Category Archives: Travail en groupe

Une demande pour devenir humain

Dr. Michael LaitmanAujourd’hui nous nous trouvons dans un état ​​spécial où nous découvrons que nous ne survivrons pas sauf si nous atteignons la force de l’unité. Mais dans le même temps, nous avons à discerner: pourquoi avons-nous besoin de cette force?

Est-ce pour rendre notre vie plus confortable au niveau de ce monde, et ainsi au lieu de la force maléfique qui règne sur nous, nous nous armerions de la force de la bonté et parviendrons à l’équilibre à notre niveau actuel? Ou voulons-nous nous élever à une grande hauteur vers la force du don sans réserve de sorte qu’elle nous gouvernerait et révélerait en elle et venant d’elle la grandeur de ce don sans réserve?

Peut-être que nous aspirons à la force du don sans réserve, afin de l’utiliser simplement pour équilibrer la force de la  réception et vivre paisiblement dans ce monde. Dans ce cas, nous voulons utiliser la force du don sans réserve pour aider la force de l’égoïsme, qui est appelée le don sans réserve pour le bien de la réception. Ou voulons-nous atteindre la réception pour l’amour du don sans réserve ?

C’est la question: voulons-nous que la qualité du don sans réserve nous gouverne, ou bien la qualité égoïste? C’est là que réside notre liberté entière de choix. Ceci est décrit dans la prière appelée «la prière des 18 bénédictions»,  quelle miséricorde est-ce que je demande?

Ai-je envie de m’élever au niveau du don sans réserve et de donner du plaisir au Créateur, d’atteindre la foi au- dessus de la raison, d’utiliser tous mes désirs pour le bien du don sans réserve, et même de recevoir pour son bien de sorte que mon désir entier travaillerait pour le don sans réserve ? Ou dois-je parler seulement de la vie dans ce monde et vouloir le rendre meilleur?

Cela fait toute la différence: vais-je exister au niveau animé ou çà celui de l’humain? La différence entre eux est celle de la qualité. Au niveau animal nous percevons notre vie comme la vie du corps et ressentons ce monde comme nous le faisons aujourd’hui: notre corps et le monde environnant avec tout ce qui se place en lui.

Nous vivons pour le bien de l’existence de ce corps, chaque personne pour soi-même. C’est pourquoi nous sommes disposés à équilibrer notre vie avec la force du don  sans réserve en vue d’atteindre une existence plus agréable, plus confortable et paisible. Ou encore, pouvons-nous nous élever au  degré humain et obtenir une existence éternelle, au-dessus du monde de la matière?

La matière s’achève vers le bas, aux  niveaux minéral, végétal, et animal. Dans notre monde il n’y a pas d’autre degré, aucun degré  humain. Un être humain est un degré qui comprend l’esprit et le cœur, ce qui signifie le désir et la pensée, l’analyse.

C’est ce qui pousse à partir de notre esprit et de notre cœur, mais ce n’est pas corporel. Les gènes d’information (Reshimot), les données de la brisure, s’unissent ensemble: tous les cœurs, tous les désirs s’unissent en un seul cœur, comme un seul homme, et l’ensemble de nos intentions, ce qui signifie les pensées et l’esprit, s’unissent ainsi. Cette unité crée l’image de l’homme-un certain être virtuel qui n’existe pas dans la matière, qui ne se compose pas d’électrons  ni  de molécules qui s’unissent en un corps.

Nous le créons nous-mêmes, en unissant toutes nos pensées et nos désirs. C’est ainsi que nous commençons à exister à un niveau supérieur, appelé le degré humain (Adam), qui signifie « semblable » (Dommé) au Créateur. Puis l’ensemble de nos désirs et de nos intentions commence à fonctionner comme un récipient spirituel, avec un désir intérieur et un écran au-dessus du désir.

C’est le sens de l’être humain, ou «pré humain» (Adam Kadmon), l’homme du monde de BriyaYetsira, et Assiya. Mais notre corps n’est pas appelé humain. Nous l’appelons  humain parce que nous anticipons l’avenir, en espérant qu’il va nous amener à l’état où nous allons devenir humain.

C’est sur quoi repose la prière : pour nous aider à unir nos cœurs ensemble, ce qui signifie nos désirs, pensées et intentions, de sorte que nous compilions hors d’eux l’image complète de l’homme, d’un individu indépendant.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 25/08/2011, Shamati

L’unité est une boîte à bijoux avec un secret

Dr. Michael LaitmanQuestion: Nous avons la base de la correction: la question sur le sens de la vie. Quelle base les peuples ont-ils?

Réponse: Nous attribuons notre question sur le sens de la vie directement à l’absence d’unité. La lumière se manifeste dans l’unité, et donc, nous devons savoir prendre soin de notre unité. Il s’avère que le sens de la vie pour nous est d’être relié les uns aux autres.

Comme pour les autres, le sens de la vie pour eux est encore dans divers buts égoïstes. À la première étape, ils devront comprendre que le moyen d’atteindre ces objectifs est l’unité. En devenant unis, ils obtiendront ce qu’ils veulent.

Et puis, sur ce chemin, ils vont progressivement commencer à comprendre, à réaliser: «Le logement abordable est important, mais l’unité est plus importante. » Ensuite, ils viendront à la correction.

Nos explications commencent à partir du point par lequel l’unité doit être utilisée comme un moyen propre pour réussir dans la vie. Ainsi, il devient clair que nous parlons du plus important, du meilleur outil que nous ayons. Dans le langage de la Kabbale, cette intention est appelé «Lo Lishma »: Nous voulons utiliser la puissance de notre unité à des fins égoïstes.

Ensuite, en commençant à apprécier l’unité, nous trouvons dans la connexion entre nous une «valeur ajoutée», qui est en soi un statut particulier incomparable, un sentiment sans précédent. Ainsi, nous révélons le « plus » dans l’unité: Nous commençons soudainement à aimer à prendre soin les uns des autres; nous trouvons un enchantement unique dans le don mutuel sans réserve, dans de garantie mutuelle.

Ce plaisir du don mutuel sans réserve est le plaisir même que le Créateur à l’origine a voulu nous donner à la pensée de la création. Le Baal HaSoulam écrit à ce sujet dans le livre Ohr Bahir (la lumière clair) que le but de la création est de faire plaisir à ses créatures par la Lumière du don mutuel sans réserve entre elles et le Créateur. 

De la 5ème partie du cours quotidien de  Kabbale 28.07.2011, « La Paix »

Un avertissement dans un chuchotement

Dr. Michael LaitmanSi, après avoir entendu un seul mot, un faible indice du Créateur, je suis capable de l’augmenter en d’énormes souffrances à cause de ma nature opposée au Créateur, ou même à cause de la crainte d’une plus grande douleur, je vais être prudent et commencer à me comporter afin de ne pas entrer dans une confrontation avec Lui. Cela en vaut la peine même si cela provient de motifs égoïstes, dansvotre propre intérêt.

Cependant, si j’utilise tous ces états pour l’amour d’atteindre le don sans réserve et que je prends Son indice, un doux avertissement, comme un rappel au sujet de mon état ​​non corrigé, alors je peux le transformer en don sans réserve. La question est seulement combien puis-je diriger de ma propre peur, de mon propre désir, vers le don sans réserve pour ajouter à Son avertissement de lumière.

En d’autres termes, tout dépend de mon état. Peut-être que je suis prêt à exécuter immédiatement et à rechercher de toutes mes forces  pour la correction , à m’unir avec d’autres, à étudier, et attirer la Lumière qui ramène vers le bien comme si  j’avais  eu un terrible malheur. Et peut-être que je pense que ce n’est pas si terrible: quelque chose ne fonctionne pas, peut-être que je suis fatigué ou malade, et je peux faire  pour l’instant autre chose au lieu de la  correction.

En faisant cela, j’étire le temps et  j’attire encore plus de malheurs sur moi parce que je suis incapable de me réveiller avec un soupçon de lumière. En conséquence, nous souffrons deux fois plus: à la fois de l’étirement du temps et de coups plus lourds. Cela va continuer jusqu’à ce que la situation s’aggrave tellement que cela va tout simplement  me forcer à bouger de ma position. Cependant, combien de temps devrais-je perdre en vain et combien devrais-je souffrir? Combien dois-je travailler sur moi-même afin de sortir de cet état?

Chaque fois, mon état est toujours plus bas, plus loin de l’univers spirituel. C’est pourquoi le travail du côté de l’environnement est ici nécessaire afin de réveiller en eux la capacité à percevoir et à ressentir les appels que nous entendons chaque jour, à chaque instant.

Vous devez entendre comment le Créateur vous appelle, comment il est constamment à vous avertir de vous réveiller, en chuchotant quelque chose dans votre oreille. Vous devez en permanence essayer de l’écouter, puis à l’intérieur de vous, vous allez développer une sensibilité à son langage, à la façon dont il fonctionne  en vous, et vous éveille  de « l’épaisseur d’un cheveu», comme il est dit .Il n’est pas nécessaire de plus !

Une personne perçoit juste ce mince morceau de cheveux comme si c’était un pilier épais et lourd. C’est ainsi  l’importance qu’il lui accorde. Tout dépend de notre sensibilité.

Augmenter son esprit signifie augmenter sa sensibilité afin de percevoir de plus en plus profondément. Nous ne percevons pas le monde spirituel, précisément parce qu’il est trop subtil pour nous. C’est comme si il  était écarté de nos organes grossiers de perception. Toutefois, en raison de ces exercices, nous allons commencer à cueillir  et à sentir la réalité spirituelle. 

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 21/08/2011, Shamati # 9

Un détecteur pour révéler le Créateur

Dr. Michael LaitmanLe livre du Zohar décrit les liens entre nous, car il n’y a rien d’autre à dire dans l’ensemble de la réalité. La réalité est une. Nous sommes à l’intérieur de la Lumière, le Créateur, le Créateur, et nous devons révéler notre véritable état.

Dans la mesure où nous faisons des tentatives de le révéler, on nous donne la sensation d’obscurité intérieure, que nous pouvons disperser, rabattre, avec l’aide d’efforts communs dans la connexion entre nous. Grâce à ces efforts mutuels, nous aidons la Lumière à devenir révélé.

C’est exactement ce que nous devons faire. Il n’y a rien en dehors de nos efforts, notre désir, notre inquiétude, notre demande, et notre aspiration à l’état de la révélation. Alors, quel est le problème? Le problème est que cette révélation signifie désirant la révélationde l’état qui nous est opposé. Nous nous trouvons entre deux aspirations: l’attraction naturelle vers nous-mêmes, et l’aspiration à l’extérieur artificielle, en dehors de nous.

Par conséquent, grâce à différents efforts, par tous les moyens possibles, je dois être inspiré par l’environnement et atteindre un état où l’aspiration à l’extérieur va devenir plus important pour moi que l’attraction naturelle vers moi.

Si je suis en mesure d’acquérir cette importance avec l’aide des efforts et de la demande de la Lumière, pour qu’elle devienne révélée et m’aide, cela signifie que je suis en mesure de révéler le lien entre nous. Et dans la mesure où je révèle cette connexion, je révèle la Lumière, le Créateur. C’est parce que la Lumière devient révélée l’intérieur de notre connexion, mais je ne peux pas la révèle – il me manque le détecteur.

De la 2ème partie du cours quotidien de de Kabbale du 01/08/11, « Le Zohar« 

Allumons la lumière!

Dr. Michael LaitmanQuestion: Nous disons souvent que nous devons jouer à une bonne relation dans le groupe. Quel est ce jeu?

Réponse: Le jeu stimule notre avancement. Nous faisons des jeux pour les enfants car ils grandissent et passent par des stades de développement. Et donc ceux qui ne jouent plus, ne se développent plus.

Chaque fois que je me définis dans un état actuel, je l’examine, et j’établis une certaine image de moi-même, cette image de l’avenir que je voudrais être dans cette transition d’un état à un autre, est appelée un jeu. Je le joue en étant dans cette image suivante, pour acquérir cette forme.

Dans un jeu, nous avons l’habitude de dépeindre la façon dont nous pouvons bénéficier, gagner, et réaliser quelque chose. Il y a un jeu externe d’atteindre certains buts externes, et il y a un jeu interne, quand je fais des changements à l’intérieur de moi-même. Mais chacun est un jeu.

Tout ce qui se développe a toujours un état désiré et une réalité, l’idée d’un objectif futur, et l’aspiration pour celui-ci. Ça se passe au niveau végétal et animal, pas seulement avec l’homme. Pour une plante, le jeu est dans sa cellule, pour un animal, c’est avec lui-même ou avec d’autres animaux, et cela se produit aussi au niveau de la physiologie humaine.

L’homme est considéré comme « Adam » et veut devenir semblable au Créateur en jouant précisément ce jeu: comment devenir comme Lui. Pour ce faire, il doit réfléchir à cette forme tout le temps: Qu’est-ce que cela signifie d’être semblable à celle du haut, pour être son égal, adhérer à Lui, Lui ressembler dans les propriétés et jouer à ce jeu dans le groupe .

Cela signifie que tous ensemble nous devons imaginer un état où la connexion entre nous, nous décrit l’image du Créateur dans notre récipient commun. Et pour atteindre cet objectif, il doit y avoir une égalité totale et un partenariat. Le mot « ami » (Haver) dérive du mot « connexion » (Hibour), et la connexion est possible uniquement entre égaux, à la condition du don réciproque et de l’amour, une garantie mutuelle.

Nous ne sommes rien du tout comme ça, mais si les amis et moi essayons de jouer comme si nous étions dans une telle relation, dans notre forme future, alors nous nous efforçons constamment pour une connexion et le désir partagé de prendre la forme du don mutuel sans réserve. Et à l’instant où nous recevons cette forme du don sans réserve, nous sentons la lumière en elle, due au fait que nous avons finalement terminé notre connexion! Et puis la lumière s’allume! Ceci est la révélation du Créateur.

Et ainsi, nous l’allumons de plus en plus à chaque fois, au-dessus tous les obstacles. Après tout, il n’y a pas de jeu sans obstacles.

De la 1ère partie de la leçon quotidienne de Kabbale 25/07/2011, article n°39 de Shamati

Une belle femme, une belle maison et de beaux récipients

Dr. Michael LaitmanLes sages ont dit: «Les trois raisons de renforcer la sagesse de l’homme: une belle femme, une belle maison, et  de beaux récipients. » La « belle femme » est Malkhout, qui devient si belle, parce que je veux faire entrer la Shekhina, le rassemblement de toutes les âmes, et être en contact avec tous les autres qui cherchent à donner sans réserve.

Les âmes des grands kabbalistes de tous les temps et de toutes les générations, qui se sont transformées, et tous ceux qui s’efforcent pour la correction sont déjà là. Ceux qui sont comme moi sont considérés comme mes amis, et ceux qui me suivent sur ​​l’échelle spirituelle et obtiennent mon aide sont appelés mes disciples. Ensemble, nous voulons appartenir à une âme commune, la Shekhina, considérée comme une «belle femme».

Une « belle maison » et des « beaux récipients » sont spécifiques à quelqu’un qui veut corriger son cœur, tous ses désirs, sont les organes particuliers de la Shekhina. Chaque jour, il se connecte à elle pour voir ce qu’il peut y déposer parce que chaque particule est ajoutée sur le compte collectif.

Ainsi  nous avançons étape par étape, et surtout, nous devons rester sensibles. Chaque jour, de nouvelles opportunités nous sont données pour approcher le don sans réserve, mais pas le «carburant», l’éveil, qui est fait pour que je l’apporte par moi-même. Sinon, j’agirais comme une marionnette qui tourne en rond tirée par des ficelles, c’est à dire, purement par instinct, comme un animal.

Mais on m’a donné le libre arbitre pour choisir-la réalisation par laquelle je ne me sens pas inspirée et que je dois néanmoins faire se lever, sans aucun désir de le faire, et commencer la journée en surmontant un sentiment lourd: physique et émotionnel, la confusion de l’esprit et les autres perturbations, les états désagréables, des pensées contre le don sans réserve et des problèmes extérieurs. Et je dois remercier pour tous ces obstacles comme pour les nouveaux états, sur lesquels je dois maintenant choisir mon attitude envers la ShekhinaMalkhout du monde d’Atsilout qui unifie toutes les âmes.

Là, à l’intérieur, je veux vivre connecté avec tout le monde ensemble et voir l’humanité corrigée. Et je veux que chaque jour soit aussi nouveau pour moi, c’est que je veux continuer à porter encore une fois, chaque propriété de sorte que chaque goutte soit déposée sur le grand compte commun. Et c’est ainsi que nous nous élevons. Une personne travaille de cette manière et cherche dans tous ses états personnels à venir à partir de « beaux récipients »  (désirs) vers une « belle maison »,  un cœur corrigé, et renouer avec la « belle femme », Malkhout du monde d’Atsilout, alors elle  combine toutes ces trois conditions et reçoit l’esprit supérieur. C’est-à-dire, qu’elle monte au-dessus de son désir corrompu de recevoir du plaisir -avec l’intention de donner sans réserve.

La sainte Shekhina est notre intention que nous pouvons transformer au-dessus de nos désirs brisés.

 De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale, Shamati n°9 du 21/8/11

Dans le monde d’Atsilout signifie « dans Sa maison »

Dr. Michael LaitmanNos âmes brisées sont dans les mondes de BYA (BryiaYetsiraAssiya), et lorsque nous nous unirons, nous monterons dans le monde d’Atsilout, qui signifie «chez Lui» (Etslo). Si nous y remontons « de bas en haut », de nos propres forces, alors nous atteindrons notre correction finale. De cette façon, nous corrigeons la rupture qui a eu lieu dans le monde des Nikoudim.

Cependant, si nous sommes incapables de nous relier en une seule âme, alors nous sommes dans un autre domaine, comme le dit le Créateur, Zeir Anpin du monde d’Atsilout : «Je ne peux pas être dans un endroit avec un homme arrogant. » Nous sommes  « l’homme arrogant » et  nous sommes sous la limite de l’univers d’Atsilout (Parsa), dans les mondes de BYA qui sont «séparés de la sainteté ».

Mais les mondes de BYA sont également un niveau spirituel où une personne se sent séparée et éloignée du Créateur. Elle a une certaine compréhension, la connaissance, et la sensation de son état spirituel non corrigé. D’autre part, quand une personne commence juste sur cette voie, elle est encore plus faible, pour ne pas mentionner ceux qui tout simplement vivent une vie régulière dans ce monde et n’ont même pas encore commencé à se déplacer vers le don sans réserve, à savoir ceux qui ne sont encore en aucune façon  connectés avec  l’échelle spirituelle.

Pourtant, dans la mesure où nous sommes en mesure d’attirer la Lumière qui ramène vers le bien avec notre travail commun, cela nous permettra de nous connecter à Malkhout du monde d’Atsilout, de bas en haut. Et si nous faisons des efforts pour appartenir à Malkhout, en cela nous lui apporterons des organes séparés et les recollerons à nouveau ensemble.

Malkhout du monde d’Atsilout est juste un point, tandis que toutes les âmes sont en dessous de la Parsa. Et si nous demandons et désirons appartenir au don sans réserve, à l’unité, à la garantie mutuelle et à l’amour du prochain, alors nous attirons la Lumière de la correction sur nous et nous élèverons à Malkhout du monde d’Atsilout – l’assemblée de toutes les âmes.

De là, nous commencerons à travailler pour devenir semblable à Zeir Anpin du monde d’Atsilout, le Créateur. Et l’unité de Zeir Anpin et de Malkhout nous soulève encore plus  haut à l’état de la correction finale.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 21/08/2011, Shamati

Caché dans ma propre ombre

Dr. Michael LaitmanL’homme a été créé avec le désir de recevoir du plaisir qui aspire à être rempli, il se sent en manque s’il ne l’est pas, et voit tout le sens de son existence en lui. Outre cela, l’homme n’a pas de sensation. Tous nos sensations viennent uniquement de plaisirs que nous voyons devant nous, c’est à partir de ce que notre monde est construit. La réalité est composée des images de plaisirs que notre imagination dépeignent pour nous.

Nous voyons autour de nous le minéral, le végétal, le monde animal, et d’autres personnes parce notre désir est composé de quatre niveaux à partir desquels nous faisons l’expérience d’images de tous les plaisirs possibles. Mais si nous ne voulons pas vivre parmi ces illusions et que nous souhaitons voir le monde réel, nous devons les considérer non pas de la volonté de recevoir du plaisir, mais du désir de donner sans réserve. En fait, c’est là que nous trouvons notre racine et notre lien avec lui, ce qui signifie la pensée de la création, son programme et son but. Mais le désir égoïste nous sépare de tout, de la vraie connaissance, de la sensation, et du but.

Nous avons une occasion unique de nous rapprocher de la vraie image, de mettre un voile sur le tableau peint pour nous par notre égoïsme. Et ce n’est pas que nous devrions cesser de le voir tous ensemble, mais plutôt cesser de lui donner autant d’importance comme nous le faisons aujourd’hui. Au lieu de cela, nous devons chercher l’image des racines qui se trouvent derrière lui, qui émerge dans les désirs même si elles changent de direction de la réception au don sans réserve.

Le désir est un, mais toutes ses parties (minérale, végétale, animale et humaine) doit être transformé en don sans réserve. Ensuite nous verrons les racines de ces parties qui représentent ce qui est vu dans notre désir de recevoir du plaisir pour nous-mêmes.

Cela se fait par «l’ombre de la sainteté. » Après tout, quand une personne cherche ce genre d’ombre, elle essaie de le faire elle-même. Mais rapidement  elle découvre qu’elle est incapable de le faire. Elle constate que sa fuite de l’envie de recevoir du plaisir et essayant de mettre une «ombre» sur elle, ce qui signifie rendre l’écran, la restriction, et travailler dessus, est impossible sans une aide extérieure. Elle exige un miracle!

Un miracle est quelque chose hors des mains de la personne et non à sa disposition directement comme un moyen évident. Et peu à peu elle en vient à la conclusion que la racine même, la force supérieure qu’elle veut dévoiler, devraient lui venir en aide et délivrer la dissimulation.

Mais à partir du fait qu’une personne le demande de son propre chef, cela est évalué comme si elle créait cette ombre. Et donc elle dissimule son désir de recevoir du plaisir de plus en plus, ce qui est considéré comme «ne pas faire à autrui ce qu’on aimerait pas qu’on nous fasse», et elle acquiert la propriété de Bina, le don sans réserve  afin de donner sans réserve (Hafetz Hessed).

Et quand elle termine le travail et s’élève au-dessus de tous ses désirs égoïstes jusqu’au mont Sinaï, elle commence à travailler, même en recevant  afin de donner sans réserve, dans « l’amour de son prochain comme elle-même. » Progressivement, tout ses désirs se transforment en don sans réserve, et ainsi de suite jusqu’à la fin de la correction.

Tout cela est accompli par la voie de dissimulation ou de soi-disant «pudeur». C’est le travail quand une personne cherche comment cacher son désir de jouir, de ne pas l’utiliser directement, égoïstement, et certainement pas de l’utiliser instinctivement sans penser, mais seulement après une analyse rigoureuse et des tests. C’est la toute première étape de notre travail.

Si l’humain en nous apprend à cacher le désir de recevoir du plaisir à l’intérieur de nous, il se sépare de ce désir et monte au-dessus de l’écran. Et à ce moment, il est relié à la racine et fait des calculs au-dessus de la raison. Ainsi, il continue à marcher le chemin et avance.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 25/07/2011, Shamati n°39

La force qui vient des opposés

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment nous préparer intérieurement avant de sortir pour diffuser à l’extérieur?

Réponse: Nous devons aspirer à l’unité au-dessus de toutes les différences et des gouffres entre nous. Je perçois certaines personnes comme totalement antagonistes, d’autres comme me haïssant, et d’autres encore aussi éloignés en termes de leur vision du monde, de croyances et de sensations. Mais j’ai mis une restriction sur l’ensemble de ces sentiments, je n’ai pas utilisé aucune de mes réponses négatives. Au lieu de cela, je veux construire un sentiment de connexion et d’unité au-dessus de tout cela.

Il est écrit: «L’amour couvre tous les crimes ». Cela signifie que le négatif (-), l’ego, toutes les transgressions, sont en-dessous, et ils sont couverts par le haut par le positif (+), qui est l’amour.

La différence ou la divergence entre nous crée une force de résistance et la capacité à surmonter, ou pour utiliser des termes kabbalistiques, l’écran et la Lumière réfléchie. Cela ressort de l’opposition des deux pôles en moi.

C’est pourquoi nous ne supprimons pas notre ego, mais nous le couvrons avec amour. Le crime reste-maintenant nous avons simplement besoin d’utiliser la méthode de la correction et d’ajouter un écran.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 12/08/2011, Le Zohar

Soutien et exemple

Dr. Michael LaitmanL’humanité est malade. Toutefois, il ne suffit pas pour nous de simplement guérir le patient sans qu’il le sache, de la façon dont cela se passe dans notre monde où une personne prend des médicaments sans savoir comment ils l’affectent. Sur le chemin spirituel, chaque personne doit acquérir la compréhension, la perception et à atteindre la profondeur de l’univers entier. Chaque personne doit connecter à elle -même en totalité, le désir énorme de toutes les âmes, en apprendre davantage sur le système commun, et commencer à leur donner sans réserve. En d’autres termes, nous devons arriver à la réalisation de l’ensemble de la réalité.

C’est pourquoi les objectifs primaires de notre organisation sont l’éducation et l’éveil. Nous devons construire une goutte de sperme dans une personne semblable à son Créateur. Nous devons l’aider, la soutenir, et lui fournir tous les outils et instruments nécessaires. Ensuite, chaque personne va se construire et acquérir la  similitude avec le Créateur dans  ses qualités.

Notre objectif est d’élever toutes les personnes, les ouvrir et les former, et les aider dans leur  développement. Il  leur  faut agir par elles –mêmes, mais nous les aidons et les soutenons.

Toutefois, pour l’instant, nous devons être patients avec tous ceux qui vont à notre encontre et leur fournir la preuve et des matériaux pour les familiariser avec la situation, en fonction de leur niveau de compréhension. Nous avons besoin de les faire sortir de leur état de « court-circuit » individuel, et leur donner une occasion de se regarder de côté. Tel est notre objectif.

Pour le réaliser correctement, nous devons d’abord nous unir au-dessus de toutes les différences, les désaccords, et la discorde, indépendamment de ce qui se passe à l’intérieur, comme il est écrit: «L’amour couvre tous les crimes. » Nous devons donner l’exemple aux gens et leur montrer comment nous travaillons les uns avec les autres en harmonie, avec amour et unité.

Tout cela est pour le bien du but. Rien d’autre ne peut nous unir. Si ce n’est pas pour le but, nous ne serions pas en contact  l’un avec l’autre. Cependant, l’objectif nous oblige. C’est pourquoi nous nous unissons tous et invitons le monde entier à faire de même. Des scientifiques découvrent en dehors les points de bon sens, et les tendances du monde montrent qu’il est seulement possible de bâtir un avenir sûr dans un monde intégré interconnecté à travers l’unité commune, et sans combat.

Du cours n°3, Convention en Allemagne, le 06/08/2011