Category Archives: Prière et intention

Tout vient du Créateur

Dr. Michael LaitmanLe résultat du processus de l’interaction correcte dans le groupe fait que la personne ressent qu’elle est un plus grand pécheur et égoïste, qu’elle hait les autres et qu’elle a toutes sortes de désirs négatifs et pensées…

Elle découvre cela en elle dans la mesure où elle comment à crier vers le Créateur pour qu’Il la corrige. Elle commence à réaliser que seul le Créateur peut la corriger parce qu’elle sent que tout vient de Lui et qu’il n’y a pas d’autre source qui ait engendré ce résultat, même sa propre nature.

Elle découvre le Créateur dans la forme opposée, comme le créateur de quelque chose de mauvais, mais en même temps, elle découvre que le Créateur a créé le mal en elle intentionnellement pou  la forcer à se tourner vers Lui, et alors le Créateur la corrige.

Pourquoi tout ceci fut-il obligatoire — de créer le mal pour qu’une personne le révèle progressivement en elle et s’adresse au Créateur avec une demande de correction.

Du cours n°4 du congrès de Vilnius du 24/3/12

Préparation pour la période des congrès

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment pouvons-nous mieux nous préparer pour la période des congrès de manière à créer un sentiment d’un groupe unifié ?

Réponse: Nous allons travailler aussi sur cela au moment des congrès. Pour ce faire, nous avons besoin de relire l’article « La liberté »  et des articles du Rabash au sujet de l’union. Nous avons besoin d’étudier à nouveau l’éclatement du Kli spirituel  (récipient), comment cela a façonné notre perception terrestre de nous-mêmes: nous voyons maintenant que nous sommes éloignés les uns des autres, existant en opposition les uns aux autres, dans un égoïsme qui grandit de plus en plus, la haine, et divers désirs égoïstes.

Nous devons comprendre que notre nature est faite à dessein pour être si opposée au Créateur, afin de nous élever au-dessus d’elle spécifiquement à partir de la contradiction, à partir de l’état opposé, et ainsi afin d’être en mesure de Le sentir, car, autrement, nous en serions incapables. Nous commençons à ressentir et à nous construire nous-mêmes dans la ressemblance avec Lui spécifiquement basée sur le contraste entre notre nature et Lui.

C’est pourquoi la préparation la plus importante est de réviser le matériel que nous étudions tout le temps: un peu de la Kabbale elle-même, au sujet de la brisure du récipient et de sa correction, ainsi que le thème du développement de l’égoïsme d’Adam jusqu’à nos jours couverts dans l’une des « conférences sur une nouvelle vie ». De façon générale, nous avons beaucoup de documents sur ce thème.

Mais le plus important est de tout simplement savoir pourquoi vous venez au congrès.Vous venez là pour participer au Kli général, dans le désir  général, que  nous avons tous créé et dans lequel nous allons ressentir le Créateur.

D’une conférence sur la  Journée de l’unité mondiale, « Préparation du congrès », 22/04/2012

Alors y-a-t’il eu hier ?

Dr. Michael LaitmanQuestion : Peut-on atteindre une véritable prière artificiellement, à travers des jeux ?

 

Réponse : l’avancement n’est possible qu’à travers la prière, par la révélation du manque. Si vous souhaitez compter combien de fois et de quelle manière vous avancez, alors vous devez prendre en compte les moments où vous avez découvert, au fond de votre cœur, un manque pour le Créateur.

Cette carence active la Lumière qui ramène vers le bien. Ce qui dépend de vous n’est que la prière, (l’élévation de MAN), alors en fonction de cela, vous pouvez calculer votre avancement. Combien de fois vous rappelez-vous avoir élevé hier MAN, en découvrant en vous un besoin pour le Créateur et le désir d’avancer vers le désir de donner aux autres, le groupe, et de désir de vous connecter aux amis et au reste de l’humanité?

 

Avez-vous aspirez à cela hier, au moins dans une certaine mesure ? Si ce n’est pas le cas, alors il n’y avait pas d’hier ; vous avez effacé ce jour-là de votre histoire !


De la 1ère partie du cours quotidien de la Kabbale du 24/04/12, Écrits du Rabash

Pourquoi est-il si difficile de demander?

Dr. Michael LaitmanLe travail spirituel est différent du travail que nous faisons dans ce monde. Ce monde est le monde des actions. J’effectue une certaine action afin d’obtenir un certain résultat. Il y a une pensée, il y a un but, un plan, et, par conséquent je commence à travailler pour remplir l’action afin d’atteindre l’objectif- c’est la façon dont j’effectue l’ensemble du processus.

Mais dans le travail spirituel nous avons un autre partenaire clé qui fait le travail. Nous ne faisons que créer le travail pour Lui. Il travaille et effectue toutes les actions, le plan est à Lui et Il fait tout. Nous ne sommes responsables du fait que nous pouvons L’activer.

Le patron ici, c’est le Créateur, il a son propre plan et tous les matériaux et la puissance pour l’accomplir, tout ce qui est nécessaire. Tout se déroule selon un plan préétabli, mais seulement si nous le hâtons.

C’est comme si il  y avait un entrepreneur paresseux qui a entrepris de nous construire une maison, mais nous devons toujours venir à lui et de lui demander quelque chose. Tant que vous exigez, il le fait; du moment où vous arrêtez d’être exigeant, il s’arrête immédiatement. Nous alimentons cette machine et c’est alors seulement qu’il commence à travailler.

Il est très difficile pour nous d’intérioriser cela, de le comprendre, et de le sentir parce que nous ne ressentons pas celui qui effectue ce travail et nous pensons que nous devons tout faire par nous-mêmes! Qui plus est, ce travail se fait sur nous, alors nous ne percevons pas réellement ce qui se passe.

Si je pouvais voir le Créateur et comprendre que tout dépend de Lui, alors je serais certainement en permanence en train de lui réclamer, de mendier, et de lui demander instamment. Le problème est que je ne Le ressens pas ! C’est l’essence même de la  dissimulation du Créateur, quand je ne crois pas que je suis dans Ses mains, et que je ne Lui demande pas de faire quoi que ce soit.

Je ne pense pas que je dépende de Lui, mais je pense que tout est dans mes capacités. Cette dissimulation créé la puissance égoïste en moi, une coquille, en me faisant sentir sûr que je vais moi-même  tout régler ! Ainsi, le Pharaon en moi me dit: « Qui est le Seigneur, que je devrais écouter? Fais tout par toi-même! »

C’est le point où la domination de l’égo se révèle, c’est l’endroit où la «coquille» et la «sainteté» en moi se heurtent.

« Je  dirige ! » signifie que je vais tout faire par moi-même et non pas le Créateur. Je préfère tout faire par moi-même, au lieu de lui demander de faire quelque chose. Mais nous savons que notre travail est de parvenir à la demande. C’est la seule chose dont nous avons besoin. Puis tout arrive tout seul.

 De la 1 ère partie du cours quotidien de Kabbale du 25/04/2012, Écrits du Rabash

Le seul qui m’aidera

Dr. Michael LaitmanEn essayant de nous unir dans le groupe, nous ne faisons pas qu’évoquer la Lumière, mais la Lumière qui ramène vers le bien. Cela ne me corrige pas, mais me permet de percevoir de nouveaux détails. Le travail de la Lumière consiste à me montrer que je suis totalement séparé, opposé, brisé, immergé dans la haine, et que je me trouve au niveau le plus bas. J’en viens tout d’abord à reconnaître cela.

Au-delà, la Lumière m’oblige à penser que rien ne peut me sauver, et qu’il m’est impossible de m’en sortir. Elle me donne le sentiment qu’il n’y a pas aucune force dans notre monde qui puisse me corriger, bien qu’apparemment je souhaite me connecter aux amis et les aimer.

Cependant, je continue à travailler et à faire de mon mieux, avec à la fois, ma forte haine de la séparation et mon fort désir de m’unir. Avec l’aide de la lumière, je commence à comprendre que c’est très important. Ainsi, elle me révèle le point intérieur le plus important : la compréhension que seul le Créateur peut m’aider.

Ainsi je parviens à deux choses. D’une part, je commence à haïr le mal, et d’autre part, je commence à aimer le bien, c’est-à-dire le don absolu, quand je veux vraiment sortir de mon chemin pour aller vers les autres. J’ai acquis un énorme manque, le besoin d’unité et d’amour. En outre, au-dessus de l’appel du cœur, je suis arrivé à la compréhension que personne ne peut m’aider à l’exception du Créateur.

Ainsi, finalement, j’acquière un manque pour le Créateur. Je suppose d’abord, que de concert avec les amis, nous démolirons le Makhsom (la barrière qui nous sépare de la spiritualité), et à la suite de cette demande, je pénétrerai plus profondément dans la nature et découvrirai la force intérieure cachée en elle, la seule force qui peut m’aider. J’ai le sentiment que le désir qui tend vers le Créateur est né dans mon cœur.

C’est le top, le point culminant de mon travail au degré corporel, avec tous les moyens disponibles ici. A partir de ce point, je suis « bloqué » vers la direction du le Créateur : Comment puis-je Lui demander, exiger de Lui, L’obliger, et Le supplier pour qu’Il m’aide?

Ce désir se développe et prend de nouvelles formes. Pour qui l’aide du Créateur est-elle faite ? Je commence à voir que, jusqu’à présent, je voulais L’utiliser, même Le payer. Cependant, je dois réellement changer dans le but de Lui faire plaisir. Ainsi, en changeant à l’intérieur, je commence à changer nos relations mutuelles, jusqu’à ce au-dessus de tous mes calculs personnels, je veuille que tous les changements Lui fassent plaisir.

C’est le travail du Créateur : je travaille et consciemment dirigent tout le fruit de mon travail vers Lui. Alors, je demande à le sentir. Non pas comme je le fais maintenant, non pas pour mon propre bénéfice, mais au contraire, je Lui dis : « Ne Te révèle pas, sinon mon désir de recevoir ressentira du plaisir. Dis-moi seulement ce qui est bon pour Toi. C’est la seule chose que je veuille.  »

Ainsi, à partir du niveau de notre monde, je passe à un autre genre de travail, fait par rapport au Créateur. En même temps, je continue à travailler dans le groupe, mais maintenant comme un seul tout avec lui.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 20/04/2012, «Préface au Livre du Zohar»

Une personne est entre Kéter et Malkhout

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment pouvons-nous mesurer nos progrès, par rapport à quoi?

Réponse: Je mesure ma progression en vérifiant dans quelle mesure je justifie les amis, les valorise, et  les vois comme les plus grands de notre génération, comme des gens spéciaux, et dans quelle mesure je vois l’image du Créateur en eux et veux que leurs attributs deviennent partie de moi.

Je veux devenir le résultat de leur influence, car c’est ce qu’on appelle la perception interne de l’environnement. Ce qu’ils  impriment en moi sera la forme du Créateur, la partie humaine en moi.

Je comprends que c’est ainsi que je devrais les traiter, mais en même temps je ne les vois pas de cette façon. Ce sont deux sentiments qui ne se connectent pas du tout. D’une part, je pense que les amis sont grands et extraordinaires et qu’ils ne sont pas différents du Créateur. D’un autre côté, je comprends que je les traite d’une manière totalement différente. Ce qui détermine mon attitude envers le Créateur. Si je manque de respect envers la société, dans la même mesure que je manque de respect envers le Créateur, c’est absolument la même chose. Si je veux changer par l’environnement, c’est comme si je me mettais sous l’influence du Créateur.

Si je peux combiner ces deux discernements, ce qui signifie haïr et manquer de respect envers les amis, tout en  les respectant en même temps et en les valorisant, j’atteins ces deux points  opposés polairement. L’un devient mon Kéter et l’autre devient ma Malkhout et ensemble, ils créent mon récipient spirituel.

En atteignant un tel récipient, je comprends que ce n’est pas ma nature et je peux déterminer que je suis en «exil», parce que maintenant je vois la cause qui exige ma connexion avec le groupe et que je devrais me placer sous son influence. D’un autre côté, je découvre à quel point je suis loin de la connexion, comme je l’oublie  toujours. Je découvre la difficulté à y parvenir et comme je suis réticent à le faire.

Ainsi je vois comment mon ego est dangereux en ne me laissant pas être inclus  en harmonie dans mon environnement, ce qui signifie être inclus et fondu en lui comme une partie intégrale. Cela signifie que je transcende la Makhsom (barrière) qui me sépare du travail  spirituel. 

De la 1 ere partie du cours quotidien de Kabbale du 19/04/2012, Écrits du Rabash

Le résultat spirituel

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi le processus spirituel est-il si physiquement pénible pour les femmes? Quand sentirons-nous le résultat, après tout, le congrès ne se termine pas, il continue?

Réponse: Je crois que chaque personne peut sentir le résultat dans la mesure de son désir, dans la mesure de sa participation constante.

Nous sommes constamment en train de faire des examens, des analyses intérieurs; c’est comme si nous tirions et extrayions de plus récentes définitions et sensations de l’intérieur, que nous utilisons pour construire et former le nouveau sens, appelé l’âme.

Cela se  fabrique à partir d’une manière spécifique que je combine avec d’autres, peut-être grâce à des moyens plus ou moins agréables, à travers nos différentes sensations, etc. Il s’agit d’un organe intégral. Plus nous sommes actifs dans la connexion les uns avec les autres dans le but de révéler l’intégralité, mieux nous révèlerons notre unité mutuelle, et dans cette mesure le Créateur se manifestera dans ce domaine comme une force commune, conformément à la loi de la similitude des qualités.

Il n’y a rien d’autre à faire pour nous, sauf agir dans ce sens. Ceux qui le sentent, le sentent ; et ceux qui ne le sentent pas, ne le sentent pas. Aujourd’hui, cette possibilité est donnée pratiquement à tout le monde: aux hommes et aux femmes. Essayez de vous déplacer plus clairement vers cela. 

Du cours virtuel du  26/02/12.

Lorsque tous les doutes se dissiperont

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment puis-je vérifier que mes actions sont en fait en vue de donner sans réserve, et non pas une illusion?

Réponse: Si elles étaient vraiment une action de don sans réserve, vous n’auriez aucun doute parce que le Créateur serait révélé en elle, en participant à elle, au point même que vous vouliez Lui donner sans réserve.

Le but d’une action du don sans réserve est de donner sans réserve au Créateur. Il est impossible de le faire sans le destinataire ultime. Si une telle action a lieu, vous découvrirez à quel point vous avez réellement donner sans réserve au Créateur, qui signifie que vous le découvrirez.

Dans un premier temps la révélation sera dans la dissimulation, de donner sans réserve dans le but de donner sans réserve. Il est difficile pour nous de comprendre ce que c’est parce que l’intention de donner sans réserve en vue de donner sans réserve est Bina, une action qui se détache de notre désir de recevoir. Nous pouvons en quelque sorte imaginer l’intention de recevoir en vue de donner sans réserve comme quelque chose d’opposé à nous. Mais si c’est seulement en vue de donner sans réserve, il est impossible de comprendre comment vous pouvez vivre sans aucune connexion de votre désir, comme si vous étiez suspendus dans l’air.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 15/04/2012, Les Écrits du Rabash

Lorsque le cœur parle, il n’y a pas besoin de mots

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pendant les séminaires sur la connexion, il est très important de parler du fond du cœur, sans aucun slogan ni cliché. Si quelqu’un se sent incapable de dire quoi que ce soit, est-il possible que le soutien de l’animateur du groupe ou de quelqu’un d’autre pourrait l’aider à dire quelques mots?

Réponse: La seule chose, c’est que le monde dont nous voulons faire l’expérience, le niveau suivant, n’est pas verbal. Il n’y a pas de mots ni aucun échange d’informations sauf des informations non verbales au niveau des fréquences que l’on appelle nos pensées et nos sentiments. Ce sont des fréquences particulières.

Il y a des gens qui peuvent les percevoir. Parce que quand nous ne connaissons pas une personne, instinctivement nous nous ajustons à sa fréquence et parfois nous capturons  ses pensées. Il n’y a rien de surnaturel là-dedans. Ainsi certaines personnes ressentent les autres à distance. Tout cela est réalisé par une connexion à une couche supérieure commune d’information.

Mais nous nous connectons non seulement à une couche d’information égoïste comme les médiums, mais plutôt, à une couche supérieure d’information qui nous fait fonctionner  et qu’on appelle la force supérieure. Elle s’appelle supérieure parce que, contrairement à notre force  égoïste, elle est altruiste et est construite sur le don sans réserve, pas sur la réception.

Il est important de comprendre que nous nous influençons les uns les autres sans paroles au  niveau de cette force. Si nos paroles ne correspondent pas à nos pensées, alors elles n’ont aucun effet. Les résultats ne peuvent être atteints que si nous voulons être des donneurs. Même si nous ne sommes pas encore altruistes et ne recherchons pas réellement l’unité, mais que nous voulons être  ainsi, alors ce désir fonctionne. C’est-à-dire, notre pensée et nos mots ne devraient pas se contredire les uns les autres. Il devrait y avoir au moins un désir et une aspiration en eux. Par conséquent, nos pensées intérieures, nos pressions internes, et nos aspirations, qui sont appelés prière, sont suffisantes.

Il y a des cas dans notre travail pratique où les gens s’assoient quelques heures dans une rangée sans dire un mot. Le Rabash et moi avons pratiqué la même approche au cours de repas ou d’autres événements où nous nous sommes assis pendant 30-40 minutes dans un silence absolu. Je me souviens que des millions de pensées différentes avaient balayé ma tête à ce moment-là. Vous errez, quelque part dans les coins profonds de vous-même, vous êtes jeté dehors, mais ensuite vous trouvez le chemin dans les pensées justes, et puis vous vous laissez emporter à nouveau.

Ainsi, une personne s’apprend à elle-même, progressivement, l’intention appropriée car c’est seulement par une intention droite qu’il est possible de pénétrer, d’atteindre  et d’entrer dans la prochaine couche supérieure d’information.

 Du congrès de Vilnius du 23/03/2012, cours n°2

Une échelle noire et blanche pour s’élever

Dr. Michael Laitman« Et voici l’échelle debout sur le sol, sa tête tendue vers le ciel, et ici sont les anges du Seigneur qui montent et descendent » (Rêve de Jacob, chapitre « VaYetze« ).
Rabash: « les Anges » qui montent et descendent l’échelle sont des gens qui disent avoir été envoyés dans ce monde pour effectuer des corrections, et c’est pourquoi ils sont appelés anges. S’ils voient qu’ils sont dans un état de descente, d’obscurité, ils doivent «descendre». Mais d’abord ils doivent d’abord monter, sinon il leur est impossible de sentir qu’ils sont dans un état de descente …. Alors aussi longtemps que vous aspirez à faire le bien, vous verrez le mal qui est en vous.
 

Cela se réfère principalement au travail dans le groupe. Plus une personne tente d’y faire le bien, plus vite elle découvre qu’elle n’est pas capable et qu’elle n’a aucune chance d’avancer. Pour découvrir la vraie obscurité, nous devons d’abord nous élever. C’est exactement comme on dit ici : «L’avantage de la Lumière sur l’obscurité. »

D’abord, vous devez vous élever, pour recevoir de nouveaux attributs et discernements, et pour être plus proches du désir de donner, afin de voir plus tard ce qui se passe en vous. Ensuite, vous verrez toujours une plus grande obscurité en vous.

Bien sûr, l’obscurité n’a pas été créé dans le moment, vous ne l’aviez tout simplement pas remarquée auparavant. En vous élevant au-dessus de l’obscurité et en étant capable de comparer des attributs et des valeurs différentes, vous pouvez maintenant vous rendre compte que vous étiez dans l’obscurité, dans vos désirs égoïstes.

C’est pourquoi nous devons seulement aspirer au bien et le mal se révélera par elle-même. Certaines personnes cherchent le mal, creusent en lui et s’y noient. Cependant, le vrai mal ne se révèle qu’en nous élevant et en ressentant de la joie, en comprenant comme il est bien que le mal nous fût révélé. Même lorsqu’une personne révèle le mal, elle est heureuse. C’est un signe que le mal est utile, qu’il se révèle le long du chemin, et que l’ascension est constante.

Mais si une personne tombe et désespère, si elle se torture elle-même, c’est signe qu’elle n’est pas encore sur la bonne voie. Une personne doit aussi progresser par la voie de gauche, et pas seulement par la voie de droite, en avançant sur ses deux jambes. Mais elle ne doit pas sombrer dans la ligne de gauche, dans une descente.

Si une personne reçoit le soutien de l’environnement et des livres, si elle écoute le professeur, apprend, et comprend qu’elle ne doit penser qu’à la progression positive qui l’attend, et non pas à quelque chose de mal – qu’elle ne doit penser qu’à la grandeur de la Créateur, alors, elle gagnera du temps et progressera continuellement.

Sur le chemin de l’ascension, il y a des moments sombres et clairs. Et précisément là où tout semblait totalement brillant, le personne découvre alors l’obscurité, et de plus en plus à chaque fois. Cela signifie qu’elle découvre la voie de gauche en s’élevant.

De la préparation au cours quotidien de la Kabbale, 11/04/2012