Category Archives: Travail en groupe

Amener le monde à l’unité

Dr. Michael LaitmanLors de la lecture du Zohar, nous devrions essayer de garder à l’esprit que la totalité des corrections équivaut à l’unité entre nous. Nous devrions voir toute chose en prenant place dans le monde d’aujourd’hui comme la révélation de la déconnexion. A la fin de la journée, la haine, les troubles, et tous les problèmes qui se posent sont révélées afin que nous, puis le monde entier, ayons le sentiment que nous devons établir les connections entre nous.

Dans la mesure où nous travaillons sur la diffusion et parlons du lien entre tous au-dessus de la séparation et de l’opposition entre toutes les parties de la nation et le monde, c’est dans cette mesure que nous préparons et demande l’unité pendant l’étude.

Par conséquent, plus nous exerçons une influence et nous diffusons cette connaissance, plus nous parlons de l’unification, en essayant d’amener la nation à l’unité, plus nous le demandons pendant l’étude, puis nous mériterons de mener cette lumière de nous, et de à partir de nous à la nation et au monde.

De la 2ème partie de la leçon quotidienne de Kabbale 10/08/11, Le Zohar

Les kabbalistes sur le travail spirituel dans le groupe, Partie 5

Dr. Michael LaitmanChers amis, s’il vous plaît poser des questions sur ces passages des grands kabbalistes. Les commentaires entre parenthèses sont les miens.

Obtenir la grandeur du Créateur à travers l’environnement

 Plus le nombre du collectif est grand, plus la force du collectif est efficace. En d’autres mots, ils produisent une atmosphère plus forte de la grandeur et de l’importance du Saint béni soit-Il. A ce moment-là, le corps de chaque personne sent qu’il considère tout ce qu’il souhaite faire pour la sainteté – c’est-à-dire donner sans réserve au Seigneur– comme un grand trésor, qu’il est privilégié d’être parmi des gens qui ont été récompensés de servir le roi. A ce moment, chaque petite chose qu’il fait le remplit de joie et de plaisir maintenant qu’il a quelque chose avec quoi servir le roi.

 Et si le groupe maintient constamment en lui la grandeur du Créateur, il évoque le même sentiment en chacun, et chacun peut toujours être rempli de joie et de plaisir du travail du Créateur.

  – Le Rabash, Rabash-les Écrits sociaux, «L’agenda de l’Assemblée »

Les kabbalistes sur le travail spirituel dans le groupe, Partie 4

Dr. Michael LaitmanChers amis, s’il vous plaît poser des questions sur ces passages des grande kabbalistes. Les commentaires entre parenthèses sont les miens.

L’Obtention de la grandeur du Créateur à travers l’environnement

 Il y a un point que nous devrions travailler sur l’appréciation de la spiritualité.

  – Le Rabash, Rabash-les Écrits sociaux, «L’agenda de l’Assemblée »

 «Fais pour toi même un Rav (enseignant) et acheter pour toi-même un ami. » Cela signifie que l’on doit créer un environnement pour soi-même qui nous aidera à obtenir la grandeur de son rav de sorte que … le don sans réserve au-dessus de son Rav deviendra la réception et donnera l’énergie d’agir pour l’amour du Créateur. Un individu seul ne peut rien faire à ce sujet quoique ce soit.

  – Le Baal HaSoulam, « Discours de conclusion du Zohar »

Nous pouvons recevoir le délice du don sans réserve seulement dans la mesure où nous apprécions le don sans réserve. Par conséquent, seule la grandeur du Créateur nous donnera la force de donner. … Par conséquent, nous devons rechercher les personnes semblables, qui cherchent également à renforcer l’importance de tout contact avec le Créateur, pour recevoir l’assistance de leur part, accomplir des actes de don sans réserve, et le sens du Créateur.

  – Le Rabash, les Écrits sociaux, «L’agenda de l’Assemblée »

Ne vous faites pas d’idole

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, « un commandement: » « … en s’habituant à servir les gens, il profite aux autres et non pas à soi-même. Ainsi, on devient progressivement apte à garder les Mitsvot du Créateur avec la condition requise-contenter le Créateur et non pas soi-même.  »

Je ne suis pas, ni ne comprends, et ni ne saisis ce principe. Si j’ai besoin de travailler et de m’unir à l’humanité, cela est clair pour moi. Nous sommes ici ensemble, l’écart entre moi et les autres apparu seulement à cause de la brisure, et je me sens comme séparé d’eux. Alors, je dois surmonter cet écart, corriger cette force qui sépare et m’unir à eux.

Mais qu’en est-il du Créateur ? Il se trouve peut-être quelque part à l’extérieur et peut-être pourrais-je l’atteindre à travers l’humanité. Ou, en m’unissant à d’autres dans le groupe, je découvrirai qu’Il est à l’intérieur, parmi nous, et même qu’Il remplit tout cet espace.

Néanmoins, il est difficile pour moi d’ouvrir la voie, en me dirigeant vers le groupe pour l’amour du Créateur. Qu’est-ce que cela signifie ? Ceci est une exigence vague. Je comprends les relations avec d’autres personnes, mais comment puis-je construire une relation avec quelqu’un, en plus de cela ? Notre problème est que nous ne pouvons imaginer l’image correcte, et nous restons donc déconcertés pour un long moment.

«Le Créateur» est la qualité du don absolu, final et parfait. L’union entre le groupe et moi est le récipient, qui recevra la qualité du don. Nous voulons parvenir à l’amour et à l’unité entre nous, de sorte que le monde devienne «rond», global et intégral. Cependant, cela doit être fait pour l’amour du Créateur, ce qui signifie, pour que la qualité du don se connecte à nous, pour qu’elle habite et règne à l’intérieur de nous.

Ainsi, il est interdit d’attribuer toute individualité ou toute image au Créateur. Ceci est «idolâtrie» ou, littéralement, le «travail étranger» parce qu’il nous conduit à côté, dans une direction complètement différente. Le Créateur, Boré, signifie « viens (Bo) et vois (). Si vous entrez dans un groupe et atteignez l’unité, alors, en vertu des amis, vous révélerez l’attribut du don, appelé «le Créateur».

C’est pourquoi il est écrit: «Israël, la Torah, et le Créateur sont un », où « Israël » représente moi-même avec les amis (ou l’humanité) et le Créateur. En d’autres termes, les amis et moi tous ensembles sommes appelés « Malkhout » ou « Shekhina», et je révèle Zeir Anpin, qui s’exprime alors à l’intérieur de Malkhout, selon l’unité réalisée en lui.

De là vient le sens de la formule «pour aider les gens à apporter contentement au Créateur. » En aucun cas, vous ne devez imaginer quelqu’un ou quelque chose comme le destinataire final de vos efforts. Le Créateur n’est ni une personne ni un phénomène, mais l’attribut qui se révélera en nous. Dessiner vous-même un tel récipient signifie être engagé dans l’idolâtrie, créer une idole. Si nous nous tenons toujours à cette règle, nous n’aurons aucun problème.

Après tout, nous voulons, à terme, construire le système, qui embrassera l’ensemble des récipients et des Lumières. Ceci est Malkhout du monde de l’Infini, où nous sommes dans l’unité et la cohésion, où la lumière est révélée dans le récipient. Nous sommes partis de là, de ce Premier état. Dans le second état, nous corrigeons notre attitude et rien de plus, et nous arrivons au troisième état, en prenant conscience et en comprenant le monde dans lequel nous vivons depuis le début.

Aucune  image n’existe en dehors de nous, pour l’amour de laquelle nous devrions travailler et vers laquelle nous devrions aller. Juste schématiquement, nos intentions et nos calculs s’ajoutent à cette séquence: d’abord, nous créons un récipient, puis, en fonction de sa capacité à s’unir, selon la loi de l’équivalence de forme, nous révélons le Créateur dans ce récipient, selon le principe «viens et vois. » Ainsi, nous révélons Malkhout – le désir, qui reste inchangé.

De la 2ème partie de la Leçon Quotidienne de Kabbale du 26.08.11, «un commandement»

Toutes les demandes viennent d’en bas, et toute la satisfaction vient d’en Haut

Dr. Michael LaitmanNotre tâche est d’élever toutes les étincelles laissées par la brisure. Elles nous semblent maintenant étrangères, comme si elles ne nous appartenaient pas, mais nous devons les choisir, les réunir toutes ensembles, et accroître la collecte de toutes les âmes ou étincelles pour Malkhout du monde d’Atsilout. Nous les joignons toutes à nous-mêmes, car «chaque personne est un petit monde. »
Grâce à cette union avec les amis, le monde, et toutes les occurrences et événements, nous nous unissons tous et élevons Adam HaRishon, le premier homme, à un désir de donner unique en vue du Créateur, tel que cela était avant le péché. Et alors une grande MAN, une prière, est formée, c’est l’acte final de « Zivoug Rav OuMekabtzéël Palim » (l’adhésion universelle) menant à la correction finale.

Nous devons juste rassembler toutes nos actions, nos pensées et les examiner minutieusement dans le but de nous tourner vers Lui avec une prière. Tout ce processus se produit en nous, mais nous ne le sentons pas ou ne le comprenons pas maintenant. C’est hors de notre état, jusqu’à ce que nous entrions dans le monde spirituel et que nous commencions à élever MAN consciemment, avec  compréhension, en ressentant ces actes spirituels et en faisant des calculs.

Dans le monde spirituel, une personne utilise déjà l’écran et s’engage dans la Kabbale pratique, travaillant activement avec le désir de recevoir, l’écran, et les étincelles. On sait précisément ce qu’elle découvre, à quel degré elle envisage de s’élever, quel type de lumière l’affecte, et quelles formes de désirs elle actionne. Le Talmud Esser Sefirot devient pour elle un livre d’instruction réel.

Nous pourrions penser que par rapport à cet état, notre état actuel est totalement dénué d’importance. Cependant, ce n’est absolument pas vrai ! En réalité, ces états préparatoires, qui se déroulent inconsciemment, sont les plus importants. C’est comme un enfant qui grandit plus rapidement au cours de ses premières étapes de vie. Alors qu’il est un bébé, certains changements se produisent en lui quotidiennement. Puis il se met à changer de mois en mois, puis d’une année à l’autre, jusqu’à ce qu’il cesse de grandir complètement.

De la même façon, pendant que nous travaillons inconsciemment, nous passons par les plus grands stades de changement, nous sommes juste incapables de les reconnaître. Par conséquent, nous devons accorder une grande importance à notre état en dépit de tout, comprenant l’énorme bénéfice de chaque pensée, de chaque action, et de chaque mot dirigé vers le but, et en particulier, tout ce qui est effectué pour le bien des études, de l’union, et de la diffusion. Ainsi, nous atteindrons une prière consciente.

Une prière, une demande, ou un désir est notre seule action. Tout le reste est fait par la Lumière. Et si nous voulons atteindre l’attribut du don, de sorte que l’ »invité » donne à l’«hôte», nous avons seulement besoin de le désirer ! que nous soyons capables ou non n’a pas d’importance, la chose la plus importante est que nos actions soient dirigées correctement.

Par conséquent, il est écrit qu’une personne n’a pas d’autre travail, que de prier. Toute la force et la satisfaction viennent d’en Haut, tandis que toutes les demandes et requêtes viennent d’en bas.

De la 1ère partie de la Leçon Quotidienne de Kabbale du 24.08.11, «Shamati »

Etre en avantce sur la Nature

Dr. Michael LaitmanNotre mission est double: D’une part, nous devons travailler sur nous-mêmes, et d’autre part l’autre, nous avons besoin d’aider le reste de l’humanité. On ressent déjà la crise, et à la prochaine phase, nous aurons besoin de nous unir avec eux afin de continuer sur le chemin ensemble. Ce faisant, nous allons évidemment conduire le mouvement général parce que les gens ne savent simplement pas comment atteindre l’objectif. Nous devons devenir comme une « force de traction »: la partie de l’humanité qui les porte en avant.

Afin de diriger les autres, nous devons d’abord prendre soin de nous. Cependant, il est important de se rappeler que nous n’aurions pas reçu l’éveil spirituel, si nous n’avions pas besoin de corriger le monde et de le conduire. Pour cette raison, nous ne pourrons pas réussir aujourd’hui si nous ne nous occupons pas de notre propre avancement. Nous devons nous inquiéter de l’ensemble de l’humanité, le monde entier, afin d’amener tous les gens à s’unifier ensemble dans une seule âme comme nous étions autrefois. C’est la raison pour laquelle nous avons été réveillés, et cela doit être notre intention de gouvernance.

Alors, comment pouvons-nous nous développer tout en restant sur le droit chemin pour le monde dans le même temps? La loi générale de notre travail est qu’il y a une force unique appelée «Lumière» ou le «Créateur», qui régit le monde et l’influence. Cette force détermine et contrôle tout. Afin de se fondre d sciemment et de s’intégrer dans son fonctionnement, nous devons Le souhaiter pour qu’Il accélère notre développement. Sans ce désir, il va nous développer en conformité avec le programme original par l’intermédiaire de puissants stimuli négatifs qui animent les peuples.

C’est pourquoi l’ensemble de notre travail est d’exiger un développement accéléré permettant de devancer les phénomènes négatifs du programme original de la nature. À cette fin, nous devons toujours comprendre que nous nous tenons devant une force unique qui nous influence. Et nous devons l’obliger à exercer une influence plus forte, plus rapide et plus efficace, pour littéralement « tirer » dans la bonne direction.

C’est comme un enfant tirant la main de sa mère. Mais s’il tire dans la mauvaise direction, rien ne viendra à lui-ils n’iront pas au cinéma s’il a besoin d’aller à l’école maternelle, juste parce qu’il le veut. De même, nous devons toujours aspirer dans la bonne direction, souhaitant retrouver cette force unique, la seule force dans l’existence. Nous voulons l’étudier, apprendre comment elle fonctionne et où elle est destinée.

Et c’est pourquoi nous demandons pour que cela nous soit révéler, puisque ses actions deviendront claires pour nous. Sachant tout cela, nous demandons pour cela d’accélérer le rythme de notre développement. Chaque fois que nous « tirons » dans la bonne direction, c’est comme notre mère nous tirant dans la direction de l’école maternelle avec un désir encore plus fort que sa propre aspiration.

De la leçon 1, Convention de l’Allemagne 05/08/2011

Les kabbalistes sur le travail spirituel dans le groupe, partie 17

Dr. Michael LaitmanChers amis, s’il vous plaît posez des questions sur ces passages des grands kabbalistes. Les commentaires entre parenthèses sont les miens.

La bonne  conduite  de  l’assemblée des amis

Au  début de l’assemblée  il faut parler des  louanges de la société. Chacun doit essayer de donner des raisons et des explications à leur mérite et importance. Ils ne devraient parler de rien d’autre que des louanges de la société.

Alors chacun parlera de ce qu’il pense des actions qui devraient être entreprises afin que chacun puisse être capable d’acquérir l’amour des amis. En d’autres mots, ce que chaque personne peut faire pour acquérir dans son cœur, l’amour pour tout un chacun dans la société.

Et une fois que la deuxième étape est achevée – qui concerne les suggestions en rapport à ce qui peut être fait en faveur de la société – la troisième étape commence. Cela concerne l’exécution des décisions des amis à propos de ce qui devrait être fait.

– Le Rabash, Rabash-Les écrits sociaux, « L’agenda de l’assemblée »

Une demande d’aide honorable

Dr. Michael LaitmanQuestion: S’il y avait une restriction à la réception, pourquoi ne ressentons-nous pas de la honte en élevant nos demandes et nos prières (MAN) En-Haut ?

Ma réponse: Nous ne sentons pas la honte parce que nous demandons de l’aide pour nous afin de réaliser le don sans réserve, et non pour notre propre bien. Ça n’a rien à avoir avec la honte de quelque chose !

Vous pouvez  riposter, « mais toute la correction se produit à cause de la honte ressentie par Malkhout du monde de l’Infini! »Cependant, je n’ai pas honte d’élever cette demande parce que je ne demande pas pour moi-même ; mais plutôt je ne demande pour moi-même que le strict nécessaire, afin que je puisse donner le reste  sans réserve !

Il n’y a pas de honte à cela. C’est juste à l’opposé, il y a l’honneur ici, pour moi, car je serai en mesure de donner  sans réserve  aux autres ce que nul autre ne peut leur donner! Tout le monde a de telles capacités uniques en ce que le travail effectué par un individu particulier ne peut être effectué par quelqu’un d’autre. C’est parce que chacun a sa propre racine personnelle dans l’âme commune.

Par conséquent, il est permis de demander la force de vivre et d’être en bonne santé, de recevoir les connaissances et les capacités -si ces choses sont nécessaires pour mener des actions de don sans réserve. C’est précisément ce qu’est  la « vie » dans le monde de la vérité.

Telle est mon existence: ma vie n’est possible que dans la mesure où je peux donner sans réserve. Mes actions sont exclusivement le don sans réserve. Et l’esprit qui  me traverse soutient mon existence, qui est destinée au don sans réserve. C’est ce qu’on appelle un état ​​spirituel. 

Du 4 ème partie du cours quotidien de  Kabbale du 25/08/2011, Préface à la sagesse de la Kabbale

 

Fuyez le malheur

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment pouvons-nous maintenir la bonne intention et les bonnes pensées pendant et après le congrès?

Réponse: Au cours de ces heures, nous allons réaliser la préparation nécessaire, et ensuite à divers moments, vous reviendrez à elle. Je recommande fortement cela. Qu’est-il arrivé ici qui restera avec vous et dont vous sentirez l’importance de celui-ci.

Que vous le vouliez ou non, la vie dans un avenir proche va vous éveiller à un tel degré que vous ne serez pas capable d’oublier ce dont nous avons discuté ici. Si vous travaillez pour la correction, le message de la présente convention entrera directement comme une sensation positive. Et si vous négligez cet objectif, vous allez ressentir une sensation négative.

Donc, ne vous inquiétez pas, vous n’oublierez pas. Je ne m’inquiète plus de mes étudiants qui partent en courant. Le genre de vie qui nous attend va rapidement nous forcer à revenir au sujet. Après tout, nous sommes entrés dans une phase de correction de l’ensemble du monde. Vous pouvez avoir du retard pour votre part, mais si vous ne voulez pas prendre des mesures indépendantes, la lumière va mettre le genre de pression sur vous qui éveilleront votre désir.

J’espère que vous allez avoir peur des gros coups et que cela vous obligera à aller de l’avant sans attendre d’être piquer douloureusement par derrière. Je dis cela en toute sincérité. Je veux que vous exécutiez les coups et c’est pourquoi je pose les choses si durement.

 De la leçon 1,  de la convention d’Allemagne  05/08/2011

La loi de l’existence de l’âme

Dr. Michael LaitmanLa seule façon dont nous pouvons nous rapprocher de l’observation du principe de l’amour du prochain est placée est la condition de garantie mutuelle. Et pour y parvenir, nous devons suivre les conseils des kabbalistes « à la lettre», sinon nous ne réussirons pas.

Le Baal HaSoulam écrit dans une de ses lettres que si une personne même légèrement dévie du droit chemin, plus elle avance loin, plus grande devient sa déviation et son erreur. C’est de cette manière qu’elle s’écarte complètement de la direction vers le but, bien qu’elle ne se sente pas qu’elle a erré sur le chemin parce qu’elle s’écarte de lui un peu à la fois. Mais à la fin, tous ces écarts s’additionnent et deviennent une très grande erreur.

C’est pourquoi les personnes qui décident d’aller vers ce but doit avoir une loi, une charte. C’est comme le Rabash écrit: «Nous sommes réunis ici pour établir une société …» Et le principe est pour chacun de se connecter avec le but de s’annulant soi-même avant le reste, au-dessus tous les obstacles et les perturbations qui viennent d’en haut, la force supérieure, que nous la voyions ou non.

Tout vient de Malkhout du monde de l’Infini, où nous sommes tous reliés: la Lumière et le récipient. Tous les désirs et les Lumières existent dans le monde de l’infini dans l’unité absolue et l’adhésion, dans l’état initial créé par le Créateur, ou l’état de la correction finale (État 1 et État 3). Cependant, nous nous sentons comme si nous existons dans l’état intermédiaire (état 2), soit quelque part le long de l’échelle spirituelle, voir en dessous, sur son tout dernier degré appelé «notre monde».

C’est pourquoi tout ce qui nous arrive vient de Malkhout du monde de l’Infini. C’est le seul endroit où nous devons nous tourner pour obtenir de l’aide-la forme où nous existons comme un seul homme avec un cœur, plein de révélation du Créateur, la Lumière, selon notre ressemblance avec Lui.

Et la règle du «Aime ton prochain comme toi-même » est la loi de l’existence de l’âme collective qui existe dans le monde de l’Infini. C’est pourquoi cette loi est vraiment une « grande, règle générale» ou, comme Rabbi Akiva a dit, un récipient énorme pour toute la Lumière infinie qui devient révélée en lui.
De la 1ère partie de la leçon quotidienne de Kabbale 20/07/2011, l’article du Rabash