Category Archives: travail intérieur

Il y a une place pour chacun au congrès

Dr. Michael LaitmanQuestion : Dans les congrès, en particulier en Amérique, certaines personnes restent complètement à l’écart et ne se connectent pas facilement. Qui plus est, elles se dissuadent parfois de venir au congrès, car elles savent déjà qu’elles passeront trois jours, accolées les unes aux autres. Que leur suggérez-vous de faire ? Comment pouvons-nous les aider ?

Réponse : Je leur conseille vraiment de venir et de s’inclure dans la foule autant qu’elles le peuvent. Comme il est écrit : «Il faut éduquer un enfant selon ses voies. » Ceux qui trouvent qu’il est difficile de se connecter dans un cercle se retrouveront entre eux. Ils peuvent alors former leur propre cercle, et dans celui-ci pourrait se trouver quelqu’un qui les secouera un peu.

Ne vous opposez pas au congrès et ne vous forcez pas. Chacun a sa place là-bas. Après tout, nous sommes tous différents, et certaines personnes ne peuvent pas se connecter à d’autres. Elles restent assises à l’écart et écoutent, absorbées dans leurs propres pensées. Ou au contraire, il ya celles qui font trop de bruit. Ces personnes ne ressentent toujours pas où elles sont et dans quoi elles sont incluses. Leur rythme interne n’est encore pas synchronisé avec tout le monde, et soit l’euphorie, soit leur introversion les contrôle.

La plupart de nos amis connaissent et comprennent déjà la méthode. Ils travaillent sur l’avancement d’une manière plus ou moins méthodique et éprouvent des hauts et des bas. Si une personne comprend vraiment qu’elle est détachée du courant général visant à l’objectif de la création, il est particulièrement important pour elle de venir, parce que c’est un signe que, dans l’intervalle, elle est en train de traverser des états préparatoires particuliers. L’influence de l’environnement va l’aider à traverser cela. Je vous recommande fortement de vous inscrire.

Dans l’ensemble, il y a des personnes spéciales avec des étincelles spéciales. C’est la façon dont elles furent créées, et ce n’est ni une question d’héroïsme ni de faiblesse. Le principal est de réaliser ce qui est en vous. Remplissez seulement le rôle que la nature vous a donné, et finalement, si chacun faisait ses efforts spéciaux et uniques, nous deviendrons tous véritablement égaux, sans aucune trace des différences précédentes.

En fin de compte, tout le monde fait un travail équivalent. Nous n’avons tout simplement pas encore compris à quel point le système général est parfait.

Mais sur le chemin, il y a des différences entre nous. Certaines personnes ont des rôles particuliers ; c’est comme si elles avaient leur propre histoire, leur propre développement. En conséquence, elles devraient être traitées différemment. Elles ont l’air différentes des autres, et leurs hauts et bas sont différents. Elles agissent extérieurement différemment et passent par différents états internes contrastant avec toute la logique de notre monde.

De même, dans la communauté scientifique et philosophique, il y a des génies exceptionnels. Très peu de gens intelligents ont démontré des attributs exceptionnels. Dans notre cas, c’est encore plus proéminant. Cependant, il est encore plus important pour ces personnes d’être dans la société, parce que par rapport à eux, nous sommes comme l’humanité par rapport à nous.

Les étincelles dans le cœur sont divisées en deux parties : GE ( Galgalta ve Eynaim) et AHP (Auzen, Hotem, Pé). Ceux d’entre nous qui appartiennent à GE sont spéciaux. Parfois, ils ressentent une forte aversion envers la société, mais il est très important pour eux de venir à des congrès, même s’ils ne ressentent pas le besoin de se mêler aux amis, les considérant comme l’humanité. Cela demeure essentiel.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 22/04/2012, Écrits du Rabash

La partie humaine du moteur

Dr. Michael LaitmanEssayez de voir en permanence deux états : l’état réel que vous voyez et l’état désiré. La plupart du temps nous sommes dans un état plutôt latent, et la façon dont une personne se définit dépend d’elle. Si vous recevez d’En-Haut des éveils positifs ou négatifs, vous commencerez à agir. Mais si vous n’êtes pas poussés par derrière, vous êtes à moitié endormi, comme dans un rêve. C’est ici que se concentre la majeure partie du travail, la recherche sur la façon de vous motiver. C’est de voir votre état sous une vraie Lumière et d’imaginer l’état souhaité, de sorte que l’écart entre les deux vous indiquera à quel point vous avez tort et combien il reste encore à faire. Ainsi, vous commencerez à chercher les moyens de changer votre état.
Tout dépend de l’éveil d’en bas, mais vous tirez votre énergie de de l’extérieur, parce qu’il n’y a rien en vous, à l’exception d’une machine qui se réveille sous l’influence d’une force extérieure. Tout comme un moteur qui ne fonctionne que s’il reçoit en permanence du carburant ou de l’électricité. Au moment où l’approvisionnement énergétique est coupé, il s’arrête immédiatement. Cette énergie d’exploitation peut provenir de la source réelle, du Créateur, et obliger notre moteur à fonctionner, ou elle peut venir sur appel de la personne elle-même. C’est la partie humaine du moteur, quand une personne se connecte au réseau d’électricité et fonctionne d’elle-même.

Vous ne pouvez vous mettre en marche que grâce au groupe, grâce à l’équivalence de forme. Plus vous êtes adaptable à la source d’énergie supérieure, au fournisseur d’électricité, dans le don et dans un désir de faire du bien aux autres et au Créateur, plus vous pourrez facilement vous connecter à la source de l’électricité, à la Lumière. Et puis la lumière vous influencera et fera fonctionner votre moteur.

L’énergie de la vie vient toujours de l’extérieur, de la Lumière. Nous recevons constamment une petite étincelle de vie qui nous ravive et nous permet d’exister. En plus de cette étincelle, nous recevons un éveil de l’En-Haut, en fonction du temps, des différentes périodes, et des changements individuels et mondiaux que l’on doit traverser.

Tout dépend toujours de notre éveil ici bas, qui est le principal. Tout notre avancement se fait par l’éveil ici bas, les 125 degrés, que nous devons traverser, alors que nous percevons une carence en nous. Nous devons faire fonctionner nous-mêmes notre machine, en désirant ardemment l’attribut du don. En opérant de cette façon nous avançons étape par étape et à chaque fois nos actions deviennent plus qualitatives.


De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 23/04/12, Écrits du Rabash

Un nouveau jeu

Dr. Michael LaitmanQuestion: Vous avez dit que nous devions nous imaginer dans un état ​​corrigé. Comment puis-je être sûr que je l’imagine correctement?

Réponse: Il est impossible d’imaginer un état ​​correct. La lumière va progressivement créer cette image pour nous. Cela ne peut être fait que par la Lumière !

Nos tentatives ressemblent à ceux d’un enfant qui fait quelque chose avec persistance, et même si il est incapable d’accomplir une tâche, il continue d’essayer. Vous avez vu la persistance d’un enfant qui joue ou qui essaye de faire quelque chose. En conséquence, il acquiert des sensations, des pensées, et de l’expérience et devient ainsi un adulte expérimenté. C’est la seule façon dont cela peut arriver.

Nous ne révélons rien de nouveau ici. Nous utilisons la même Lumière comme nous avions fait lorsque nous étions enfants quand nous essayions de devenir des adultes. Nous utilisons les mêmes principes qui sont inculquées dans la nature. Il s’agit de la même loi exactement et il n’y a rien d’autre.

Vous faites des essais, vous jouez avec des blocs de construction, mais ils tombent. Vous essayez d’assembler un jeu de construction, mais vous ne pouvez pas. Vous faites quelque chose, sautez, et courez comme un petit singe. Cependant, ces efforts évoquent la Lumière supérieure, la force cachée de la nature, qui est responsable de votre développement.

Cette force nous développe sur le plan animé et nous sommes devenus adultes. À l’heure actuelle nous jouons consciemment au degré suivant de telle sorte que la même force nous développe et nous élève à ce degré. Quoi qu’il en soit vous jouez, c’est ce que vous deviendrez. Il s’agit de la façon dont cela fonctionne.

Aujourd’hui, nous jouons un jeu de «commence à ressembler au Créateur ». Si nous continuons à jouer à ce jeu, nous allons réussir! Les gens se développent en jouant. Vous devez vous imaginer là-bas. Imaginez-vous comme un adulte, ce qui est le plus important. Vous pouvez demander: «Qu’est-ce que cela signifie s’élever au degré suivant? Après tout, c’est ce que nous voulons accomplir ». Allez-y et réalisez votre désir! Fantasmer sur ce que cela signifie et jouer à ce jeu, mais  basez-vous sur la connaissance que vous avez obtenue.

Vous avez lu beaucoup d’articles et écouté les cours: Quelle est la signification du degré supérieur, la qualité du don sans réserve , au-dessus de l’égoïsme, un écran, les Reshimot, les Partsoufim , la Lumière de Hassadim , la Lumière de Hokhma , et ainsi de suite? Comment les transitions deviennent-elles actualisées? Essayez de toujours imaginer que vous êtes là et que vous y parviendrez ! Toute la nature fonctionne selon ce principe. Il n’y a rien de nouveau à ajouter si on le compare au développement  d’un enfant. 

Du congrès de Vilnius du 23/03/2012, Atelier 1

Le seul qui m’aidera

Dr. Michael LaitmanEn essayant de nous unir dans le groupe, nous ne faisons pas qu’évoquer la Lumière, mais la Lumière qui ramène vers le bien. Cela ne me corrige pas, mais me permet de percevoir de nouveaux détails. Le travail de la Lumière consiste à me montrer que je suis totalement séparé, opposé, brisé, immergé dans la haine, et que je me trouve au niveau le plus bas. J’en viens tout d’abord à reconnaître cela.

Au-delà, la Lumière m’oblige à penser que rien ne peut me sauver, et qu’il m’est impossible de m’en sortir. Elle me donne le sentiment qu’il n’y a pas aucune force dans notre monde qui puisse me corriger, bien qu’apparemment je souhaite me connecter aux amis et les aimer.

Cependant, je continue à travailler et à faire de mon mieux, avec à la fois, ma forte haine de la séparation et mon fort désir de m’unir. Avec l’aide de la lumière, je commence à comprendre que c’est très important. Ainsi, elle me révèle le point intérieur le plus important : la compréhension que seul le Créateur peut m’aider.

Ainsi je parviens à deux choses. D’une part, je commence à haïr le mal, et d’autre part, je commence à aimer le bien, c’est-à-dire le don absolu, quand je veux vraiment sortir de mon chemin pour aller vers les autres. J’ai acquis un énorme manque, le besoin d’unité et d’amour. En outre, au-dessus de l’appel du cœur, je suis arrivé à la compréhension que personne ne peut m’aider à l’exception du Créateur.

Ainsi, finalement, j’acquière un manque pour le Créateur. Je suppose d’abord, que de concert avec les amis, nous démolirons le Makhsom (la barrière qui nous sépare de la spiritualité), et à la suite de cette demande, je pénétrerai plus profondément dans la nature et découvrirai la force intérieure cachée en elle, la seule force qui peut m’aider. J’ai le sentiment que le désir qui tend vers le Créateur est né dans mon cœur.

C’est le top, le point culminant de mon travail au degré corporel, avec tous les moyens disponibles ici. A partir de ce point, je suis « bloqué » vers la direction du le Créateur : Comment puis-je Lui demander, exiger de Lui, L’obliger, et Le supplier pour qu’Il m’aide?

Ce désir se développe et prend de nouvelles formes. Pour qui l’aide du Créateur est-elle faite ? Je commence à voir que, jusqu’à présent, je voulais L’utiliser, même Le payer. Cependant, je dois réellement changer dans le but de Lui faire plaisir. Ainsi, en changeant à l’intérieur, je commence à changer nos relations mutuelles, jusqu’à ce au-dessus de tous mes calculs personnels, je veuille que tous les changements Lui fassent plaisir.

C’est le travail du Créateur : je travaille et consciemment dirigent tout le fruit de mon travail vers Lui. Alors, je demande à le sentir. Non pas comme je le fais maintenant, non pas pour mon propre bénéfice, mais au contraire, je Lui dis : « Ne Te révèle pas, sinon mon désir de recevoir ressentira du plaisir. Dis-moi seulement ce qui est bon pour Toi. C’est la seule chose que je veuille.  »

Ainsi, à partir du niveau de notre monde, je passe à un autre genre de travail, fait par rapport au Créateur. En même temps, je continue à travailler dans le groupe, mais maintenant comme un seul tout avec lui.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 20/04/2012, «Préface au Livre du Zohar»

L’Egypte aux yeux d’un esclave et à ceux d’un homme libre

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment une personne peut compter 400 ans (niveaux) de son séjour en exil si l’Egypte est dans l’obscurité totale?

Réponse: Il est impossible de compter cela, et c’est pourquoi l’évasion a lieu tout d’un coup, à la hâte. Une personne ne sait pas quand elle  sortira de l’exil. Supposons que les 400 ans de l’exil vont finir aujourd’hui à 13:30, mais vous ne pouvez pas le savoir. Ne voyez-vous pas que, selon l’histoire, la fuite est soudaine? On vous dit que ce que vous devez emporter avec vous: les éléments qui composent votre récipient spirituel afin que plus tard, vous soyez en mesure de vous élever au-dessus.

Selon l’histoire, après que nous soyons sortis d’Egypte, nous n’avons rien laissé derrière. Je prends tout l’or, tous les moutons et les bovins, tous les biens, et je laisse derrière moi un pays vide et détruit. Je détruis jusqu’au sol du pays, jadis florissant, grand et prospère avec de belles villes, et je pars.

Bien sûr, je pars pour une vie meilleure, et il n’y a rien à perdre. Il n’y a aucune raison de rester en Egypte, où il n’y a même pas d’eau à boire parce que tout s’est tourné en sang, et tout est mort.

C’est ainsi qu’une personne voit le monde matériel qu’elle laisse. En fait, les beaux palais sont toujours là et ce sont donc toutes les bonnes choses, tout est en plein essor, mais, à mes yeux, cela ressemble à une terre détruite dans l’obscurité. Voilà comment cela est perçu dans mes nouveaux discernements qui m’obligent à manquer de respect envers tout le luxe et à le voir comme un simple déchet et à vouloir y échapper.

Cependant, si je regardais tout à travers les yeux d’un esclave, je verrais la terre riche et je penserais qu’il n’y a pas besoin d’évasion. Après tout, la terre d’Egypte est entourée par un désert.

Mais, soudain, je décide que d’y séjourner est la pire chose, et qu’il n’y a rien de pire que cela. Ce n’est pas seulement un désert, mais un lieu de destruction si épouvantable et de d’humiliation. Tout est dans les yeux du spectateur.

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale du 18/04/2012, Etude des dix Sefirot 

Le point d’appui

Dr. Michael LaitmanL’environnement est un outil d’autocorrection, et l’autocorrection est le moyen pour la correction du monde. C’est parce que une personne qui se change un peu,  change le monde entier.

Archimède a dit: «Donne-moi un point d’appui et un levier assez long, et je soulèverai le monde. » Tout le problème est ce point, le point d’appui.

Vous pouvez « déplacer » la terre si vous avez le point correct et sûr pour s’appuyer dessus. Même si la partie gauche du levier  a juste un mètre de long, si le côté droit a, disons, des millions de mètres de long, même si vous utilisez la force d’un seul gramme, vous  transformerez le monde.

Vous devez être un héros dans la qualité, pas en quantité. Tout concerne combien vous préférez la spiritualité  au-dessus de la matérialité, ce qui signifie plus d’internalité au-dessus de l’externalité. Cela signifie que vous choisissez le point d’appui. Si vous voyez la spiritualité comme plus importante que la matérialité, alors peu importe combien la terre « pèse », vous disposez d’un levier qui peut la  faire tourner. C’est le «mécanicien céleste».

De la 4e partie du cours de Kabbale quotidien du 19/04/2012 sur le Jour commémoratif de l’Holocauste

La lutte vers la force de l’élévation

Dr. Michael LaitmanNous ne pouvons pas être simultanément dans des intentions, des désirs et des objectifs égoïstes et altruistes. Ce sont deux propriétés opposées, qui s’annulent mutuellement. Donc, si j’exalte le don sans réserve et la Lumière, si j’exalte la capacité de sortir et de monter au-dessus de moi, et avec cela, si je ressens combien mes amis me soutiennent, si je sens combien cela me protège, m’inspire, et me remplit, si je ressens la joie, l’amour, et la satisfaction, alors il ne reste pas de place où je puisse penser à moi, je me dissous tout simplement dans leur amour et leur préoccupation.

Par conséquent, quand les gens jouent et promulguent cet état, à travers lui ils évoquent la Lumière environnante sur eux-mêmes. Cela se développe progressivement entre eux et les conduit à cet état. Et puis le souci de soi personnel s’éteint involontairement. Il ou elle n’existe sur le plan terrestre que dans la mesure nécessaire pour simplement maintenir son existence, et pas plus que cela. Et cette condition est la plus confortable pour notre corps, notre égoïsme.

Puis tous les efforts de la personne prennent forme involontairement et s’ajoutent  jusqu’à une seule intention : donner sans réserve. Et en son sein, dans cette intention de donner, dans la lumière de Hassadim, elle commence maintenant à sentir la révélation du Créateur, la réalisation, et la chaleur. Elle découvre des propriétés totalement différentes et d’autres possibilités. Elles apparaissent soudainement à partir de rien. Auparavant, quelqu’un ne les ressentait tout simplement pas, et maintenant il les révèle.

Nous devons essayer de combiner nos efforts, comme les enfants qui jouent le même jeu ensemble, et non l’un contre l’autre, mais ensemble, et de ne pas oublier le fait que c’est précisément nos impressions collectives, notre inter pénétration  et notre connexion avec l’autre qui nous fournit la force de l’ascension.

Du congrès de Vilnius du 23/01/2012, cours n°1

A quel jeu faut-il jouer ?

Dr. Michael LaitmanQuestion : Au cours de l’atelier, le travail fut très intense, mais maintenant je sens que j’ai perdu la sensation que j’avais acquise lors de l’atelier. Dois-je donc jouer à ce jeu toute ma vie ?

Réponse : Vous n’avez pas d’autre choix. Vous jouerez à ce jeu d’une manière ou d’une autre !

Vous pouvez soit jouer au jeu que la société qui vous entoure vous présente, la société qui ne connaît pas elle-même le jeu, auquel elle joue. Ou vous jouez un vrai jeu, que les personnes ayant atteint la couche supérieure de l’univers, vous présentent. Pour vous, c’est un jeu qui vous indique ce que vous pouvez atteindre. Et ainsi vous choisissez. Il n’y a rien d’autre : Il n’y a que deux jeux à choix.

Un jeu est cette vie, et tout le monde y joue. Ils maudissent ce jeu, ne sachant pas par la volonté de qui, ils se sont retrouvés ici et quand ils le termineront, car ils ne cessent de s’y perdre.

Un autre jeu vous offre la possibilité d’atteindre un niveau complètement différent de la nature, de la partie supérieure, de la partie spirituelle, de la matière, et de le faire au cours de votre vie, même pendant une partie relativement courte de celle-ci. Vous devez seulement aspirer à cette révélation, à changer vos attributs en attributs de don et d’amour : ne pas utiliser les autres personnes pour vos intérêts égoïstes, mais essayer d’avoir une bonne et bienveillante connexion avec eux. C’est tout. Il n’y a rien d’autre!

La théorie est très simple. Et la pratique dépend de vous. Choisissez le jeu auquel vous voulez jouer. Vous pouvez soit apprendre des gens qui veulent vous faire du bien et créer un monde semblable à la force du don et de l’amour. Ou vous apprendrez à partir des exemples du monde qui vous entoure : les médias, la télévision, les journaux, et les feuilletons.

C’est le choix que vous avez. De toute façon, la société, qui vous entoure, vous façonnera: soit le groupe ou la «rue». Rien que ça ! En fin de compte, cela dépend de vous.

Du congrès deVilnius 23/03/2012, Atelier 1

Quel désir faut-il satisfaire ?

Dr. Michael LaitmanQuestion : D’après ce que je comprends, quand on parle de satisfaire les désirs du degré «humain», nous parlons de la réalisation du désir de connexion avec le Créateur. Dois-je aussi satisfaire les désirs corporels d’une personne, comme son désir regarder du football ?
 Réponse : Le fait est que tous les désirs inassouvis de notre monde, c’est-à-dire notre souffrance, ne visent qu’à révéler le Créateur à un être humain. Et que si nous continuons vers cet objectif, ces désirs seront satisfaits.

Nous voyons que le monde est plein de plaisirs, de possibilités-de toute sorte et pourtant des gens souffrent encore. Nous voyons que, malgré le fait qu’il y ait une abondance de ressources dans le monde, la moitié de l’humanité a faim. Nous voyons que, malgré les grands progrès accomplis par la médecine, les gens sont plus malades qu’ils ne l’étaient dans le passé. Nous voyons que, bien que les gens reçoivent tous les moyens pour mener une vie normale, ils continuent à divorcer et ne veulent pas élever d’enfants, les taux de suicide sont en hausse, etc.

Pourquoi cela arrive-t-il?! Quel est le problème?!

Alors, vous laissez une personne regarder du football. Et ensuite? Il est préférable de lui enseigner quelque chose qui va réellement lui permettre de se rapprocher de la source d’épanouissement, car toutes les satisfactions que je peux lui donner, mis à part tout ce qui est nécessaire à notre corps physique, ne feront que de le détourner de l’objectif, ce qui lui causera pour finir de la souffrance.

Il n’y a rien d’autre. Il n’y a qu’un seul but. Et toute l’humanité doit aspirer à lui.

Si nous satisfaisons notre corps physique au niveau animal avec tout ce qu’il lui faut pour survivre, toutes nos motivations restantes, tous nos autres désirs doivent viser uniquement à la réalisation de l’objectif. Sinon, si je les utilise dans une autre direction et non pas vers le but, je recevrai en retour de la souffrance, pour me faire changer de direction.

Par conséquent, si je donne à une personne autre chose que ce qui lui est strictement nécessaire, quelque chose de plus, comme le laisser regarder du football, mes actions la fera souffrir indirectement. Si je lui achète un billet pour voir un match, elle recevra certainement quelque coup du sort, car elle ne va pas dans la bonne direction. Ce sera le cas tout le temps. C’est pourquoi les souffrances de l’humanité augmentent, au fur et à mesure de son développement.

Et le seul moyen que nous avons de faire du bien à une personne est de lui donner un niveau de vie normal : la nourriture, un logement, une famille, la santé, et tout le reste, mais seulement dans le but d’atteindre l’objectif. C’est là que réside le programme de la création.

Et si je l’éloigne de cette voie, je suis à blâmer car je l’empêche de réaliser ce programme de création. Et nous souffrirons tous les deux pour cela. Je ne peux pas agir autrement.

C’est pourquoi tout mon travail dans ce monde revient à aider les gens à se nourrir et à prendre soin d’eux-mêmes uniquement pour qu’ils comprennent comment ils peuvent vraiment atteindre le bonheur. Tous les autres chemins ne mènent qu’à la misère, car l’influence de la Lumière sera opposée, afin de guider la personne vers Elle.

Du Congrès de Vilnius 23/03/2012, Atelier 1

N’importe qui peut générer le bonheur de tous

Dr. Michael LaitmanMis à part les gènes d’information personnels (Reshimot) qui influencent  ​​l’état intérieur d’un individu, il y a un autre facteur qui a un grand impact. Il s’agit du réveil général d’En-Haut  (Etaarouta DeELa), qui est appelé «semaine», « Shabbat »(samedi), et les jours fériés, qui tous désignent  de perpétuels « hauts »et« bas » relatifs.

Il y a les « secondes », les « minutes », les « heures », les « jours », les « nuits », les « journées spéciales de la semaine», les  «jours extraordinaires du mois», les  «mois  spéciaux de l’année », et les « années bissextiles » , tous les uns dans les autres. Ils jouent un rôle très important dans nos vies car  notre chemin inclut ces états.

Même le plus petit état contient tous les autres comme une image holographique. Nous sommes connectés avec une Lumière spéciale qui brille pour nous et modifie donc la Lumière environnante de sorte que pendant plusieurs jours nous recevons différents types de la  Lumière environnante, même si nous continuons d’appliquer le même niveau d’effort.

Notre travail reste inchangé, mais par le simple fait que c’est un lundi, la Lumière  environnante  diffère de la Lumière que nous avions eu le dimanche. Nous modifions notre travail «d’en bas»; dans le même temps, les conditions «d’en haut » aussi sont modifiées afin de « rencontrer  »  notre travail et de l’égaliser avec les conditions externes qui sont appelés «le monde, une année, une âme. »

Cela s’applique particulièrement aux segments de temps différents tels que « secondes  et minutes », etc, car ils nous amènent en conformité  avec eux. Le réveil d’En-Haut est d’une grande aide pour nous. Des changements dans les mondes supérieurs se produisent perpétuellement, à chaque seconde. Il nous donne d’autres jeux de changements qui raccourcissent notre chemin vers la spiritualité.

Le système est construit d’une manière exceptionnellement sage. Parallèlement à notre croissance personnelle, nous corrigeons l’ensemble du système sur une grande échelle parce que le réveil d’En-Haut est à l’origine d’un état ​​exceptionnel en nous. Ainsi, un changement microscopique que nous réalisons a un impact sur ​​le système dans son ensemble et améliore l’état des autres en leur apportant beaucoup de bonheur.

De la 3èmepartie du cours quotidien de Kabbale du 17/04/2012, Etude des dix Sefirot