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Il est temps de changer

Dr. Michael LaitmanAux nouvelles (de Reuters) : « Plus de 100.000 personnes se sont rassemblées sur la vaste place du Palais de Lisbonne, le samedi [11 Février 2012] dans le plus grand rassemblement contre l’austérité et les difficultés économiques, depuis que le pays eut recours à un plan de sauvetage UE / FMI en mai dernier, et les organisateurs se sont engagés à intensifier les protestations et les actions.  »

Mon commentaire : Au lieu de compressions budgétaires, nous devrions aborder l’éducation des citoyens et construire une nouvelle forme de société, une société de consommation raisonnable, lorsqu’on ne se contente pas de réduire mais d’éliminer tous les excédents, la transition vers une répartition équilibrée, unir toutes les citoyens dans un système unique d’éducation, et tout réduire sauf les services et les positions essentielles. Si tout cela est exécuté en même temps, la société se sentira beaucoup plus à l’aise qu’elle ne le fût jamais au cours de ses dernières bonnes années.

La société mondiale

каббалист Михаэль ЛайтманOpinion (T.V. Bordachev, doctorat en sciences politiques, Faculté d’économie internationale et de politique internationale, École supérieure d’économie): La nouvelle société mondiale qui n’est pas basée sur l’ensemble des dogmes, fonctionne de la même manière qu’une société nationale. Elle est aussi très hétérogène.

Mais au niveau national on peut atteindre le pouvoir suprême et le contrôle de la société, au niveau global on ne peut pas le faire, parce que la société globale est composée d’états. La seule revendication de la société mondiale est l’obligation de s’opposer à toutes les formes de domination.

Mon commentaire: Nous allons bientôt découvrir avec quelle rapidité se modifie notre compréhension du nouveau monde, qu’il nous oblige à limiter toute forme de domination et de la pression et d’adopter une intégration égale et volontaire avec une répartition égale, comme dans une famille. La réduction de l’économie à une limite raisonnable. On doit réaliser tous ces changements parce que la nature nous y oblige, et non pas sur un coup de tête.

Augmentation alarmante des bactéries résistantes aux antibiotiques

Dr. Michael LaitmanAux nouvelles (Tiré d’un article du journal  The Independent ): « la Grande-Bretagne est confrontée à une augmentation « massive » de septicémies résistant aux antibiotiques causées par la bactérie E. coli – rapprochant ainsi le spectre des maladies qui sont impossibles à traiter.

« Les experts disent que la croissance de la résistance aux antibiotiques pose maintenant une aussi grande menace pour la santé mondiale que l’émergence de nouvelles maladies comme le sida et la grippe pandémique. …

« La croissance lente mais insidieuse» de micro-organismes résistants devient menaçante en transformant les infections courantes en maladies incurables … «C’est un problème mondial – il n’y a pas de frontières» … »

Commentaire: Si nous continuons à ne pas prendre toutes les mesures pour notre équilibre avec la nature (en  nous  connectant les uns aux autres en un seul tout, en recevant de façon équilibrée et en donnant entre nous et la nature, par une consommation économique raisonnable, une répartition uniforme, et l’éducation intégrale), des perturbations dans l’équilibre naturel vont nous amener à un état où nous ne serons pas en mesure d’exister parce que nos corps existent aussi en raison du même équilibre entre eux-mêmes et l’environnement.

Le destin de la civilisation

каббалист Михаэль ЛайтманOpinion (A.Nazaretyan, le directeur du Centre Euro-Asie de l’Académie des sciences de Russie): Selon des études indépendantes, vers le milieu du 21ème siècle on aura une grande transition de phase sur notre Terre, liée à la découverte de la matière vivante. Cela pourrait être un effondrement, le début de la branche descendante de l’histoire du monde, mais cela pourrait être aussi un saut qualitatif.

Dans ce dernier cas, la plupart des limitations fondamentales des perspectives technologiques et humaines imposées par la science moderne, sera retiré et les projets qui nous semblent fous aujourd’hui deviendront la réalité.

Selon le scénario  » optimal  » dans un avenir prévisible nous devrons réexaminer la plupart des catégories principales de la culture contemporaine comme la vie, la mort et l’immortalité, naturelle ou artificielle, l’homme et la machine, le temps, la raison, etc.

L’accélération du développement de la civilisation implique une nouvelle approche collective des valeurs morales. La question de la morale devient cruciale pour le XXIe siècle.

Mon commentaire: Cela fait partie de son rapport au Congrès international «Futur Global 2045» qui s’est déroulé à Moscou. Sûrement, dans l’esprit de nombreuses personnes les pensées correctes sur la nouvelle réalité surgissent déjà. Les pensées sur la transition vers le niveau de la sensation d’éternité (pas l’immortalité), la perfection, l’existence hors des paramètres physiques du temps, de l’espace et du mouvement. Je suis heureux de constater que les scientifiques en parlent, indépendamment de la Kabbale, en s’approchant d’elle de loin.

Conclusion de la première leçon

Dr. Michael LaitmanJusqu’à présent, ce n’est que le début. Pour conclure notre première leçon, nous devons tous être d’accord que nous existons dans la nature. Nous pouvons l’imaginer comme une sphère fermée, un cercle, à l’intérieur duquel nous vivons. Des lois absolues opèrent à l’intérieur de cette sphère, et elles nous gouvernent.

Nous découvrons une partie de ces lois alors que nous évaluons la nature, et que nous l’appelons la science. Mais sans aucun doute 99,9% de ces lois demeurent inconnues; nous ne sommes pas encore en mesure de les révéler.

Habituellement, la connaissance des lois de la nature nous aide à avoir une vie meilleure. Regardez toutes les choses utiles dans votre maison: la télévision, Internet, une machine à laver et un sèche-linge;  vous avez tout cela. Comparer le confort de votre vie par rapport à une personne qui vit dans un petit village oublié, qui va chercher son eau au puits, fait sa cuisine sur le feu, et lave ses vêtements dans une bassine.

Nous faisons toutes ces choses en quelques secondes, sans aucun effort. Au lieu d’un puits, j’ai un robinet dans le mur, tout le confort à la maison, ce qui m’aide à exister sans trop d’effort. De cette façon, je  peux vivre sans faire beaucoup de travail supplémentaire, comme c’était nécessaire avant pour gérer la vie rurale.

En d’autres termes, notre développement libère une personne pour faire d’autres choses, des choses qui sont loin de fournir les nécessités de la vie. Mais la question est, pourquoi, après avoir atteint un tel point, la vie est-elle  devenue si cruelle, si vide, et nous conduit à désespérer, en nous inculquant l’incertitude, la peur et l’anxiété ?

Qu’avons-nous fait avec le temps libéré par le développement technologique et social qui pourrait créer un tel ajout merveilleux à nos vies? Au lieu d’une vie rurale calme et paisible, bien que physiquement difficile, nous avons atterri dans une jungle moderne.

Pourquoi perdons-nous l’énergie et le temps libéré par le développement de la technologie en nous faisant une telle vie difficile et compliquée ? Peut-être qu’il est temps d’arrêter? Peut-être que maintenant il est temps de passer à une vie totalement différente: comme de quitter à nouveau notre village pour une nouvelle vie plus attrayante.

Nous avons besoin de fournir deux heures de travail pour les besoins de notre existence, les choses que nous avions besoin de fournir de retour  au village, et consacrons le reste de notre temps à l’âme, nous allons lui donner autre chose à faire! Peut-être que nous parviendrons à corriger nos vies de cette façon?

Je termine notre première conversation avec cette question …

De KabTV «Une nouvelles vie »  Episode 1, 27/12/11

Il est de la responsabilité de l’homme de reconstruire la société

Dr. Michael LaitmanParfois, dans sa vie passée, chaque personne a estimé qu’elle en avait eu assez, qu’elle  avait été piégée, qu’il était temps de faire une révolution:  de changer l’environnement et la société. Mais ce n’est pas la même chose cette fois-ci. Nous comprenons que nous avons besoin de tout changer, mais nous ne savons pas par où commencer. Nous ne savons pas les moyens ou le but, nous sommes complètement impuissants.

Donc, nous commençons notre première conversation en discutant de ce que nous appelons l’évolution de la société humaine sur laquelle nous fondons le développement des nations, de la famille, de l’économie, des ménages, de l’éducation des enfants, de la culture, la technologie et la science.

Les gens ont vécu dans des sociétés pendant des centaines de milliers d’années. Au moins pendant les dix derniers milliers d’années, l’homme a vécu une vie sociale parce qu’il n’était pas en mesure de fournir de lui-même tout ce dont il avait besoin. Nous ne pouvons pas vivre dans de petites tribus, comme les animaux. Même si nous sommes venus du niveau animal, notre nature nous pousse vers le développement personnel, le développement de notre environnement, l’apprentissage de la vie et les moyens de l’améliorer.

C’est l’aspiration intérieure d’une personne ; c’est une nature égoïste, car tout le monde veut une vie meilleure pour soi-même, une vie plus confiante et paisible. Tout le monde veut avoir plus de succès que  les autres. La jalousie, la luxure, et l’ambition mènent les gens, et nous voyons que ces qualités ont évolué et se sont épanouies dans des cultures très anciennes. Ils nous poussent à nous développer.

C’est pourquoi une personne a besoin de vivre dans une communauté. Elle aurait pu survivre dans les bois, mais elle serait restée comme un animal, comme tous les autres animaux. Nous connaissons des cas où les enfants ont été perdus dans les bois et ont grandi comme des animaux. Les animaux les ont adoptés, et l’humain a pris la forme d’un animal à un degré tel qu’il n’est plus en mesure de revenir à une société humaine, dans la mesure où il perd sa forme humaine.

C’est pourquoi tout au long de toutes les générations, notre développement a été dirigé vers la société et l’environnement. Et plus on se développe, plus nous voyons que l’homme lui-même ne change pas beaucoup. Les changements majeurs se produisent dans la société, et tout le développement en dépend.

La personne développe la société, et sa vie personnelle change à travers la société. On dépend l’une de l’autre. Aujourd’hui, je dépends de milliers de personnes à travers le monde, parce que si nous devions regarder ce que je porte, ce que je mange, ce avec quoi ma maison est faite, de quoi dépend mon chauffage, ma climatisation, et mon travail, nous ne serions pas en mesure de trouver un seul pays, qui n’a pas participé à me  fournir tout ce que j’ai.

Et quand cela ne se fait pas directement, cela passe par plusieurs autres pays: un pays fournit des matériaux, un autre des pièces de machines, ceux qui produisent certains biens, qui sont à leur tour utilisés pour fabriquer mes vêtements, par exemple. Des études montrent que tout le monde dans le monde dépend de tout le monde.

Et plus le monde plonge dans la spécialisation où le travail de tout le monde est connecté et en harmonie avec toutes les autres personnes, plus nous pouvons fournir pour nous-mêmes  de biens supplémentaires, des biens qui n’étaient pas disponibles dans le passé.

Dans les siècles passés, une personne se fournissait à elle-même un peu de pain, du vinaigre, du vin et de la viande et c’est tout. Ensuite, il y a  eu un peu plus de nourriture, plus de vêtements, des chaussures, et de nombreuses différentes industries. Puis il y a eu des voitures. Et avec cela, des experts se sont développés en économie, agriculture, ingénierie, etc. La culture, la littérature, la musique et les chansons se sont développées.

Des industries entières sont apparues autour d’une personne, des choses pas même nécessaires à la survie, mais dont elle ne peut pas se passer pour vivre. Un musicien monte sur scène et donne un concert devant un millier de personnes qui paient plus pour un spectacle que le salaire mensuel d’un ouvrier, ou peut-être même une année de travail très dur. En d’autres termes, nous apprécions les choses qui ne sont pas essentiels pour nous: le sport, le tourisme.

Si nous devions examiner la façon dont beaucoup de ce que nous produisons sont en fait des nécessités, nous découvririons que près de 90% ne sont pas nécessaires. Mais nous  sommes encore portés à avoir besoin d’eux sorte de. Nous pensons qu’elles appartiennent à l’échelle humaine, et c’est pourquoi nous en avons besoin.

Bien sûr, je pourrais aussi survivre dans une grotte si je n’avais pas d’autre choix, mais l’évolution m’oblige à produire toutes ces choses.

Nous avons atteint un état où les gens qui rompent avec la société seront obligés de vivre une vie très maigre. Le plus que quelqu’un sera en mesure de se fournir pour lui-même ce sont les nécessités basiques, juste pour ne pas mourir de faim. Mais s’il souhaite recevoir tout ce qui vient avec la civilisation, il doit rejoindre la société, produire les biens dont il a besoin, puis il recevra ce qu’il veut de la société dans la mesure où c’est possible.

Donc, nous dépendons principalement de ​​la société. Cela est inévitable. Alors, où sommes-nous mal allés dans cette société si nous sommes maintenant incapables de vivre en elle normalement et que rencontrons des crises dans cette société et  dans nos vies ? Cette crise ne se sent pas bien; ce n’est pas encore la naissance réelle, mais les douleurs de l’accouchement qui le précèdent, et c’est pourquoi nous voulons comprendre ce qui est faux 

De KabTV «Une nouvelle vie »  Episode 1, 27/12/2011

La connexion est rompue entre les générations

Dr. Michael LaitmanJadis nous pensions que le développement humain égoïste pouvait être infini, que nous continuerions à inventer de nouvelles machines merveilleuses, que chaque personne aurait son propre avion, et que nous aurions des moyens sans précédent pour nous connecter. Mais finalement, la personne qui consomme toutes ces choses découvre soudainement qu’elle n’en veut plus ; à quoi tout cela sert-il ? Elle ressent, dans tout cela, le vide et le manque de satisfaction.

Pourquoi ne pas cela ne lui apporte-t-il pas de satisfaction ? Le problème est que tout le développement passe par des désirs, qui sont sans cesse croissants. Et soudainement, ils cessent de croître ! Au contraire, nous ressentons finalement que de nombreux désirs reculent.

Autrefois, une personne voulait avoir une grande famille, la plus grande était le mieux, de nombreux enfants, et même beaucoup d’épouses. Puis cela devint inutile ; une femme et deux enfants furent suffisants, même un enfant fut suffisant. Et aujourd’hui, elle n’en veut même plus. La vie devient tellement difficile et compliquée que, dans les pays développés, les gens ne veulent pas quitter la maison de leurs parents jusqu’à ce qu’ils aient 30-40 ans.

Une personne travaille et dépense tout son argent pour lui-même, pourquoi aurait-il besoin d’une femme et d’enfants ? Il peut voyager, se reposer, s’amuser, et se sentir libre. Sa mère prend soin de lui et il est heureux.

Nous avons construit une société avec une infrastructure si développée, que nous pouvons acheter des aliments préparés dans les supermarchés, il suffit de le chauffer aux micro-ondes et le dîner est prêt. Il n’est pas nécessaire de partager un appartement avec quelqu’un ; une personne peut avoir son propre appartement et se sentir libre. Et une fois vieux, je serai admis dans une pension, j’ai une assurance médicale, des soins hospitaliers, et une parcelle de terrain au cimetière ; que me reste-t-il d’autre ? Valait-il la peine de passer toute ma vie à travailler durement ?

Notre ego est devenu si énorme que nous nous sentons incapables de nous connecter aux autres, d’investir notre énergie pour eux, de prendre soin d’eux, afin que, plus tard, ils prennent soin de nous. Je ne me sens pas capable de me connecter autant avec quiconque.

Ou, nous avons la chance de nous unir dans des conditions mutuellement avantageuses, alors ma femme et moi vivons comme deux amis, deux partenaires. Notre vie ressemble plus à deux personnes vivant ensemble, qu’à une vraie famille, comme il y en avait autrefois. Je travaille, et elle travaille. Elle fait pour la maison, et je fais aussi quelque chose. Elle paie et je paie.

Nous participons à tout de manière équitable. Ce n’est pas le genre de famille où le mari était autrefois le maître, le chef du ménage, qui travaillait et entretenait la femme, qui élevait les enfants à la maison. Maintenant, les deux quittent la maison plus tôt, déposent les enfants à la garderie ou au jardin d’enfants, rentrent à la maison le soir, et ramassent les enfants. Et combien de temps ils ont laissé à la maison ? Ils ne se voient presque plus. Il regarde un peu la télévision ou sont devant l’ordinateur, elle essuie rapidement un peu la poussière, lave la vaisselle, jette le linge dans la machine à laver, et c’est tout, la journée est finie.

Maintenant, ils sont complètement égaux, non plus comme autrefois lorsque l’un était plus élevé que l’autre, lorsqu’il y avait un chef de famille, un maître. En d’autres termes, la famille a perdu sa structure initiale et est devenue un simple partenariat. Et si ce n’est rien d’autre qu’un contrat de partenariat, j’essaierai toujours de voir s’il me profite. J’accepte l’union, que si elle m’est bénéfique, et je la laisse si elle ne l’est plus. C’est pourquoi les gens divorcent et ne veulent même plus former de telles unions.

C’est un fait. Et nous en étudions les causes. Notre ego a tellement grandi qu’il nous dit que nous ne devrions pas entrer dans ce genre de partenariats appelés mariage.

L’ego d’une personne provoqua en elle, qu’elle arrête de ressentir que ses enfants sont proches d’elle, comme des parties de sa propre âme. Les enfants ont leurs propres vies ; ils étudient dans des endroits très loin de nous. La différence entre les générations est devenue si énorme que les enfants sont de plus en plus complètement séparés de leurs parents. Ils ont une éducation différente, des intérêts différents, et ils sont si loin de moi, que je peux à peine comprendre ce dont ils parlent, ce qu’ils font, et ce qui est important pour eux.

Le lien entre les générations a été rompu. Alors, pourquoi aurais-je même besoin de ces enfants ? Quel plaisir y a-t-il d’en avoir ? Ils veulent juste que je leur donne de l’argent et être tranquille. Nous en profitons encore pendant qu’ils sont petits. Mais nous perdons tout lien avec eux, dès qu’ils atteignent douze ans.

Au bon vieux temps, une personne élevait ses enfants, puis attendait d’avoir leurs petits-enfants et contribuait à les élever ; il profitait de tous. Mais je n’ai pas cela aujourd’hui, car mes enfants ne veulent pas se marier et me donner de petits-enfants.

Une personne ne fait pas ces calculs consciemment, mais son manque de désir d’avoir une famille se produit naturellement, dû à notre égoïsme développé.

Nous nous sommes développés démographique de manière très rapide et exponentielle, puis, tout à coup, notre développement a commencé à s’égaliser. Les spécialistes démographiques, qui font des pronostics pour le développement humain, prédisent que le nombre de personnes dans le monde diminuera très fortement, à court terme. Jusqu’à présent, la population continue d’augmenter en raison d’un certain nombre de régions, surtout dans les pays arabes, où il existe encore de fortes traditions et des règles religieuses concernant le développement et où ils ont beaucoup d’enfants.

Mais dans les pays arabes développés, les gens ont maintenant 2-3 enfants au lieu de 10-15 enfants, comme avant. Ainsi, nous voyons qu’ils rattrapent rapidement le reste du monde.

De KabTV «Une nouvelle vie » Episode 1, 27/12/11

Une mine d’or de bonnes relations

Dr. Michael LaitmanQuestion: Vous avez donné un exemple que dans une société intégrante quand je me verse une tasse de thé, je dois d’abord faire en sorte que tout le monde ait du thé. Comment dois-je comprendre cela?

Réponse: J’ai donné l’exemple que la moitié du monde est en train de mourir de faim, tandis que l’autre moitié est en train de jeter les deux tiers de ce qu’ils consomment. Alors, pourquoi devrions-nous vivre dans un tel monde? N’est-ce pas là d’où vient la terreur, tous les autres problèmes et les guerres, le gaspillage insensé de l’énergie, la pollution de la nature?

Question: Mais maintenant, si je veux boire un verre d’eau, comment dois-je agir correctement, selon votre exemple?

Réponse: Nous allons étudier comment se préoccuper de l’autre au sein de notre groupe. Par la suite, nous allons passer du groupe aux nations, et nous allons commencer à construire des systèmes de relation entre eux, qui nous permettront de progresser vers une vie plus équilibrée.

En pratique, si vous vous versez un verre d’eau, alors vous demandez à ceux autour de vous s’ils veulent boire un verre. Vous n’irez pas passer de l’eau aux gens dans la rue. L’eau arrivera dans la rue par le fait que nous allons construire des systèmes spéciaux pour cela.

Mais je veux qu’ils soient là! Après quelques petits changements qui se produisent en moi, une certaine compréhension atteinte grâce aux  cours, et après des études pratiques, je suis d’accord  pour que la société doive devenir plus équilibrée et atteindre un standard de vie plus ou moins similaire.

Dans un premier temps, nous allons organiser pour que chacun puisse disposer d’un ensemble nécessaire des choses: X, Y, Z. Nous allons fixer un objectif de sorte que dans les cinq ans nous fournissions à tout le monde  un toit au-dessus de leurs têtes, une provision complète de vêtements, de la nourriture, et tout ce qui est nécessaire pour la maison.

Nous fournissons tout cela sur la base de l’excédent, car si vous faites le calcul, il s’avérera que nous avons 90% au-delà de ce dont nous avons besoin. Si je vous  aime, alors vous pouvez venir prendre la moitié de mes vêtements dans ma garde-robe. Croyez-moi, je ne serai pas fâché. Ou, je pourrais prendre 10% de salaire en moins pour l’amour de quelqu’un d’autre et je ne le regretterais pas non plus.  

De tels  systèmes doivent être construits à l’échelle gouvernementale et mondiale, mais pas par la force, non par contrainte, mais par l’éducation préalable. Les bolcheviks ont une fois essayé d’imposer ceci par la force, et tout le monde sait ce qu’il en est advenu. C’est pourquoi les gens doivent d’abord être éduqués afin d’obtenir leur soutien pour ce que nous faisons.

Chaque fois que nous devons démontrer les résultats positifs que nous atteignons : où sont les riches qui se sacrifient  pour les autres, où sont les pauvres qui reçoivent, comment tout est équilibré, et comment tout le monde est heureux. Grâce à l’attention mutuelle, nous serons en mesure de nous débarrasser des excédents dont personne n’a besoin. Nous allons arrêter la production de milliers de médicaments inutiles, qui sont actuellement produits par quelqu’un pour son propre profit, et qui empoisonnent l’humanité.

Pourquoi devrions-nous jeter de telles sommes énormes pour les armes, les militaires, et bien plus encore? Il y a de nombreuses choses que nous devrons corriger maintenant que nous avons atteint cette nouvelle ère. Nous ne serons pas en mesure de continuer dans cette voie. La crise va nous conduire à un tel état que nous aurons à nous serrer la ceinture. Nous n’aurons pas les moyens de soutenir les excès, les systèmes égoïstes que nous avons construits. C’est pourquoi ils sont touchés par la crise et commencent à se décomposer.

Nous devons montrer cela ensemble: quel mal nous est fait en raison de l’absence d’attention pour l’autre et quel trésor se dévoile devant nous grâce à nos bonnes relations, une mine d’or de bonnes relations.

Toutefois, tout d’abord, l’éducation intégrale est nécessaire. Le tout est de ne pas redistribuer l’excédent et compenser les pénuries. Le point est qu’il y a une tendance interne, qui existe et nous a amenés à la nécessité de nous unir. Le réseau, qui nous relie tous, est révélé, il nous oblige à être dans des relations aimables.

Pour cette raison, la crise mondiale commune se passe à tous les niveaux de nos activités dans tout ce qui nous relie les uns aux autres. La crise est le manque de bonnes connexions entre les gens. C’est l’explication de toutes les crises distinctes: dans la famille, l’éducation, la culture, en tout, et maintenant l’économie. En raison des mauvaises connexions entre nous, nous souffrons tous.

Ces crises, c’est-à-dire  les connexions externes entre nous, ne vont pas s’améliorer jusqu’à ce que nous nous investissions sincèrement en elles et renforcions la confiance l’un dans l’autre. C’est alors seulement que nous serons en mesure de développer des systèmes qui nous conduiront à l’équilibre.

Nous voyons qu’il y a une échelle mondiale, une forme intégrale qui se révèle dans notre monde extérieur ainsi que dans nos états internes. C’est-à-dire que nous n’avons nulle part où courir. Ce  n’est pas en vain que nous sommes entrés dans cette crise ; nous ne sommes plus en train de nous développer tout simplement sous la pression de la nature.

Maintenant nous sommes entrés dans une telle situation que tant que l’homme n’y pense pas et ne découvre pas son mal, tant qu’il ne décide pas qu’il doit changer, et ne le considère pas comme un choix de vie ou de mort, jusqu’à ce que cela arrive, il ne sera pas d’accord pour une nouvelle éducation. Il doit voir qu’il n’y a pas moyen d’en sortir et qu’il a besoin de se former d’une manière nouvelle et construire de nouveaux systèmes.

Puis il commence à rechercher ce qui peut lui venir en aide à ce sujet? À ce stade, chacun doit avoir son mot à dire: les psychologues qui conseilleront le travail par le biais d’un groupe, les sociologues, politologues, pédagogues, éducateurs, formateurs et entraineurs sportifs. Nous avons besoin de construire de tels systèmes de sorte qu’une personne commence à comprendre la nécessité du changement basée sur les connaissances acquises et qu’il ou elle sache comment se rendre compte des changements dans la pratique. Dans ce but, il est nécessaire de prévoir une place pour l’éducation.

De KabTv «Une nouvelle vie » Episode 6, 03.01.12

La liberté dans le cadre étroit de la vie familiale

Dr. Michael LaitmanQuestion: Une fois une femme a dit que sa liberté était limitée par certaines obligations à l’égard de ses enfants, sa famille, son mari, le ménage, etc. Elle se sent plus libre au sein de ces obligations. Mais si tout cela devait lui être enlevé, son sentiment de liberté disparaîtrait.

Réponse: Cela est vrai. Quand une personne n’a pas de limites strictes, il est difficile pour elle de déterminer où est la liberté, et elle se sent tout simplement perdue, parce que la liberté absolue lui paraît être un manque absolu de la liberté.

La liberté, comme tout autre sentiment, est défini entre le négatif et le positif en soi. Par conséquent, c’est dans certaines limites et la possibilité de rester, d’agir, et d’exister confortablement en leur sein, c’est-à-dire de gérer, exécuter toute obligation et profiter de leur réalisation, qu’est perçue quelque chose comme la liberté.

Mais en fait lorsque nous devenons partie intégrante de notre société contre notre volonté, selon le plan de la nature, nous sommes incapables de nous sentir en mesure de créer le cadre approprié, car il est violé tout le temps: d’une part, nous devenons plus interconnectés avec d’autres, et d’autre part, nous n’avons pas l’impression que nous pouvons faire quelque chose par nous-mêmes au sein de notre propre cadre parce que nous dépendons d’une énorme quantité de facteurs externes.

C’est pourquoi la seule façon de dépasser nos limites consiste à introduire le système intégré, qui donne le sentiment de liberté.

La nature nous pousse inévitablement vers le sentiment d’être «coincés» dans un état ​​de nécessité, dans une lutte constante pour la survie au sein de notre propre cadre, partout: dans nos familles, au travail, à la maison, dans la rue, n’importe où.

C’est ici que nous avons besoin de montrer aux gens que la liberté ne s’acquiert qu’en interagissant correctement avec les autres: dans le monde et l’harmonie.

Une personne, surtout une femme, ne se soucie que de ses limites, son confort à l’intérieur de son petit domaine au niveau animal et égoïste de l’existence. Quand elle a une maison, une famille, des enfants, des responsabilités, et qu’elle est capable, compétente et équipée pour fournir du bien-être à l’ensemble de son petit ménage, alors bien sûr, elle peut avoir un sentiment de confiance totale, de liberté, et de réalisation.

Ce n’est pas aussi simple avec une personne moderne, même une femme moderne. Elle aspire à se lancer dans les affaires et à se réaliser. Mais encore, le facteur déterminant, l’orientation de base du caractère féminin est dirigée vers la famille, et pour que les choses soient correctes en son sein.

Cependant nous voyons que les familles sont brisées. Les dernières statistiques ne sont que menaçantes! Le nombre de familles monoparentales divorcées ou célibataires est supérieur à 50%!

Ici nous observons une tendance à pousser une personne hors de son petit cercle de famille où elle se sent à l’aise en s’appuyant sur ses parents, où il lui suffit de pouvoir s’occuper de son ménage et de pourvoir aux divers besoins du ménage. En dépit de son esprit, l’homme est poussé vers quelque chose de plus grand contre son gré.

Nous sommes liés à tout le monde. Notre bien-être intérieur dépend de l’ensemble du monde. Ainsi l’éducation intégrale est ici simplement nécessaire pour compenser l’insécurité, les craintes, et l’absence de liberté.

Comme nous nous élevons au niveau suivant, nous acquérons spécifiquement la liberté, en dépit de notre début égoïste habituel.

Lorsque je me connecte avec d’autres, je me procure quelque chose en commun avec eux, des désirs communs et une compréhension commune, c’est cela lorsque nous décidons tout ensemble, en interagissant les uns avec les autres, et d’aucune autre manière –  c’est quand je me sens libre.

Ma liberté dépend de moi. Elle ne dépend pas d’autres, parce que tout le monde dans  le groupe intégral commence à m’apparaître absolument corrigé. Ils sont déjà partie intégrante de l’état de garantie mutuelle, de la connexion, et je peux commencer seulement à ressentir là où j’ai encore besoin d’ajouter et de m’ajuster. Et en général, toute personne se sent de cette façon par rapport aux autres.

Une personne acquiert un besoin tout à fait nouveau de lutter sans relâche vers une relation correcte avec tous les gens.

Il s’agit d’un tout nouveau niveau. Il est encore égoïste, mais dans le même temps, c’est un niveau différent et souhaitable lorsque je sens que je manque d’une intégration plus complète. C’est en cela, après m’y être brisé , en exécutant un virage psychologique à l’intérieur de moi comme en tirant sur une gâchette, et en changeant à l’opposé, que j’ai soudain effectivement acquis la liberté.

C’est comme quand un embryon est né du ventre de la mère, il tourne la tête vers le bas et semble perdre tout ce qu’il avait, après quoi il apparaît dans un nouveau monde, nous avons besoin de tourner la tête en bas, commencer à comprendre le monde d’une autre manière, et puis nous allons naître  dans le nouveau monde intégral.

D’une « Discussion sur l’éducation intégrale » N°9, 15.12.11

Excusez-moi, qu’a l’humanité à voir la dedans ?

Dr. Michael LaitmanQuand une personne vient à la Kabbale, elle ne comprend pas pourquoi elle a besoin de l’humanité.  La Kabbale nous dit qu’il y a des forces qui opèrent au-dessus de notre monde qui dépeignent ce monde dans notre perception. C’est pourquoi nous voulons nous envoler ailleurs quelque part dans l’inconnu, vers le Créateur, Son système spirituel.

En conséquence, l’homme perçoit aussi les matériaux d’étude personnellement, sur son compte, sans ressentir le besoin de s’unir avec les autres. Il s’agit de la première perception très limitée avec laquelle nous, étant égoïstes, avons tous commencé notre voyage.

Ce n’est qu’après plusieurs années, comme résultat de l’influence de la Lumière environnante, que je comprends que je dois vraiment m’unir avec mes amis et révéler la Lumière dans leur interconnexion intérieure. Mais quand vous pensez à vous-même, la Lumière a une incidence opposée: Elle me montre comment je suis corrompu, et puis je vois que j’ai besoin de m’unir avec le groupe. Je vais trouver le monde Supérieur là-bas, dans la profondeur de celui-ci.

C’est une révolution très importante dans la conscience. L’homme commence à comprendre que le monde spirituel existe réellement, il existe dans la connexion entre les gens, un endroit avec des coordonnées tout à fait anti-égoïstes.

Ensuite, un problème se pose: comment pouvez-vous le prouver à vous-même, comment pouvez-vous vous amener plus près d’une attitude correcte. Cela doit devenir tellement important que tout le reste apparaîtra comme étranger. A partir de maintenant je me concentre uniquement sur le groupe, sur l’union avec lui. C’est mon seul but et rien d’autre, car j’en  dépends. Il s’agit de la deuxième étape.

Et puis la troisième étape apparaît, une autre encore plus compliquée, lorsque vous comprenez que vous avez aussi besoin de faire de la diffusion de masse. « Depuis quand? Nous allons vers le Créateur, après tout. Au début, je voulais y aller seul, puis j’ai compris que j’avais besoin d’un groupe. Mais depuis quand ai-je besoin de prendre soin de tout le monde? Un milliard de Chinois, un milliard d’Hindous, un demi-milliard d’Américains du Sud, un demi-milliard d’Européens, d’Africains, qu’est-ce qu’ils ont à faire avec ça? Qui se soucie de qui, et pourquoi dois-je le faire? »

Ici, nous expliquons à la personne qu’elle, le groupe, et toute l’humanité doivent s’unir afin de devenir comme le Créateur. Un autre obstacle avec lequel elle est en désaccord : « Mes amis et les groupes du monde n’ont qu’un seul but, mais les autres ne l’ont pas ».

Et cela est également vrai. Après tout, il est écrit: «Israël, la Torah, et le Créateur ne font qu’un ». Je suis « Israël ». Le groupe est la «Torah», la Lumière qui ramène vers le bien. Et ensemble, nous allons vers le Créateur.

D’autre part, les 99% restants sont en-dessous et ils aspirent à leurs plaisirs matériels. Alors, pourquoi avons-nous besoin d’eux?

En réponse à cela, encore et encore, nous devons expliquer que nous sommes un lien de transition et que nous devons devenir «un royaume de prêtres»; en d’autres termes, nous devons éduquer l’ensemble de l’humanité sur la garantie mutuelle et  l’unité intégrale. Ensuite, nous allons relier les masses à nous, comme AHP vers Galgalta ve Eynaim (GE), et nous nous unirons toutes les personnes avec le Créateur dans les dix Sefirot.

Il est très difficile d’expliquer cela à des amis dans le groupe. Dans le groupe c’est notre champ d’action, la source de tout, et où nous révélons tout. Le cercle s’y manifeste : AHP, nous, le Créateur – tout l’intérieur, tout se termine dans le groupe dans un seul récipient, tissé à partir de l’unité des points dans nos cœurs. Une partie de cela vient d’en bas et une partie provient d’au-dessus.

Nos groupes ne comprennent pas et ne souhaitent pas devenir les messagers de la garantie mutuelle pour les masses. Il est très difficile pour une personne de se permettre quelque chose de si opposée, pour voir comment les choses différentes se connectent en une seule. Mais peu à peu tout s’arrangera.

De la 4 èmepartie du cours quotidien de Kabbale du 14/02/2012, « Introduction à l’étude des dix Sefirot »