Category Archives: travail intérieur

Ne regrettez pas le temps perdu …

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment puis-je conserver l’intention constante dont Le Zohar décrit sur le lien entre nous?

Réponse: La chose principale est l’intention. Si vous pouvez écouter le texte du Zohar et garder une bonne intention, alors écoutez. Si vous ne pouvez pas écouter puisque l’écoute, vous détourne de l’intention, alors rester dans l’intention.

La même condition du maintien de la volonté constante d’être corrigée par la Lumière s’applique à l’étude de tous les autres matériaux kabbalistiques, et en général, à chaque instant de la vie. Si une personne ne peut pas rester dans l’intention, il est dommage de gaspiller les efforts et perdre du temps.
De la 2ème partie de la leçon quotidienne Kabbale 07/07/2011, Le Zohar

Le feu de l’enfer

Dr. Michael LaitmanLe Livre du Zohar, Chapitre « Trouma (Don) » Point 443: Le jugement de la punition de l’Enfer est la condamnation des méchants là-bas. Pourquoi sont-ils condamnés dans le jugement de l’enfer? L’enfer est un feu qui brûle jour et nuit, comme les méchants, qui se réchauffent dans le feu du mauvais penchant à violer les mots de la Torah. Avec chaque réchauffement avec lequel ils se réchauffent dans le mauvais penchant, le feu de l’enfer brûle en eux.

L’enfer est les étapes de la révélation de l’égoïsme comme le mal, quand une personne se sent comme un receveur, et le feu de la honte le brûle. Ce feu nous pousse à nous corriger.

Par ailleurs, dans cet état de l’enfer, une personne a tout sauf l’attribut du don sans réserve, et c’est pourquoi elle souffre. J’ai toute l’abondance, la satisfaction de mon égoïsme, mais je ne leur souhaite pas. Je veux être dans le don sans réserve parce que cela me rend proche du Créateur. Je ne veux pas être un receveur! C’est ce que l’enfer est.
De la 2ème partie ducours quotidien de Kabbale 09/07/2011, Le Zohar

Notre négligence

Dr. Michael LaitmanEn me limitant dans le but de me soucier de mon prochain, je ne vais pas du tout secrètement me soucier de mon propre bien-être. J’ai tout simplement à ne pas penser à moi. C’est la correction que la Lumière effectue en moi. C’est le sens de l’élévation au-dessus du désir, effectuant la première restriction, et l’acquisition de la qualité du don sans réserve. Tout cela est le résultat de l’influence de la Lumière.

Mon attention pour autrui n’est en aucune façon reliée à tous les détails matériels. Je continue de manger, boire, et d’alimenter toutes mes besoins. C’est une question de mon désir, mon attitude intérieure à l’action.

Par exemple, disons que je veuille vraiment aider une personne malade, je tiens à la nourrir et lui donner à boire, mais les médecins ne lui permettent pas autre chose qu’un petit morceau de pain et une tasse de thé. Ainsi, même si je voulais lui donner un plat riche et exquis et que j’ai l’occasion de le faire, je suis limité.

Il s’avère que tout est une question d’intention. Nous ne construisons pas des relations de garantie mutuelle entre nous sur une base artificielle. Et c’est pourquoi il nous semble impossible d’atteindre le don sans réserve et l’unité, qu’il est impossible d’abandonner le souci de soi, de ne pas se soucier même de ses nécessités vitales, et ne penser qu’au prochain. Elles me sont fournies par les autres comme je me les serai procuré. Par leur garantie, ils prennent soin de mes besoins matériels, ainsi que la prise totale, l’attention à 100% de ma réussite spirituelle.

Tout cela doit être construit correctement. Qui sont les amis? Ils reçoivent des désirs qui sont corrigés par la Lumière qui ramène vers le bien. Rien ici ne se fait par nos propres efforts. Des efforts doivent être faits afin d’attirer la Lumière, qui viendra nous corriger. C’est drôle de penser que nous agirions pour l’amour du don sans réserve de notre propre gré. Une personne peut-elle vraiment sauter au-dessus de sa tête?

Notre problème est que nous ne cherchons pas la Lumière dans toutes nos actions. Nous pensons que l’action elle-même apportera le résultat: que nous nous réjouirons et nous commencerons à aimer le prochain. Mais cela n’arrivera pas. Nous devons nous réjouir avec l’intention et grâce à elle, la Lumière viendra et nous fusionnerons dans l’étreinte intérieure. Tout est réalisé au moyen de la Lumière que ramène vers le bien. On oublie la composante la plus importante, au sujet de la seule force qui opère dans la réalité.

Il nous semble qu’il est très difficile et irréaliste de se connecter dans la garantie mutuelle, l’unité, l’adhésion, autrui, le don sans réserve, et la nécessité vitale de façon à ce que nous devenions un seul récipient pour révéler le don sans réserve absolue, ce qui signifie la révélation du Créateur à la création . Et la seule raison pour cela est que nous n’avons pas évoqué la Force qui va construire cet état pour nous. Nous attendons à tort de le créer nous-mêmes.
De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale 11/07/11, Matan Torah

Ce n’est pas un jeu, mais des signes en chemin

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi dois-je voir le Créateur comme divisé en tant de forces différentes? Est-il possible que je puisse Le lier à mes différents désirs et qualités et le percevoir?

Réponse: C’est correct. Lorsque mon ego, le désir de recevoir du plaisir, s’imagine être au-dessus du Créateur, il commence à imaginer des idoles au lieu de Lui. Fondamentalement, il imagine d’autres forces, non pas le Créateur exactement.

Je vois l’empreinte de mon désir égoïste non corrigé comme «d’autres dieux. » Quand je ne suis pas dans l’état du don sans réserve par rapport à un certain désir, quand je n’arrive pas à agir dans une forme corrigée, alors la forme dans laquelle mon désir décrit le Créateur pour moi est appelé «idoles».

C’est la différence entre les dix Sefirot impures (Klipa) et les dix Sefirot de la sainteté (don sans réserve). Quand en regardant à travers elles à partir de ma Malkhout corrompue, j’imagine Keter  corrompue, c’est ce qu’on appelle «d’autres dieux », d’autres idoles. Et la façon dont je vois Keter quand je la regarde c’est à partir de Malkhout corrigée, cela s’appelle le Créateur.

Le Créateur correspond au degré spirituel auquel je suis en mesure de me connecter avec Lui et de Le révéler. Mais c’est cette même force supérieure, quoique relative à mon degré. C’est pourquoi «idoles» sont des formes corrompues dans lesquelles j’imagine la seule force supérieure, selon la manière dont mon ego la décrit à l’intérieur de mes fautes.

Pour cette raison, si une personne se rapporte aux formes de ces «idoles» correctement, elles se transforment en indications pour elle. Elle va comprendre que rien n’est créé en vain, et elle sera capable d’avancer spécifiquement à cause de ces formes. Comme il est écrit, Pharaon nous rapproche du Créateur.

Je me rapproche de la vérité spécifiquement en passant d’une fausse idole à une autre! Indépendamment de au combien c’est désagréable et contraire à l’état vrai, nous pouvons travailler spécifiquement avec ces oppositions. C’est parce que nous n’avons pas encore de connexion avec le don sans réserve, «sainteté».
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 07/07/2011, Shamati n°15

Le monde dans lequel «Il n’y a rien hormis Lui»

Dr. Michael LaitmanUn être humain est créé dans un état tel qu’il lui semble que d’autres personnes existent et qu’un monde immense l’entoure. Mais tout cela est ses désirs intérieurs dont il n’a pas encore été en mesure de rassembler pour voir qu’il n’y a seulement que lui, debout devant le Créateur.

On doit attribuer toutes les distorsions, les troubles, les pensées étrangères, les désirs superflus, et des incidents apparemment «aléatoires» qui nous arrivent non pas par leur nombreuses sources imaginaires et leurs raisons qui nous apparaissent encore à cause de l’imperfection de notre travail, mais seulement à cause du Créateur.

C’est ce en quoi consiste le travail intérieur. Après tout, tout ce qu’une personne n’attribue pas au Créateur, mais plutôt l’attribue à d’autres forces, comme d’autres personnes, toutes sortes de raisons, le destin, et même à lui-même, tout cela est appelé «idoles» (dieux étrangers) . Ainsi, il s’avère qu’il se considère comme dépendant de quelque chose d’autre que le Créateur, comme s’il y avait une autre force qui peut être une source d’influence sur lui, que cela soit bon ou mauvais.

Nous devons réaliser le principe qu’«il n’y a rien hormis Lui» au-dessus de tous les obstacles nous arrivant intentionnellement, nous égarent, afin que nous apprenions à nous ajuster à la force unique, une seule source. Ce travail se compose en apparence de plusieurs types et étapes différents:

    Clarifier l’unicité de la source, si d’autres sources existent ou c’est la seule;
    Clarifier la nature de la source, si c’est bien ou mal;
    Clarifier notre relation avec la Source: Est-ce que c’est  «pour soi» ou «pour l’amour du don sans réserve».

Une personne effectue les travaux liés à la Source avec son propre récipient spirituel, désir, en s’unissant à tous les autres, puis elle se sent comme la seule créature. Elle réunit également toutes les forces agissant sur elle, toutes les différentes sources en une seule source. En d’autres termes, il existe plusieurs types de travaux, selon la façon dont les deux, un être humain et le Créateur, se connecte.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 07/07/2011, Shamati N°15

La sagesse vient avec l’expérience

Dr. Michael LaitmanIl n’existe seulement qu’un désir ; lui seul a été créé et ensuite il a commencé à se développer. Il n’est pas divisé en niveaux ou en parties: il est divisé par les états de conscience de soi.  Je révèle constamment de plus en plus le premier état.

L’étincelle de Lumière a créé le point de ténèbres, et la création était terminée. Maintenant, ce point d’obscurité, le point de désir, commence à découvrir: Qui suis-je, qui m’a créé et dans quel but, que dois-je faire, et qu’est-ce que je veux de la Lumière et de moi-même? Il continue de creuser en lui-même et se clarifie, apprend plus sur soi et à travers la réalisation de soi, découvre la Lumière qui l’a créé.

Il n’y a rien d’autre dans l’univers tout entier, sauf la créature qui en apprend plus sur le Créateur. Mais la réalité ne change pas. La Lumière remplit le désir, et maintenant le désir perçoit ce seul état plus profondément.

Tous les changements se produisent seulement dans la conscience, la sensation, la réaction, mais à l’intérieur de la même substance. C’est pourquoi je me sens un peu dans mon tout premier état ; je commence seulement à me sentir exister  en lui, comme si je me réveillais. C’est ce qu’on appelle la Lumière de Nefesh dans mon désir, existant au niveau zéro (Shoresh ou racine).

Maintenant, je commence à me réveiller davantage et à regarder autour de moi. Ce que je vois à ce degré, à côté de moi, ne m’est pas encore familier ; donc, je vois cela dans la Lumière de Nefesh. Mais j’ai déjà réalisé mon état précédent à partir duquel je me suis réveillé, je comprends que je dormais, et maintenant je me suis réveillé.

Comment puis-je savoir que je dormais? J’ai appris cela, parce que je me suis réveillé, que j’ai découvert l’état suivant, et que je comprends maintenant mieux l’état précédent. Par conséquent, la Lumière de Rouakh se revêt dans l’état précédent, même si je n’ai que la Lumière de Nefesh dans l’état actuel.

Je n’aurai jamais rien de plus que la Lumière de Nefesh à l’état le plus avancé. Seuls tous les états antérieurs deviennent de plus en plus précis. C’est pourquoi une personne qui avance correctement se sentira toujours comme dans un brouillard, elle fera face à des forces et des calculs incompréhensibles et aura toujours des doutes.

Toutefois, elle comprend déjà plus sur le chemin qu’elle a parcouru, toute son histoire, et en regardant en arrière, elle a aussi la perspective de l’avenir. C’est-à-dire, d’une part elle est accompagnée par la confusion, le brouillard, et l’impuissance, mais en même temps, elle devient plus intelligente pour ce qui est du passé, en voyant tout le parcours, ses causes et ses conséquences, et révélant ainsi le Créateur.

C’est ce qu’on appelle «l’ordre inverse» de la Lumière et du  désir. Notre désir se développe de plus en plus et devient plus «intelligent», éduqué, spécifique, élevé, et plus proche du Créateur, mais c’est seulement la Lumière de Nefesh qui est ressentie en lui. Toutefois, dans les désirs antérieurs, que nous percevons plus profondément à mesure que nous avançons, nous sentons la lumière de NaRaNHaY (Nefesh-Rouakh-Neshama-Haya-Yekhida). Comme il est dit: « La sagesse ne vient qu’avec l’expérience. »

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale du 13/07/2011, «Préface à la sagesse de la Kabbale »

Comment mesurer l’accélération spirituelle

Dr. Michael LaitmanQuestion: Dans le monde matériel, nous savons comment mesurer une accélération. Mais comment pouvons-nous le faire concernant notre progrès spirituel, avec l’aide de quoi?

Réponse: Vous mesurez l’accélération en évaluant votre connexion au groupe. Vous n’avez rien d’autre. C’est pourquoi l’âme commune fut divisée en de nombreuses âmes – ainsi vous avez le moyen de changer, un endroit pour travailler et faire des efforts, vous pouvez donc évaluer dans quelle mesure vous êtes proches ou loin d’ eux – et pas simplement proches des gens, mais de leurs désirs de révéler la spiritualité, le Créateur. Vous vérifiez si vous êtes parmi ces désirs, de concert avec eux, de sorte que dans une connexion correcte, dans la garantie mutuelle entre vous, vous révéler le Créateur.

Par conséquent, vous ne pouvez évaluer votre état ​​spirituel que par rapport aux désirs de vos amis – A quelle distance êtes-vous tous ensembles du monde supérieur ?

Question: Mais où est l’accélération ici? Comment peut-elle être mesurée?

Réponse: D’un jour à l’autre, d’une minute à l’autre, vous évaluez cette connexion. Il y a une distance entre vous et les autres, et vous évaluer si elle est plus réduite ou non, comment, avec une vitesse constante ou en accélération. L’accélération est la vitesse qui augmente à chaque instant.

De la 2ème partie de la leçon quotidienne de la Kabbale 22/07/11, Le Zohar

Un sage grandit comme un nouveau-né

Dr. Michael LaitmanSi une personne n’aspire pas à se réaliser égoïstement, si elle n’attend pas que la Lumière vienne la remplir sans aucune préparation, mais comprend que la Lumière est une sensation dans un désir, une telle personne veut se changer et est appelée un sage.
Elle comprend qu’il lui a été permis seulement de faire l’expérience d’une première petite impression, et qu’elle ne fera que profiter de tous les autres phénomènes, à condition de développer son désir selon les quatre phases de la Lumière directe. Là, à la dernière phase du développement du désir, elle sentira qu’elle donne sans réserve, et en conformité avec cela, elle fera l’expérience de vie dans le don sans réserve appelé la Lumière supérieure.
Ainsi, un sage est quelqu’un qui voit un « nouveau né », un nouvel état qui est en train de naître. Avec ses actions et  avec l’aide de la Lumière qui l’influence, il atteint des changements si  profonds dans son désir qu’il transite de la réception, du désir de recevoir du plaisir, au désir de donner sans réserve et à  la sensation de l’amour, qui est la vie.
Son désir change, et il commence à se sentir se rapprocher de l’action du don sans réserve qui, initialement, le repoussait. Au début, il se forçait à agir. Toutefois, en exerçant des efforts et en attirant sur lui l’influence de la Lumière, il en est venu à un point où il a effectivement commencé à désirer le don sans réserve .
C’est un miracle de la Lumière. Elle agit en réponse à nos efforts, même sans notre désir initial, et elle le change. De cette façon, le désir passe par des étapes qualitatives de développement et devient un nouveau désir.
Une personne qui est assez sage pour voir le « nouveau né », le nouveau désir qui a été conçu en elle, la nécessité de donner sans réserve, exerce l’effort et comprend qu’elle travaille contre la Lumière constante, le « le Bien qui fait le Bien ».  Elle utilise les Lumière qui ramène vers le Bien. De cette façon, elle  passe d’un état à l’autre, étape après étape, et vient à la Lumière de la vie.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 18/07/2011, Shamati n°122

Le résultat du cours

Dr. Michael LaitmanQuestion: Dans son article «Arvout (La garantie mutuelle) », le Baal HaSoulam écrit que nous devons agir sans aucuner écompense, sans aucune compensation, et sans aucun mélange d’amour-propre. Comment pouvons-nous nous purifier des attentes de récompense, de bons résultats?
Réponse: Vous avez les outils: la méthode kabbalistique appelée la Torah et le groupe. Si vous voulez vous  unir à l’ensemble du groupe et construire un monde futur en lui comme un exemple approprié pour tout le monde, faites le.
Comment pouvez-vous vous unir ? Vous pouvez vous unir par la Torah. La lumière en elle ramène au Bien. Chacun doit se sentir à quel point il est déconnecté ou connecté avec les autres. Chacun doit essayer de vérifier tout le temps s’il donne une impulsion pour se connecter.
Enfin, notre aspiration est nécessaire lors de l’étude. Où est la prière pendant le cours ? Où est la prière qui vous motive à nous unir?
Il y a un réseau commun, mais ses fils sont coupés, et nous avons à les reconnecter. Nous venons au cours pour étudier les liens rompus entre nous et comprendre comment les retisser entre eux ensemble. Ce sont les résultats que nous devrions attendre du cours . Les attendons-nous ?

De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale du 18/07/2011, «Arvout (La garantie mutuelle) »

Il y a une sagesse cachée derrière la simplicité

Dr. Michael LaitmanNotre âme est entièrement construite à partir de la dissimulation- venant du fait que nous cachons notre désir de plaisir de toutes sortes de façons. La première dissimulation est une simple dissimulation. Mais alors je commence à rechercher ce que je restreins, dans quel le désir je me fais modeste, et ce que je veux de moi.
Ma réception entière ne peut être que pour l’amour du don sans réserve, ce qui signifie que je construis quatre niveaux de dissimulation: dissimulation sur dissimulation sur dissimulation etc…. Et c’est ainsi que j’atteins une plus grande importance du Créateur.
Mais nous ne serons jamais capables de comprendre Sa véritable hauteur ainsi (ou peut-être dans la nouvelle réalité, après la fin de la correction). Après tout, pour l’instant, elle est entièrement composée de ce que nous sommes capables de percevoir à l’intérieur de la dissimulation que nous avons construite.
Nous ne pouvons pas valoriser quoique ce soit qui devienne clairement révélé à nous, mais seulement en se le dissimulant. Quand une personne se révèle à nous et que nous commençons à recevoir d’elle ouvertement, nous arrêtons de la respecter parce que j’ai maintenant tout ce qu’elle a . Elle s’est révélée à moi et me traite simplement, et moi aussi je la traite simplement.
Toute valeur est née de la dissimulation. Mais dans la spiritualité, nous ne jouons pas à des « jeux politiques », mais nous nous  révélons. Précisément les autres ont à faire une dissimulation sur eux-mêmes afin de nous atteindre.
Par exemple, un enseignant par rapport à un étudiant s’ouvre et se rapproche de lui. Mais l’étudiant doit faire une dissimulation sur lui de lui-même parce que c’est la seule manière dont il sera en mesure de recevoir quelque chose de lui. Sinon, l’enseignant lui semblera simple et il ne sera pas en mesure d’absorber sa sagesse.
C’est pourquoi les kabbalistes se sont toujours comportés très simplement, tandis que la responsabilité de l’étudiant est de faire une dissimulation sur cela.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du  21/07/11, Shamati