Category Archives: Spiritualité

Les désirs irrépressibles de Pharaon

laitman_288_1Le Midrash, « Beshalach »: Le Pharaon n’avait confiance en aucun de ses serviteurs pour atteler son char. Il le faisait lui-même et criait: «C’est une bataille contre le Roi des Rois. Donc, je devrais être celui qui attèle le char « .

Pharaon veut toute la Divinité pour se remplir dans un but égoïste. Il ne veut pas élever Malkhout à Bina; mais, il veut abaisser Bina à Malkhout. Il souhaite que l’ensemble du système ne travaille pas en vue de l’Infini (Ein Sof), pas en vue de donner sans réserve au Créateur, mais pour lui-même.

En voulant attirer toute la lumière supérieure dans son propre intérêt et de l’utiliser pour ses besoins égoïstes, il «attèle le char, » c’est-à-dire, il s’apprête à recevoir la Lumière Supérieure.

De KabTV de « Secrets du livre éternel » 23/04/14

L’adultère dans la spiritualité

Dr. Michael LaitmanLa Torah, « Lévitique », 20:10 : « Si un homme commet un adultère avec la femme d’un autre homme, avec la femme de son prochain, l’homme et la femme adultères doivent être mis à mort. »

Tous les désirs existent à l’intérieur d’une personne et sont divisés en parties mâle et femelle. Les neuf premières Sefirot sont la partie mâle. Le dixième Sefira Malkhout est la partie femelle.

Commettre l’adultère avec une femme mariée signifie utiliser un désir corrigé qui n’est pas le vôtre. Si votre dixième Sefira n’est pas corrigée, ce n’est pas votre femme car elle appartient toujours aux neuf autres Sefirot. Vous ne pouvez pas l’utiliser correctement dans le but de donner sans réserve et vous ne réussirez pas en faisant ainsi.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 23/04/14

C’est ainsi que l’âme fonctionne

laitman_281_01La Torah, « Lévitique », 12:2 ; 12:4 : « Parle ainsi aux enfants d’Israël : lorsqu’une femme, ayant conçu, enfantera un mâle, elle sera impure sept jours, comme lorsqu’elle est isolée à cause de sa souffrance. Puis, trente-trois jours durant, la femme restera dans le sang de purification : elle ne touchera à rien de consacré, elle n’entrera point dans le saint lieu, que les jours de sa purification ne soient accomplis. »

Quelle est la signification de la purification ? C’est l’examen de nos désirs et de nos intentions, puis la reconnaissance du mal en eux et la clarification de la bonne façon de les utiliser.

Ensuite, ils sont classés, choisis, et les désirs qui ne peuvent pas être utilisés sont tenus à l’écart. Mais ils restent à l’intérieur, et ainsi nous devons placer certaines barrières pour les bloquer, pour les limiter dans certains cadres. Tout cela s’accomplit dans une période de 33 jours.

D’où est-ce que tout cela provient ? Il y a sept Sefirot dans chaque Sefira Hessed, Guevoura, Tifferet et Netsakh, qui s’élèvent à 28 et 5 autres Sefirot dans Hod (Hessed, Guevoura, Tifferet, Netsakh, Hod) qui font au total 33. C’est identique au comptage de l’Omer (33 de l’Omer).

Cela signifie que 33 jours (33 niveaux) doivent passer afin de s’assurer que toutes les sources supérieures sont corrigées. Les autres n’ont pas besoin d’être corrigées car elles le seront par elles-mêmes.

La Torah, « Lévitique », 12:5 : « Si c’est une fille qu’elle met au monde, elle sera impure deux semaines, comme lors de son isolement ; puis, durant soixante-six jours, elle restera dans le sang de purification. »

Une femme symbolise le travail sur deux systèmes : à la fois l’attribut du don sans réserve et l’attribut de la réception. C’est la raison pour laquelle tout est doublé.

Un mâle est l’attribut du don sans réserve et une femelle est l’attribut de la réception dans le but de donner. Par conséquent, il s’agit d’un double système. Tout est très simple ; c’est de la physique pure. C’est ainsi que l’âme fonctionne.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 12/02/14

Révéler les lois de l’unité

laitman_934Même lorsque nous sommes retournés sur notre terre, nous, la nation juive, avons toujours maintenu les cultures des autres nations, ceux que nous avons « absorbés » durant des milliers d’années. Nous parlons de la période de transition : nous devons nous comporter de cette manière puisque nous, en attendant, ne sommes pas capables de nous libérer par nous-mêmes des us et coutumes empruntés et de revenir à notre unicité authentique.

Nous aurons toujours besoin de renouveler notre connaissance avec notre culture d’origine, là où intérieurement nous commençons à nous rapprocher les uns des autres.

Question : Quelle est l’essence, le point intérieur, de cette culture ?

Réponse : Sa fondation est le désir de s’unir et de se connecter, afin de découvrir le Créateur au sein de notre connexion positive. Nous parlons ici de la connexion et de l’unité selon la voie de la Kabbale, et notamment selon les écrits du Rav Baruch Shalom Halevi Ashlag. Il a décrit de façon détaillée la manière dont il faudrait agir ; ces lois en général étaient connues dès les jours d’Abraham.

Ses disciples se sont unis, et ainsi se sont unis les groupes qui étudiaient la sagesse de la Kabbale : les disciples du Ramchal, du Ari, de Rabbi Shimon qui ont écrit le Livre du Zohar, et les autres groupes de disciples.

Ce système s’exprime dans l’ascension de l’homme au-dessus de lui-même pour le bénéfice de l’union avec les autres. C’est quelque chose que nous devons actualiser d’abord et avant tout par soi-même. Lorsque nous réussissons, même un peu, alors lentement, lentement, à l’intérieur de notre connexion, nous allons découvrir toutes sortes de lois de cette société unique et spéciale.

Ces lois ne sont pas écrites dans des livres de droit, mais nous les découvrons par nous-mêmes : comment on a besoin de construire sa vie, d’organiser la vie de famille, d’éduquer les enfants, les modèles de relations envers la nation et le monde. Tout cela nous l’apprenons nous-mêmes, en essayant de nous unir selon le conseil, les conditions et les lois que les Kabbalistes nous décrivent. Il s’agit d’une expérience pratique et elle nous dirige le long du chemin.

De KabTV, « Une Nouvelle Vie » du 28/12/14

Changements additionnels

laitman_557La Torah, « Lévitique », 12:6-12:7 : « Quand sera accompli le temps de sa purification, pour un garçon ou pour une fille, elle apportera un agneau d’un an comme holocauste, et une jeune colombe ou une tourterelle comme expiatoire, à l’entrée de la Tente d’Assignation, et les remettra au Cohen (Prêtre).

Celui-ci les offrira devant le Seigneur, fera expiation pour elle, et elle sera purifiée du flux de son sang. Telle est la règle de la femme qui enfante, qu’il s’agisse d’un garçon ou qu’il s’agisse d’une fille. »

Offrir un sacrifice signifie se rapprocher du Créateur, lorsque je peux me corriger en prenant des désirs supplémentaires et en recevant la Lumière de la correction sur eux. En d’autres termes, je fais un sacrifice dans mes désirs et les sacrifie au Créateur pour être utilisés dans le but de donner sans réserve.

Maintenant, après la naissance de ma nouvelle figure spirituelle sous la forme d’un homme, je dois identifier ces désirs supplémentaires en moi à partir du niveau animal inférieur. Cela parce qu’une personne naît à partir d’un corps physique qui a encore ces attributs (un agneau pour l’holocauste et une jeune colombe ou une tourterelle, etc…), qui peuvent être corrigés afin de donner sans réserve.

Ce sont des corrections additionnelles, c’est-à-dire, je me suis corrigé au niveau humain et je suis né au niveau suivant, et ce qui reste sont des désirs différents aux niveaux de la nature minérale, végétale et animale qui sont offerts au prêtre (Cohen).

Le Cohen est le plus haut niveau de correction dans l’homme dans lequel il élève en lui les désirs du niveau animal (un agneau, une jeune colombe ou une tourterelle) et les corrige ; d’abord il tue leur vie animale et ensuite il les élève au niveau de l’utilisation humaine, mais sous une forme révisée.

Ici, il y a déjà les lois de la Cacherout : comment abattre et traiter les animaux et en quoi et qui est autorisé à les manger, durant quelles heures, etc. Mais tout ceci sont des catégories spirituelles, et non pas corporelles.

« Et elle sera purifiée du flux de son sang » signifie que la descente des désirs qui ne peuvent être corrigés s’arrêtera. Le sang est le désir le plus impur et le plus bas ! Le sang (dam) vient du mot « domem » (niveau inanimé). Il est impossible de corriger ce désir. Nous devrions seulement attendre que la source de sang s’arrête et commencer la correction du niveau suivant.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 12/02/14

Combinatoire spirituelle

laitman_552_02La Torah, « Lévitique », 20:11 : « Si un homme cohabite avec la femme de son père, c’est la nudité de son père qu’il a découverte : qu’ils soient mis à mort l’un et l’autre, ils ont mérité leur supplice. »

Cela parle du degré le plus élevé par opposition au degré inférieur.

Il y a une combinatoire spéciale entre un père et une mère, à savoir, parmi tous les hommes qui sont au plus haut niveau à côté du père, et toutes les femmes qui sont au même niveau à côté de la mère. Il n’y a qu’un seul type de communication ici : le père, la mère, et moi. Je ne serai pas capable de monter au niveau suivant de toute autre manière.

Je ne peux être en contact ni avec la partie gauche (femelle) ni avec celle de droite (mâle) du plus haut degré si elles ne me correspondent pas. Dans ce cas, entre le plus haut degré et le mien, il n’y aura pas de communication régulière, et sans cela, la Lumière ne fonctionnera pas.

Ainsi, les interdictions de la Torah sont présentées catégoriquement, parce que si j’utilise à tort le degré où je suis à présent, bien que je l’ai réalisé avec une grande difficulté, je le perdrai. Par conséquent, il y a une règle générale : « Il est préférable de s’asseoir et de ne rien faire plutôt que de faire quelque chose de mal. »

Question : Dans le monde spirituel, toutes les communications qui ne donnent pas lieu à l’élévation au niveau suivant sont interdites. Que signifie « interdites » ?

Réponse : C’est une interdiction pour le mauvais contact avec le plus haut degré. Si vous êtes au point où vous commencez le contact, si vous voulez monter à un degré plus haut pour atteindre le Créateur, chaque fois que vous L’atteignez de plus en plus profondément, une telle descente finalement vous abaisse.

Ceci est similaire à un jeu d’enfant lorsqu’en avançant le pion, vous avancez vers la ligne d’arrivée et tout à coup vous êtes repoussé en arrière.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 23/04/14

Quand le poison se transforme en nectar

laitman_571_06Question : Il est dit : « […] Et honore le visage du vieillard, et tu craindras ton Dieu. Je suis le Seigneur. » Qu’est-ce que cela signifie ?

Réponse : L’honneur est l’état dans lequel vous adhérez au niveau supérieur en voulant en recevoir tout ce que vous pouvez, lui permettant ainsi de fonctionner et de vous donner sans réserve. C’est ainsi que l’honneur s’exprime.

Commentaire : Supposons que je rende visite à quelqu’un et que le gentil hôte me serve des rafraîchissements et dise : « Si vous me faites honneur, mangez un peu plus. » Et je mange par respect pour lui, même si je suis rassasié.

Réponse : Cela n’arrive pas dans le monde spirituel. Là nous voyons une corrélation précise entre ce dont l’inférieur manque et ce que le supérieur possède. Le supérieur vous offre ce qui vous manque et vous devez vous préparer pour le repas en mangeant seulement dans l’intérêt de l’hôte. Bien que ces saveurs vous remplissent, c’est effectivement au-dessus d’elles que vous devriez établir votre attitude vis-à-vis de l’hôte parce que vous le faites uniquement pour lui et non pour votre propre plaisir.

Mais c’est un problème que vous devez résoudre progressivement. Vous devez d’abord savoir si c’est la coutume. Supposons que j’ai un peu de café maintenant et que je me sentes bien, je remercie l’hôte et essaie de m’élever au-dessus de la saveur du café afin de ne pas en profiter mais seulement l’action du don sans réserve.

Si, par exemple, on m’avait servi de l’essence au lieu du café, que devrais-je faire à ce sujet ? Est-ce que je boirais et profiterais du fait que je réjouis l’hôte ? C’est un problème. Ce que je reçois, ce que me donne l’hôte compte ; je le respecte et je crois que je devrais tout lui donner, mais je remplis cela au-dessus de ce que je trouve agréable ou désagréable.

Que devrais-je faire pour que cela n’ait aucune importance selon moi ? La chose principale est que je peux respecter l’hôte, peu importe ce qu’il me donne, même si c’est du poison. Ainsi le poison devient du nectar pour moi parce que je respecte l’hôte et accepte tout aussi longtemps que je peux le ravir. Par conséquent, tout dépend de nos pensées.

Nous pouvons tout à fait nous détacher et ne pas sentir le goût du tout ; je me souviens avoir demandé une fois à mon professeur le Rabash pourquoi est-ce que lorsque je commence à manger avec l’intention « pas pour moi-même » mais « dans le but de donner », le goût disparaît soudainement. Il peut y avoir un grand plat devant moi et je peux être très affamé et désirant vraiment manger, mais lorsque je me limite intérieurement et que je me concentre sur l’intention afin de donner sans réserve, je ne ressens plus le goût de la nourriture. Plus tard, il a commencé à me traiter différemment voyant cela comme les premiers signes de mon travail sérieux sur moi-même.

Dans ce cas, ce n’est pas seulement le goût qui disparaît, mais vous pouvez réellement boire tout un verre de poison et ce sera comme le remède de la vie pour vous, portant une bénédiction.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 16/04/14

La fin de la tolérance

Dr. Michael LaitmanDans les Nouvelles (inoSMI.ru): « Le message du Pape pour Noël était un appel contre la vague montante de haine, de l’oppression et de la violence dans le monde. Littéralement, tout le monde est en conflit! Le monde connaît une forte augmentation du fanatisme et de l’extrémisme. La colère et la haine pour des motifs religieux, ethniques et sociaux sont largement répandues dans le monde entier.

« Tous les pays et les gens qui vivent sur le territoire d’un pays sont en conflit avec autrui, bien que récemment, ils n’étaient pas indifférents à un accord de tolérance mutuell. Pourquoi ces gens se détestent maintenant et, prennent les armes, tuent ceux qu’ils considèrent comme leurs ennemis?

«Les dirigeants, chefs d’Etat, les chefs religieux – leur mission est de supprimer l’instinct de la haine, de l’hostilité, la violence du grand public, et de lui inculquer la tolérance, la paix et l’amour. »

Mon commentaire: Ni les nations, ni leurs dirigeants ne seront en mesure d’empêcher la chute du monde dans la haine. La clé pour améliorer le monde n’est que dans le peuple d’Israël, dans son unité afin de révéler le Créateur.

« Vous serez saints… »

laitman_740_03La portion de la Torah « Kedoshim » (« Saints ») explique que nous devons tous atteindre le niveau de sainteté.

« Vous serez saints, car moi, le Seigneur, ton Dieu, Je suis Saint » (« Toi le peuple tu seras saint parce que Moi, Adonaï, ton Dieu, Je suis Saint »), c’est-à-dire, nous devons atteindre la renonciation complète de notre ego. On est incapable de se débarrasser de notre égoïsme, mais on peut progressivement s’élever au-dessus vers le niveau de la sainteté et transformer toute la profondeur de notre égoïsme en altruisme, en don sans réserve et en amour. En même temps, l’égoïsme ne va pas disparaître. Cependant, en raison de cela, nous allons atteindre cet état élevé.

Le désir de sortir de son égoïsme se présente sous l’influence de la pression interne, qui à son tour, dépend de la présence d’une âme. Si c’est le cas, on commence à s’élever de plus en plus haut jusqu’à ce qu’on atteigne le niveau de Bina, la propriété du don sans réserve, la qualité de la sainteté, et l’on commence à suivre les lois de la Torah.

Ensuite, on avance davantage parce que ce n’est pas encore la fin de la correction mais plutôt un début, la première partie.

L’observation des lois de la Torah est le « traitement » de notre ego que nous utilisons d’une façon qui est opposée à notre égoïsme. Si autrefois l’on s’efforçait de recevoir et d’apprécier l’exploitation des autres, maintenant on se maintient soi-même pour le bien des autres. Ceci est appelé recevoir pour le bien du don sans réserve.

Question : Est-ce que la Torah dit comment le traitement de l’égoïsme se passe ?

Réponse : En général, cela se réfère à l’élévation au dessus de l’égoïsme. La première partie de la Torah est dédiée aux moyens de parvenir à la sainteté. Plus tard, elle décrit l’entrée dans la terre d’Israël, la correction de l’ego. Cependant, la Torah ne décrit que les chemins appropriés pour le peuple d’Israël, à savoir, ceux qui atteignent cet état.

Quant à la correction du monde entier, elle est décrite non pas dans la Torah, mais dans d’autres livres kabbalistiques, tels que Le Livre du Zohar et d’autres.

Question : Est-ce que cela signifie que la Torah n’a pas été écrite pour le monde entier ?

Réponse : En tant que source, la Torah est destinée à tout le monde parce qu’elle est écrite dans le langage universel qui est disponible à toute l’humanité. Mais pour utiliser le texte de la Torah directement, les gens doivent être au niveau de la sainteté à partir duquel, par exemple, Moïse a écrit la Torah. C’est pourquoi nous ne comprenons pas ce qui est écrit dedans.

Question : En d’autres termes, après que nous nous soyons élevés au-dessus de notre ego, nous comprenons réellement et ressentons ce que dit la Torah. Comment l’ascension se passe : consciemment ou inconsciemment ?

Réponse : Une personne doit agir consciemment. La Torah nous donne une direction : « Vous serez saints », c’est-à-dire poursuivre cette règle en permanence. C’est pourquoi nous devons maîtriser complètement notre égoïsme et l’élever au niveau de la sainteté.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 09/04/14

Découvrir la force de l’amour

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment nos efforts dans notre développement spirituel correspondent au plan de la création?

Réponse: Sans demander notre permission, ce plan nous aide à avancer par les forces de la nature, tout comme les niveaux minéral, végétal et animal.

Mais d’autre part, on nous a donné la Torah, la sagesse de la Kabbale, et nous comprenons ce processus et savons quelles phases et les é qui tats-nous attendent. Chacun d’eux est l’essence de la révélation du mal dans la nature humaine. Il finira par se révéler, mais la question est de savoir comment?

S’il se révèle sans ma préparation, je deviens pire par rapport à tout le monde, et la même chose pour tout le monde.

Mais si j’utilise la sagesse de la Kabbale et écoute et accepte l’aide des enseignants, sages et grands kabbalistes qui continuent à nous enseigner, je découvre le mal d’une manière différente.

Je sais que le mal va maintenant grandir, et avec les autres, je me prépare et je me concentre sur cela à l’avance, de sorte que la haine n’éclatera pas ni ‘apparaitra. Elle est en ébullition, mais nous la contrôlons et nous savons pourquoi et dans quel but ceci se passe. Nous travaillons sur nous-mêmes afin de la retenir.

Alors la révélation inévitable du mal se déroule d’une manière différente, et contrairement à elle, nous découvrons la force de l’amour. Il est écrit que «l’amour couvre tous les crimes. » Ainsi nous corrigeons tout le mal en nous d’une bonne et pôsitive manière.

Cela est possible si nous comprenons ce qui se passe et que chaque côté s’empêche de tomber dans la haine. Mais pour ce faire, nous devons unir la nation, renforcer la bonne connexion mutuelle entre les gens, écouter les sages, et être bien organisé.

De « une nouvelle vie » de KabTV 25/12/14