Category Archives: travail intérieur

La source des traditions

Dr. Michael LaitmanQuestion : Un nouvel élève non juif qui vient au repas de Pessah voit beaucoup de coutumes religieuses et ne comprend pas ce qui se passe.

Réponse : Ce ne sont pas des coutumes religieuses. Toutes les coutumes de la nation israélienne découlent de la sagesse de la Kabbale, et sont transcendantales et illogiques. Tout cela n’existe pas dans la nature et ainsi nous n’avons pas besoin de les suivre aveuglément.

Les 18 minutes durant lesquelles la Matza (pain azyme) cuit, par exemple, sont constituées des neuf Sefirot de la Lumière Directe et des neuf Sefirot de la Lumière Réfléchie. Si nous ne parvenons pas à faire cuire la Matza pendant ce temps, un processus de fermentation commence, ce qui signifie que le désir égoïste va commencer à gonfler et à augmenter. De ce fait, nous ne mangeons pas de pain levé pendant Pessah puisque le désir fermenté ne peut pas recevoir la Lumière de Hokhma (sagesse).

Qu’est-ce que cela signifie de s’échapper d’Égypte ? C’est une transition très rapide quand une personne sort de l’égoïsme et entre dans l’altruisme, en dehors de notre monde et dans la sensation du monde supérieur, la sensation du Créateur.

Ici, comme à l’époque de la naissance, vous ne pouvez pas caler puisque vous cessez d’être nourri par le système précédent qui vous a fourni de l’oxygène et d’autres nutriments. Cela agissait sur vous à travers le cordon ombilical et votre corps fonctionnait.

Aujourd’hui, un système totalement différent agit sur vous, comme vos poumons qui commencent à recevoir de l’oxygène de l’air et vous commencez à respirer de façon autonome et à fonctionner ; vos changements de température et des systèmes totalement nouveaux commencent à fonctionner, un autre monde et des sens différents. Tout cela se passe en même temps.

Toutes les coutumes juives proviennent du monde spirituel et n’ont aucun fondement corporel ni justification. Elles sont devenues progressivement les coutumes d’autres religions car chaque religion les a reçues à sa propre manière et les a modifiées à leur convenance.

Pour les Arabes, une offrande est l’abattage d’un agneau. Le mot « sacrifice » vient du mot hébreu « proche ». Les coutumes externes des différents peuples ne sont pas très différentes, mais elles proviennent toutes d’anciennes coutumes spirituelles.

Du cours quotidien de Kabbale du 17/04/14, Questions et Réponses avec le Dr Laitman

Celui qui a confiance en le Seigneur, la miséricorde l’entoure

Dr. Michael LaitmanPsaume 32; 10-11: Nombreux sont les maux des méchants; mais celui qui a confiance en le Seigneur, la miséricorde l’enoure. Soyez heureux dans le Seigneur, et réjouissez-vous, O justes; Poussez des chants de joie, vous tous qui êtes droits de coeur. 

Si une personne ouvre son récipient, elle commence à sentir que tout lui a déjà été préparée d’en haut et que tout a été préparé avec miséricorde à l’avance. La seule chose qui manque à une personne , c’est de se détacher de son désir de recevoir, et si ce n’est pas de s’en détacher, au moins de se détacher de ce qui dépend de lui. Ceci est également préparé d’en haut.

Ensuite, une personne atteint l’adhérence au Créateur, comme il est dit: « mais celui qui a confiance en le Seigneur, la miséricorde l’entoure. »

De la préparation du cours quotidien de Kabbale 25/04/14

Se rapprocher du Créateur fait grandir le Pharaon

Dr. Michael LaitmanTout au long de notre histoire, le progrès a toujours été dû au développement de l’égoïsme. C’est ce qui nous distingue des animaux, des plantes et de la matière inanimée dans lesquels le désir de recevoir du plaisir ne se développe quasiment pas.

Pour que l’égoïsme grandisse, il faut que l’on accorde à la personne la liberté de choix, ou au moins qu’on lui apprenne que cette liberté existe, afin qu’elle puisse s’y approcher. Plus  la personne va investir d’efforts dans la préparation de sa correction, plus son mal va lui être révélé.

Pour cette raison, lorsqu’une personne étudie, investit ses efforts dans le groupe et participe dans son travail, en essayant de baisser la tête comme on l’exige, différents types de soutien se créent. C’est ce qu’on appelle les «sept années d’abondance ».

Et ce n’est que plus tard qu’arrivent les sept années de famine, en effet la personne a préparé ses récipients et maintenant elle est en mesure de résister aux révélations désagréables dans son désir de recevoir du plaisir, afin de travailler avec celui-ci et de découvrir ce que sa nature égoïste est son ennemi.

Alors Moïse se plaint au Créateur qu’en commençant à parler avec Lui et en ressentant le désir de recevoir du plaisir des sensations spirituelles et avec la sagesse de la Kabbale, son désir est devenu pire. Au début, avant de penser à sa propre correction, il n’avait pas autant de hauts et de bas.

Il n’y avait que de légères chutes dues à son inclusion dans le groupe.

Mais après, il a commencé à réaliser que c’est moyennant la connection, « la création du peuple » que l’on se rapproche du Créateur. Et plus la personne se rapproche de la ligne droite, du Créateur, de la qualité du don, de la compréhension que la force supérieure – est la propriété la plus sublime, et qu’il n’y a rien hormi elle, plus la ligne gauche – le Pharaon, se révéle à elle.

Et tout cela arrive pour que la personne reste en équilibre et qu’elle puisse définir son état entre ces deux lignes. Moïse donc à raison de se plaindre et de dire que l’état du peuple n’a fait que s’empirer depuis qu’il s’est rapproché du Créateur. En effet, dès que Moïse s’approche du Créateur, le Pharaon grandit aussi afin de maintenir l’équilibre entre le Créateur et le Pharaon. Il ne faut pas l’oublier.

Moïse vient parler au Pharaon au nom du Créateur, cela veut dire qu’il comprend que son but est de se rapprocher de la liaison avec le Créateur.

Cela ne fait qu’aggraver les choses, et il n’y a que l’équilibre entre ces deux forces qui puisse aider. C’est-à-dire il faut relier les deux pôles ensemble, réaliser que les deux proviennent du Créateur, qu’il n’y a rien hormis Lui et qu’il faut avancer avec ces deux forces dans la ligne médiane.

Nous ne devons pas oublier que les deux lignes doivent se réunir en ligne médiane jusqu’à ce que la troisième arrive, les connecte et les reconcilie.

Cela veut dire que c’est tout le temps la guerre.

Du cours quotidien de Kabbale,  l’article du Rabash du 27.04.2014

 

Pharaon transforme l’animal en être humain

Dr. Michael LaitmanQuestion : Qui aide une personne en cours de route , le Créateur ou Pharaon ?

Réponse: C’est la même chose. Je doisregarder ces deux forces de la même manière et ne pas préférer l’une àl’ autre, mais rester dans la ligne médiane.

Pharaon m’aide et le Créateur m’aide. J’échappe à Pharaon au Créateur pour obtenir de l’aide, mais, en même temps, je serais reconnaissant à Pharaon et le vois comme la force sans laquelle je n’aurais aucune connexion au Créateur.

J’ai un petit désir animal de profiter. Si Pharaon ne me frappait pas, et il me donne des coups spirituels , je ne courerai pas après le Créateur pour lui demander de l’aide, à la recherche de protection. Pharaon me frappe encore et encore et j’ai besoin encore et encore du Créateur. Si Pharaon ne fait rien et ne me touchait pas, je tomberai dans l’animal, dans l’existence corporelle. Il est impossible sans Pharaon parce que sans lui, je ne veux pas avancer nulle part.

C’était la même chose avec Mardochée. Si Haman se s’était pas révélé, Mardochée serait assis tranquillement à la porte du roi. Le Créateur a voulu élever Mardochée et c’est pourquoi il a élevé Haman, comme il est dit dans la Méguila.

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale 16/04/14 , Écrits de Rabash

Qui dirige les marionnettes

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quand une personne découvre qu’elle est complètement dominéz par son désir de recevoir et qu’elle est tout simplement une marionnette qui n’a pas de libre choix, que doit-elle faire avec ça?

Réponse: Vous découvrez que vous avez les pieds et les mains liées et que n’avez de libre choix en rien. Vous ne pouvez même pas regarder autour.

Vous n’avez pas la liberté de mouvement : pas enpensée et non dans le désir. Toutes vos cellules, tous vos systèmes, l’ensemble de votre cerveau et le cœur sont sous le contrôle d’une force étrangère. Une seule pensée dans laquelle vous comprenez votre servitude vient à vous en particulier pour que vous puissiez fuir vers la liberté, si vous le voulez .

Pour cela, vous devez accepter ce contrôle volontaire. C’est la différence entre le pharaon et le Créateur. Le Créateur vous organise l’apprentissage afin que vous voyez que tous les désirs qui vous sont envoyés sont mauvais jusqu’à ce que vous soyez d’accord avec eux. Mais dès que vous êtes d’accord avec eux, ils deviennent bons. De cette façon, vous sortez de la servitude vers la liberté .

Tout dépend de la façon dont vous acceptez la gouvernance supérieure : comme le contrôle de Pharaon ou du Créateur.

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale 18/04/14 , Écrits du Rabash

L’individualiste

Dr. Michael LaitmanQuestion : Le Rabash écrit : « Il n’a alors pas d’autre choix que de prier le Créateur de lui donner un peu de vie, ainsi il sentira qu’il est gravement malade et qu’il a besoin de guérir l’âme. » Quelle est cette demande et cette sensation ?

Réponse : Je vois combien de mes amis sont connectés. Ils sortent ensemble pour une activité particulière, ils s’entraident, se sentant proches, se comprenant les uns les autres. Tandis que, lorsque je passe à côté d’eux, je ne ressens aucune connexion avec eux, pas de participation mutuelle. Je suis toujours attiré vers la solitude. Je n’ai aucune envie d’être avec quiconque. Que faut-il faire ?

Je demande donc au Créateur de me montrer à quel point ce n’est pas bon d’être un tel individualiste, détaché des autres, ne ressentant personne. J’entends comment ils se parlent les uns aux autres, comment ils peuvent être proches.

Ils se stimulent les uns les autres et vont dehors pour des tâches, pour la diffusion, et pas moi. Je ne suis pas enthousiaste quand je les regarde. A ce qui paraît, je suis plus grossier qu’il ne le sont, plus égoïste. Et je tiens à être intégré dans leur connexion. Sinon, je pourrais m’asseoir à côté d’eux, mais ne pas être à l’intérieur du groupe.

Supposons que notre groupe principal ait 400 hommes. Combien d’entre eux veulent vraiment se connecter ? Peut-être que c’est un total de 30 ou 40. Après tout, il ne s’agit pas seulement que des participants, mais de ceux qui veulent se connecter et sentir que par cela, ils découvrent la puissance supérieure comme un seul homme avec un seul cœur ; c’est la condition pour découvrir le Créateur.

Et je ne ressens pas cela ! Je n’entends qu’à propos de la nécessité de se connecter, mais je ne la ressens pas. J’entends dire que les amis se réunissent, planifiant une sorte d’activité de diffusion, et je me dis à moi-même : « Eh bien, la prochaine fois je vais les rejoindre ! Ce n’est pas encore le moment. J’ai des choses plus importantes à faire ! »

Je m’engage même délibérément dans des choses pour trouver une justification à mon absence. En fin de compte, je vois que je n’ai pas de correction du tout. Je demande donc au Créateur de me donner une mauvaise sensation, la reconnaissance du mal dans ma séparation d’avec les amis afin que je sois en mesure de décider que je dois me connecter. C’est ce qu’on appelle la « reconnaissance du mal », la clarification.

Il se pourrait que je craigne personnellement que ce soit mauvais pour moi de ne pas être connecté avec les amis et que je n’aille pas vers eux. Il se pourrait que je remarque qu’ils sont plus avancés et que je suis jaloux d’eux, et que la grandeur du groupe doive me tirer vers l’avant. Je ne demande pas à souffrir, mais plutôt pour la reconnaissance de ma nature mauvaise.

Certes, ce n’est pas agréable, mais ce désagrément appelle une grande joie en moi, car cela me libère et me sauve de la situation dans laquelle je me trouve. Sinon, je vais devoir mourir en Égypte.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 23/04/14, Écrits du Rabash

Un moteur qui marche à l’énergie du don

Dr. Michael LaitmanLe Rabash, « Trois prières » : Quand Moïse est venu parler « En Ton nom », ce qui signifie qu’ils devraient travailler pour le bien du Créateur, « le mal est arrivé à ces gens », ce qui signifie qu’ils deviennent plus méchants. Cela signifie qu’avant que Moïse vienne parler, ils auraient dû travailler uniquement pour l’amour du Ciel, ils se sont tous engagés dans l’œuvre de Dieu et pensaient qu’ils étaient justes.

Ils ont eu la force et l’énergie pour travailler parce que ce pour quoi ils travaillent était clair à leurs yeux. Mais après que Moïse soit venu avec le message selon lequel ils devaient travailler dans le but de donner sans réserve, ils sont devenus méchants. Ainsi, pour eux, il était préférable de ne pas s’engager dans le travail « Lo Lishma« .

Nous voyons que beaucoup de gens qui viennent étudier ressentent la force, le désir et la motivation égoïste. Cela continue jusqu’à ce qu’ils soient impressionnés par le travail réel et comprennent que cela doit totalement être au-dessus de l’ego et contre lui.

Alors leurs pouvoirs disparaissent. Jusque-là, ils étaient acharnés, déterminés et plein d’énergie, et soudain tout disparaît et ils perdent le pouvoir de faire quoi que ce soit. Avec quelle énergie peuvent-ils travailler, avec quel carburant ?

Ensuite, ils tombent tous, et seuls ceux qui peuvent avancer en tirant des pouvoirs du don sans réserve et qui sont prêts pour des actions dans le but de donner peuvent passer à un autre combustible, à l’énergie du don sans réserve.

Question : Quel est le carburant de remplacement de don sans réserve ?

Réponse : Le carburant du don sans réserve est le respect pour le Créateur, la grandeur du Supérieur. Par conséquent, nous devons ressentir la grandeur du groupe, puis la grandeur de l’enseignant et de tous les kabbalistes du passé, et ensuite la grandeur du Créateur.
Nous devons constamment travailler sur cette grandeur et sur son appréciation et par cela, nous allons recevoir le pouvoir d’avancer.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 22/04/14, Écrits du Rabash

La guerre contre la dissimulation

Dr. Michael LaitmanPsaume, 27:3 : Qu’une armée prenne position contre moi, mon cœur n’éprouvera aucune crainte ; que la guerre fasse rage contre moi, même alors je garde ma confiance.

Si une personne se souvient que tout provient d’une seule source, qu’il n’y a personne d’autre en dehors de Lui, et sait comment se comporter avec cela, elle découvre que la guerre n’est que pour la révélation du Créateur et qu’il n’y a pas d’autre guerre.

Nous ne devons pas lutter contre les obstacles, ce qui est vraiment comme lutter contre des moulins à vent, mais nous devons plutôt combattre la dissimulation tandis que nous nous rapprochons du Créateur, de il n’y a personne d’autre en dehors de Lui, et nous devons nous raccrocher à Lui de toutes nos forces. Nous ne devons pas laisser les différentes perturbations nous troubler et nous détourner de la bonne direction.

L’ensemble de la guerre est seulement contre la dissimulation. Il n’y a rien que l’être crée puisse faire dans la création, à part révéler la force supérieure. Ainsi nous nous débarrassons de tous nos malheurs et de nos problèmes, qui sont le résultat de la dissimulation et de l’influence de la Lumière supérieure sur nous, nous devenons alors des récipients de don sans réserve. Ainsi, nous montons les niveaux de correction jusqu’à la fin réelle de la correction, ce qui signifie jusqu’à la révélation complète.

Nous ne devons pas oublier que le travail contre la dissimulation est le travail dans nos récipients, de sorte qu’ils soient adaptés pour la révélation. Si je vois que je suis dans le système de la dissimulation, qui opère contre moi pour me donner une chance de m’exercer, alors je découvre que la vraie dissimulation est la main de Dieu qui l’a préparée pour moi.

Je ne demande pas à la dissimulation de disparaître, mais je demande uniquement la force du don sans réserve, même si le Créateur est dissimulé. Je ne m’attends pas à ce que la dissimulation soit supprimée, mais que je soit capable de travailler dans la dissimulation tout comme dans la révélation.

De la préparation au cours quotidien de Kabbale du 22/04/14

125 sourires malveillants de Pharaon

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment une personne ressent-elle les coups de Pharaon ?

Réponse : Pharaon a tous les moyens possibles pour nous frapper. L’ensemble du mauvais penchant qui a été révélé au moment du péché de l’arbre de la connaissance est Pharaon.

Si la Lumière n’était pas entrée dans le désir de recevoir au cours de la brisure, il n’y aurait pas eu un mauvais penchant mais simplement un désir tout comme ceux de l’ensemble de la nature minérale, végétale et animée. Le mauvais penchant se révéla après la brisure lorsque la Lumière toucha le désir et par conséquent, toute la force spirituelle est entrée dans le désir de recevoir.

Avant, le désir était tout simplement au niveau de l’animé et maintenant il saute soudainement au niveau humain, qui est semblable à la Lumière. Pharaon est opposé au Créateur dans le désir de recevoir dans le but de recevoir. Pharaon a été construit par la Lumière qui est entrée dans le désir pendant la brisure.

Maintenant, nous allons nous réveiller, Pharaon découpe couche par couche les 125 niveaux et à chaque fois il nous montre des formes qui sont opposées au Créateur. Ainsi, nous avons besoin du Créateur, la Lumière qui Répare.

Pharaon présente une forme qui est opposée au Créateur. Afin de le transformer de l’anti-Créateur en pour le Créateur, nous devons demander de l’aide, et c’est cela notre travail. C’est pourquoi l’expérience de l’exil et le travail pour Pharaon est si important pour nous.

La première chose que Jacob fait quand il descend en Égypte est de bénir Pharaon. Nous avons besoin de Pharaon parce que sans lui, nous ne serons pas en mesure de découvrir nos formes brisées.

Question : Alors, pourquoi avons-nous besoin d’aspirer au Créateur et non à Pharaon ?

Réponse : Dans la mesure où nous aspirons au Créateur, ce qui signifie à travers le groupe, grâce à un soutien mutuel et la garantie mutuelle, nous préparons le terrain pour notre correction et dans la mesure où Pharaon nous présente à chaque fois une partie non corrigée afin que nous puissions la corriger. Nous n’avons pas besoin d’aspirer à Pharaon. Dès le moment où nous organisons tout le soutien : le groupe, le guide et le Créateur, la forme corrompue de Pharaon est immédiatement révélée.

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale du 16/04/14, Écrits du Rabash

Une faim spirituelle

Dr. Michael LaitmanQuestion: Tout ce processus que traverse la personne à partir du moment où le Créateur réveille le point dans le cœur en elle et l’amène à un groupe, c’est comme un miracle, un coup de chance. Comment une personne peut participer consciemment à ce processus?

Réponse: La chance est nécessaire tout le temps; un miracle se produit tout le temps. Ce sont tous des miracles. Une personne doit aspirer à ce que miracle se produise en elle, que le Créateur l’aide dans chaque état​​.

Le manque, le désir, l’envie, l’aide d’en haut doivent être en nous tout le temps, comme une faim dévorante, comme un vide intérieur. Cela devrait être notre désir pour le Créateur à chaque instant.

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale 16/04/14, Écrits du Rabash