Category Archives: Religion

Casher, apte à servir le Créateur

laitman_560(Lévitique 1:2) : « … à partir d’animaux, du gros ou du menu bétail… » Béni soit l’Omniprésent qui a parlé de Lui-même à travers les premiers Tsadikim, Adam a apporté un taureau sur l’autel, comme il est dit (Psaumes 69:32) : « … plus agréables au Seigneur qu’un taureau aux grandes cornes, aux puissants sabots. » Noé a respecté ce qui a été écrit dans la Torah, comme il est dit (Genèse 8:20) : « Noé érigea un autel au Seigneur… » Abraham a respecté toute la Torah, comme il est dit (Genèse 26:5) : « En récompense de ce qu’Abraham a écouté ma voix et suivi mon observance… » car il a fait un sacrifice et a apporté un bélier, Isaac a gardé ce qui était écrit dans la Torah et se jeta devant son père comme un agneau à l’abattoir. Jacob a gardé ce qui a été écrit dans la Torah, comme il est dit (Genèse 35:4) : « Ils remirent à Jacob tous les dieux étrangers… » (Vayikra Rabba 02:10)

Trois types d’animaux symbolisent les trois lignes dans le travail spirituel. Une personne doit organiser tous les désirs en elle et choisir ceux qui l’aideront à atteindre le plus haut travail. C’est la ligne de Jacob, la « ligne médiane » qui comprend à l’intérieur d’elle à la fois le plus et le moins.

Abraham est Hessed, Isaac est Guevoura, et Jacob est Tifferet. Pour chacun d’eux, il y a un animal casher approprié, ce qui signifie qu’il est apte à servir dans le but de donner sans réserve au Créateur à travers la société.

De KabTV, « Les Secrets du livre Éternel » du 13/11/13

La connexion fraternelle

laitman_943La Torah, « Lévitique », 25:35-25:36 : « Si ton frère vient à déchoir, si tu vois chanceler sa fortune, soutiens-le, fût-il étranger et nouveau venu, et qu’Il vive avec toi. N’accepte de sa part ni intérêt ni profit, mais crains ton Dieu, et que ton frère vive avec toi. »

Parmi tous les désirs qui ont été brisés après l’éclatement de l’âme commune et qui maintenant doivent se reconnecter, il existe ici un système de ré-assemblage. Les relations les plus étroites entre les désirs brisés sont appelées « la connexion fraternelle ».

« Un frère » désigne tout état étroitement lié qui est associé avec nous au sein du système qui existe entre les âmes avec lesquelles nous interagissons afin de produire des actions communes.

En outre, la notion de frère a une racine qui signifie : « Nous nous élevons vers un seul Père ». Ainsi, nous sommes tous frères. Lors de l’ascension d’un pas de plus vers le haut, il apparaît parmi nous une intensité différente de proximité et d’interdépendance mutuelle. Plus tard, nous fusionnons tous et devenons un seul tout.

Un « esclave », un « nouveau venu » (un étranger, un converti) et « d’autres nations » représentent différents états de l’âme qui doivent parvenir à l’unité lorsqu’il n’y a plus « de frères, de parents ou d’enfants ». Tout le monde plutôt sera un unique tout indissociable.

Nos relations deviendront permanentes. Elles ne seront pas soumises à des changements parce que toutes subiront le processus de correction et atteindront la perfection complète.

En attendant, la séparation et le détachement existent encore parmi nous. Nous devons nous rediriger de l’intériorité vers des types de connexions externes, car il est plus facile de corriger les liaisons internes que de faire effet sur celles externes. Nous devrions toujours procéder à partir des états les plus faciles vers ceux les plus difficiles dans le processus de correction.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 12/11/14

Au pied de la montagne

Dr. Michael LaitmanLa section hebdomadaire de la Torah Bahar (Sur la Montagne) nous renseigne sur les lois que le Créateur a données à la nation par Moïse. Ce sont des lois qu’une personne doit remplir à l’intérieur d’elle. Il y a une montagne d’égoïsme en chacun de nous, qui est la même Tour de Babel mais qui nous est maintenant représentée comme le Mont Sinaï (Sina, la haine).

La force supérieure est au-dessus de son sommet et elle nous aide à remplir l’ego et à le transformer en une montagne sacrée, en Mont du Temple. Puis nous construisons le Temple sur lui, le Créateur se révèle dans le récipient au-dessus de notre ego.

Si nous nous tenons au pied de la montagne et sommes prêts à nous aimer les uns les autres, à être mutuellement responsables les uns des autres, et être comme un seul homme dans un seul cœur, nous recevons la Lumière de correction appelée la Torah, et nous pouvons transformer toute la montagne de haine en une montagne d’amour. Ce n’est que sur son sommet que nous pouvons construire la maison du Seigneur.

Durant le don de la Torah, seul Moïse peut gravir le Mont Sinaï. Ensuite, il perd entièrement sa sainteté complètement, car le Mont Sinaï est saint seulement lorsqu’une personne reçoit la Torah. Autrement, c’est juste un tas d’égoïsme. C’est pourquoi la Torah nous dit allégoriquement comment transformer la montagne de haine en une montagne sacrée sur laquelle nous construisons le Temple.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 12/11/14

Le banquet d’un kabbaliste

Laitman_506_2Maïmonide, un grand Kkabbaliste du 12ème siècle, philosophe, médecin et astronome, a dédié un bon nombre d’articles médicaux sur les repas et la nécessité pour la nourriture. En particulier, il a écrit : « La nourriture doit être mâchée soigneusement pour recevoir du plaisir », sinon la nourriture sera nocive, « et remercions le Seigneur pour cela ».

Dans le monde spirituel, la nourriture est la Lumière Supérieure que nous devons recevoir dans le but de donner sans réserve, ce qui signifie pour le plaisir et non pas parce que nous voulons nous rassasier, et nous n’avons pas d’autre choix.

Il est dit (même parmi ceux qui n’étaient pas des kabbalistes) que pour mâcher la nourriture, il est nécessaire de mâcher 72 (Ayin-Bet) fois avec les dents. Du point de vue spirituel, les dents mâchent Ohr Hokhma, divisant le désir en une multitude de fragments, de sorte qu’il soit possible de les mélanger avec Ohr Hassadim. Et dans le monde physique, cela s’exprime dans le mélange de la nourriture avec de la salive lorsque l’on mâche.

Il est nécessaire de manger tranquillement entre amis ou en famille (il est souhaitable de ne pas manger seul), de sorte qu’à chaque instant nous éprouvions de la gratitude.

Cela se déroulait ainsi avec mon professeur le Rabash : le repas se passait dans un silence total, personne ne disait un mot. Nous étions même très prudent avec nos mouvements afin de ne pas déranger les autres qui restaient dans leurs pensées intérieures.

En général, avec notre éducation actuelle, nous sommes habitués à parler lors d’un repas. Les gens se rassemblent dans un café ou dans un restaurant pour discuter entre eux, pour se connecter et ainsi de suite. Et là, tout est complètement différent ; tout se fait en silence, travaillant à l’intérieur de vous-même mais par rapport aux autres. Ainsi Maïmonide écrit qu’il est « nécessaire de manger dans le calme entre amis ou en famille, et d’éprouver de la gratitude à chaque instant ».

J’espère que nous finirons par arriver à avoir des repas de ce genre.

Du cours quotidien de Kabbale du 17/04/14, Questions et Réponses avec le Dr Laitman

À propos de la beauté intérieure

laitman_543_02La Torah, « Lévitique », 21:16-21:18 : Le Seigneur parla à Moïse en ces termes : « Parle ainsi à Aaron : quelqu’un de ta postérité, dans les âges futurs, qui serait atteint d’une infirmité, ne sera pas admis à offrir le pain de son Dieu. Car quiconque a une infirmité ne saurait être admis : un individu aveugle ou boiteux, ayant le nez écrasé ou des organes inégaux… »

D’un point de vue spirituel, une imperfection est un défaut, une corruption interne d’une personne, une faille dans son aspiration spirituelle pour la connexion et l’unité.

Question : Comment se détermine une faille intérieure chez une personne ?

Réponse : Il est impossible de la déterminer de manière externe car elle est même cachée de la personne elle-même jusqu’à ce qu’elle la découvre à l’intérieur d’elle. Cela s’appelle la sagesse cachée ou la connaissance cachée. C’est seulement dans la mesure où une personne peut révéler le défaut à l’intérieur d’elle et le supporter qu’elle peut le remplir correctement.

La tache est totalement insensible et ne peut pas être vue à l’extérieur car personne ne sait quelles sont les intentions d’une personne. Elle peut effectuer des actions qui peuvent sembler absolument stupides et même nuisibles, totalement insipides et égoïstes, à l’extérieur, mais en fait tout est totalement différent parce que le caractère et la qualité de l’action déterminent l’intention.

Commentaire : Mais dans notre monde, tout est à l’opposé de la Torah, qui ne se réfère qu’aux intentions lorsqu’elle parle d’une personne.

Réponse : Ces limitations ne se réfèrent pas à l’apparence extérieure d’une personne, bien sûr. Moïse, par exemple, est décrit comme très beau, grand et bien bâti. Une personne de 120 ans peut-elle vraiment paraître de cette façon ? Il s’agit uniquement de sa beauté et pureté intérieure.

J’ai compris cela la première fois lorsque j’ai étudié avec le Rabash. Il m’a demandé de l’aide pour trouver quelqu’un de correspondant pour une certaine jeune fille et j’ai décidé de la présenter à un gars qui étudiait avec nous. La jeune fille était très intelligente, vraiment vive, et une peintre de talent qui plus tard a donné une de ses toiles comme cadeau au Rabash. J’ai invité le gars et la fille à déjeuner chez moi et ils ont discuté, et ensuite ils sont allés faire une promenade et deux heures plus tard, il est venu à la leçon et m’a dit qu’il n’aimait pas son apparence. J’ai transmis cette information au Rabash car l’avenir de cette fille était très important pour lui. Au début, il ne comprenait pas ce qui s’était passé, mais quand je le lui ai expliqué, il s’est demandé : « Alors il n’a regardé que son externalité ?! » Le gars ne pouvait pas monter au-dessus de sa raison, et, finalement, la vie n’a pas marché pour lui ou pour la jeune fille. Il s’est marié et a eu cinq enfants, mais il a divorcé après un certain temps. Elle s’est mariée et a eu un enfant, puis a divorcé de son mari.

Le Rabash disait toujours simplement : « L’amour est une sorte d’animal qui est construit par des concessions mutuelles. »

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 28/04/14

Le gène du prêtre

Laitman_167La Torah, « Lévitique », 22:12 : « Si la fille d’un Prêtre est mariée à un profane, elle ne mangera point des saintes offrandes. »

Les fils et filles du Cohen (Prêtre) sont le niveau qui le suit et qui devraient se connecter avec les autres niveaux d’une manière très précise selon la hiérarchie.

Globalement, une fille de Cohen (Prêtre) se marie à un fils de Cohen (Prêtre) et ainsi cet équilibre est maintenu. Mais si cela est interrompu, elle s’éloigne et est séparée de la maison de ses parents car maintenant elle est totalement sous la domination de son mari. Même si elle était connectée à son père avant, elle se détache désormais de son père et se connecte à travers une autre partie mâle.

Question : Est-ce que la génération des Prêtres (Cohen) continuent aussi de cette façon dans le monde corporel ?

Réponse : Les généticiens qui étudient cette question sont arrivés à des résultats étonnants : à partir de Aaron, ce qui signifie à partir de l’époque de l’Égypte, ils ont observé une chaîne génétique très intéressante. Ils ont observé la même séquence génétique dans un cercle fermé de personnes au cours de 3000 années. Il s’avère que vous pouvez étudier une personne qui a 3000 ans et elle est juste devant vous comme une personne vivante. Cela n’existe dans aucune autre des nations du monde.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 28/04/14

La fête que nous ne remarquons pas

Dr. Michael LaitmanLa Torah, « Lévitique », 23:03 : « [Pendant] six jours on se livrera au travail, mais le septième jour il y aura repos, repos solennel pour une sainte convocation : vous ne ferez aucun travail. Ce sera le Shabbat du Seigneur, dans toutes vos habitations. »

Dans le monde matériel, le samedi arrive à la fin de chaque semaine, donc psychologiquement parlant, nous avons l’habitude de ne pas le prendre comme un état spirituel.

En fait, c’est l’outil le plus puissant pour le développement. Le septième jour, Malkhout reçoit tout ce qui a été fait en six jours, et si je ne respecte pas les termes du Sabbat, je ne m’élèverai pas au-dessus ou n’atteindrai pas de nouveaux niveaux spirituels qui sont déjà caractérisés comme des fêtes.

Samedi est comme un tour dans le travail spirituel, et puis il y a un autre tour, et un autre. Après un certain nombre de tours, j’atteins un stade festif vers lequel il est impossible d’aller sans le Sabbat.

Par conséquent, dans le monde spirituel, le samedi est la plus grande fête. Après m’être mis au travail, la force par-dessus l’égoïsme, j’atteins un point où tous les états se réalisent en moi et portent leurs fruits.

Dans cet état, je ne dois pas faire quoi que ce soit mais permettre à la Lumière Supérieure de me réparer.

Disons que je produis à plusieurs reprises des efforts pour travailler dans les soi-disant six jours (six degrés), qui sont Hessed, Guevoura, Tifferet, Netzach, Hod et Yessod. En rassemblant six efforts consécutivement définis et clairement conçus ensemble, la septième force vient d’en haut parce que je n’étais pas capable de le faire par moi-même. Elle seule peut produire la plus haute Lumière qui vient alors et me change.

Dans le monde spirituel, si je ne remplis pas cette condition, je ne serai pas en mesure de former aucun autre état.

Dans le monde matériel, cela peut être représenté sous la forme d’une personne qui aspire toujours à quelque chose, et à un certain point, arrive à la réalisation. En d’autres termes, les soi-disant six jours peuvent prendre plusieurs années.

En substance, la vie entière de l’humanité est de sept jours, depuis Adam qui le premier a atteint le système de correction spirituelle, jusqu’à la personne la plus récente sur qui le système viendra à sa fin après une durée de sept mille années, où chaque jour vaut mille ans.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 28/05/14

Les qualités du Grand Prêtre, 3ème Partie

laitman_232_06La richesse

« Le Grand Prêtre doit être financièrement plus stable que les autres Cohens (Prêtres). » (« Que La Lumière Soit », « Lévitique », « Emor »)

Corriger nos Kelim (récipients) et recevoir la Lumière de Hokhma signifient que nous sommes « riches ».

L’argent (« Kessef« , dérivé du mot « Kissouf« , « couverture ») indique un écran (Massakh). Les Cohens utilisent l’argent pour satisfaire les besoins des autres, pour les aider et pour se connecter à eux.

Financièrement, le Grand Prêtre doit être beaucoup « mieux » que les autres Cohens, c’est-à-dire qu’il doit posséder un grand « écran » (Kessef, Kissouf : l’argent) afin qu’il utilise l’argent comme un « parapluie de sécurité » pour couvrir son peuple. Le Grand Prêtre possède le pouvoir d’absorber tous les désirs, les propriétés et les espoirs de son peuple, qui les rend plus digne, les amenant au prochain niveau spirituel, et les orientant correctement vers la Lumière Supérieure de telle sorte que cette dernière leur soit bénéfique, et ne leur fasse aucun mal.

Chaque niveau suivant comprend toutes les étapes précédentes. Les étapes inférieures sont similaires aux points correspondants de l’étape suivante. C’est pourquoi un Cohen doit avoir un écran qui couvre l’ensemble d’entre eux.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 14/05/14

La participation de tous est requise

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam, « Matan Torah » (Le Don de la Torah), point 17 : Avec tout ce qui a été discuté dans les points précédents, nous pouvons comprendre une des phrases les plus déroutantes de nos sages qui est que l’ensemble d’Israël est responsable pour chacun de ses membres. Ceci peut paraître complètement injustifié… Mais suivant ce qui vient d’être dit par nos sages, nous pouvons comprendre leurs paroles assez simplement, parce que nous avons montré que chacun des 613 commandements (Mitsvot) gravite autour du seul commandement « Aime ton prochain comme toi-même ». Et nous voyons qu’une telle situation ne peut seulement exister que dans une nation où chacun des membres est prêt à cela.

Nous n’aurons vraiment rien à attendre ni aucun espoir de pouvoir atteindre une telle intensité de connexion que l’on appelle l’amour des autres à partir de notre état égoïste, même si nous avons un groupe et que nous étudions, à moins que nous travaillions dans une dimension appelée la nation entière.

Il doit y avoir une intégration de très nombreux désirs connectés ici où chacun découvre son caractère unique, et ensuite, dans la mesure de l’intégration mutuelle complète entre eux, il sera possible d’atteindre un désir si puissant qui attirera la Lumière qui ramène vers le bien, en leur apportant la qualité de l’amour.

Les fils de Jacob étaient incapables de parvenir à cet amour, cette intensité du désir, tant qu’ils étaient enfermés à l’intérieur de leur famille, et il y avait même de la haine entre les frères, qui témoigne de l’intensité du désir nécessaire pour la correction. C’est parce que chacun avait une mère différente, sa propre part dans la maison de son père, et son propre caractère.

Cependant, même cela n’était pas assez pour leur connexion, au-delà de se rejeter l’un l’autre, ce qui leur aurait donné un remplissage appelé l’amour. Seulement lorsque le grand ego appelé Pharaon leur a été ajouté et après avoir traversé 400 ans de l’exil égyptien et découvert tous les niveaux de l’ego, l’intensité de la séparation était suffisante pour eux afin d’être appelé une nation à la place d’un groupe.

L’idée ici n’est pas la quantité, mais ne traite que de qualité. Par conséquent, après avoir reçu l’ego supplémentaire, une densité supplémentaire, ils ont commencé à s’appeler une nation et méritaient de recevoir un moyen de faire une correction qui est devenue impérative pour eux. C’est parce qu’ils ne pouvaient plus rien corriger eux-mêmes comme des frères qui se sentaient membres d’une seule famille avant leur entrée en Égypte.

Avec l’exode d’Égypte et l’alourdissement du cœur, après avoir pris tous les récipients de Pharaon, ils avaient déjà commencé à exiger la Torah.

De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale du 27/05/14, Écrits du Baal HaSoulam

Les fêtes nous conduisent à la perfection

Dr. Michael LaitmanLa Torah, « Lévitique », 23:01-23:02 : Le Seigneur parla ainsi à Moïse : « Parle aux enfants d’Israël et dis-leur les solennités du Seigneur, que vous devez célébrer comme convocations saintes. Les voici, Mes solennités

Une sainte convocation à différents niveaux, voici ce que sont les fêtes.

Avant de se rassembler, les gens s’engagent sérieusement dans un travail spirituel, en essayant de s’unir. Cette période est appelée la distance entre les fêtes. Une paroisse de masses unifiées à un nouveau degré d’unité supérieur entre elles incarne une fête.

La Torah décrit quels sacrifices ont été faits et au-dessus de quel niveau de l’égoïsme les gens ont dû s’élever afin de créer un style particulier de réunion sacrée, qui est appelée la Pâque, Chavouot, Souccot, etc.

Question : D’un point de vue spirituel, vers quel endroit la chaîne des événements conduit une personne ?

Réponse : Vers l’atteinte de la perfection complète. De toutes les fêtes, il y a en deux les plus obscures : Chavouot et Pourim. Cela semble en particulier pour la fête de Chavouot (le don de la Torah), qui ne dure qu’une journée et au cours de laquelle ils ne lisent que de très petites portions pour prier et mangent des produits laitiers. Le don de la Torah est une énorme célébration ! Qu’est-ce qui pourrait être plus important que cela ? La coutume de manger des produits laitiers ce jour-là vient du fait qu’elle symbolise la propriété du don, de distribuer les valeurs de la Torah.

Nous traitons Pourim comme des vacances pour les enfants. Ce sont les deux fêtes les plus dissimulées parce qu’elles doivent être atteintes par des efforts internes très grands. En règle générale, plus certains états sont profonds, élevés et plus forts spirituellement, et plus ils sont ainsi discrets, cachés et humbles.

Commentaire : Nous parlons toujours énormément à propos de la fête de Pâque, l’exode d’Égypte, mais ce n’est que le début.

Réponse : C’est le début de tous les états spirituels. Et d’ailleurs, c’est le commencement de l’année, le début du mois, et le début de tout calcul dans le travail spirituel.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 28/05/14