pour la récompense. Ce qui est considéré est uniquement la mesure dans laquelle vous appréciez le travail que le Créateur vous donne. Par conséquent, nous devons honorer Pharaon.

Tout dépend de cela, de ce à quoi vous vous identifiez. Il se peut que je veuille seulement me sentir bien et rien d’autre ne me préoccupe. Ou au contraire, ce n’est pas important ce que je ressens, mais j’ai besoin de connaître l’essence des actions que je traverse maintenant. Et à partir de là, je veux recevoir une satisfaction.

Cela signifie que je ne suis pas coincé dans les sensations depuis l’intérieur de mon désir de recevoir, mais à l’idée, au but et à la mission, qui m’apporte une satisfaction. En cela, je change d’une forme de remplissage pour l’autre et je me détache de la sensation de difficulté dans le travail et venant de l’obscurité, et je me joins à la grandeur du but ; spécifiquement du sein de la plus grande obscurité, je suis capable de voir la plus grande Lumière et la plus grande satisfaction.

Je change l’essence interne de l’action, et à la place du plaisir, qui est reçu à l’intérieur de l’ego, je reçois le plaisir de ma connexion avec le Créateur. Par conséquent, c’est seulement à partir de la plus grande obscurité, de la Makhsom (barrière) que je ne peux pas franchir, et du Massakh (écran), qui est entre moi et le Créateur, dans lequel je suis intéressé, que je peux le justifier et me transformer pour être comme lui.

C’est précisément grâce à cela que je deviens indépendant dans Gmar Tikoun (fin de la correction) en me différenciant complètement du Créateur et en adhérant à Lui au-dessus de toutes les différences. Ainsi deux opposés se connectent.

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale du 01/05/14, Le Livre du Zohar

Un signe de douleur

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quand la lumière nous éclaire, il est facile de se dégager de notre ego et de regarder de côté. Mais que puis-je faire si les choses vont mal pour moi et que je suis entièrement dans mon ego ?

Réponse: Si les choses vont mal pour moi dans mon ego, pourquoi ne pas l’utiliser pour m’aider à le fuir ?

Question: Mais ça fait mal !

Réponse: Ça fait mal parce que vous êtes coincé dans ce sentiment. Pourquoi ne pouvez -vous pas vous désengager et laisser de sorte que vous puissiez regarder de côté ?

C’est toute la différence entre le chemin de la Torah et le chemin de la souffrance . Si je ne me prépare pas, je suis coincé avec un mauvais pressentiment . Mais si je me suis préparé, alors le mauvais sentiment m’aide à me dégager et à sortir de ce mauvais sentiment et à adhérer plus au groupe.

C’est le point de démarcation entre les deux façons. Tout dépend de la préparation. Alors j’accepte les mauvaises choses aussi bien que les cadeaux, et je les bénis.

Je n’ai pas besoin de bénir artificiellement le mal comme le bien. Au contraire, à la fois le mal et le bien m’aident à avancer. C’est comme si j’étais malade et ressentais de la douleur ; cela m’aide à me tourner immédiatement vers un médecin et lui montrer exactement où ça fait mal.

Nous soupçonnons que je suis malade, mais nous ne pouvons déterminer où est la zone douloureuse. Ainsi, la douleur me montre la zone à problème, donc je suis heureux de la douleur. Je vais chez le médecin et lui montre où ça me fait mal et puis il me guérit.

Donc, je vois un signe de progrès, de guérison dans la douleur. Sans elle, je ne serais pas en mesure d’avancer. Je ne sens pas la douleur elle-même, sauf comme un indicateur de correction et d’avancement; et j’en suis heureux !

Cette douleur se fait sentir tout à fait différemment, car elle n’est pas ressentie comme une douleur et de la souffrance, mais comme un signe. C’est toute la subtilité d’une perception psychologique dans l’esprit. Essayez de la voir de cette façon et vous verrez qu’il n’y a pas de douleurs, mais au contraire, il ya un feu de circulation qui passe au rouge .

Tout dépend de ma relation vis à vis de ce feu. Parfois, je suis en colère contre luiet je suis prêt à le tuer et parfois je vois cela d’une manière détendue, que comme un signe. Je veux même cette douleur m’arrive,  » je me réveille à l’aube . « Pour moi , les signes de dysfonctionnement sont souhaitables car alors j’avance à travers eux.

Mon travail est de savoir comment adhérer plus au groupe, à la Rav, aux livres, à la diffusion et à tout ce qui est pertinent à la lumière. Il n’y a pas d’autres moyens, mais ceux-ci sont suffisamment.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 04/05/14 , écriture du Rabash

Où le sixième sens existe t-il?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Où vient le sixième sens existe t-il? Est-il en moi?

Réponse: Le sixième sens n’existe pas en nous, mais au centre du groupe. Un groupe est appelé un ensemble de gens qui est prêt à renoncer à leur égoïsme pour s’unir à l’autre dans le centre du groupe et elle révèle la sensation commune et l’esprit commun.

Cette sensation et l’esprit communs révélé au centre du groupe est appelé un récipient spirituel où le Créateur se manifeste. C’est notre niveau spirituel, la vie non-corporelle supérieure.

Même quand le corps meurt, nous ne nous sentirons pas comme morts parce que nous avons trouvé la vie dans le système supérieur commun.

Du congrès en France « un pour tous tous pour un, » 1er jour 09/05/14, Leçon 1

Un accord de se corriger

Dr. Michael LaitmanLa méthode de transformation spirituelle nous est donnée lorsque nous rencontrons les pires afflictions, quand nous sommes enfin d’accord pour mettre fin à nos relations mutuelles horribles et souhaitons nous unir.

Nous nous engageons à nous changer et nous nous rendons compte que nous ne pouvons pas le faire par nous-mêmes, que seule la force qui nous a créés peut fonctionner ici et nous faire renaitre. Il s’avère qu’après avoir été corrompus par notre propre ego, nous devons traverser une sévère correction.

Nous sommes d’accord à ce sujet et le confirmons, et souhaitons annuler toute la répulsion que nous ressentons entre nous. Bien sûr, nous ne pouvons pas nous opposer à l’état où nous sommes, mais en même temps, nous ne voulons pas être simplement neutre, mais voulons aussi participer au processus , bien que nous ne puissions pas le faire.

C’est pourquoi nous demandons : «Aidez-nous à être d’accord de participer à la création , non seulement dans notre intention, mais aussi dans nos actions, de sorte que nous allons totalement convertir nos attributs.  » Quand l’humanité  sentira cette prière, chacun aura le sentiment que cette option existe .

De  » les secrets du livre éternel  » de KabTV 06/12/13

Le récipient de l’intention

Dr. Michael LaitmanQuestion : Quelle est la différence entre des désirs qui donnent et qui reçoivent ?

Réponse : La principale différence est l’intention. Elle devrait toujours être dans le but de donner. C’est l’intention qui définit quels désirs sont bons à utiliser.
Tout d’abord, nous restreignons nos désirs, puis en fonction de la force, de l’ampleur et du type d’intention, nous travaillons avec les désirs.

Le désir (estomac, cœur) ne prend pas de décision de savoir si oui ou non il peut être utilisé ; c’est plutôt l’intention qui prend cette décision. Les intentions englobent notre aspiration commune de donner sans réserve ainsi que les désirs de nos prochains. Nous calculons les chances de remplir les désirs de recevoir d’autres personnes. En d’autres termes, nous utilisons les désirs des autres pour remplir nos prochains.
Le travail qui précède l’action est appelé « se lier dans les pensées ». Ainsi, on se connecte avec son prochain dans les pensées. La réalisation pratique s’ensuit.

Lorsque nous travaillons avec le désir de recevoir de AHP, il doit y avoir une intention de donner sans réserve au-dessus. Cependant, il ne s’agit pas seulement de l’élévation au-dessus du désir. Nous devons mettre sans dessus dessous un désir comme si nous labourions le sol.

Nous utilisons notre désir de recevoir, AHP, et nous devons ressentir le plaisir à l’intérieur. Nous sommes capables d’agir seulement en raison de la réjouissance que nous ressentons. Disons que vous venez chez moi et je veux m’occuper de vous. Cependant, vous rejetez mes plats et vous prenez un petit plaisir symbolique de la table. Je me suis dévoué généreusement en cuisant la viande et le poisson pour vous, mais vous goûtez seulement un petit morceau de persil.

En d’autres termes, vous goûtez un petit plaisir que j’ai préparé pour vous, mais cela n’a rien à voir avec ce qu’on appelle « utiliser le désir de recevoir ». C’est ainsi que les désirs de don sans réserve agissent : vous vous abstenez de votre désir égoïste ; tout ce que vous voulez, c’est me faire plaisir. Bien que vous vous rendez compte que je ne serai satisfait que si l’ensemble de vos intentions et de vos désirs sont destinés uniquement à me faire plaisir, si vous mangez de la viande et du poisson, vous ressentirez inévitablement du plaisir pour votre propre bien.

Cependant, il existe une technique avec l’aide de laquelle, même lorsque vous vous faites plaisir, vous continuez à ressentir du plaisir seulement parce que votre indulgence vise à l’avantage et au plaisir de l’hôte. A partir de maintenant, nous ne pouvons pas comprendre ou imaginer ce qui se cache derrière ces mots. Vous continuez de manger, montrant ainsi à l’hôte que vous appréciez le repas sans aucune gêne ou retenue. Dans le même temps, vos intentions internes sont uniquement destinées à faire plaisir à l’hôte.

Question : Pourquoi ne pouvons-nous recevoir que dans les désirs de donner sans réserve ?

Réponse : Cela est dû au fait qu’après que la première restriction ait eu lieu, le désir de recevoir a cessé d’être un récipient qui reçoit la Lumière. L’intention dans le but de donner sans réserve devient le « récipient » car elle est la condition qui nous permet de recevoir.
Afin de profiter du repas, il ne suffit pas d’avoir faim. Peu à peu, nous allons comprendre ce concept. Nous arrivons à la réalisation de ce fait à la suite de la crise générale où nous nous trouvons. Tout d’un coup, nous sentons que nos désirs de recevoir sont vides.

Le vide ne signifie pas que notre désir de recevoir n’est pas rempli. Toutefois, nous ne considérons pas ou ne ressentons pas notre état ​​actuel comme un remplissage. Qu’est-ce qu’il manque ? Il n’y a pas de but dans notre vie.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 29/04/14, Shamati n°141 « La Fête de Pessah »