Lorsque je m’annule moi-même, mon ego, l’ancien «moi» disparaît. A la place, j’acquière l’ensemble du système qui devient mien. Je ne me noie pas dans le système, comme si je cesse d’exister, mais plutôt j’acquière le monde entier!
Je commence à sentir que tout le système est mes désirs, mes intentions, ma vie. Je vis ce système, je tue mon désir de recevoir et je commence à ressentir le désir du système, son esprit, la force qu’il exploite.
Je ne peux pas être sous deux autorités en même temps: je peux être soit sous ma domination ou sous la domination du Créateur, c’est l’un des deux. Donc, je dois augmenter mes récipients des mondes de BYA jusqu’à la connexion à Malkhout de Atsilout, jusqu’à la Shekhina (la Divinité).
Les mondes de Beria, Yetsira, Assiya (BYA), sont les désirs de HBD HGT, NHY qui sont sous la Parsa. D’abord, nous élevons nos récipients du monde de Béria à Atsilout, puis les désirs du monde de Yetsira à Atsilout, puis du monde de Assiya à Atsilout. En conséquence, les états de Ibour (gestation), Yenika (allaitement) et Mokhin (l’esprit) sont formés en nous.
Ainsi, nous nous élevons à Malkhout de Atsilout, passant dans la foi au-dessus de la raison. Tout ce qui est extérieur à moi est séparé de moi par une barrière, par la Parsa, derrière laquelle il y a le monde de Atsilout. De ce côté de la Parsa, il y a les mondes de BYA qui sont appelés récipients de séparation dans lesquels je sens mon « moi. » Mais en fait, ce n’est pas moi, ce sont les récipients qui ont été brisés une fois connectés, puis ont chuté et ainsi ils me sont représentésde cette façon aujourd’hui.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 20/03/13, «Matan Torah (Le Don de la Torah) »
La nuit du Séder de Pâque pour une personne qui est déjà sortie de son Égypte intérieure est une célébration dans laquelle elle subit à nouveau les mêmes états que lors de son exode, dans le même ordre (Séder), et se réjouit pour sa libération. Cela aide à s’élever au degré suivant, à chaque fois, toujours plus haut.
C’est pourquoi, il est écrit que dans chaque génération, qui est, dans chaque état, à chaque étape de la croissance de l’égoïsme, une personne doit se voir comme si elle venait de sortir d’Égypte. Et toutes les corrections qu’elle effectue sur son égoïsme seront toujours accompagnées par un rappel de la sortie d’Égypte. Ce n’est qu’ensuite qu’une personne dépasse son ego, qu’elle amène les actions du don, qui sont appelées commandements.
Dans la nuit de la Pâque, tout le monde est assis avec sa famille à une table de fête et de lecture à propos de la liberté et de la souffrance de l’esclavage, et bien sûr, tout en ressentant la douleur intérieure, désirant la libération. Cette fête réveille toutes les questions sur l’esclavage et la liberté à nouveau. Maintenant, comment pouvons-nous obtenir la liberté, venir à une nouvelle vie, à un nouvel état?
Nous devons prendre conscience qu’aujourd’hui, nous sommes entrés dans une nouvelle ère, et si nous ne réalisons pas notre mission, comme le peuple d’Israël sortant d’Égypte, nous ne serons pas en mesure de survivre soit en tant que pays ou en tant que peuple. Nous ne serons pas en mesure d’être juifs parce que c’est notre mission, nous devons envoyer le message au monde pour sensibiliser tout le monde, avec nous, de l’égoïsme général, grâce auquel nous nous retrouvons dans la crise actuelle.
Cette crise se développe plus et intentionnellement nous presse afin que nous en sortions avec le monde entier. Par cela, nous avons à donner l’exemple aux autres. Célébrons aujourd’hui, le Séder de Pâque en 2013, je me suis donc préparer à l’exode et à la liberté que je vais atteindre ensuite.
C’est un salut de l’ange de la mort, mon égoïsme, qui me tue. J’espère qu’à travers ceci je deviendrai la Lumière pour les autres nations, et elles sauront aussi comment sortir d’Égypte. elles verront que notre ego nous tient tous en exil. Le monde entier est en exil, la terre entière est en Égypte, et nous devons nous élever au-dessus.
Des « Écrits des kabbalistes: La Nuit du Séder de Pâque, » KabTV du 04/03/13
Il y a une sorte de « imprimante virtuelle » à l’intérieur de moi qui imprime l’image de mon monde. En d’autres termes, il s’agit d’un programme à l’intérieur de moi qui m’opère et dessine le monde pour moi. Il n’existe pas vraiment. Tout est interne, dans mes sentiments, mais le programme leur donne un effet de quelque chose qui est extérieur.
Question: Qu’est-ce qui se passe si les amis décident de se concentrer sur des pensées sur la création d’une réalité et d’une connexion mutuelle?
Réponse: Le programme me montre aussi le groupe dans lequel je travaille. Il me semble que je suis au milieu d’autres personnes et que nous prenons des décisions ensemble. Les attributs internes projettent certaines images, des ombres sous des formes différentes, mais en fait ils n’existent pas.
De la même façon, notre décision collective et ma résistance intérieure sont tous déterminés par le programme. Il n’y a qu’un seul moyen de le corriger: si je connais bien ce sujet et à propos de la réalité qui est projetée par lui et je veux unir tout en un, pour nous connecter. Dans ce cas, je m’élève au niveau du programmeur et comprends pourquoi il a arrangé tout ça pour moi.
D’une part, je connais le programme, et, d’autre part, je vois les images qu’il dessine dans mon imagination. Donc, quand je corrige mon imagination en l’utilisant, je les recoupe et les réunis en un seul. Ainsi, je passe par différentes corruptions et corrections, et finalement je découvre l’esprit du programmeur, le plan de la création. C’est l’effet désiré du processus : d’être incorporés dans le but de la création.
Question: Est-ce à dire que le programmeur veut que nous soyons constamment dans deux mondes, l’imaginaire et le réel?
Réponse: Il est essentiel que nous découvrions le but de la création par nous-mêmes. Pour quoi faire? Afin que nous le traitions avec respect. Après tout, l’ego me tire vers le bas, me propose le sommeil et me distrait. Si je veux me réveiller, il n’y a qu’une seule façon de le faire: d’utiliser ce programme, l’environnement, et tout ce qui lui est lié, mais seulement si, dans le même temps, je respecte le programmeur. C’est ce qu’on appelle dans la Kabbale « en Lui apportant la satisfaction ».
Question: Alors, comment dois-je intégrer ces deux systèmes?
Réponse: Vous devriez tout simplement être avec les amis. Maintenant, ils me semblent comme des étrangers qui sont en dehors de moi. Plus tard, je pense que, malgré ce tableau, ils sont à l’intérieur de moi. Ils sont à moi, mon bien-aimé, reliés entre eux et intégrés dans un seul. Alors, dans la connexion entre eux, je vais commencer à révéler la source, le Créateur. Tout cela sera comme un tout.
De la 4ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 19/03/13, “Introduction au Livre du Zohar”
Nos désirs sont divisés en deux:
En toute circonstance, pour ceux-ci et ceux qui sont liés à ce monde, il n’y a rien de spirituel en eux.
En ce qui concerne le groupe inférieur de ce monde, il est possible de dire que ce sont des désirs « personnels. » Et la partie supérieure sont les désirs « sociaux. » Et surtout, nous sommes tous une famille. En tout état de cause, nous nous efforçons pour cela.
Question: Quelles sont les désirs qui suscitent le commérage et les calomnies en nous?
Réponse: En particulier, les désirs de respect et de contrôle.
Question: Et comment pouvons-nous composer avec cela dans le but d’être une famille?
Réponse: Dans le langage brut: fermer la bouche et les oreilles, pour endurcir le cœur. C’est le travail. Personne ne demande de l’autre d’être corrigé, mais il est nécessaire de comprendre la nécessité de la correction et de le vouloir, ou tout au moins d’aspirer à ce désir. Vous voyez, si le désir est prêt, alors du point de vue de la Lumière, il n’y aura aucune entrave. Et pendant ce temps j’élève, comme on l’appelle, une « prière avant une prière », une envie d’avoir envie.
Question: Comment mes pensées négatives séparent la famille que nous voulons construire?
Réponse: C’est la même chose que le forage d’un trou dans le côté du bateau partagé. Vous voyez, un trou est suffisant pour faire couler tout le monde. Par ailleurs, même si je ne fais pas mes efforts, mon soutien, c’est déjà nuisible. Nous avons besoin de vouloir toutes nos forces pour être une famille. En elle il n’y a pas le beau et le laid, le sage ou le sot, le bon et le mauvais, le Créateur nous rassemble et nous n’avons besoin que de nous aimer les uns les autres. Tous sont beaux, tous sont sages, tous sont bons, tous sont aimés.
Question: Notre groupe est un Partsouf. Est-ce une division similaire des désirs existent en lui?
Réponse: Si nous sommes déjà devenus un Partsouf, alors tous nos désirs particuliers sont mélangés, sont inclus dans l’autre. Dans l’ensemble, nous travaillons avec un compte conjoint. Et en son sein tout le monde reçoit un Partsouf différent, non pas tel qu’il était avant. Avec ce mérite, les désirs de chacun sont intégrés sous une nouvelle forme. Ainsi, nous combinons en pensées et recevons une force d’entraînement pour un avancement immense, positivement ou négativement aussi bien.
Question: Quels sont les désirs minimas obligatoires dans un groupe?
Réponse: J’ai nulle part où acquérir de nouveaux désirs spirituels si je ne suis pas inclus dans le groupe et ne commence pas à recevoir un nouveau « modèle » des amis. Je n’ai pas d’autres possibilités. En général, selon le degré d’avancement, nous construisons progressivement un Partsouf, qui comprend et couvre tout le monde.
Malkhout du monde d’Atsilout en lui-même est un point où il n’y a rien, une place vide, dans laquelle nous entrons et rejoignons l’autre. Tout le monde s’efforce d’œuvrer pour le bien des autres, et puis nous avons une demande commune pour la correction (MAN).
Supposons que cinq personnes soient rassemblées, chacune a un rôle, un désir, prête à s’unir avec les autres. Malkhout de Atsilout relie tous ces éléments, prend soin d’elles, leur permet de traiter tout le reste, et construit à partir de leur seul désir partagé qui n’est pas encore réalisé. C’est ce qui se lève pour recevoir le Massakh (écran) à la fin de la question, tout le monde reçoit. De ce Massakh tout le monde récupère ce qu’il a investi.
Ainsi, tout le monde travaille selon une volonté. Selon ce principe, l’interaction existe entre les neurones dans le cerveau, les cellules de l’organisme, les synapses, qui construisent différentes intégrations avec toute action, et ainsi de suite. Il y a un principe partout: de gagner un désir commun, de le traiter et de se préparer pour la prochaine étape. Chaque état, chaque instant sur cette voie, n’est pas comme l’instant précédent, et à la fin nous les corrigeons tous.
De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale 17/03/13, « Introduction du Livre du Zohar«
Le Baal HaSoulam, « Introduction au livre du Zohar, » article 20 : Et le même « corps » dans sa mauvaise forme qui nous est donné dans le présent, néanmoins ceci ne doit pas abîmer notre essence ainsi et toutes ses propriétés qui sont sur le point d’être annulées complètement de sorte que tout le système d’impureté qui est sa source, et tout ce qui est à ce sujet doit être brûlé comme si cela avait déjà été brûlé et considérer comme si ça n’avait jamais existé.
L’essence de l’âme (Nefesh), habillé dans le corps, est seulement à ce stade du désir, mais le désir de donner sans réserve provient d’un système des quatre mondes de ABYA de la sainteté ; elle existe éternellement, parce que cette forme du désir de donner sans réserve est en équivalence de forme avec la source de vie et est immuable.
Nous existons dans la réalité de Ein Sof (infini) et tous les mondes (Olamot), ce qui signifie les dissimulations (Alamot), sont uniquement des filtres qui s’ajustent à l’image de Ein Sof pour nous ; le degré de dissimulation n’existe que dans notre perception et ils disparaîtront au moment où nous serons en mesure d’annuler notre « corps », le désir de recevoir pour lui-même.
Toutefois, cette volonté doit encore être révélée. Où existe-t-elle vraiment ? En fait, aujourd’hui tous mes désirs agissent réellement au niveau animal. Le désir réel de recevoir se révèle que lorsque je commence à travailler afin d’accorder et je découvre tout ce qui s’oppose à la volonté de donner sans réserve. S’opposant à la ligne droite, la ligne gauche est révélée ; contre la sainteté, l’impureté est révélée.
Ci-dessous, sous le seuil de la perception spirituelle, nous sommes ici dans le monde imaginaire où nos désirs, comme on dit, « tous regardent comme des bêtes. » Mais si par les travaux du groupe, à la diffusion, à propos des les amis, de l’humanité, et enfin pour le Créateur, nous révélons notre inclination vers En-Haut, puis nous révélons notre « corps » corrompu, ce qui signifie le désir de recevoir avec l’intention de recevoir.
Afin de corriger ce désir, l’intention doit changer à afin de donner sans réserve. Le désir de recevoir lui-même reste et au-dessus, je construis une volonté afin de donner sans réserve qui est appelée l’âme (Neshama). Son essence est dans mon don pour tout le monde. En donnant à tout le monde, en aimant tout le monde, je développe l’âme au-dessus de mon « corps ». Et sous cette forme, nous atteignons la correction.
Alors ce monde disparaît, et je peux voir tous les mondes, le monde de l’Infini.
Maintenant, nous existons aussi dans le monde de l’Infini. Et maintenant, également, tout dépend de mon intention. Rien n’est immuable et constant, comme tout est représenté et arrive seulement dans mes qualités.
De la 4ème partie de la Kabbale quotidienne leçon du 13/03/13, « Introduction au livre du Zohar«
Rabash, « Que signifie l’impatience et le dur travail dans le travail»: Nous devons travailler dur parce que ce sont seulement les souffrances du dur labeur qui nous font crier vers le Créateur avec un désir entier pour que le Créateur nous sauve de l’adomination de Pharaon, roi d’Égypte. Cela signifie que cela provient d’un état de bassesse où la personne sent qu’elle est pire que toutes les autres personnes et cela la pousse à crier vers le Créateur de tout son cœur pour qu’Il puisse l’aider. Cela veut dire qu’elle croit que le Créateur entend sa prière puisqu’Il lui a révélé son mal et ainsi Il va sûrement l’aider et la sortir aussi du mal , ce qui est appelé la rédemption. Cela signifie qu’elle croit que le Créateur lui fait comprendre qu’elle est en exil et qu’Il va sûrement la faire sortir ensuite de l’exil.
Nous avançons par deux forces, mais pour ceux qui ne savent pas où aller, il n’y a qu’une seule force qui les pousse par derrière et les oblige à aller de l’avant. Ils essaient constamment de lui échapper, en essayant de se sauver du « rouleau de l’évolution» qui les rattrape par derrière et les pousse à avancer.
Mais le chemin de la Torah est différent du chemin de la souffrance. On donne à une personne la sagesse de la Kabbale, afin qu’elle puisse construire la force qui illuminera devant elle et la tirera vers l’avant, dans l’espoir d’un avenir meilleur, avec de grands espoirs, des exemples positifs, un sentiment de crainte qui se fait sentir par le connexion et l’exaltation spirituelle.
L’objectif doit être aussi brillant et aussi attrayant que possible, et est décrit comme merveilleux et bon. Bien que l’avancement se fasse par l’ego, que nous devons constamment rejeter, nous devons essayer d’utiliser cette méthode: attirer la Lumière qui corrige, de sorte qu’Elle va faire tout le travail. L’approche ici nécessite de la subtilité, comme dans n’importe quoi. Si vous savez comment y entrer, alors il est très facile pour vous de le faire. Quelqu’un qui ne sait pas cela ressent de grandes difficultés et fonce constamment dans un mur.
Nous devons organiser le bon environnement dans lequel vous allez bientôt commencer à souffrir à cause de l’absence de connexion et à cause de votre jalousie, la luxure et le désir de respect. Vous verrez que d’autres ont plus de succès que vous. Vous envierez les autres qui réussissent à se relier si fortement et vous aurez aussi envie d’atteindre cela.
La jalousie vous oblige à demander votre changement. Vous savez déjà comment évoquer la Lumière qui corrige, vous commencez à changer sous l’influence de la Lumière, et donc vous avancez. La chose principale est de développer la force de traction que l’on appelle « je vais l’accélérer. » C’est parce que les problèmes, les souffrances, la force naturelle de l’évolution «en son temps», ne dépendent pas de vous. Nous devons comprendre que les souffrances viennent à une personne dans le but de la réveiller, nous avons besoin de développer les affres de l’amour par nous-mêmes au lieu des souffrances corporelles de sorte qu’au lieu du mal qui nous rattrape, la bonté s’illuminera en face de nous.
Au lieu de l’évolution naturelle sous l’emprise du temps, il faut s’élever au-dessus du temps afin de déterminer le rythme de notre progression par nous-mêmes. Cela signifie que tout est entre vos mains! Nous devons sentir l’exaltation et un sens de l’éveil puisque tout dépend uniquement de nous! Si nous le voulons aujourd’hui, ce sera aujourd’hui! Si nous le voulons vraiment maintenant, ce sera maintenant! Tout ce que nous voulons atteindre par le chemin de la Torah peut être promu et réalisé.
Il est très important de souligner cela dans le travail: utiliser et intégrer tous les composants, tous les moyens dont nous disposons dans la voie de « je vais l’accélérer» qui nous aidera dans notre avance. Nous devons développer tous les moyens et les relier correctement afin de voir qu’il y a ici une méthode certaine ici, au lieu de suivre le chemin de la souffrance en nous développant sous la pression de notre nature. Une personne peut progresser en s’élevant au dessus de sa nature afin d’avancer avant elle et d’ouvrir les portes pour elle.
De la préparation au cours quotidien de Kabbale du 21/03/13
Question: Dans la mesure qu’une personne est plus présente dans d’adhésion avec le Rav, le groupe et l’étude, alors son désir de recevoir grandit-il plus?
Réponse: Bien sûr, sinon comment voulez-vous vous développer? C’est pourquoi il est dit: « Celui qui est plus grand que son ami, son penchant est plus grand que le sien »
Question: Alors, comment pouvons-nous limiter notre désir?
Réponse: Je ne restreins pas le désir lui-même, mais plutôt j’utilise le désir. Je ne veux pas que mon désir devienne plus petit ou disparaisse complètement. Non, je me rapporte à lui avec tout le respect qu’il mérite, avec l’amour pas la haine, parce c’est une aide contre lui. J’ai travaille délibérément sur moi de cette manière pour reconnaître et essayer de garder les limites de mon désir dans tous mes discernements. Ils deviennent un véritable trésor pour moi, et je leur donne beaucoup d’estime.
Ensuite, toute ma vie devient quelque chose de très important, précieux. En face de moi, comme si dans un jeu, les parties de ce mécanisme très complexe passent et que je ne les neutralise pas, et ne les restreins pas ; je veux m’élever au-dessus. Il s’agit de la montée, la montée dans l’échelle spirituelle. La restriction elle-même est faite par la Lumière et je ne fais pas le travail de la Lumière. Ce serait comme de l’ascétisme et il n’y a rien de bon à ce sujet. Nous devons recevoir les choses comme elles viennent, s’élever au-dessus, et les utiliser ensuite dans la forme correcte.
Question: Comment cela arrive t-il? C’est très facile de se noyer dans un désir.
Réponse: Je demande tout le temps d’être dans la foi au-dessus de la raison, dans la ligne médiane. Mon désir que je prends ci-dessus est la ligne gauche, le don que je réalise est la ligne droite. Et l’ordre des relations mutuelles entre le don et la réception est appelé la ligne médiane. Ce mécanisme monte de plus en plus, comme si c’était par un cric.
De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 10/03/13, « Introduction au Livre du Zohar«
Question: Peut-on mesurer le désir du groupe?
Réponse: Oui, si c’est vraiment un groupe, ce qui signifie qu’il a formé un système dans lequel vous voyez les dix Sefirot. Après tout, un vrai groupe est quelque chose qui existe en soi, un mécanisme spirituel, une structure spirituelle, un corps spirituel.
Question: Qu’est-ce qui nous sépare d’un tel groupe maintenant?
Réponse: Un manque de connexion. Nous avons besoin d’établir une relation correcte entre nous qui soit infusée de dévouement, d’unité et de soutien. Nous avons besoin de sentir qu’il n’y a pas d’alternative, que c’est notre devoir, sinon nous n’atteindrons pas l’attribut de don ni arriverons à donner plaisir au Créateur à travers les amis et les enseignants. Nous n’allons pas avancer sans connexion, nous ne serons pas en mesure de sauver le monde, et ne serons pas en mesure d’agir pour le plaisir le Créateur.
En outre, sans le renforcement de notre connexion mutuelle, nous causons des dommages, comme quelqu’un qui perce un trou dans un bateau commun. Le Baal HaSoulam écrit à ce sujet dans son article«La Paix», que la société punit le vol, mais si une personne n’ajoute pas ses efforts, il n’y a pas de peine pour elle. Pendant ce temps, celui qui « prie », le fait pour lui-même et il porte atteinte à la société. Après tout, la vraie prière ne peut être produite que par une communauté de personnes qui veulent apporter le contentement au Créateur par le don mutuel.
Seul, aucun d’entre nous n’est capable parce que je n’ai pas ce «lieu», ce désir, d’où je pourrais lui répondre. Il n’existe pas de Créateur sans l’unité des êtres créés qui veulent donner mutuellement les uns aux autres, Lui donnant ainsi un «lieu» d’être révélé entre eux et de l’apprécier. Une fois pour toutes, je dois comprendre que je n’ai pas de «lieu» à remplir, aucune force qui va m’aider à donner, il n’y a rien. Tout est seulement dans la connexion entre nous.
De la 4ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 03/03/13, “Introduction au Livre du Zohar”