Category Archives: travail intérieur

Le monde matériel a ses propres lois

Dr. Michael LaitmanQuestion: Que devrait être mon attitude à l’égard des problèmes corporels ?

Réponse: Les problèmes aussi bien corporels et spirituels proviennent de la même source, puisque « Il n’y a rien hormis Lui » . Nous devons tout voir en tant que parties d’un tout unique.

Cependant, le monde corporel a ses propres lois supplémentaires. Si nous voyons encore la matérialité, nous devons surmonter ces obstacles et les combattre en suivant les lois acceptées dans ce monde et dans la société humaine. Après tout, ces lois sont aussi le résultat de notre corruption, et, par conséquent, nous sommes obligés de les suivre.

Si je vis dans une société humaine, indépendamment de ce que je puisse être un grand kabbaliste, je vais me comporter dans cette société conformément à ses lois. Nous avons tous respecter ces lois et ne pouvons pas les ignorer, même si elles n’ont pas de relation à la spiritualité. Par exemple, si quelqu’un est sur le point de me tuer, je dois me protéger et me battre contre lui.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 16/05/2011, Shamati # 8

La peur engendre une prière, l’amour engendre la gratitude

Dr. Michael LaitmanQuestion : De quel genre de prière avons-nous besoin pour passer de l’ombre de l’égoïsme à «l’ombre sainte », l’écran de nos désirs?Réponse: Une question plus correcte serait: de quoi devrions-nous avoir peur ? En fait, nous ne savons pas ce qu’est une « prière » pour le moment. Jusqu’à présent, il est plus facile pour nous de comprendre la peur, la prudence, la nervosité et l’inquiétude, tout ce que je devrais éviter.

Une prière est la sensation dans le cœur. Et le cœur ne peut ressentir que la crainte, qui est considéré comme le premier commandement, ou l’amour, qu’il ressent après avoir appris à percevoir cette crainte.

Il n’y a que deux commandements de base: la peur et l’amour. La peur conduit à une prière, une supplication, l’amour engendre la gratitude. Par conséquent, vous devez discerner dans quel état vous êtes. Si vous sentez que vous manquez de satisfaction, vous êtes dans l’état de peur. Et de quoi faut-il avoir peur, la crainte de perdre, ou quel état devriez-vous éviter? Demandez-le vous!

Si vous avez peur que quelque chose de mal puisse vous arriver, vous devez préciser pour vous -même qu ‘«il n’y a rien hormis Lui ». Et si vous craignez de perdre quelque chose que vous avez aujourd’hui, examinez comment travailler sur la base du principe de : «si je ne suis pas pour moi, qui sera pour moi? » . Ces clarifications sont, en fait, la vraie prière.

Vous ne pouvez pas arrêter de la clarifier; au contraire, vous devriez vous engager dans ce contrôle autant que possible. La clé est de discerner chaque état, et c’est tout à fait correct que l’instant d’après vous soyez troublé juste de la même façon, et cela ne fera aucune différence pour vous-même et tous les facteurs qui vous concernent: votre «Vous », l’environnement, et les études.

Dans le cadre de cet examen, vous vous développerez constamment par les quatre étapes de HaVaYaH à chaque nouveau degré. Il suffit de ne pas sortir de ces clarifications internes:
• qui je suis et qui me contrôle,
• comment je dois voir la force qui me conduit,
• comment nous devrions nous lier entre nous et nous chercher les uns les autres ,
• Comment devenir des partenaires et ne pas nous laisser les uns les autres, malgré toutes les dissimulations et les problèmes,
• comment je peux m’élever au-dessus d’eux, les justifier, et les utiliser pour arriver à la compréhension et à l’amour.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 16/05/2011, Shamati # 8

Je veux être un adulte!

Dr. Michael LaitmanQuestion: Y a-t-il un lien entre le réseau de nos relations les uns avec les autres et le réseau de connexion entre les grands kabbalistes dont nous étudions les œuvres ?

Réponse: Nous devons devenir semblables au réseau de connexion qui relie ces grands kabbalistes. Un petit grandit en voulant devenir comme un grand.

Un «grand» c’est le réseau de connexion que les kabbalistes ont créé entre eux. Un « petit », c’est nous, ceux qui désirent communiquer avec lui, en lui, et devenir semblable à lui.

Laissons la lumière nous guider

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quel est le sens de la «nécessité» dont nous devons toujours nous préoccuper?

Réponse: Une nécessité pour moi est de toujours ressentir ma connexion avec la Lumière qui me guide comme un adulte guide un enfant par la main. C’est ainsi que je tiens à être connecté avec la Lumière en vue de constamment La sentir me diriger vers l’avant.

Vous souvenez-vous d’avoir été traîné par la main de votre mère? Que la Lumière nous conduise de la même manière!
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 15/05/2011, Écrits du Rabash

Entrez dans le cercle

Dr. Michael LaitmanQuestion: Sur quoi devons-nous nous concentrer afin de révéler le lien dans notre désir commun?

Réponse: Tout le monde doit s’efforcer de visualiser le groupe (le monde et/ou leur propre groupe) au mieux de ses capacités et y entrer: c’est une place sans corps physique, mais seulement celle des désirs tournés vers le Créateur. Quelqu’un voit comment ces désirs sont reliés entre eux en un seul système, veut être avec eux, mais se sent toujours séparé. Ils sont tous liés, alors qu’il ne l’est toujours pas.

Et puis, dans le degré de sa capacité à leur donner sans réserve, il prie et leur demande de l’influencer en réponse et notamment, de le prendre à l’intérieur. Ainsi, en dansant dans un cercle, vous laissez une autre personne y entrer de l’extérieur: vous libérez de la place pour lui et il se joint. Voilà ce que cela signifie recevoir le soutien du groupe.

Selon la façon dont il a fait la demande avec force et désire être inclus dans le groupe afin d’obtenir de lui la force, le désir, et les pensées, et combien il est disposé à remplacer ses propres pensées et ses désirs par ceux du groupe, ne laissant rien à lui, dans cette mesure il s’annule lui-même. Et si au lieu d’avoir ses propres pensées et désirs, il reçoit quelque chose dans le groupe, on dit qu’il a gagné la spiritualité.

Puis, dans le groupe où il est entré, il aspire à révéler la force collective qui les remplit et les relie. Cette force vit parmi eux: l’amour mutuel et la connexion. Une personne désire se plonger dans les forces qui lient toutes les parties de la volonté commune ensemble. Ceci est considéré comme son engagement dans l’adhésion avec le Créateur, quand il reçoit l’esprit et la sensation du degré supérieur.

Mais, ce faisant, il ne s’annule pas lui-même, mais plutôt, il commence à s’expérimenter en tant que nouveau, né grâce au fait que lui-même s’est annulé, a reçu les pensées et les désirs du groupe, a atteint une connexion, et en son sein a senti une force vitale, la Lumière. Cela signifie que désormais, son récipient (Kli) et la Lumière sont nouveaux, spirituels.

Ce sont les étapes que vous devez suivre en premier lieu.
Du cours n°8 de la Convention « WE » du 03/04/2011

« Faites-le à Ma place! »

Dr. Michael LaitmanQuestion: Est-ce que le « mauvais penchant » peut faire un mouvement autonome?

 

Réponse: Le « mauvais penchant » et la Lumière travaille à l’unisson, car le «mauvais penchant» est l’autre côté de la Lumière. Ce n’est pas un désir faisant ce qu’il veut. Il n’existe pas en réalité.

Au contraire, le Créateur, avec l’aide de la Lumière, éveille dans une personne toutes sortes de sensations ou d’états sombres, considérés comme le « mauvais penchant. » Quel désir personnel pourrait-il y avoir dans ce monde-ci?! Qui pourrait l’avoir?! Personne ne bouge  parce qu’il le souhaite!

Une personne ne commence à révéler une quelconque possibilité d’être libre dans cet état, qu’en fonction de son degré de capacité à reconnaître la «mauvaise» et la «bonne» inclination et à garder la foi au-dessus de la raison. Libre de quoi, du Créateur? Du «bon» ou du «mauvais» penchant? Etre libre signifie qu’une personne accepte volontairement de mener à bien l’action que le Créateur réalisera de toute façon.

Il n’y a pas de réalité qui surviendrait d’elle-même. La lumière agit décidément et irrévocablement sur tout, et ne peut être raisonnée. L’élément supplémentaire considéré comme « l’homme » n’est rien d’autre que le fait qu’une personne comprenne, ressente, et accepte les actions du Créateur. Tout ce que nous ajoutons, c’est notre accord, si bien que le Créateur nous montre: «Faites-le à ma place! », alors nous faisons ce qu’Il fait. Cela dépend du niveau de notre compréhension, la hauteur de notre réalisation.

Quelle autre option avez-vous vraiment? Tout est prédéterminé, comme il est écrit: « . L’exilé ne doit pas être proscrit de Lui » Tout est sous Son contrôle total. Rien ne fonctionne, excepté la Lumière. Nous ajoutons notre équivalence à la lumière, au Créateur. Et donc, afin de nous amener à cette prise de conscience, le « mauvais penchant » fut créé, pour que nous ayons le désir de parler contre cela: «Je ne veux pas ».

C’est intentionnellement ainsi, afin de nous donner l’occasion d’examiner et de comprendre cela-par la lutte entre le bien et le mal, par notre refus et  notre désaccord, comme un enfant têtu se révoltant contre ses parents.

Mais peu à peu, nous cherchons, nous sommes d’accord, et nous réalisons à quel point tout est parfait. Et puis, même si le Créateur n’existait pas et ni même Son pouvoir, je souhaiterais toujours que tout soit fait comme Il l’a fait. Ceci est considéré être un «juste complet » justifiant totalement le Créateur. Espérons que nous y parviendrons à un jour.

De la 2e partie du cours quotidien de Kabbale du 12/05/2011, le Zohar

La vie est un changement

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment est-il possible d’atteindre la vraie réalité, si un «chercheur» et tous ses outils de mesure continuent à changer?

Réponse: Quelle différence cela fait-il si j’explore un monde, qui change tout le temps, alors que je ne change pas, ou si le monde est constant, alors que je suis toujours en évolution? Si ni l’un ni l’autre ne change, je serai incapable de dire quoique ce soit sur le monde, car je n’aurai pas les moyens de le mesurer. Après tout, une mesure n’est possible qu’entre deux paramètres en évolution, en fonction de leur relation commune.

Je détermine une relation entre eux, et elle devient une unité de mesure pour moi. J’utilise cette unité pour mesurer tout le reste. Il y a deux paramètres inégaux, deux points dans l’espace. Je mesure leur relation, qui détermine la différence entre eux, et l’accepte comme unité de mesure: par exemple, un degré de température ou dix centimètres. Ainsi, j’utilise cette unité de mesure pour mesurer toutes les autres occurrences.

Je commence par dire que j’ai trouvé une sorte de distinction. Maintenant en utilisant celle-ci comme base, je vais mesurer tous les autres distinctions entre les propriétés, les forces, les lieux dans l’espace, et les désirs. Entre ceci ou cela n’a pas d’importance, mais je dois toujours mesurer la différence, les changements. S’il n’y a pas de changements, rien ne peut être mesuré; je perds simplement toutes les sensations.

Si aucun changement n’arrivait maintenant, le monde me semblerait inanimé. Il mourrait et je perdrais toute compréhension, la conscience, et la sensation, comme si rien n’existait.

Notre vie n’est pas l’expérience d’un certain état, mais une sensation de changement d’un état à un autre. Et si les changements entre les états sont appelés « vie », il s’avère que je peux avoir deux formes de vie: l’une est quand la vie change en dehors de moi, et l’autre est quand la vie change à l’intérieur de moi.

Si je suppose que la vie continue et change en dehors de moi, cela s’appelle la vie dans ce monde. La vie qui change à l’intérieur de moi, se nomme la vie spirituelle, la vie du monde futur. La vie, c’est le changement; tout dépend d’où je le perçois.

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale 10/05/2011 Talmud Esser Sefirot

Grandir de son propre gré

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quand je travaille dans le groupe et que je recherche la connexion avec le réseau commun, j’utilise mes sens. Rendre ces sens plus sensibles facilitera-t-il la formation du sixième sens, du sens spirituel?

Réponse: Nous percevons le monde avec nos sens corporels pour que nous puissions être libérés de la spiritualité dans ses manifestations positives et négatives. En effet, le mauvais penchant est tout aussi spirituel que le bon penchant. Ce sont les forces du Créateur. La situation est intentionnellement disposée de manière à nous permettre d’être libre de la spiritualité et de nous développer indépendamment.

C’est la phase de préparation, destinée à ce que nous préparions un point indépendant. Ensuite, quand nous nous élevons au-dessus de la Makhsom dans l’espace spirituel, cette indépendance se manifestera en nous, en prenant la qualité du Créateur, Sa forme. C’est pourquoi l’homme est appelé «similaire» au Créateur.

Quant à notre perception actuelle à travers nos sens corporels, c’est juste la préparation qui nous assure de devenir indépendants du Créateur. En révélant par la pratique que tout vient de Lui, nous pouvons nous y opposer et nous influencer de notre propre gré, et non parce que les forces de la nature nous y contraignent.

Il est écrit: « Peu importe à quelle hauteur une personne s’élève au-dessus des autres, son penchant est plus fort qu’elle. » Nous recevons toujours un désir supplémentaire pour résister, pour rechigner, et pour maintenir obstinément notre position devant le Créateur. Sinon, nous aurions tout simplement «fondu», en ayant perdu notre essence même dans la spiritualité.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 12/05/2011, «Paix dans le Monde »

L’examen de compétence de « l’ouvrier du Créateur »

Dr. Michael LaitmanQuestion: Si une prière est un moyen de correction, plutôt que d’élimination de la souffrance, pourquoi est-il écrit qu’il faut prier pour cette dernière?

Réponse: Il est écrit que l’on doit prier pour réduire la souffrance parce que, là où je la ressens, les défauts de mes désirs égoïstes se révèlent à moi. Ceux-ci sont sur quoi porte ma prière, je peux ainsi discerner le mal en moi et comprendre comment je peux les corriger, afin de les transformer en désir de donner.

Une personne normale prie pour se sentir bien, pour avoir accès à un robinet ouvert déversant dans ses mains l’abondance d’en Haut. Sa douleur est matérielle, c’est-à-dire qu’elle se situe dans le désir de recevoir du plaisir. C’est ce qu’elle cherche à satisfaire. Par conséquent, sa prière est corporelle et naïve.

L’homme ne considère pas sa douleur comme le moyen de venir vers le Créateur. Il veut tout simplement la calmer, l’assujettir, combler le vide intérieur. C’est ainsi que la plupart des gens en général prie, qu’ils soient laïcs ou religieux. Tous s’efforcent de se sentir bien, ce qui les rend prêts à prier pour cela. Ils ne font que prier: « Donne-moi, donne-moi, donne-moi » parce que leur ego souffre, et doit être calmé.

Une vraie prière est quand je dis: « il n’y a rien hormis Lui. » Il a créé le désir égoïste en moi, « le mauvais penchant, » et je dois découvrir ce que c’est. Si mon désir de recevoir du plaisir souffre, il me faut utiliser la prière comme un remède. Après tout, le Créateur a créé ce désir. Le Créateur est responsable de la douleur que je ressens et personne d’autre. Je sens la douleur, là où je ne suis pas encore réalisé l’union au Créateur, alors que je dois y parvenir.

Imaginons que je sois en première année d’école. Ils m’ont donné des devoirs à faire, mais je ne les ai pas faits. Je ne me suis pas préparé pour l’examen et j’ai échoué. Maintenant, je dois en assumer les conséquences. Je souffre, mais cette souffrance est appropriée à mon âge, à la première année.

De même, chaque personne ressent la douleur, là où elle a échoué à l’examen, là où elle ne s’est pas corrigée, où elle n’a pas suivi le « chemin» du Créateur  menant vers le but, l’état de correction. Par conséquent, elle devrait remercier le Créateur, la lumière supérieure, qui insuffle en lui cette sensation de douleur. Un symptôme de la maladie vous est donné pour vous permettre d’aller chercher le traitement adéquat, alors vous irez bien.

Ainsi, ne cherchez pas à ce que le Créateur soulage votre douleur, mais cherchez plutôt comment y remédier. En fait, si vous calmez la douleur, demain, vous vous réveillerez dans une souffrance bien plus importante. Aujourd’hui, vous avez pris un antalgique, vous avez cessé de ressentir la douleur, et vous êtes heureux de vous sentir apparemment bien. Mais vous vous trompez. Demain, ce sera pire!

En d’autres termes, il y a ceux qui traitent toutes leurs douleurs et tous leurs problèmes quotidiens avec toute sorte de médicaments, toute sorte d’anti-douleur, juste pour se débarrasser de la souffrance. Ils prient pour ne recevoir ni souffrance, ni récompense. D’autres prient pour ressentir des souffrances pouvant leur montrer où ils ont besoin de se corriger, afin d’atteindre progressivement le degré du Créateur. Pour cela, ils sont prêts à accepter et à remercier le Créateur de manière égale pour tout le mal et tout le bien reçus. Après tout, ces sensations sont là pour nous réveiller et nous guider sur le chemin.

Ce sont deux méthodes très différentes. Certains crient: « Sauve-moi, donne-moi la paix! » C’est la prière du peuple ». D’autres cependant disent: « Non, nous utiliserons toute cette douleur de la manière la plus efficace », ceux-ci sont les ouvriers du Créateur. Après tout, nous voulons faire Son œuvre, car nous désirons être Son partenaire. S’Il nous éveille, nous voulons nous réveiller.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 09/05/2011, Shamati N°113

La loi de l’adhésion avec le Créateur: 1+1=1

Dr. Michael LaitmanPourquoi la force unifiée de la nature, que nous appelons le Créateur qui nous a créés, nous développe d’une manière particulière, en nous maintenant complètement perdus dans nos pensées et nos désirs? Pourquoi et dans quel but le Créateur doit-Il nous donner l’illusion trompeuse de cette réalité et continuer à nous enchevêtrer de sorte que nous, comme de petits enfants, continuions de courir d’un coin à l’autre à la recherche de plaisirs, essayant d’en obtenir de plus en plus? Qu’atteignons-nous dans tout ce désordre?

Plus précisément, en essayant de reconnaître une force responsable, une source unique, dans cette confusion, nous nous rendons semblables à cette force. Sur 613 désirs, 613 pensées, et à une variété innombrable de pièges, nous nous construisons comme un seul tout.

Par conséquent, l’objet même de notre travail spirituel est de parvenir à l’union, la garantie mutuelle, de devenir «un seul homme dans seul cœur», et de nous unir en un seul désir,  en un seul récipient spirituel. Nous faisons tout cela, afin de nous rapprocher de l’adhésion avec l’unique force unifiée, le Créateur, quand chacun d’entre nous, en un tout, se confondra au Créateur.

Baal HaSoulam écrit à ce sujet dans son article bien connu ; « il n’y a rien hormis Lui: ». C’est-à-dire qu’il n’y a  aucune autre force au monde pouvant s’opposer à Lui. Et si l’homme voit, des choses dans le monde niant l’Etre Supérieur, c’est parce que telle est Sa volonté [Il se montre à nous dans un tel état de fractionnement, qu’il nous semble qu’il y ait Lui et des forces contre lui].

Pour cette raison, nous avons la chance de pouvoir prendre le contrôle de nous-mêmes et de nous recréer, tout en surmontant la confusion, qui nous fait douter de la seule force, le Créateur, et tout en essayant de ne voir que Lui, dans l’image qui nous est présentée. Tel est l’exigence de notre travail.

De Leçon 8,  Convention WE 03/04/2011