Si nous sommes reliés dans l’amour mutuel dans le groupe, tout le monde devrait ressentir ce que les autres ressentent. Alors il ne serait pas possible que quelqu’un se sente bien et l’autre se sente mal, tout le monde ressentirait ce qui se passe dans un seul cœur. Celui qui ne partage pas la préoccupation générale ne ressent pas la joie générale qui s’ensuit.
Nous ne savons pas pourquoi le Créateur crée soudainement des situations dans lesquelles certaines personnes sont plus connectées que d’autres. Cela dépend de nombreux facteurs et notamment de la préparation de tout le monde et dans quelle mesure on sent que c’est son groupe.
Dans ce cas, même les gens qui ont toujours fait partie de « l’Egypte », ce qui signifie qu’ils semblent nuire aux «fils d’Israël» qui souffrent à cause d’eux, ont maintenant même la possibilité de progresser vers la spiritualité. Ces deux parties du groupe ont une chance égale de progresser et il devient clair que ce sont deux faces d’une même « pièce de monnaie », du même état.
Ceux qui ne se trouvent pas physiquement dans l’obscurité peuvent se sentir comme si ils faisaient l’expérience de la souffrance générale, grâce à leur adhésion à ceux qui ont reçu le coup. L’ensemble du groupe global ne peut pas ressentir le même problème physiquement, mais tout dépend de notre adhésion, de la connexion entre les amis.
Alors tout le monde ressent une douleur étrangère, comme une maladie d’une personne aimée. L’ensemble du groupe mondial peut partager la même douleur. Même tout le monde peut le faire, si nous nous corrigeons, grandissons plus forts et montons. Alors les vagues de nos soucis, différents types d’ondes, bonnes et mauvaises, se répandront dans tous les sens et feront un « bruit » dans le monde qui peut être joyeux ou inquiétant. Alors l’état général sera corrigé avec nous.
La lumière est née de l’obscurité. Ainsi, il y aura un résultat opposé à tous les problèmes critiques. L’état suivant est né dans l’obscurité et chaque naissance est un état opposé. C’est toujours comme une percée hors d’une impasse.
De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 04/04/13, Shamati N° 36
Une approche mature de problèmes, c’est quand vous savez que vous pouvez atteindre le but seulement en surmontant le problème. Vous surmontez les sensations désagréables dans votre désir de recevoir, au-dessus de l’obscurité, et vous demandez la connexion au groupe, au Créateur. Même votre prière est fausse, et à l’intérieur attendez seulement que le problème disparaisse, que l’obscurité se dissipe au moins un peu, de sorte que vous soyez en mesure de vous reposer, de vous détendre et vous sentir en sécurité dans une certaine mesure.
Mais vous vous retenez et recherchez une connexion et une adhérence au groupe, aux livres, et à l’enseignant. Vous êtes comme un enfant qui souhaite les voir vous prendre dans ses bras. Vous recherchez tout le soutien que vous pouvez obtenir qui vous permette de demander non pas que les ténèbres se dissipent, mais plutôt à vous élever au-dessus de l’obscurité et de penser au Créateur, et non à vos propres sentiments. Votre préoccupation est de Lui apporter le contentement et non de l’apporter à vous-même.
Si vous pouvez penser de cette façon, alors dans cette mesure vous ressentez déjà de la joie. Lorsque vous aspirez à apporter au Créateur un contentement encore plus grand à travers le groupe et tous les autres moyens, alors vous ressentez une joie encore plus grande. Mais si vous ne le pouvez pas, alors vous devriez demander cela afin que vous puissiez sentir la vie dans les récipients extérieurs, les récipients étrangers, ce qui signifie «en dehors de votre propre peau», où se trouve votre âme.
Les symptômes de la «maladie» vont disparaître puisque vous allez arrêter de penser à eux et adhérer au Créateur et non pas aux symptômes corporels. Vous sortez de votre peau, comme si vous mourriez, et adhérez au Créateur, à l’âme et non au corps. C’est ce qu’on appelle vivre dans la foi au-dessus de la raison, sortir de soi-même, la transition entre la vie et la mort, au moins dans une certaine mesure.
Alors vous ajoutez graduellement à cette transition et donc arrivez à vaincre la mort. Nous devons au moins comprendre le motif de cette transition, et alors tout ira suivant le même principe, de la même manière.
De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 04/04/13, Shamati N° 36
Question: S’élever au-dessus des problèmes physiques ne pourra-t-il pas conduire à l’apathie en ce qui concerne la vie physique?
Réponse: Vous construisez votre vie spirituelle spécifiquement au-dessus de cette vie physique. La spiritualité n’est construite qu’au-dessus de ce monde. Notre monde a été créé pour cela, ça ne nous a pas été donné par hasard. La vie de notre corps physiologique est merveilleusement agencée dans le même schéma que le monde d’en haut, comme une branche ressemble à sa racine, de sorte que, dans tous les événements de ce monde, vous commencerez à sentir ce qui se trouve sur un niveau plus élevé derrière eux.
On voit combien les dix plaies d’Égypte diffèrent: le sang, les grenouilles, les poux, et ainsi de suite, jusqu’au fléau du premier-né. Chaque plaie est un coup désagréable, mais elles sont tous différentes les unes des autres. Selon votre place dans le système général de l’âme d’Adam HaRishon, vous passez à travers tout ce qui se passe dans ce monde, personnellement, comme des coups à votre ego, à l’intérieur de votre peau.
Plus précisément, ces coups vous aident à sortir de votre peau de plus en plus, grâce à votre dépassement à chaque fois. Et vous bénissez ces coups, car sans eux, vous n’avez aucune chance de devenir libre. L’ego vous retient dans la peau; seulement par un coup vous décidez de fuir de là.
Le coup construit l’être humain en vous, ce qui signifie Klipat Noga, le tiers moyen de Tifferet, vous donnant l’occasion de réfléchir à pourquoi vous voulez sortir. Vous ne voulez pas vous cacher et fuir les coups, vous êtes prêt à rester dans l’obscurité, vous souhaitez plutôt adhérer à la source, le Créateur, avec de grands remerciements qu’Il vous donne la possibilité de sortir de ce corps un peu et de vous approcher de Lui.
Dans cette condition, vous commencez à voir et sentir une énorme quantité de subtilités et des nuances, et sous cette forme vous construisez votre corps spirituel, à savoir les premières dix Sefirot de la Lumière réfléchie. Ce sera vraiment la Lumière réfléchie, car vous demandez plus pour vous-même, vous vous élevez plutôt au-dessus des ténèbres ressenties dans votre volonté de recevoir, qui se transforme en Malkhout contractée.
Vous surmontez cette obscurité et commencez à construire un écran au-dessus. Et votre désir de satisfaire le Créateur est appelé la Lumière Réfléchie, vous pensez seulement à Son avantage. Ainsi vous prenez sur la structure initiale de votre Partsouf spirituel à partir duquel commencent les états qui se trouvent au-dessus de notre substance, notre désir de recevoir pour recevoir. Vous êtes détachés de votre «Moi».
De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 04/04/13, Shamati N° 36
Écrits du Rabash, Volume 1, Essai 30: «Qu’attendre de l’Assemblée des Amis »: Pour cette raison, il ne fait aucune différence si l’ami le calomnie et le hait certainement. Au lieu de cela, une personne qui souhaite acquérir l’amour des autres, cette personne a besoin de la correction d’aimer autrui.
Par conséquent, quand une personne fait l’effort et le juge sur une échelle du mérite, c’est un Segoula [remède / puissance / titre] où, par le travail que fait une personne, qui est appelé «un éveil d’en bas», elle est la force d’en haut pour être capable d’aimer tous les amis, sans exception.
Une personne ne demande pas aux amis de l’aimer. Au lieu de cela, elle demande le pouvoir d’aimer les amis même si elle sent la froideur, le rejet et la haine de leur part. Elle n’a besoin que d’un pouvoir qui permet d’aimer au-dessus de toutes les échecs et les problèmes qu’elle découvre de tous les côtés.
Il est écrit: «Ils ont des yeux et ne voient point » et tout le monde juge en fonction de ses propres défauts. Le Créateur arrange toutes les conditions et, en fait, tout le monde sauf moi a déjà atteint la fin de la correction. Cela signifie que je dois me corriger et c’est seulement par rapport à cela que le degré de la véritable image apparaitra devant moi à chaque fois. Même maintenant, la vraie image apparaît devant moi, mais seulement en fonction du degré de ma corruption. Après cela, quand je me corrigerai partiellement, je verrai autre chose.
Le monde entier se transformera sous mes yeux. Après tout, le monde ne dépend pas de quelqu’un ou de quelque chose d’autre mais que de mes récipients (désirs). Le monde lui-même est abstrait, Lumière sans forme, et c’est moi en particulier qui lui donne certaines formes.
Par conséquent, si je vois une mauvaise relation de la part d’un ami, j’ai besoin de faire la juste demande. En effet, je ressens un manque de quelque chose, et ce «quelque chose» est dans les mains du Créateur, qui est bon et bienveillant et est prêt à me le donner. Et toutes les conditions sont disposées de sorte que je demanderai correctement.
Il en est ainsi même lorsque je n’ai toujours pas eu un vrai désir d’aimer l’ami qui me hait, je sens que je dépends de lui dans ma relation à lui. Donc, je demande de voir la raison, de voir la vérité.
Tout le monde a besoin d’atteindre une telle demande par lui-même. Si je ne travaille pas sur le changement de ma relation à l’égard des amis, alors, en général, que faire? Qui veux-je changer: eux ou moi-même?
Il faut répondre à cette question à l’intérieur et prendre la décision. Celui qui se transforme « sert le Créateur», et il réalise vraiment la méthode de la sagesse de la Kabbale. Et celui qui veut corriger les autres et non lui-même devrait rejoindre le gouvernement et d’autres organisations.
Dans la sagesse de la Kabbale je ne peux pas demander une autre relation envers moi-même. Le but de ceux qui sont réunis ici est de se corriger. En conséquence, c’est la façon dont nous nous adressons aux amis: Nous comprenons que tous ensemble, nous nous dirigeons vers la correction, à l’amour, se soutenant mutuellement et s’entraidant à changer, jusqu’à ce que nous commenàoons vraiment à aimer.
De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 07/04/13, Écrits du Rabash
Question: Chacun d’entre nous a déjà rempli sa mesure personnelle d’effort, et si nous ne nous connections par seul petit coup collectif, nous percerions. Qu’est ce que cela signifie un coup collectif? Dois-je clarifier l’état général de l’ensemble du groupe au lieu de mes clarifications personnelles?
Réponse: Un coup n’est pas une clarification mentale, mais un effort dans notre cœur afin d’être incorporé dans un autre, afin de me connecter et me consacrer à la société pour que je puisse attirer la Lumière qui corrige pour les amis, c’est ce que tous les individus devraient faire pour tout le monde.
Nous sommes dans un cercle, et si tout le monde s’annule et ajoute son désir dans ce cercle, alors nous pouvons construire une certaine zone de grand don sans réserve, du désir général, à l’intérieur du cercle. Tout le monde s’annule, se limite au niveau de la première restriction (Tsimtsoum Aleph-TA), un Massakh (écran), et essaie d’être dans un état de donner à tout le monde.
Il s’avère que nous construisons un seul cœur et un esprit commun entre nous qui est semblable au Créateur. La force du don, la Lumière, apparaît selon l’équivalence de forme. Cette zone collective complète qui est pleine de Lumière est appelée l’âme générale parce que la Lumière qui remplit le récipient est appelée une âme ou la révélation du Créateur.
Cette tendance se poursuit pendant tout le trajet. Il y a 125 degrés de mon ego: du 1er au 125e degré; je découvre un par un, chacun se limite au niveau de la première restriction, puis le Massakh, un état de petitesse, puis un état de grandeur, tout en étant incorporé dans tout le monde. C’est tout notre travail.
Ainsi, en m’élevant plus haut au-dessus de mon ego, je construis 125 degrés d’ascension, l’entrée dans le cœur collectif général, dans tout le monde. Il devient alors le monde de Ein Sof (Infini) pour moi, c’est-à-dire, plein de la lumière d’Ein Sof. Où puis-je le découvrir? Dans la connexion avec tous les amis dans laquelle toute l’humanité y entrera plus tard. Derrière chacun de nous il y a beaucoup d’autres millions de personnes qui se joignent à nous et à travers nous se connectent, qui sont incorporés dans la force collective générale que nous avons formé.
De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 28/03/13, Les écrits du Baal HaSulam
Baal HaSoulam, « Introduction à l’étude des dix Sefirot, » Point 14: Une fois, j’ai interprété la parole de nos Sages, « Celui dont la Torah est son métier. » La mesure de sa foi se manifeste dans sa pratique de la Torah, parce que les lettres du mot, Oumanouto (son métier), sont les mêmes (en hébreu) que les lettres du mot, Emounato (sa foi).
C’est comme une personne qui se confie à son ami et lui prête de l’argent. Il peut lui faire confiance pour une livre, et s’il demande pour deux livres, il refusera de lui prêter. Il peut aussi lui faire confiance avec une centaine de kilos, mais pas plus. En outre, il peut lui faire confiance suffisamment pour lui donner la moitié de sa propriété, mais pas tous ses biens. Enfin, il peut lui faire confiance avec tous ses biens sans un soupçon de crainte. Cette dernière foi qu’il lui prête est considérée comme la « foi entière», et les formes précédentes sont considérées comme de la «foi incomplète. » C’est plutôt la « foi partielle », que ce soit en plus ou en moins.
Question: Si j’ai confiance en quelqu’un pour ce qui concerne tous mes biens, cela doit être quelqu’un que je connais très bien, qui est fiable et une personne de confiance. Ici, au contraire, nous parlons du Créateur qui est complètement caché de moi. Comment puis-je Lui faire confiance?
Réponse: Qui plus est, selon l’exemple, c’est la personne qui voit le Créateur comme le plus grand trompeur. Sinon, il n’y aurait pas de problèmes.
Question: Où peut trouver une personne le pouvoir de s’élever au-dessus de sa raison lorsque le Créateur se presente à elle comme un grand trompeur?
Réponse: C’est seulement à partir de la Lumière qui corrige. C’est parce que nous n’avons rien, mais seulement un point d’auto-discernement qui a été également créé par la Lumière. Nous ne comprenons toujours pas que nous n’avons rien. Tous nos discernements sont corporels et il est impossible de clarifier quoi que ce soit de spirituel avec eux.
Alors, qu’est-ce qui reste? C’est un point dans le cœur, une légère inclinaison à s’élever au-dessus de l’ego, et la société extérieure, une photo du groupe externe qui reflète l’image du Créateur et avec lequel je dois collaborer, tout comme avec le Créateur. C’est tout ce que j’ai: un point dans le cœur et le groupe.
En outre, il y a une force supérieure vers laquelle je peux me tourner si j’essaie d’être incorporé aux amis. En m’annulant, je veux que la force du don qui réside en eux réside en moi aussi, mais pas parce que je veux être sauvé des coups et des troubles. Non, c’est parce que, par ces coups, j’ai quelque chose à donner aux amis. Même si je souffre, je peux ajouter quelque chose, je peux leur donner mon dévouement.
Question: Comment puis-je garder et ne pas annuler, ma résistance intérieure au désir du Supérieur?
Réponse: Je ne peux pas vous conseiller ici. La lumière vous guide et ses orientations vous mettent l’accent sur le développement de votre intérieur. Sur le chemin, une personne commence à voir et sentir comment le système est construit et comment ses parties sont reliées. Elle le découvre à l’intérieur.
De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 02/04/13, Les écrits du Baal Ha Soulam
Question: Comment pouvons-nous travailler ensemble dans un groupe qui s’annule devant la partie supérieure?
Réponse: Pour cela, chacun incline la tête devant chacun des amis. Avec l’aide de la brisure des Kelim vous avez eu l’occasion de travailler avec les amis comme avec le Créateur. Vous ne pouvez pas voir ni atteindre ceci avec vos désirs non corrigés et, par conséquent, vous travaillez avec le groupe.
Plus vous êtes éloignés de la Lumière supérieure, plus vous l’êtes aussi des amis. Cela renforce l’état correct en vous, un «champ commun» où l’on peut «jouer» et s’entraîner avec eux. Votre attitude envers eux est précisément votre attitude envers le Créateur, mais ici vous voyez des résultats, vous travaillez avec eux sur les changements d’état, à la fois en vous et chez les amis.
Le Créateur est absolu, et dans le groupe il y a réciprocité, les changements ici vous préparent beaucoup mieux pour une rencontre avec Lui. Car vous disposez de deux désirs en vous – le désir de recevoir et un désir de donner sans réserve – qui apparaissent devant votre ego et l’ego des amis, et à travers cela vous acquérez un Kli complet prêt à faire face au Créateur.
La vérité de la question est que tout est préparé par la sagesse divine, qui vous fournit tout le nécessaire sous la forme du groupe pour tout le trajet.
Supposons que vous avez besoin de monter du niveau 120 au niveau 121. Là, vous vous retrouvez dans la dissimulation aussi, et même davantage de dissimulation, dans l’obscurité absolue, où il n’y a pas de souvenir du Créateur, et les pensées et les sentiments inexplicables vous submergent … alors comment pouvons-nous passer de cette obscurité terrible au niveau suivant? Nous faisons cela seulement avec l’aide du groupe, de même que les élèves de Rabbi Shimon. Et vous découvrez à nouveau que toutes les relations entre les amis sont précisément ajustées pour façonner ce nouveau niveau.
Question: Alors qu’est-ce que le groupe peut faire pour se soumettre et passer au niveau suivant?
Réponse: Le groupe n’a pas besoin de se soumettre, mais plutôt chaque membre doit se soumettre à la notion de connexion et d’unité. Et puis, tous ensemble, nous construisons un support pour révéler le Créateur, un lieu pour Sa résidence, la Shekhina.
Question: Mais n’y a-t-il pas ici besoin d’avoir un renoncement partagé quand on passe par des états différents?
Réponse: Vous ressentez ce que c’est que d’être ensemble, dans une « gerbe » (Omer). La chose principale est de s’annuler, en d’autres termes, de vous présenter, avec toutes vos forces pour construire un lien entre les amis. Vous réduisez humblement votre fierté sur la connexion et ne vous préoccupez que de ce que tout le monde dans le groupe, y compris les femmes et les enfants, soient connectés, qu’ils se comportent les uns aux autres avec amour, avec compréhension, sans une seule plainte contre un autre. Le Créateur nous donne un endroit pour les efforts, et nous devons simplement établir une connexion entre nous. Et si nous ne le faisons pas, alors il n’y aura pas de suite à ceci…
De la 3ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 05/04/13, Les écrits du Rabash