Category Archives: Travail en groupe

Rendez le pauvre heureux

Dr. Michael LaitmanLe Livre du Zohar, Introduction, « Se réjouir les jours fériés et ne pas donner aux pauvres,« l’article 175: Le rôle du Créateur est d’encourager les pauvres selon Sa capacité. Le Créateur apparaît aux fêtes afin de regarder ses Kelim cassés.
Quelqu’un qui aspire à ce qui est supérieur est appelé un «pauvre», quelqu’un qui se sent «pauvre en connaissances» veut atteindre la révélation du Créateur. « Les Fêtes » sont des « moments » uniques, des états uniques, dans lesquelles on se trouve près du Créateur. Tout comme lorsque la terre tourne sur son axe et tourne autour du soleil et  la lune tourne autour de la terre, subissant des changements périodiques. En d’autres termes, en plus de ce qui dépend d’une personne, dans le grand « système d’exploitation », des changements cycliques ont lieu qui sont parfois découverts et nous les différençons, parfois pour le meilleur et parfois pour le pire.
Cela arrive de cette façon afin d’éveiller des systèmes alternatifs supplémentaires qui nous influencent et accélérent le temps. Et ces systèmes «périphériques» passent par divers procédés, prennent une partie de notre travail et nous apportent es états, rendant parfois le coeur lourd et parfois le cœur léger.
De la 1ère partie du quotidien de Kabbale Leçon 26/08/13, Le Livre du Zohar

Une zone Duty-free au milieu de Tifferet

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi le Créateur besoin d’un «intermédiaire », Israël, entre Lui et sa création ?
Réponse: Le matériel (la matière) par lui-même est Malkhout, le désir de recevoir , rien de plus , qui ne peut répondre aux effets agréables et désagréables d’une façon simple,  prédéterminée . Elle ne peut pas apporter des nouveautés dans la nature.
Si je construis une sorte de système mécanique, électrique qui répond à mon influence, il ne peut pas être considéré comme une «nouvelle création ». Après tout, il est basé sur nos pensées, sensations, intellect et attitude. S’il est construit correctement et si nous sommes ses créateurs et s’il est complètement sous notre contrôle, alors c’est juste une partie de nous et il n’y a rien de nouveau ou de différent à ce sujet. Nous l’avons fait comme nous voulions qu’il soit.
Ceci explique pourquoi la nature, végétale et animale, ainsi que les personnes qui mènent une vie purement matérielle ne peuvent pas être appelées « création », car elles sont gouvernés directement d’en haut. Quand on les pique, elles crient « aie !  » Et quand on les tapote , ils jouissent ,  » Ah !  » Sauf pour  » Aïe !  » Et  » Ah !  » Il n’y a rien de plus qu’elles puissent faire: soit subir ou profiter. Leur réaction à la douleur ou plaisir est évident et prévisible. Où est la création dans cette image ?
La création est celle en qui il y a une partie du Créateur et parce qu’elle est déjà là, il y a une certaine opposition, conflit, un fossé, un delta entre les propriétés du Créateur et la création. Si nous pouvons travailler avec ces deux parties correctement, alors entre elles une zone de « libre arbitre » émerge, un endroit spécial où nous ne dépendons pas du Créateur et nous ne dépendons pas de la matière qu’Il a créé ; nous sommes positionnés à la frontière entre eux.
Cette zone neutre est appelée «le tiers médian de Tifferet. « C’est un point qui est considéré comme la véritable création. Nous avons encore à travailler pour atteindre cet état, mais au moins nous savons déjà où chercher et comment nous régler à lui. Quelque part au milieu entre le Créateur et la création ( pas la vraie création mais une création matérielle ), il y a un état qui englobe les deux opposés et en même temps ne dépend pas de l’un d’eux.
Nous ne pouvons pas encore comprendre ce que c’est, mais finalement nous atteignons cet état. Lorsque vous travaillez avec le grand public, nous travaillons avec la création matérielle. Le Créateur est la force avec laquelle nous voulons effectuer l’action. Par cela, nous nous transformons en création cela n’est jamais arrivé auparavant dans l’histoire de l’humanit. Ce processus n’a commencé qu’aujourd’hui. Ce n’est qu’après l’avoir atteint que nous serons capables de nous appeler «peuple», «fils d’Adam », « semblables » ( Domé) au Créateur.
De la préparation au cours quotidien de Kabbale 26/08/13

Comme si je n’avais rien fait…

Dr. Michael LaitmanMême si c’est contre ma nature, je cherche toujours à construire cette chaîne : donner satisfaction à un autre afin de donner satisfaction au Créateur. Ce qui veut dire : « De l’amour pour autrui à l’amour du Créateur » et « Israël, la Torah, et le Créateur sont un ». D’une telle manière, j’attire la Lumière qui Répare à moi, le pouvoir arrive du Créateur et progressivement m’aide à le faire, et m’enseigne progressivement.

Mais un grand nombre d’activités sont incluses ici, l’une après l’autre, car je ne suis pas prêt à collaborer avec tous mes désirs de recevoir avec mon ego. Il est très grand et il ne m’est toujours pas familier. Je n’en connait même pas un pour cent de celui-ci, pas même un milliardième de pour cent !

Et afin de m’aider à faire plaisir à l’autre afin de donner satisfaction au Créateur et de transformer l’invité pour qu’il ressemble à l’hôte, tout mon travail est divisé en petites portions que je peux effectivement faire. Mais ces portions, c’est-à-dire ces niveaux, sont absolument séparées les unes des autres. Chaque fois que je termine une petite portion avec comme but le don sans réserve au Créateur, même sous une forme insignifiante, sans ressentir et comprendre, en dépit de tout cela, je transforme mon état : je passe à un nouveau désir qui est toujours plus grand que le précédent. Et ainsi travailler avec lui est différent à la fois en qualité et en quantité.

Cet état par lequel je suis passé hier me semble tout à fait négligeable par rapport au nouveau et fort désir. C’est comme si je n’avais rien fait. J’examine cela avec mes nouveaux désirs et ils sont plus grands que les anciens. Par conséquent, il n’est pas nécessaire de saisir cela directement dans une telle forme et d’être dans le désespoir que ce soit comme si vous retourniez à cet état tout le temps et qu’il pourrait être encore pire. C’est ainsi que cela doit être parce que vous avez un désir de plus en plus grand tout le temps.

La chose principale est que vous êtes en train de prendre ce qui se trouve en dehors de vous : le minéral, le végétal, l’animal et l’humain, ce qui vous est donné, ainsi que l’enseignant, le groupe et les livres, afin d’être équipé du pouvoir du Créateur, de Son aide, et que vous essayez de travailler avec eux comme un conduit qui les connecte. C’est ainsi que vous construisez un système par lequel et dans lequel vous pourrez faire plaisir au Créateur.

De la préparation au quotidien de Kabbale du 26/08/13

Des envies superbes et irrépressibles

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam, « La Paix » : Bien que j’ai déjà prouvé que l’on doit travailler pour le bénéfice des gens, où est la preuve que ce doit être fait pour le Créateur ? En effet, l’histoire elle-même a pris soin de cela pour nous et nous a préparé un fait établi, suffisant pour une appréciation complète et une conclusion sans équivoque.

Suffit-il de s’inquiéter simplement à propos du monde quand nous nous approchons du public ? Est-ce suffisant de construire une société heureuse, intégrale, globale, dans laquelle tout le monde travaille ensemble dans la collaboration et coopère l’un avec l’autre ? Ou toutes nos actions devraient-elles viser à ravir le Créateur, à tel point que sans cela, nous ne pourrions pas lever le petit doigt et traverser aucune difficulté pour cette humanité souffrante ou prêter la moindre attention à ce qui se passe ? S’il est impossible de faire plaisir au Créateur, alors laissons le monde entier brûler.

Je présente ceci sèchement et durement à dessein, bien qu’un certain nombre le comprendra. Après tout, c’est effectivement le niveau supérieur qui détermine tout ce qui concerne le niveau inférieur. Si nous aspirons et nous concentrons sur le but de la création, cela signifie que nous avons un désir qui lui correspond, un point dans le cœur qui est relié au but de la création et non à de jolies envies sociales universelles. Notre travail sur le chemin de la fin de la correction est essentiellement de compter sur le principe « Israël, la Torah, et le Créateur sont un. » Cela signifie que si le Créateur ne fait pas partie de nos plans, nous n’aurons aucun succès dans ce que nous faisons et toutes les belles initiatives se transformeront en vaines tentatives d’établir le communisme ou des kibboutzim, et rien que cela.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 08/09/13, Écrits du Baal HaSoulam « La Paix »

La Klipa nous ralonge le temps

Dr. Michael LaitmanL’effort et la tentative de comprendre la structure des mondes spirituels, n’est pas une compréhension théorique, mais un désir de sentir, de vivre en eux. La compréhension ne peut être qu’être intérieure, relier juste les mots dans l’esprit ne donne rien sans une compréhension de leur essence.
Donc, la chose principale est vos efforts de s’incorporer dans ces concepts et de commencer à vivre en leur sein, d’entrer dans ce système, dans cette matrice, ou le contraire, qu’il entre en vous et  » vous formate », vous change, selon le système supérieur. C’est parce que vous souhaitez découvrir que vous agissez conformément à ses lois.
Dans le système spirituel ces états changent immédiatement, comme une machine parfaite et coordonnée, mais dans une personne de nombreuses incarnations peuvent passer entre deux petits états voisins.
La Klipa est comme un élastique qui est inséré entre les états et les étire. La Klipa nous donne un sentiment de temps et ne permet pas d’effacer l’écart entre les niveaux, entre les états. Si nous devions annuler la Klipa, alors le temps disparaîtrait et tous les états seraient contractés en une seule action.
La capacité de la personne à progresser et à développer dépend de combien elle peut passer à travers la force de l’égoïsme qui lui donne la sensation du temps, de mouvement et d’espace, la lumière réfléchie. De cette façon, elle annule le temps, le mouvement et l’espace et passe de ce monde à son état spirituel.
De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 28/08/13, le Talmud Esser Sefirot

La façon de ressentir l’âme collective

Dr. Michael LaitmanQuestion : Est-ce que l’état de mon groupe est semblable à ce que nous acquérons avec « l’écran » ? L’état du groupe est-il « l’écran » ?
Réponse : Quand je repousse mon ego, mon « moi », loin de moi et que je veux participer à un groupe avec toute mon intention, alors j’atteins mon état correct. Si chacun de nous fait la même chose, nous commençons alors à créer ce qu’on appelle un « groupe ».

Cette intention partagée qui est la somme de nos intentions (Kavana) est appelée une « Neshama » (âme). Elle est entièrement la vôtre.
Avec la diffusion de la méthode intégrale, 99% de l’humanité va commencer à ressentir cette âme à travers vous. Tout ce qui se trouve au-dessus de vous, c’est le groupe, y compris les kabbalistes des générations précédentes et tous ceux qui sont vraiment plus élevés que vous. Et tout ce qui se trouve en dessous de vous, ce sont les 99% de l’humanité. Et vous devenez le tube, le conducteur, entre le niveau supérieur et inférieur.

Question : Est-il possible de dire que, au moment même où je commence à sentir que l’information passe à travers moi vers eux, le groupe commence à être créé ? Est-ce comme si j’étais responsable de ces gens à qui je diffuse et ils entreraient automatiquement dans un état de groupe ?

Réponse : Ils sont reliés à vous, deviennent une partie intégrante du système mondial général, mais pas encore consciemment, comme les petits enfants. Et lentement, selon le degré de leur participation dans ce domaine, ils parviennent à la conscience, au ressenti de l’âme collective.

Du congrès de Stockholm « Joie dans l’Unité » – Jour Deux du 30/08/13, Leçon n°2

En vue du but ultime

congrès, groupeQuestion: Est-ce que nous devons travailler dans le groupe avec l’intention de nous connecter aux amis ou devons-nous nous connectergrâce à la prière de beaucoup pour le bien de tous ?
Réponse: Ce n’est pas le travail qui nous relie à tous, mais le désir de nous connecter et de rencontrer à l’intérieur le Créateur. C’est parce que le lien entre nous (quand nous sommes au sommet de la pyramide de l’humanité) ravit le Créateur.
Mais cette pyramide ne peut s’élever au Créateur que si nous recueillons toutes les parties de la création : la nature minérale, végétale, lanimale et l’être parlant. C’est effectivement ce que notre intention devrait être et c’est l’image que nous devrions garder à l’esprit.
Cela signifie que le Créateur doit être notre objectif et notre concentration et ensemble, nous nous connectons en Lui. Toutes les autres parties qui sont déjà corrigées, les kabbalistes de toutes les générations précédentes, nous rejoignent aussi.
Notre intention devrait être de faire plaisir au Créateur. C’est notre but ultime et la raison de toutes les actions que nous effectuons maintenant. Le but de notre vie est d’atteindre cet objectif et de consacrer toute notre vie à lui. Pour atteindre cet objectif, nous utilisons tous les moyens nécessaires : le public et la diffusion. Grâce à eux, nous espérons atteindre l’objectif et nous sommes prêts à tout faire: aimer les autres, rassembler et corriger les âmes brisées.
Mais c’est déjà le résultat. Si nous avons un but, le résultat sera le communisme, le socialisme comme en Russie, ou le national-socialisme comme en Allemagne. Donc, nous devons d’abord mettre l’accent sur le Créateur, car sans Lui, nous n’avons besoin de rien; nous détestons tout le monde et sommes repoussés par tout le monde. Il ne faut pas se leurrer, nous ne sommes pas de belles âmes ou de gentils altruistes, mais plutôt de grands égoïstes  qui ne se soucient de rien. Seul le but de ravir le Créateur nous oblige à nous tourner vers le public et à nous en soucier.
Nous n’avons pas besoin de le cacher. Il n’est pas nécessaire, bien sûr, de rendre cela public, parce que les gens ne comprendraient pas, mais il n’est pas nécessaire de le cacher, car nous ne sommes pas altruistes ou de belles âmes et nous n’offrons pas d’améliorer la vie des gens parce que ce désir nous a été donné, cette aspiration. Ils doivent savoir que nous ne nous soucions pas d’eux tout comme ils se fichent de nous et des autres. Mais il n’y a pas le choix, le système général, la nature, nous y oblige. Nous devons nous reposer sur une base rationnelle et non sur de vagues nobles fantasmes.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 28/08/13 , Écrits du Baal HaSoulam

Le Créateur dans chaque objet de ce monde

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment est-il possible d’avoir le sentiment qu’en coopérant avec une autre personne je donne satisfaction au Créateur?
Réponse: Pour cela, nous devons imaginer que derrière chaque ami, derrière le groupe, on trouve le Créateur, qu ‘«il n’y a rien hormis Lui» et que toutes nos relations sont en fait avec Lui et pas avec n’importe qui d’autre et seule l’image du monde me trompe.
Les gens sont assis en face de moi maintenant. J’ai besoin de sentir que je suis connecté à eux, je suis connecté au Créateur. Plus je me comporte à leur égard dans une forme plus propre et plus directe, plus forte que je me réduire à néant à leur égard, plus je m’annule fortement à l’égard du Créateur. D’autre part, plus j’essaie de leur donner correctement, pour les amener à cet état, plus je serai comme le Créateur, c’est-à-dire, j’ai besoin de m’identifier à eux soit comme étant plus grand que moi (en haut) ou plus petit que moi (en bas) et je me trouve toujours au milieu, entre ceux-ci et ceux-là.
A la fin, à la fois dans ceci et cela, c’est ma relation avec le Créateur. Et c’est ce qui m’est donné afin que je puisse voir sa relation à notre égard par les autres, cela est conçu afin que ce soit plus facile pour nous de nous adapter pour travailler avec eux. Tout dépend de notre motivation.
Du congrès « Joie dans l’unité» à Stockholm jour 1 30/08/13, Leçon 2

Pensez à ce qu’il restera de vous

Dr. Michael LaitmanVous avez déjà besoin de rechercher par vous-même de meilleurs systèmes pour vous rappeler mutuellement que toutes nos activités sont effectuées uniquement pour le plaisir du Créateur. Mais vous devez commencer à ressentir cela à partir de l’intérieur du matériau comme si l’air soudainement s’épaississait et que vous pouviez « comprendre » les forces qui opèrent en son sein, le « remplissage » qui remplit les espaces entre vous.

Nous sommes à l’intérieur de la création et la seule différence est l’étendue de la réalisation de la connexion entre ses parties que vous voyez et ressentez maintenant. Dans cette image entière, qui est saisie par nous à travers les cinq sens, un seul ajout est absent, et c’est le lien entre toutes ses parties, le domaine de la connexion qui unit tout et transfère toute information émotionnelle et intellectuelle.

Ce champ qui se révèle dans la connexion entre nous est appelé le monde supérieur, qui connecte toutes les particules qui sont ressenties par nous. Et le Créateur est la Lumière générale, la Lumière de NRNHY (Nefesh, Rouakh, Neshema, Haya, Yekhida) que l’on découvre, qui est comme un courant électrique circulant dans le réseau. Mais le programme qui se révèle à nous, c’est déjà le Créateur.

Il y a toutes sortes de signaux, de « courants électriques », qui circulent entre les parties, toutes sortes de processus individuels qui, pendant ce temps, appartiennent tous au système lui-même, à la Lumière de NRNHY. Et l’élément qui les relie : la pensée générale qui transmet ce programme, qui maintient tout ce matériel et qui le gère, c’est le Créateur.

Mais tout cela se révèle dans ce monde. Ainsi, il est dit que la sagesse de la Kabbale est le système de la révélation du Créateur aux créatures de ce monde, parmi les parties avec lesquelles nous arrivons maintenant à être en contact. Le corps physique meurt, et si vous n’êtes pas inclus dans ce système, alors il ne reste plus rien de vous, excepté les Reshimot (gènes d’information) qui ne se sont pas réalisés. Prenez cela en considération.

De la préparation au cours quotidien de Kabbale du 26/08/13

Voulons-nous avancer ou nous trainer dans une vie misérable?

Dr. Michael LaitmanNotre attitude envers la réalité est définie par notre niveau d’avancement. Nous devons examiner et entretenir notre approche envers la réalité car sinon nous resterons à un niveau animal et n’atteindrons pas l’état de « parlant ». Nous commençons à former le niveau parlant en nous posant une question: Comment pouvons-nous comporter vis à vis de ce domaine?
Soit nous apercevons que ce que nous voyons autour de nous, la nature physique, où nous nous rendons compte que la nature a une volonté, un désir propre à apporter la bienveillance de la création, elle a aussi un programme et un but. Réalisons-nous que la nature nous influence méthodiquement et intentionnellement? Dans ce cas, nous sommes obligés d’agir en conformité avec les lois de la nature et de « nous conformer » à elles. Nous devenons responsables de notre destin, de notre avenir, qui dépend directement des conditions et des états que nous organisons nous-mêmes.
C’est là que notre travail dans ce monde commence : «Vais-je me traîner à travers une existence misérable de tentatives pour éviter les souffrances jusqu’à ce que je meure? Ou est-ce que je veux apprendre le programme, l’objectif, le processus et devenir capable de participer au cours des événements réfléchis, rationnels, et ainsi devenir une personne qui peut avoir un impact? Puis-je influencer l’environnement et recevoir des réactions correspondantes? « Puis, je commence volontairement à travailler avec la nature, la force qui se trouve juste en face de moi.
C’est toute la question. Celui qui veut connaître cette force est appelée l’être humain (Adam), semblable à Lui. Après tout, ces personnes, en fonction de leur tâche, se construisent à la ressemblance de cette force supérieure qui a créée et mis toutes les lois. Nous voulons connaître ses lois et agir selon elles, en tandem avec elles. C’est notre objectif et nous devenons partenaires en chemin vers elles.
Inversement, ceux qui ne révèlent pas, quel que soit leur point de vue sur la nature et le stade le plus élevé, restent au niveau «animal».
De la 3e partie du cours quotiden de Kabbale du 03/09/13, «La Paix»