Category Archives: travail intérieur

Revêtez le don sans réserve

Dr. Michael LaitmanUne grande étape sur notre chemin est le stade de l’acquisition de la qualité de la foi, ou en d’autres termes, la qualité du don sans réserve. Dans la mesure où nous l’acquérons, nous nous élevons au-dessus de notre nature et nous revêtons la qualité du don sans réserve au-dessus de notre qualité de réception.En conséquence nous recevons un vêtement complet sur tous nos désirs, sur l’ensemble de leurs facettes, et sur toutes les différentes sortes de mélanges entre eux. Après cela, nous continuons notre ascension, mais déjà vers la foi totale. Cela signifie que nous allons de la foi simple à la deuxième étape de la correction et acquérons la qualité de l’amour. Ensuite, nous corrigeons nos désirs, en les remplissant avec la lumière de Hokhma, le plaisir, et par ces moyens nous achevons le don sans réserve.

Ainsi, la première étape est Hafetz Hessed, le niveau de Bina où nous corrigeons juste le désir de réception par l’intention altruiste, qui se revêt sur lui par la qualité de la foi, du don sans réserve. Voilà comment nous atteignons les trois premières Sefirot de Bina.

Puis on passe à ses sept Sefirot inférieures, en acquérant la possibilité de nous attacher des Kelim étrangers ou des désirs, de ce fait en les corrigeant et en les remplissant. Tout comme Bina, qui remplit les inférieures, on peut aussi remplir d’autres Kelim.

Comment faire, s’ils sont pour le moment étrangers et que je ne puisse pas le faire ? Le fait est que je les remplis quand je les attache à moi de sorte qu’ils se trouvent à l’intérieur de moi comme au stade de la conception, ou de l’allaitement, ou de l’état adulte. C’est mon attitude envers eux.

C’est déjà appelé la foi parfaite, la lumière de Hassadim avec le remplissage de la lumière de Hokhma.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 01/03/11, Écrits du Rabash

Je réside dans mon peuple

Dr. Michael LaitmanLors de la préparation de la leçon, je dois croire que je vais à une réunion avec le Créateur dans le but de me rapprocher de Lui et d’entrer dans Son champ de vision. C’est parce que je viens au groupe, le lieu où le Créateur se révèle. Il ne Se révélera pas à l’extérieur du groupe.Il est marqué à ce sujet dans les Ecrits, «Je réside au milieu de mon peuple ». Selon la hauteur et la force du groupe, ce qui signifie la quantité et la qualité de ses efforts, je serai en mesure de profiter de la Lumière que je reçois par son biais.

Le groupe est la Shekhina, Malkhout du monde de l’Infini. Le groupe est mon arche, mon ventre maternel, et mon âme dans le vrai sens. C’est parce que c’est la collection de tous mes désirs manquants en vue de les corriger et d’atteindre la correction.

Je dois donc imaginer qu’Israël, la Torah, et le Créateur ne font qu’un, que je suis un tout, un Kli avec le groupe, comme un seul hommedans un seul cœur dans lequel règne la garantie mutuelle. Ce Kli atteint la Lumière unique.

Qu’il y ait une Lumière ou plusieurs Lumières dépend de la façon dont nous sommes étroitement soudés ensemble. Si nous sommes unis, alors la Lumière nous influence, et Elle pourra augmenter en accord avec notre unité, qui se renforce aussi. Puis nous arrivons à la correction.

Vers quoi la correction tend-elle ? Elle tend à l’unité elle-même. Dès que nous atteignons l’unité, la Lumière vient, en nous corrigeant et en nous comblant.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 01/03/11, Écrits du Rabash

En zone neutre

Dr. Michael LaitmanQuestion: Que signifie que la Lumière discerne l’état de quelqu’un ? Est-ce que l’esprit a aussi un rôle à jouer ?

Réponse: Non, ce n’est pas le cas. Quand la Lumière discerne mon état, je n’ai pas besoin de l’esprit terrestre, car il n’ajoute rien. J’ai besoin de discernements spirituels, qui viennent des sensations de mes désirs et de la Lumière Supérieure. Je dois les ressentir, ou du moins m’en rapprocher, entrant dans la zone neutre entre le désir de plaisir et le désir de donner.

Je peux être 1) à l’intérieur de mon désir égoïste, 2) en territoire neutre, étant sorti de mon désir et aspirant à la spiritualité, ou 3) dans l’intention spirituelle.

Quand je suis en zone neutre, je ne comprends pas encore ce qui m’arrive, mais déjà je n’agis que pour le bien du but. Ensuite, la Lumière m’influence et je passe par différents états, sans en avoir conscience. Je ne peux pas dire ce qui se passe, comme un bébé ne peut pas dire ce qui lui arrive. Il est entièrement dans l’aspiration de croître, et avec cette aspiration, il évoque la Lumière, la force de la croissance et le développement. Il en est de même pour nous.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 28/02/11, Le Zohar

Un guide dans les profondeurs de l’âme

Dr. Michael LaitmanLe Zohar, Introduction, « explication générale pour tous les quatorze commandements et comment ils se divisent en sept jours de la « Création », Point 1: … Rabbi Shimon explique les quatorze Mitsvot, qui comprennent toutes les 613 Mitsvot, comme les sept jours de la création comprennent 7.000 ans. C’est pourquoi il les a divisé en sept jours de la création et les a attachés chacun à sa journée attribuée. Et comme ils comprennent tous les 613 Mitsvot, cela vaut la peine de s’exercer de garder chaque jour. »Que signifie observer un commandement (Mitzva)? Comment puis-je même savoir ce qu’est ce commandement ? Et qu’est-ce que je peux faire maintenant, si je ne sais même pas de quoi il parle?

Néanmoins, je dois lire ce texte avec l’intention qu’il me corrige. Après tout, pour l’instant nous ne savons même pas comment nous connecter au texte ou en extraire l’action spirituelle afin qu’il devienne un manuel d’instructions pour nous, la Torah, parce que la Torah vient du mot Oraa, instructions. Car il est écrit, «l’âme d’un homme lui enseignera ».

Lorsque chacun d’entre nous aura une âme au lieu de son embryon ou étincelle spirituelle, alors à l’intérieur de notre âme nous révélerons des phénomènes différents. Ces phénomènes vont devenir «mon livre», «ma Torah », ma révélation, selon l’instruction d’écrire la Torah sur son cœur, où le cœur se réfère à tous les désirs d’une personne.

De là nous allons découvrir comment avancer, comment franchir les prochaines étapes, et nous les prendrons à l’intérieur de nous. C’est exactement ainsi que nous allons effectuer des actions diverses à l’intérieur de nous, selon le manuel d’instructions.

Mais pour l’instant nous nous penchons sur le mode d’emploi sans nous rendre compte de ce que disent les instructions. Nous ne savons pas de quoi cela parle, car nous ne sentons pas que chacune d’entre elles parle au sujet de notre intériorité, là où sont les différentes parties de notre âme, et là où se trouve la connexion entre elles.

Par conséquent, nous devons seulement demander et prier pour révéler la structure interne de notre âme – là où sont ces désirs dans les états qui sont décrits, de quoi parle exactement le livre, et quelles sont les actions qu’il décrit que nous devons effectuer en nous ?

L’intention de désirer et d’atteindre, telle est l’intention correcte, que le Baal HaSoulam décrit dans l’article 155 de « Introduction au Talmud Esser Sefirot« : … par la soif et le grand désir de comprendre ce qu’ils apprennent, ils réveillent sur eux-mêmes les Lumières qui entourent leurs âmes. « 
De la 2e partie du cours quotidien de Kabbale du 28/02/11 Le Zohar

Un moment de faiblesse pour le grand conquérant

Dr. Michael LaitmanDans notre monde nous sommes habitués à agir en toute indépendance. J’utilise toutes mes forces, mes connaissances, mon énergie, le potentiel d’être connecté avec mon environnement, mes capacités innées, ainsi que des habitudes profondément enracinées par l’éducation. Je suis la source; je suis le centre. Venant de moi, j’agis et je fais mon chemin dans le monde.A chaque étape de notre chemin, nous voyons comme cette approche est efficace. Après tout, nous sommes nés par la puissance de l’égoïsme, le désir de plaisir. Et puisque nous utilisons déjà ce désir de «réussir» pour atteindre l’auto- satisfaction, nous utilisons donc tout ce que nous avons, à la fois nos capacités internes et les moyens externes.

J’ai la force, la raison, le comportement, et l’audace – toutes les choses qui me sont inhérentes, et je les utilise en dehors, dans le sens d’aller de l’intérieur de moi-même vers l’extérieur. Mais ce n’est pas ce qui se passe lors de la correction de l’âme. Si mon objectif fixé est de ne pas réussir dans ce monde, mais dans le monde spirituel, si je veux percer dans ce monde et l’acquérir, alors je découvre que je ne suis pas digne de lui dès le début. Je n’ai pas les forces, la compréhension, ou les qualités qui me permettent de me rapprocher par moi-même et d’attaquer, briser, et conquérir le Monde Supérieur.

Il faut du temps pour s’en rendre compte. Mais ensuite, voyant que mes « instruments » réguliers sont impuissants, je ressens une faiblesse, j’abandonne, et ne sais pas quoi faire. Habituellement, cela amène une personne à une grande descente. Après tout, elle ne dispose d’aucun moyen pour atteindre ce qu’elle désire. Alors, que doit-elle faire?

Il y a deux choses cachées ici que l’on doit comprendre:
1. Je n’appartiens pas ou ne corresponds pas le monde spirituel en aucune manière, ni en façon ni en forme. Maintenant, c’est tout à fait clair pour moi. Et ce moment de faiblesse, c’est un bon début. Après tout, en substance, c’est parler de la réalisation de ma propre nature, qui est détachée de la nature spirituelle et ne m’aidera d’aucune manière. Je n’ai pas de penchants, de moyens, d’outils, ou de possibilités de trouver mon chemin vers l’endroit où je veux être. Je ne peux pas jouer à pile ou face pour cela. Je suis spirituellement immobile et inaccessible.

2. Je suis en mesure d’obtenir une force qui va m’aider et un esprit qui me dirigera vers l’acquisition du Monde Supérieur à travers l’environnement. Après tout, l’environnement est le moyen d’atteindre le Monde Supérieur, et il est présent à côté de moi. Il est le groupe vers lequel je suis amené d’En Haut et à travers lequel je peux recevoir des forces supérieures afin qu’elles m’influencent.

Je n’acquière pas le monde spirituel en aspirant à aller de l’intérieur de moi-même vers l’extérieur, vers lui. Je ne l’achète pas, ne l’absorbe pas, ni ne le met en échec. Au contraire, dans le but de conquérir le Monde Supérieur, je dois seulement m’y adapter. Ensuite, je vais découvrir que je suis dedans.

De cette façon, l’approche du travail et de son résultat, ainsi que la réconciliation de moi-même avec le Monde Supérieur sont complètement opposés à ce avec quoi nous travaillons dans notre monde. Ici, je dois réaliser, acquérir, ou conquérir ce que je désire, alors que le monde spirituel est au contraire initialement prêt pour moi. Je suis déjà dedans et tout ce que j’ai à faire est de changer pour que cela devienne apparent.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 28/02/11, Écrits du Rabash

A travers le prisme de deux désirs

Dr. Michael LaitmanNous devons changer afin d’atteindre le Créateur, car nous L’atteignons dans de nouveaux récipients de perception, dans de nouveaux désirs. De toute évidence, les désirs en eux-mêmes ne sont pas nouveaux, mais ils se connectent avec nous d’une nouvelle manière.

Nous avons le désir de recevoir du plaisir et le désir de donner. Afin de révéler le Créateur, nous devons créer un lien entre ces désirs en nous-mêmes tel qu’ils nous permettent de Le reconnaître. Le Créateur a 125 formes consécutives de révélation, dans lesquelles Il se révèle à nous de plus en plus près, de plus en plus nettement. Il y a 125 degrés, le long desquels nous nous élevons et devenons capable de Le voir et de Le sentir de plus en plus.

Comment pouvons-nous trouver le Créateur? Dès que nous créons un lien entre notre désir de recevoir du plaisir et le désir de donner, où la volonté de donner régnerait sur la volonté de recevoir, au premier degré spirituel, en lui donnant une forme semblable au Créateur, nous voyons instantanément le Créateur à travers ces désirs et leur unité.

En d’autres termes, je dois créer en moi une qualité commune entre le désir de recevoir du plaisir et le désir de donner, de sorte qu’elle devienne identique, égale et suffisante pour le Créateur, le premier, le plus petit degré de sa révélation. Dans ce cas, je vais Le voir, Le comprendre, et Le sentir.

Dans notre monde, il y a aussi des phénomènes différents. Pour les comprendre, je dois devenir plus intelligents, acquérir un sens supplémentaire, et étudier un peu plus. Ensuite, je vais commencer à détecter ce qu’il se passe, de quelle manière, et ce que sont ces phénomènes.

Il en est de même dans la sagesse de la Kabbale. Afin de susciter une fusion, une imprégnation mutuelle du désir de recevoir et de désir de donner, en chacun de nous, au premier degré spirituel et plus loin, à tous les 125 degrés, j’ai besoin de la lumière, qui produira ce changement en moi. Je suis moi-même incapable de le faire, car quand je me trouve au plus bas degré; je n’ai pas la moindre idée de ce que je dois devenir au degré suivant, comme un bébé qui ne sait pas à quoi il ressemblera quand il aura un an.

C’est pourquoi nous étudions. Il faut s’asseoir et apprendre à partir des sources authentiques, et la plus puissante source, où puiser la lumière est le Livre du Zohar. Lorsque nous étudions ce livre ensemble, c’est considéré comme «la foi au-dessus de la raison », si lorsque nous le faisons, tout le monde pense à comment il va s’unir aux autres. C’est parce que dans le lien entre nous, nous créons la forme du Créateur, l’ exact paire entre la volonté de recevoir et  la volonté de donner, de sorte que le désir de donner gouverne le désir de recevoir, lui donnant ainsi la bonne forme.

Souhaiter durant l’étude que cela se produise est suffisant. Il n’y a pas de plus grand commandement, et il n’y a rien de plus vital. Dans ce cas, j’attire la Lumière, de sorte qu’elle aligne ces désirs pour moi.  

C’est la lumière qui fait cela. Je n’ai pas besoin de savoir autre chose. Un petit enfant souhaitant se déveloper agit de même, c’est pourquoi il court, joue, et fait tout ce qu’il peut. Moi aussi, comme un enfant, je fais tout ce qu’il faut pour seulement attirer la lumière, pour qu’elle me corrige et me ramène à la source, le Créateur.

Tout le monde est égal dans la spiritualité

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment un individu ordinnaire peut amener de nombreuses personnes à l’union, dont dépend sa correction? A-t-il vraiment les instruments nécessaires pour y parvenir?

Réponse: Il n’y a pas de petits ou de grands individus. Nous résidons dans le monde de l’infini, un système complet et intégral. Toutefois, s’il y a une faille dans ce qui est complet, il ne l’est plus, et sa complétude est brisée. Par conséquent, tout le monde est aussi important que tous les autres.

Imaginez que ce système ait une entrée et une sortie, mais que le chemin le traversant passe sans exception par chacun de ses éléments liés en une chaîne. Dans ce cas, importe-t-il que le nombre d’éléments internes défectueux brisant la chaîne, soit au nombre de mille ou d’un seul?

De toute évidence, moins il y a d’éléments abîmés, plus il est facile de les réparer, et de ce point de vue, un lien défectueux est préférable à un millier. Toutefois, si l’on examine l’impact sur un système fragmenté et abîmé, nous voyons qu’un seul élément défectueux suffit à briser le système.

Par conséquent, chacun d’entre nous est important, et il n’y a pas de petits ou de grands hommes. Chacun d’entre nous est nécessaire, et nous devons penser à tous. Du point de vue du Créateur, il n’y a aucune différence entre les personnes, entre les âmes.

Transformer la collectivité en un

Dr. Michael LaitmanIl y a une loi: «Dans la vie spirituelle, aller selon l’individu, et dans la vie corporelle, aller selon de la collectivité  » Toutefois, cela ne signifie pas que j’ai besoin de courir vers la place du village, où des milliers de personnes sont réunies, de leur demander ce qu’ils veulent, et de commencer à partager leurs désirs. « aller selon la collectivité » signifie se préoccuper de l’union de beaucoup de gens parce que grâce à cette union-je transformerai mon Kli (récipient), mes désirs.

Je cours après eux, afin de les ajouter à moi-même et à me lier à leurs désirs internes. Je ne regarde pas leurs besoins matériels, leur besoins animaux, mais je m’efforce de découvrir leurs désirs internes, qui les relient en un seul réseau.

Si je désire m’engager dans ce réseau spirituelle supérieur, qui relie tout le monde en un, cela est considéré comme «aller selon la collectivité », où mon désir est d’amener la collectivité à l’unité et d’y participer. En conséquence, la collectivité devient comme un pour moi.

Peur de jouer au loto

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quel est le chemin de la Lumière et le chemin de la souffrance? A quoi sert la souffrance? Est-ce notre égoïsme?

 Réponse: Sans aucun doute, nous éprouvons la souffrance dans notre désir de recevoir du plaisir. Cependant, la douleur peut même être ressentie dans le désir de donner. Tout dépend de la façon dont vous définissez la souffrance.

Imaginez si vous voulez, que j’ai trouvé la Kabbale, que je suis entré dans le groupe, et ai étudié pendant une longue période. Mais à la fin, j’ai soudain gagné plusieurs millions de dollars à la loterie! Maintenant, ma vie a changé. Est-ce, à votre avis, le chemin de la Lumière ou le chemin de la souffrance?

Je peux appeler cela le chemin de la souffrance, parce que maintenant cet argent me met dans la confusion, et je ne sais pas quoi en faire. Je ne pensais qu’à la Kabbale, mais maintenant je dois penser à l’argent, étant donné qu’il s’agit d’une somme énorme. Dans quoi faut-il investir afin qu’il ne perde pas de valeur? Comment puis-je l’utiliser correctement?

Comme on peut le voir, c’est le chemin de la souffrance, car au lieu d’avancer d’une manière douce, simple et droite, je suis dévié du sentier pour faire un detour, une longue boucle. Que je le veuille ou non, je dois m’impliquer dans des questions matérielles, qui prennent mon temps et chargent mon esprit avec ces pensées. Je ne peux pas me detacher d’elles, c’est un énorme problème qui est une véritable douleur, concernant le désir de donner et l’objectif spirituel.

Quant au désir de recevoir du plaisir, vous devriez dire que c’est le chemin de la Lumière et que vous avez reçu une récompense pour votre juste travail. Vous pensez que c’est une bénédiction, qui vous a été envoyé d’en Haut. Par conséquent, tout dépend de l’échelle avec laquelle vous la mesurez, de ce que vous avez choisi pour recevoir du plaisir.

Des mots aux vrais sentiments

Dr. Michael LaitmanL’étude de la Kabbale a une qualité particulière. La lumière, c’est-à-dire la force de correction contenue dans les livres kabbalistiques, ramène l’homme à la Source.

La lumière est l’essence même de la méthode, et c’est pourquoi la science de la Kabbale est appelée la partie intérieure de la Torah. Quand nous l’étudions, nous éveillons la lumière intérieure dissimulée dans l’étude, dans le groupe, et dans notre interconnexion. Cette force crée vraiment le lien entre nous, apportant les changements souhaitables à chaque personne. En conséquence, l’intention du don vient remplacer l’intention égoïste au-dessus de tous les désirs d’une personne.

Avec le groupe, une personne pense en permanence à l’état dans lesque elle se trouve durant la préparation à l’étude, et pendant l’étude elle-même, elle demande des changements au moyen de la lumière qui ramène vers le bien. C’est tout ce dont elle a besoin. Seul ce type de préparation touche son libre choix, la seule action libre de sa vie dans ce monde et sur toute l’échelle des degrés spirituels.

Par conséquent, il est préférable de se concentrer sur cela autant que possible, d’en parler avec vous autant que possible, et donc de discerner tous les détails pour qu’ils deviennent plus clairs et plus sincères. Voilà comment ils vont enfin nous permettre de nous détacher des mots et de passer à des sentiments et à la compréhension intérieure. Ensuite, tout cela va vivre à l’intérieur de nous comme une fondation extrêmement importante pour exister, la seule chose dont nous devons nous soucier. Tout le reste viendra de son propre gré.

Ensuite, je vois que ma vie entière et toute la vie du monde tournent autour de cet axe dans le but d’amener chacun à ce moment décisif – chaque personne en conformité avec la racine de son âme, plus ou moins fortement. Le but du Créateur est d’amener chaque personne à ce point.

Peu importe ce que j’ai reçu à la naissance ou ce que j’ai atteint à ce jour, cela m’a été donné d’en haut. Cependant, maintenant, étant dans le groupe, je dois rehausser l’importance de l’objectif – le désir de donner sans réserve et l’union avec le Créateur. Cela se fait en étudiant dans un environnement propice où je demande la lumière, l’ «attribut miraculeux. » Si une personne n’arrête pas de penser à ce sujet, elle réalise alors sa vie aussi efficacement que possible.