Category Archives: Spiritualité

Le travail du Créateur est fait par le Créateur

936Il nous suffit de demander et la lumière supérieure viendra d’en haut, qui triera nos qualités, nous divisera en dix Sefirot, arrangera tout et nous reliera. La lumière fera tout, il suffit de la laisser travailler. Nous devons découvrir que nous avons besoin de son aide.

Nous sommes engagés dans un travail que l’on appelle « l’œuvre du Créateur », c’est-à-dire qu’il est réalisé par le Créateur. Laissez-le donc travailler, n’essayez pas de travailler à sa place ! Après tout, nous ne pouvons pas savoir comment les dizaines sont divisées en dix Sefirot afin de les relier correctement. Au contraire, le Créateur veut seulement que nous Lui demandions, et Il réalisera tout avec Sa force supérieure.

Il n’attend que notre demande pour tout faire, et la manière la plus simple et la plus confiante est de ne rien savoir ni comprendre, sauf qu’Il est notre Créateur et que nous Lui demandons de nous aider.

Extrait du congrès mondial de Kabbale « De 10 à 1 » 6/6/21, « Se connecter en une seule dizaine », leçon 6.

La splendeur du livre du Zohar

567.04Le livre du Zohar est un commentaire de la Torah. Lorsque vous l’étudiez, son effet le plus important est de faire briller la lumière supérieure sur vous. C’est pourquoi on l’appelle « Zohar » – « splendeur ».

Cette lumière vous éclaire et vous amène à un état où vous commencez à flotter au gré des mots, des lettres et des phrases. En fonction de ce que vous lisez, vous changez intérieurement. Vous ne recevez pas des impressions comme si vous lisiez un roman, mais vous changez.

Ainsi, vous vivez les phases de toutes les métamorphoses décrites dans le Livre du Zohar et vous atteignez la fin de la création, son but, l’adhésion complète au Créateur.

Question : Au cours de la période initiale d’étude, lorsqu’une personne ne ressent pas l’influence du Zohar, celle-ci se produit-elle néanmoins ?

Réponse : Oui. Il l’influence, mais nous ne le ressentons pas encore. Par conséquent, la période initiale est appelée la période de préparation. On étudie, on lit, on entend, on essaie de comprendre.

Question : La préparation n’est-elle pas encore une action ?

Réponse : Non, ce n’est pas une action. Ce n’est que le développement intérieur de forces, de qualités et de pensées en vous, que vous commencerez à ressentir par la suite. En attendant, elles se développent en vous de manière latente.

C’est une période assez longue et pas simple, car une personne ne comprend même pas à quel point tout doit radicalement changer en elle.

Extrait de l’émission « La force du livre du Zohar » de KabTV #8

La solidarité pour la connexion entre nous

115.06Question : Les gens ne seront pas en mesure de découvrir la force supérieure si je ne me porte pas garant pour eux. Quelle est ma caution ?

Réponse : Dans le fait que vous, en tant qu’aîné, en tant que personne plus expérimentée, prenez sur vous tous les états, toutes les possibilités, afin de les mettre en relation avec vous-même et avec le monde entier.

Nous sommes interconnectés. Cette solidarité provient du système intégral dans lequel nous nous trouvons. C’est-à-dire que l’état entier de l’univers, des mondes, n’est qu’un seul, unique, système intégral

Et chacun de nous agit depuis le point où il se trouve dans ce réseau, comme une araignée qui tisse une toile. Chacun de nous est une petite araignée dont dépend le bon fonctionnement de tout le réseau. J’agis à partir de mon point, tu agis à partir du tien, et lui à partir du sien, et ainsi de suite. Si nous interagissons tous correctement, le réseau atteint son état maximal, parfait.

Question : On peut comparer cela à notre corps, dans lequel les différents organes semblent se porter garants les uns des autres.

Réponse : Oui. Absolument basé sur le même système.

Question : Dans le corps, cela se passe-t-il inconsciemment, comme programmé ? Devons-nous le faire consciemment ?

Réponse : Nous devons consciemment amener ce système défectueux à l’état correct où nous sommes tous solidaires les uns des autres, où nous nous complétons.

Question : Quelle est la raison pour laquelle personne ne connaît une information aussi importante ? Pourquoi le programme le prévoit-il ainsi ?

Réponse : Lorsque nous naissons dans ce monde, nous n’en savons rien. Nous avons des parents, des éducateurs et des professeurs qui nous enseignent. Nous vivons, nous existons, nous nous développons d’une manière ou d’une autre, et ce n’est qu’ensuite, entre 15 et 20 ans, que nous commençons à avoir un rapport créatif, voire pratique, avec le monde.

Il en va de même ici, tant dans la vie spirituelle, lorsqu’une personne vient à la Kabbale et commence à l’étudier, que dans l’humanité tout entière, qui traverse des milliers d’années de son développement.

Et ce n’est qu’à notre époque, à partir du 20ème siècle, que nous entrons dans un état où nous pouvons déjà découvrir ce système, les lois par lesquelles il existe, et commencer à comprendre comment nous devons agir pour amener ce système à un équilibre complet. Et avant cela, nous étions comme des enfants, nous nous développions inconsciemment.

Question : Peut-on dire que la loi de la solidarité est la loi de l’existence d’un organisme vivant ?

Réponse : Oui.

Extrait de l’émission « les états spirituels » de KabTV, 17/12/18.

Tout est perçu dans les sensations

962.2Le Créateur est une qualité du monde supérieur. Sa principale caractéristique est la qualité du don.

Nous ne pouvons pas dire qui Il est ou ce qu’Il est. Nous parlons seulement de la façon dont nous Le percevons. Dans la mesure où je commence à ressentir la qualité du don, je commence à atteindre le Créateur.

De la même manière, je ne peux rien dire d’une table, par exemple. Je peux dire qu’elle m’apparaît dans mes sentiments comme telle ou telle chose. Il en va de même pour le Créateur.

Par conséquent, le Créateur est appelé Bo-Ré. Bo, viens, c’est-à-dire change-toi en quelque sorte, et , vois. Bo-Ré, viens et vois. En d’autres termes, tout est perçu précisément dans nos sensations.

La sagesse de la Kabbale fonctionne de telle manière qu’elle forme en nous la qualité du don, et dans la mesure où une personne la ressent déjà en elle, elle commence à ressentir le Créateur. Elle dispose de nouveaux outils, appelés Kélim, des récipients, avec lesquels elle ressent le Créateur et le monde supérieur.

Extrait des « États spirituels » de KabTV

Équilibrer toutes les forces de la nature

624.04Question : Comment les forces négatives et positives, qui sont constamment en conflit, se manifestent-elles dans notre monde au niveau humain ?

Réponse : Dans notre monde, nous ne ressentons presque pas les forces positives, sauf de manière très limitée entre les amis, les proches, les parents et les enfants. Sinon nous les ressentons dans les instincts de la nature, qui nous impose de bonnes relations parce que sinon il n’y aurait pas de vie ni de continuité. Aux autres niveaux de la nature, nous ne voyons pas ces forces parce que nous ne les apportons pas dans notre monde.

Question : Cela signifie qu’il existe une force positive et une force négative, qui sont équilibrées, par exemple, à un niveau minéral, et donc la Terre peut exister.

Mais il y a eu une période où ces forces n’étaient pas en équilibre, et il y avait une lutte constante entre elles. Il en va de même pour l’humanité. Et comme conséquence de cela, des guerres constantes sont menées où les forces du bien et du mal sont constamment en guerre les unes contre les autres. Que se passera-t-il lorsqu’elles parviendront à l’équilibre ?

Réponse : Les forces du bien et du mal ne  s’équilibreront que lorsqu’une personne interviendra dans leur rapport, leur opposition, et équilibrera toutes les forces de la nature. La nature agira alors pour le bien de tous ceux qui la respectent.

Question : Nous pouvons dire que notre désir pour le Créateur, c’est-à-dire pour le don sans réserve, n’est pas encore complètement formé, et par conséquent, les guerres et les conflits surgissent ?

Réponse : Oui. C’est la relation entre nous qui détermine tous les états de la nature à tous ses niveaux et notre relation avec le Créateur.

Extrait de l’émission « les états spirituels » de KabTV, 21.05.21.

La vraie religion des Juifs

560Question : Les mythes de la Grèce antique se sont développés entre le 10ème et le 8ème siècle avant Jésus-Christ, et ils ont influencé la culture de nombreuses nations. Les Grecs ont donné des formes matérielles aux forces de la nature. Selon leurs croyances, la Terre était habitée par des monstres, des géants et des cyclopes.

Puis a commencé la période des philosophes : les sophistes, les pythagoriciens et Socrate. Certains faits qui appartiennent à cette période indiquent qu’ils étaient éduqués par des kabbalistes. Est-ce vraiment le cas ?

Réponse : Pour commencer, la religion juive dans sa forme originelle n’avait pas peur de quiconque venait à elle, car les Juifs eux-mêmes sont apparus dans la Babylone antique comme étant une partie de la population qui s’est détachée des Babyloniens, et a qui commencé à suivre le principe de « aime ton prochain comme toi-même ». C’était leur religion, pas seulement une croyance mais une action.

Toutes les actions à la suite desquelles une personne devient capable de traiter son prochain comme elle-même et commence à ressentir la nature entière à travers cette connexion sont le fondement de la véritable religion juive appelée la Kabbale.

Extrait de « Les États Spirituels » sur KabTV, le 21/01/2021

« Celui qui vient pour vous tuer »

426Question : Il est dit dans la Torah : « Celui qui vient pour vous tuer, tuez-le en premier. » Qu’est-ce que cela signifie dans notre travail intérieur ?

Réponse : S’il existe un programme dans la nature pour atteindre l’amour, la connexion, et que quelqu’un s’y oppose, alors vous devez le détruire. Nous avons un programme clair pour corriger le monde, rapprocher tout le monde, et si quelqu’un s’y oppose, faites-lui la guerre.

Question : Il s’avère que toutes nos forces spirituelles doivent d’une manière ou d’une autre se manifester dans la matière de notre monde. En d’autres termes, si je n’ai pas réussi à corriger une partie de mon égoïsme et qu’il a déjà commencé à se manifester sous la forme d’un ennemi extérieur qui m’attaque dans le monde matériel, alors il y a une loi claire : je dois me battre contre lui.

Pourquoi la guerre intérieure seule ne suffit-elle pas ?

Réponse : Mais comme vous ne pouvez pas y faire face, alors vous compensez par une bataille extérieure. De plus, une guerre extérieure doit être beaucoup plus forte et féroce qu’une guerre intérieure, car vous devez en quelque sorte corriger vos propriétés.

Question : Que se passe-t-il si je ne mène qu’une guerre extérieure sans guerre intérieure ?

Réponse : Cela ne servira à rien. Les guerres peuvent durer des centaines, des milliers d’années et ne serviront à rien. D’ailleurs, je dois dire que toutes les guerres qui sont menées dans le monde peuvent être considérées comme juives.

Extrait de « Les États Spirituels » sur KabTV, le 14/05/2021

Les contradictions israéliennes

560Commentaire : Je suis en Israël pour le moment et je réalise combien Israël est fracturé, qu’au sein de cette société toutes les contradictions sont réunies : à la fois socio-économiques et politiques car la gauche et la droite se détestent vraiment, mais aussi religieuses.

Il semble qu’à l’intérieur d’un même pays, il y ait cinq ou six pays différents et cinq ou six groupes différents de personnes qui ne s’entendent pas et ne se comprennent pas.

Ma réponse : Oui. C’est pourquoi si nous résolvons ces problèmes ici en Israël, nous résoudrons tous ces problèmes du monde entier.

Question : Apparemment c’est possible. Cela m’étonne simplement quand, la nuit, je regarde les cours diffusés depuis votre centre et que je vois à l’écran des représentants de différentes nations, de différents groupes ethniques et de différentes confessions! Lorsque des étudiants d’autres pays, musulmans, bouddhistes, catholiques et protestants écoutent les leçons, je comprends qu’en théorie cela est possible. Vous en parlez sans cesse, pour réveiller la société.

Mais que doit-il se passer dans les faits ? Que devons-nous faire pour que les gens en Israël commencent à s’entendre et à se voir ?

Réponse : Je ne sais pas si j’ai une réponse. Je peux donner une réponse formelle, mais est-elle réellement efficace, durable et a le droit d’exister et d’être mise en œuvre ? Je ne sais pas. J’essaie d’agir selon les sources kabbalistiques, pour autant que je les comprenne. Je ne vois aucun kabbaliste en Israël ou dans le monde qui essaie de résoudre ce problème.

Je pense que néanmoins, nous devons viser à atteindre l’état où, tout d’abord, nous-mêmes, notre petite société – pas si petite puisqu’elle compte plusieurs milliers de personnes – commençons à interagir très sérieusement, à reconnaitre la nécessité de nous unir, comprendre que le monde entier nous suit, et qu’il n’a aucune idée de vers où il va et de ce qui l’attend. Nous devons poursuivre nos efforts pour nous unir, et surtout continuer à diffuser le message de la Kabbale.

Extrait de « Entretien entre Leonid Macaron et Michaël Laitman » 21/5/21

Quand atteignons-nous l’amour du Créateur ?

959Question : Y a-t-il une différence entre l’amour de son prochain et l’amour du Créateur ?

Réponse : Dans notre correction, il y a une différence, comme il est dit : « De l’amour des êtres créés à l’amour du Créateur ». Il ne peut y avoir l’un sans l’autre. Premièrement, nous devons régénérer l’amour de notre prochain.

Et puis nous atteignons l’amour du Créateur. Nous révélons qu’Il est parmi nous. Si je commence à entrer en relation avec les autres avec un sens du don et de la responsabilité de leur condition, alors l’amour apparait, c’est-à-dire qu’aimer son prochain est la cause, et aimer le Créateur est l’effet.

Extrait de « Etats spirituels, La journée de l’amour- TouBe-Av » de KabTV 29/05/2021

Cinq façons de traverser les moments difficiles

426Question : Il existe cinq façons de survivre à des moments difficiles lorsque vous vous sentez si mal que vous ne savez pas quoi faire.

La première façon est de vous entraîner à être heureux. Ils disent que c’est une habitude d’être heureux. Qu’en pensez-vous ?

Réponse : Je pense que c’est tout à fait correct.

Question : Pouvez-vous vous entraîner à être heureux malgré en dépit des coups reçus de toutes parts ?

Réponse : Et alors ? Il y a des circonstances, des forces qui vous donnent des coups. Chantez, juste chantez ! C’est la chose la plus importante pour un homme. Parce qu’il ne sait pas vraiment ce qui est bien et ce qui est mal, comment aborder la vie correctement, comment changer sa vie, et si ce qui vient est pour son bien ou pas.

Par conséquent, il doit accepter tout cela comme un bien et traiter tout ce qui arrive comme un bien nécessaire. Alors comment peut-il s’y retrouver ? En chantant !

Comme dans la chanson : « Réveille-toi et chante ! Réveillez-vous et chantez ! Essayez-le pour une fois dans votre vie… »

Commentaire : La deuxième façon est de comprendre que le mal compte autant que le bien ?

Ma réponse : Absolument ! Rien n’est bon ou mauvais, mais seulement relatif à une personne. Si une personne modifie légèrement son calibrage intérieur, elle verra le bien au lieu de tout le mal. Et peut-être, l’inverse.

Commentaire : On dit que le mal est important, il s’avère que le mal est ma réussite.

Ma réponse : Bien sûr. Il ne peut y avoir de bien sans mal, ni de mal sans bien. Nous devons apprendre à tout aborder correctement. C’est parce qu’au-delà de notre compréhension et de notre classification du mal et du bien, nous devons accepter que le monde entier n’est que bien absolu !

Question : Qu’est-ce que je fais quand quelque chose de mauvais m’arrive et que je le ressens comme néfaste ?

Réponse : Grâce à cela, vous obtenez une vision objective du monde. Vous vous élevez au-dessus de votre évaluation égoïste, et donc vous pensez que tout est bien et qu’il n’y a rien au monde que la force du bien, le bien absolu !

Voir le monde de cette façon est vraiment un bonheur et une grande opportunité.

Question : Est-ce possible ?

Réponse : Oui !

Commentaire : La troisième : il vaut mieux abandonner que de se cogner la tête contre le mur.

Il y a des circonstances contre lesquelles vous ne pouvez rien faire. Rien ! Mais vous vous battez tout le temps, vous vous battez toujours et essayez de prouver votre point de vue, de renverser la vapeur. Ce sont des moyens de traverser des moments difficiles, pour montrer que je veux traverser cette période difficile.

Ma réponse : Le mieux, comme l’a dit Rabbi Akiva, est de baisser la tête sous chaque vague qui approche, et ainsi vous serez conduit à terre.

Je n’appelle pas cela « abandonner ». J’appelle cela « être raisonnable sur ce qui se passe ».

Commentaire : Quatrièmement : déplacez votre attention de vous-même vers les autres.

Ma réponse : Ce n’est pas une mauvaise chose de prêter attention aux autres et de voir que leur condition, en général, n’est pas meilleure que la mienne. Pourquoi je ne ferais attention qu’à moi ? Pourquoi est-ce que je critique l’attitude de la nature ou de la société à mon égard ? Que deviennent les autres ?

Si je regarde la société, je me perçois déjà d’une manière complètement différente. C’est-à-dire que la souffrance de la société réduit ma propre souffrance. Faites attention à ce qui se passe dans la société et vous serez alors en mesure d’évaluer votre état de manière plus objective.

Question : Puis-je, lorsque je me sens mal et que je suis dans une situation difficile, en venir à avoir de la compassion pour autrui?

Réponse : Vous en êtes encore plus capable. Parce qu’alors vous commencez à comprendre ce que les autres ont, à sympathiser et à vous rapprocher d’eux.

Question : Est-ce que cela qu’on appelle sortir de soi ?

Réponse : Oui. Mais ce n’est pas pour échapper à votre propre souffrance. Cela vous aide à voir plus objectivement ce qui se passe dans le monde.

Question : L’attitude envers les autres est-elle objective ?

Réponse : Bien sûr. Vous pouvez déjà les regarder d’une manière différente

Commentaire : Cinquièmement : aimer, ne pas craindre. C’est ce qu’ils disent. En fin de compte, toutes les émotions se réduisent à deux principales : l’amour et la peur. De plus, l’amour et la peur ne peuvent pas exister dans l’âme en même temps. Si vous choisissez d’aimer, vous chassez la peur de votre âme.

Ma réponse : Absolument. L’amour remplace tout. Par conséquent, il est important d’essayer de remplacer tous nos autres sentiments par celui-ci.

Question : C’est-à-dire que je peux vraiment avoir peur, avoir peur, et je peux en sortir grâce à l’amour, n’est-ce pas ?

Réponse : Oui. Et vous ne ressentirez aucun sentiment négatif.

Commentaire : On dirait que c’est le conseil principal, en fait.

Ma réponse : Oui.

Question : Est-ce vraiment possible ? Une personne en a-t-elle la force?

Réponse : Absolument ! Nous avons donc trouvé comment vivre correctement.

Extrait de « l’actualité avec Michael Laitman » de KabTV, le 12/4/21