Category Archives: Travail en groupe

Une atteinte par les sens

Dr. Michael LaitmanQuestion : Vous avez dit que 10% environ des personnes venant à étudier la Kabbale sont attirées par l’étude des dix Sefirot. Devons-nous souligner consciemment l’importance de la lecture des sources originales, si une personne est dès le début attirée par cette étude ? Ou la diffusion est-elle au-dessus de tout, à notre époque ?

Réponse : En d’autres termes, 10% de ceux qui viennent à la Kabbale veulent l’étudier comme une science, gravir la montagne de connaissances, et la comprendre avec leur mental. Les autres ne le veulent. Pourtant, ces derniers sont ceux qui progressent contrairement aux 10%, qui n’ont tout simplement fait qu’étudier.

L’étude doit être sensuelle, atteinte à travers la vie. Lorsque vous entrez dans ce système, vous existez en lui, vous vous y adaptez, vous ressentez tout, et commencez à le comprendre à travers votre propre sensation. Vous commencez à travailler avec lui en étant en lui. En vous connectant à d’autres âmes, vous commencez à comprendre ce que représente cette connexion avec un autre être humain, pourquoi elle est obligatoire, etc. En d’autres termes, tout cela est en fait une connaissance directe, naturelle et sensuelle. Je souhaite à chacun de nous de s’en rapprocher.

C’est une année spéciale, un moment spécial. Nous sommes entrés dans une phase de véritable pratique de la Kabbale, lorsque nous atteignons ce système entier à l’intérieur de l’humanité, qui commence maintenant à se révéler, comme étant des engrenages reliés. Et nous devons prendre part à ce système, le découvrir, et aider tous les autres.

De la série des leçons virtuelles du dimanche 02/10/2011

Entre les deux mondes

Dr. Michael LaitmanLa crise n’est pas en dehors d’une personne ou dans les systèmes que nous avons créés à l’extérieur, mais plutôt, cette crise est en nous. Elle est tout d’abord dans la compréhension de chacun de ce qu’est notre condition réelle. En d’autres termes, elle «vient», du système qui provient du monde de l’Infini, que l’on commence à étudier. Tout est prédéterminé. Nous ne faisons que découvrir nos réserves internes, nos Reshimot intérieures (gènes informationnels).

Ainsi, nous avancerons jusqu’à ce que nous découvrions que nous sommes dans un système totalement nouveau. Dans le dessin on peut voir un système, le second système sous celui-ci, et le troisième au sommet.

Le système central est nous dans nos sensations ordinaires. Le système inférieur représente les nouvelles forces égoïstes apparaissant en nous. Mais pour l’instant nous ne percevons pas clairement que ce sont les nôtres. Elles apparaissent en nous de nulle part, comme si nous étions contrôlés par elles. Il y a plusieurs théories à ce sujet, y compris certaines théories cosmiques.

Il y a un autre système qui semble opposé à nous : un système altruiste, le système de l’attribut du don, de connexion, le système intégral. Notre système égoïste est opposé à ce nouveau système.

Tous ces systèmes se révèlent en nous, en moi. Pourquoi me suis-je dessiné moi-même « à l’intérieur de moi-même ? » C’est parce que je pense que les forces égoïstes à l’intérieur de moi ne sont pas les miennes. D’un côté, elles commencent à apparaître en moi comme des forces étrangères, comme venant d’en-bas. De l’autre, je sens déjà que j’ai été «emmêlé» dans un autre système, qui n’est pas celui que j’ai créé.

Jusqu’à aujourd’hui, seule la partie centrale du système existait pour moi, la partie qui est colorée en jaune, le «moi». J’existe. C’est moi. C’est notre monde, dans lequel nous avons trouvé facilement notre chemin. Tout allait bien.

Maintenant, je vois que certaines pensées ne sont pas exactement les miennes, ainsi que certains sentiments et désirs. Pourquoi ? Parce que je n’ai pas l’impression, qu’ils me conduisent à ma propre réalisation, que c’est exactement ce dont j’ai besoin. C’est pourquoi les gens échappent à la drogue, au divorce, ou à différents types de terrorisme. Ils ne sentent pas que c’est eux. Le sentiment de mon « moi » personnel disparaît. Nous commençons à sentir que certaines forces (pas les nôtres) nous remplissent et nous poussent.

Nous pensons que notre égoïsme est extérieur à nous. Il est une force qui arrive de l’extérieur. Ce n’est pas moi. Je suis quelque chose de différent.

Il y a autre chose en moi, quelque chose de naturel, et des forces égoïstes pèsent tout simplement sur moi. Elles m’énervent. Alors, je commence à sentir que mes forces égoïstes ne sont pas les miennes, et je les appelle «le mauvais penchant», les mauvais désirs, les désirs malveillants, les désirs qui ne sont pas les miens, qui ont été instillées en moi.

Une personne se détache peu à peu de sa nature. Le « moi » commence à s’identifier avec un ajout placé au-dessus de sa nature précédente. J’ai déjà le sentiment que mon «moi» ne représente pas mes désirs, mon «ego» ne reflète pas mes pensées. Je peux me détacher d’eux, je peux les dépasser, et je peux les changer.

C’est pourquoi j’ai dessiné le système en deux parties. C’est très important, parce que sous cette forme, je commence déjà à me voir comme quelque chose de complexe. Il y a le «moi» et il y a mes désirs égoïstes, ainsi que les attributs qui existent tout simplement en moi, mais je peux en quelque sorte les annuler et les modifier. Je ne suis pas du tout attaché à eux.

En raison de la découverte du «qui je suis et ce que je suis », je commence à sentir en même temps, que je suis dans un autre monde. Ainsi, tout autour de moi semble identique, mais quelque chose est différent, quelque chose a changé.

J’ai l’impression de me retrouver dans un environnement où il y a d’autres pensées, d’autres sentiments, une certaine conspiration contre moi. Je ne comprends toujours pas ce que c’est, mais je me trouve dans un endroit, où il y a beaucoup de forces différentes, de pensées différentes, et de liens différents, qui circulent autour de moi. J’ai l’impression qu’ils existent, mais ils ne m’affectent pas. Au contraire, ils ne font que de m’envelopper, et je ne peux rien faire avec eux.

Ceci est notre perception du monde : C’est très clair et conduit à des résultats clairs.

De la série des leçons virtuelles du dimanche 25/09/2011

Les « tranches de gâteau » de l’âme

Dr. Michael LaitmanNous ne pouvons pas gérer aujourd’hui notre monde. Je veux corriger certaines choses dans le système financier, le système économique, le commerce ou dans les relations entre nations, entre les peuples, entre un mari et une femme et je ne peux pas. Il y a certaines complots, des obstacles supplémentaires, et des conditions, que je ne prends pas en compte, et ainsi j’échoue complètement. Je manque de connaissances ; je n’ai pas un lien évident avec le nouveau monde, qui se révèle soudainement à moi, et je ne peux pas avoir une relation claire avec lui.

 D’ où cela provient-il ? Cela découle des degrés qui descendent du monde de l’Infini à notre monde. Ces degrés sont déjà en nous, ils existent en nous. Ils apparaissent également sous forme de Reshimot (gènes informationnels). Autrement dit, les forces du don, qui nous sont révélées sont aussi en moi, selon ma perception de l’espace extérieur. Pourtant, ce ne sont plus des forces égoïstes, mais plutôt les forces du don, et c’est aussi ma « Tranche de gâteau », mon sentiment interne du monde ; c’est aussi moi. Tout cela est en moi. Il n’y a rien qui soit hors de moi.

Ce «moi» est en réalité l’âme.

Si je commence à me diviser de cette façon, je commence à voir que le monde d’aujourd’hui m’aide. La «mauvaise» force égoïste semble apparaître en nous comme un passé ténébreux. Et la force altruiste apparaît aussi. Ces couches se révèlent en moi : je commence à les sentir non seulement en dehors de moi, mais en moi. C’est pourquoi je suis déconcerté, si perplexe, et ne peux pas trouver mon chemin dans le monde actuel.

 Quand nous commençons à comprendre ce système et à trouver notre chemin en lui, nous voyons comment cela se passe avec d’autres personnes. Nous comprenons qu’un « gâteau multicouches » apparaît en nous comme ceci : les gènes d’information du passé, du présent et du futur, les pouvoirs égoïstes du passé, le sentiment du présent, et les sentiments indéfinis et incompréhensibles de l’avenir – l’attribut du don, l’attribut de la connexion.

Les couches qui apparaissent en moi ne sont pas encore reliées en un seul système, c’est pourquoi elles sont appelées « nos crises », la séparation entre ces parties. La crise est «intégrale», car elle ne nous laisse pas voir le lien entre toutes les parties – nous ne l’avons pas en nous. Ce problème persistera jusqu’à ce que nous apprenions à le contrôler.

Où est le problème ? D’un côté, j’ai créé une question et une crise, et de l’autre, j’ai appelé la même chose « l’âme ». En d’autres termes, nous sommes aujourd’hui réellement en chemin, au stade, et sur le point de découvrir l’âme en nous. Lorsque nous réunirons tous ces éléments en nous, nous verrons à la place une image très intéressante : Nous verrons que nous sommes constitués de trois lignes.

D’un côté, les forces égoïstes forment la partie inférieure du gâteau. De l’autre, les forces altruistes, ou l’attribut du don, forment la partie supérieure du gâteau. La force du milieu est le lien entre ces deux parties ; elle se forme lorsque nous recueillons tout cela en nous et que nous pouvons travailler avec les deux parties ensembles. La partie du milieu du gâteau va relier le pôle positif de l’altruiste et le pôle négatif de l’égoïsme et sera capable de travailler avec eux. C’est en fait tout notre travail – dans la ligne médiane.

Alors aujourd’hui, avec la crise et la discorde interne, nous nous apprêtons à découvrir notre âme. Bien sûr, le monde est encore très loin de cela. Il ne la découvrira pas de cette façon, mais avec notre aide, de manière beaucoup plus simple, en nous rejoignant, et ainsi de suite. Nous sommes sur le point de découvrir cela et devons continuer à avancer dans cette direction. Tout cela fait partie de notre nature.

La construction de l’écran et la formation du Partsouf a lieu après la première restriction. Notre état futur est déjà dans ce Partsouf. Le Partsouf se compose d’une tête qui décide comment connecter correctement les deux parties en nous : la partie dans laquelle nous pouvons donner et l’autre partie dans laquelle nous ne pouvons pas. Rosh (la tête) est au-dessus de cela, et ainsi elle nous dirige.

Des séries de leçon virtuelle du dimanche 25/09/2011

Vers la lumière!

каббалист Михаэль ЛайтманEn lisant le livre du Zohar chacun doit se demander ce qu’il considère comme le plus important. Mais nous devons comprendre qu’en lisant des livres kabbalistiques, surtout le Zohar, nous éveillons la lumière qui ramène à la source. Cette lumière nous touche, dans la mesure où nous devenons comme elle.

Disons que le vent souffle. Si je me déplace directement vers lui, exactement sur la même ligne, je m’expose à un effet maximal. Si je vais vers lui sous un angle, je réduis  son impact sur moi. Si je me déplace perpendiculairement au vent, je sens l’impact comme s’il me jetait de côté. Si je suis opposé au vent, c’est-à-dire détourné à 180 degrés, il m’influence dans la direction opposée.

Tout dépend de mon orientation par rapport à la lumière. Si je me connecte à elle, alors la Torah devient mon élixir de vie. Si je suis opposé à elle, la Torah devient pour moi un poison mortel. Mais la lumière est permanente.

C’est pour ça que les kabbalistes prévenaient: ne pas ouvrir les livres kabbalistiques juste comme ça, sans les intentions correctes. Donc il y avait une interdiction, et les kabbalistes intimidaient les gens parce qu’ils ne voulaient pas leur causer de dommage.

Mais aujourd’hui nous sommes dans un état où tout le monde peut apprendre la Kabbale parce que nous sommes tous interconnectés, et ce sont d’autres lois qui fonctionnent. Mais, en désirant découvrir le monde spirituel, nous devons nous adapter à la lumière, s’orienter directement vers elle. Elle sera la lumière qui ramène à la source, ou vice versa – tout le monde doit le décider pour soi-même.

De la leçon sur le Livre du Zohar, 10.10.2011

Une démonstration de notre propre ignorance

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, « La Nation »: La récompense d’un travail intellectuel est plus élevée que celle d’un travail physique. Le travail des gens rapides paie plus que le travail des plus lents. Une personne seule devrait recevoir moins, que celui qui a une famille. Le temps de travail devrait aussi être égal pour tous ; ainsi la distribution des fruits du travail devrait être égale. Alors, comment pouvons-nous combler toutes ces différences ?

Comment pouvons-nous établir une distribution équitable, si nous sommes tous si différents ? La productivité des gens est différente. Vous ne pouvez pas avoir les mêmes exigences de chacun et mesurer leurs efforts en fonction d’un critère unique. Il s’ensuit que nous n’avons aucune base ni fondation, pour bâtir une société juste.

Nous devons expliquer cela à ceux qui crient à la justice sociale dans les rues. Comment peut-il y avoir de justice sociale ? Comment la mesurez-vous si tout le monde est par nature différent, et que vous n’avez pas d’outil pour mesurer leurs différences ? Par nature, nous sommes tous différents, nous n’avons pas de critères de comparaison, ce qui signifie que nous ne pourrons jamais parvenir à une répartition équitable. On doit être au niveau du Créateur pour pouvoir tout partager équitablement.

En fait, ce que chacun d’entre nous reçoit aujourd’hui est une juste distribution. En effet, ce que vous recevez chaque instant dans la vie vient en vérité du Créateur. Ceci est la justice ; c’est ce que vous méritez. Il vous attribue une part absolument exacte et/adéquate.

Le Créateur vous donne toutes les conditions dans lesquelles vous vivez. Peut-être êtes-vous en désaccord avec Lui et le système, mais c’est ce qu’Il vous donne et vous dit : «Travaillez de ce point. Selon les qualités de votre âme, vous devez précisément être dans cet état. Cet état est le meilleur pour vous, et vous ne pouvez avancer qu’à partir de ce seul point. Commencez à travailler et vous obtiendrez plus. Pour l’instant, vous avez reçu tout ce qu’il faut pour avancer, de façon équitable et selon toutes les règles.  »

Même Pharaon admit que «le Créateur est le Juste et Pharaon est le méchant. » Même si vous êtes en désaccord, inconscients, ou pas encore prêts, c’est toujours vrai. Comment pouvez-vous commencer à agir? Où allez-vous ? Dirigez-vous seulement vers l’attribut du don !

Si vous voulez avancer et vous changer vous-mêmes, changer l’environnement, la société, et le monde, vous devez apprendre du Créateur, ce que cela signifie être juste : vous devez vous occuper de tout le monde et les aider à atteindre une répartition équitable, sur des niveaux du don sans réserve, de plus en plus élevés. Nous obtenons une distribution équitable à tous les niveaux jusqu’à la correction finale. C’est là, que se produit une répartition équitable, et le calcul est très précis. Vous ne pouvez pas vous élever vers la prochaine étape, sur l’échelle spirituelle, avant d’accepter à 100% ce qu’il survient, c’est-à-dire avant d’obtenir les récipients du don et de convenir que cela est la justice.

Alors, à quoi servent toutes ces manifestations qui crient justice dans les rues ? Quelles exigences pouvez-vous mettre en avant? Améliorer l’environnement et le lien entre vous, ainsi seulement vous vous élèverez à un niveau supérieur de justice. Selon votre degré, vous avez ce que vous méritez. Un niveau plus élevé vous apportera quelque chose d’autre. Que sera-t-il ? Commencez par désirer donner les uns aux autres et vous verrez. La lumière est toujours là. Si vous vous élèvez plus haut ensembles avec la société, vous obtiendrez davantage. Si vous allez plus bas, vous aurez moins.

Alors, que pouvez-vous démontrer si vous ne savez pas ce qui se passe ? A qui demandez-vous justice ? Tout le monde est dans le même bateau. Rien de bon ne sortira de là. Les révolutions en Egypte et en Libye en sont les meilleurs exemples.

Nous devons comprendre que nous nous trouvons toujours dans le système corrigé. Nous ne pouvons nous y élever qu’en allant de plus en plus vers des états exaltés de correction mutuelle. Vous existez dans la Lumière de l’Infini et ne recevrez d’Elle qu’en fonction de votre niveau, ce qui signifie autant que vous pouvez absorber. Elle vous comble, Elle a tout ce que vous n’avez jamais souhaité.

Alors, comment pouvez-vous crier que vous n’avez pas assez ? Vous pouvez obtenir plus, vous avez cette opportunité. Commençons à nous connecter aux autres, et meilleure sera la connexion entre nous, plus nous recevrons. Nous n’atteindrons pas le bonheur sans garantie mutuelle. Aucune manifestation ou révolutions n’aidera.

De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale du 28.09.2011, « La Nation »

Au lieu de regarder les autres, regardez-vous !

Dr. Michael LaitmanQuestion: Il semble que la souffrance soit inévitable et que nous ne pouvons faire sans elle …

Réponse: Vous pouvez toujours la remplacer par la souffrance de l’amour. Si votre entourage commence à « , vous faire un lavage de cerveau», vous commencerez à apprécier l’attribut du don : «Pourquoi est-ce que je ne désire pas donner ? » Vous vous poserez cette question du matin au soir : «Pourquoi ce désir me manque-t-il? Où puis-je le trouver ? Peut-être ici ? Peut-être là ? « Vous le chercherez partout, comme hypnotisés.

Ensuite, les coups ne seront plus nécessaire – des coups internes les remplaceront. Mais ils se produiront sous la forme d’une aspiration au désir de donner, pour le but de la création, et vous serez directement connectés à lui. Tout dépend de ceux qui vous entourent. Ils doivent constamment vous «transmettre» l’importance de l’attribut du don, et alors vous ferez des efforts pour obtenir ce dernier.

Mais il y a une question : Ne restez-vous pas au niveau animal, en agissant sous /le dictat de l’environnement ? C’est exact. C’est pourquoi les gens avec le point dans le cœur entendent dire : «Vous devez vous-mêmes construire un environnement correct, et le faire pour ceux qui n’ont pas de libre arbitre en la matière. Leur liberté est plus modeste, elle est se joindre à vous ».

Si vous réalisez votre libre arbitre et construisez votre environnement, vous serez aussi capables de le construire pour les autres. Le problème réside dans le fait que vous n’avez pas le bon environnement. Vous ne l’avez pas construit, en conséquence vous n’êtes pas influencés par lui. Ainsi, vous ne pouvez pas le transmettre à d’autres. Vous ne pouvez pas encore être un environnement pour eux.

Ne vous plaignez pas que vous ne pouvez donner sans réserve à autrui. Au lieu de cela, pensez à comment pourriez-vous donner à vous-mêmes. Il n’y a pas de trucs ici, seulement des travaux pratiques. Si nous ne le faisons pas, nous pouvons oublier de corriger le monde. Qui va la corriger ? Nous, tels que nous sommes en ce moment ?

Nous devons créer un environnement si solide que nous puissions devenir un système qui donne sans réserve à tout le monde. Cela ne peut se faire qu’à travers les médias, la télévision, la radio et l’Internet. Ces moyens ne sont nécessaires que dans une certaine mesure. Le principal est que nous influencions le monde, parce que nous sommes déjà dans le système des âmes, dans le système de connexion mutuelle entre nous, où les pensées de chacun et les désirs de tous circulent constamment.

Actuellement, nous sommes déjà dans ce système, mais nous ne le contrôle pas, car nous n’avons pas acquis la force du don sans réserve. Si nous étions équipés de la puissance du don, nous contrôlerions le système général et véhiculerions, l’importance du don. Ceci est le véritable désir de donner à l’environnement.

Espérons que nous serons en mesure de faire de cette année une bonne année pour le monde entier.

De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale du 04.10.2011, «La paix dans le monde »

Un billet vers le trésor de la sagesse et de l’atteinte

Dr. Michael LaitmanQuestion: Ya-t-il un truc spécial que je puisse utiliser afin que la société me dirige constamment malgré les perturbations de mon ego?

Réponse: C’est un point très intéressant. Nous voyons qu’à travers l’histoire, jusqu’à nos jours, l’homme devient plus intelligent à chaque génération. Et cette sagesse est accumulée dans chaque génération, plutôt que dans une personne elle-même.

Par exemple, une personne a vécu pendant les années soixante-dix et renaît dans la prochaine génération. Mais pourquoi est-elle née sans toutes les connaissances et l’expérience qu’elle avait acquise dans sa vie précédente? D’autre part, pourquoi a-t-elle besoin de mourir? Pourquoi ne peut-elle apporter toute la sagesse accumulée de génération en génération?

Les animaux opèrent par des instincts qui sont programmés en eux. Après qu’ils soient nés, ils n’ont pas besoin d’apprendre. Ils ont déjà les instincts naturels nécessaires à la vie. Mais cela n’existe pas chez les humains. Alors, comment puis-je transmettre toutes mes réalisations, mes connaissances et l’expérience que j’ai accumulée d’une génération à l’autre?

Le Créateur nous a préparé une méthode spéciale pour nous. Si nous nous développons comme des animaux, uniquement sur le plan physique, nous ne serions pas en mesure de passer toute la connaissance que nous avons acquise en tant qu’êtres humains (comme des êtres corporels, ce qui signifie les niveaux minéral, végétal, et animal du degré de l’homme).

Maintenant, quand nous entrons dans le quatrième et dernier niveau de notre développement humain (qui est la raison de la crise sociale mondiale), nous estimons que nous ne sommes pas adaptés à cette mondialisation, que nous ne sommes pas connectés à la société à un niveau global, et nous ne l’utilisons pas, afin de nous développer.

La nature exige que nous commencions à nous développer d’une façon très intéressante: si je suis connecté à l’environnement et je me développe avec son aide, en interne, je crée de nouveaux niveaux de réalisation de ma connexion avec cet environnement. Ainsi, je deviens un «humain» puisque j’acquière le désir de donner sans réserve. Alors, tous mes travaux, toutes mes connaissances, et tout ce que j’ai acquis au cours des soixante-dix ans de ma vie restent dans l’environnement.

Quand je meurs, et que je renais, en commençant une nouvelle vie, je me connecte à toutes les connaissances que j’ai laissées, comme un trésor, et je continue! Cela signifie qu’à partir de maintenant, dans la mesure où nous nous connectons à l’environnement correctement, chaque niveau sera comme la construction d’un niveau supérieur.

Je n’ai pas besoin de réinventer la table de multiplication et toutes les autres règles. Si je me connecte à l’environnement naturel, je reçois d’elle toutes les connaissances que j’avais acquises précédemment et laissées en elle. J’ai séjourné là-bas parce que je me suis connecté à elles et j’ai établi un contact.

Donc, nous voyons comment nous parachevons tous les défauts, tous les espaces vides que les humains ont par rapport aux animaux. Ceci est une merveilleuse méthode d’avancer que le Créateur nous a préparée. De même, pendant plusieurs années et peut-être plusieurs réincarnations, je peux monter au plus haut niveau, sans rien perdre, pas même la moindre des choses que j’ai apprises dans ce monde corporel.

Quand un bébé nait, nous lui apprenons comment être en contact avec l’environnement à partir d’un nouveau-né qui n’existe que dans les niveaux minéral, végétal, et animal et doit passer rapidement en revue chacun d’eux. Mais après que la société se développe au niveau humain dans l’homme, il va se développer comme des bébés à l’époque du Temple, où tous les gens d’Israël étaient au niveau de la réalisation spirituelle, comme il est dit: «Il n’y avait aucun enfant de Dan à Beer-Sheba qui ne connaissent pas les lois de l’impureté et la pureté à partir de l’âge de six ans. »

Tous les acquis sont préservés dans l’environnement. Je me connecte à eux pendant ma vie et deviens une partie de ceux-ci. C’est là que tous mes acquis sont, toute ma spiritualité. Le corps physique vit et meurt encore et encore car c’est seulement la forme extérieure dont je suis.

Cela est d’autant plus pertinent aujourd’hui. Après tout, nous ne connaissons pas encore la hauteur de la mesure dans laquelle nous sommes destinés à monter.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 23/09/2011, Écrits du Rabash

Faire fonctionner le générateur d’énergie de la vie

Dr. Michael LaitmanSi nous voulons nous comporter entre nous, selon les mêmes règles sur lesquels fonctionne le système supérieur, cela s’appelle « la Kabbale pratique. » Après tout, nous désirerons découvrir entre nous, les mêmes liens, qui existent dans le monde spirituel.

Le monde spirituel est une structure permanente, semblable à un moteur éteint et permanent, que je fais fonctionner grâce à mon désir. Le moment où mon désir disparaît, le moteur cale à nouveau. Le moteur fonctionnera selon la quantité de «carburant» que j’y ai mis, selon la façon dont je l’influence, j’éveillerai alors et mettrai en mouvement l’ensemble de ce système. De cette façon, je remplirai chacun grâce à ce système.

La préparation pour entrer dans ce système est appelée le début du Nouvel An, par lequel une personne tente de ressentir, de toutes ses forces, l’immense valeur du désire de donner. Grâce au groupe et à la dissémination, elle essaie d’appeler sur elle l’influence extérieure, qui la changera et la rapprochera de l’attribut du don, comme il est dit :  » De l’amour des êtres créés  à l’amour du Créateur ».

Grâce à sa bonne attitude envers d’autres êtres humains et sa bonne influence sur eux, c’est-à-dire, grâce à sa tentative de rapprocher ces derniers du Créateur et de se rapprocher de Lui avec eux, elle mérite la Lumière du Créateur, qui corrige. Ainsi  la personne pénètre dans ce «club» particulier et commence à le connaître, grâce à la sensation de la Lumière de  vie, qui coule à travers elle.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 04/10/2011, article n°42 Shamati

La crise est la naissance d’une ère nouvelle

Dr. Michael LaitmanQuand nous lisons le Livre du Zohar, nous devons imaginer le réseau de toutes les personnes dans le monde et comment ce système supérieur se révèle. Ensuite, nous comprendrons qu’Aba ve Ima, YESHSOUT et ZON que le Zohar décrit, sont des types de connexions entre nous.

Nous sommes dans un système, qui nous lie les uns aux autres. Dans les liens entre nous il y a dix Sefirot. Dix Sefirot constituent tout un monde : Zeir Anpin et Malkhout sont ZON, Hokhma et Bina sont les liens supérieurs Aba ve Ima et YESHSHOUT (Israël Saba ve Tvouna), Keter est Atik et Arikh Anpin, la moitié supérieure et la moitié inférieure.

Nous pouvons diviser le lien entre nous en cinq mondes ou cinq Sefirot : Keter, Hokhma, Bina, Zeir Anpin, Malkhout, ou le faire dans ZON, Aba ve  Ima, et Keter, etc. Nous apprenons à connaître cette entière structure dans le monde d’Atsilout.

Si je deviens semblable à vous, j’ai par ce fait dû me corriger, en réalité, dans toutes ces relations. Bien sûr, c’est seulement dans une certaine mesure, et non au niveau de Gmar Tikoun (la fin de la correction). En faisant ainsi, je me rapproche de vous.

Il ya 125 degrés entre une personne et une autre. Lorsque chacun atteint son ami au maximum, il atteint l’ensemble du système, car l’individu et le général sont égaux. C’est ainsi que nous avançons.

La sagesse de la Kabbale nous apprend ce qui est entre nous, non sur nous-mêmes, mais sur les chaînes qui nous lient tous ensembles, les types de connexions entre nous. C’est la chose principale. C’est pourquoi, par exemple, nous étudions ce qu’est le début d’un mois (Rosh Hodech), et ce que sont le début de la semaine, la fin de la semaine, le shabbat, ou les jours fériés. Ce sont les différentes formes de connexions qui existent dans ce réseau, en fonction des actions spéciales qui ont lieu dans ce système.

Le réseau fonctionne selon son objectif. Chacun de nous est un désir de recevoir. Ce désir n’est rien, un pantin, le niveau minéral du minéral, la poussière d’où tout fut créé.

Le système éveille et ravive progressivement la poussière, et puis nous, les blocs de matières premières- commençons à nous développer. Ce système seul développe, renforce et maintient tout. Il n’y a rien hormis Lui. Nous vivons dans ce système.

Par conséquent, on dit que la lumière Supérieure, qui réside dans ce système ravive le monde entier. Elle nous éveille de deux manières. D’une part, elle éveille en nous le manque de connexion aux autres, car sinon nous ne recevons pas assez de vitalité. Après tout, notre vitalité dépend de notre insertion dans le système, où différents processus d’échanges ont lieu, pareillement à notre corps, aux systèmes circulatoire, lymphatique, nerveux, et autres systèmes.

La vie est la connexion entre les éléments, une sortie et une entrée d’énergie, un métabolisme. Dans le réseau de connexions entre nous, l’échange est au niveau de nos désirs.

Par conséquent, nous devons imaginer comment nous pouvons éveiller le système par nous-mêmes, sans attendre qu’il nous éveille « en son temps (Béito) », selon le plan, qui généralement a des effets désagréables sur nous.

Si l’on peut éveiller le système, nous le ressentirons comme agréable, car alors qu’il s’éveille, nous commencerons à le comprendre, à nous entendre avec lui, à être d’accord avec l’idée que nous devons donner, être lié à un autre, être incorporés dans ce système. La loi générale du système est la loi de la garantie mutuelle, la connexion absolue mutuelle entre toutes les parties. Telle est la loi d’un corps sain qui est en harmonie, dans une union parfaite, intégrale.

C’est pourquoi nous lisons le Livre du Zohar, qui parle de ce système. Les kabbalistes ne nous parlent de rien d’autre que de cela. Il n’y a rien d’autre à dire. Notre monde est une copie opposée de ce système, une copie totalement erronée. Cela signifie que les liens semblent exister, mais nous ne les voyons pas, nous ne les étudions pas correctement et ne savons pas comment les utiliser. Tout est inversé.

La crise qui se révèle aujourd’hui est en fait la révélation du réseau entre nous. En grec, par exemple, le mot crise signifie un tournant, ce qui signifie correction et non corruption. Et c’est effectivement une correction.

En hébreu, le mot «crise» (Mashber) fait également référence à des «pierres de naissance», un endroit spécial, que les femmes autrefois en accouchant utilisaient pour s’asseoir. Rachi écrivit à ce sujet dans son commentaire de la Torah (Exode 1, 16).

Alors lisons le Livre du Zohar et espérons que le réseau entre nous se révélera.

De la 2ème partie de la leçon quotidienne de la Kabbale 02/10/2011, Le Zohar

Le patient accepte la chirurgie

Dr. Michael LaitmanQuestion : Est-ce que comprendre que nous faisons partie du système général intégral et faire tous les efforts pour prendre soin de lui sont considérés comme la première étape dans le monde spirituel ?

Réponse : Oui, c’est cela. Autant que possible, nous devrions en diffuser la connaissance et le fondement interne, le soutien de cette opinion. En d’autres termes, en travaillant avec les gens, nous employons deux voies : d’un côté, les études et l’information, et de l’autre, l’éducation et l’éducation.

Une personne devrait connaître le système dans lequel elle existe. De même, on devrait apprendre aux enfants les lois du pays et le travail de divers organismes gouvernementaux. La chose la plus importante pour un enfant est de comprendre dans quel monde il vit. Ainsi, on devrait enseigner collectivement à l’humanité les lois intégrales, pour la rapprocher de la réalité.

Puis les gens comprendront le principe du système mondial, dans lequel nous nous trouvons et pourront accepter les nouveaux principes que nous devrions adopter. Je dois souhaiter leurs mises en œuvre, afin d’accepter volontiers l’impact de l’environnement, qui m’«influencera». J’accepte l’anesthésie, afin de me réveiller encore et encore rafraîchi. Peu à peu, je découvrirai en moi les nouvelles forces du désir de donner, et alors, je m’inclurai dans le monde intégral.

Seul, je ne peux rien faire. La seule chose que je puisse faire est de vouloir guérir, comme un patient admis à l’hôpital pour être soigné. Il ne connaît pas le processus de guérison et tout le reste, et son consentement ne dépend pas de lui. Alors, je m’adresse à l’environnement pour qu’il m’aide, prêt à lui faire confiance : «Pour qu’il produise des changements en moi. »

En principe, ceci est mon travail. Il n’est pas difficile. Il suffit de ne pas me disperser dans les domaines, où je ne réussirai pas tout seul. Il n’est pas nécessaire d’entrer dans le système, où des lois strictes opèrent. Je n’ai aucune chance d’apprendre ses engrenages. Une seule chose est attendue de moi : vouloir donner à l’environnement une opportunité de me mettre en mouvement, afin que ma roue commence à tourner correctement. Plus précisément, mon esprit et mes sentiments devrait coïncider avec sa rotation, lorsqu’elle tourne correctement. Je ne fais que révéler ce qui est déjà là.

De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale du 02.10.2011, « la paix dans le monde »