Category Archives: Unité

Exposez votre cœur

congrès, groupeQuestion: Nous avons terminé les cours du campus et nous avons commencé le travail dans le groupe. Je vois le manque de mes amis, mais il n’y a pas encore aucun sentiment de résistance. Pourquoi? Est-ce parce que nous ne cherchons pas assez à nous connecter?

Réponse: Très vrai! Vous avez répondu à votre question. Si vous ne souhaitez pas ardemment  l’unité, alors vous ne sentirez pas le rejet. Quelle raison y a-t-il de vous révéler les attributs brisés négatifs en vous, si vous n’avez pas de préparation pour cela?

Tout d’abord, le groupe n’est pas cohésif comme il le devrait. Deuxièmement, il semblerait qu’il n’y ait pas encore de compréhension de l’importance de l’unité. Ainsi ce qui se passe en vous n’est encore les attributs qui ont besoin d’être corrigés, il se peut que cela soit une certaines faiblesse ou un rejet.

Question: Comment est-il possible d’améliorer ce travail afin de vraiment sentir le rejet, à travers lequel nous pouvons travailler de manière plus intense?

Réponse: Exécutez nos instructions. Il n’y a rien d’autre.

Il se peut que vous réalisiez toutes les activités, preniez part à des ateliers, des études, vous rassemblez, mais le faites d’une manière formelle, sans désir d’une connexion à l’autre. Cela signifie qu’inconsciemment vous vous gardiez de la coopération qui est plus interne et très unie.

Ici au congrès il y a des gens qui ne sont pas en mesure de surmonter cet obstacle, ne sont pas en mesure d’«exposer» leurs cœurs. Exposez-le, retirez le revêtement extérieur et découvrez-le. N’ayez pas peur de ça!

Vous avez peur qu’ils le poignarderont et provoquereront quelque chose de très sensible et désagréable. N’ayez pas peur! Prudemment, avec crainte, essayez de l’exposer. Il ne peut en être autrement si nous voulons devenir un seul cœur. Nous devons éliminer et retirer cette enveloppe extérieure de chacun des cœurs.

Du  Congrès à St. Petersburg “Jour Un” 12/07/13, Cours N° 2

Selon la Torah, nous sommes tous égaux

Dr. Michael LaitmanLa Torah, “Exode,” “Mishpatim, 21:23 – 21:25:  Mais s’il s’ensuit un dommage, tu feras payer vie pour vie, œil pour œil, dent pour dent, main pour main, pied pour pied, brûlure pour brûlure, blessure pour blessure, contusion pour contusion.

Les gens perçoivent tout ce qui est écrit dans la Torah de façon linéaire et égoïste. La Torah parle exclusivement de l’unité entre les personnes et sur l’établissement d’une image générale intégrale qui s’appelle Adam (Adamé la Boré – semblable au Créateur).

Chaque personne, sans exception, participe à la création de cette image (Adam). Que nous le voulions ou non, nous sommes tous impliqués dans l’élaboration de ce géant. Notre engagement doit correspondre à l’instruction appelée la Torah (dérivé de Ora’ah, qui se traduit par «l’instruction»). Elle décrit les moyens d’autocorrection qui se produisent lorsque nous commettons des erreurs. Comme dans toute instruction, il y a un chapitre sur les erreurs possibles et les moyens d’y remédier.

Cela explique pourquoi les malheurs mentionnés ci-dessus avec les yeux, les mains, les pieds et d’autres blessures sont tous des liaisons entre les gens qui existent au niveau des dix Sefirot. Ils doivent reconstituer les défauts qu’ils ont causés puisque «malheur» signifie un dommage accidentel.

Lors d’une chute, si l’on a intentionnellement, égoïstement et par malveillance, nuit ou inhibé un système intégral général ou l’on a endommagé un processus collectif de correction, alors d’autres lois entrent en vigueur.

Question: Qu’entend-on par «donner vie pour vie, œil pour œil? »

Réponse: Il s’agit des niveaux de correction-Nefesh, Rouakh, Néshama-que nous sommes dans l’obligation de reconstituer.

Le monde perçoit toute la Torah à un niveau corporel. Diverses croyances, des enseignements et des dogmes ont pour origine la Torah. Cela a continué pendant des milliers d’années.

Si nous parlons de l’implication terrestre de la Torah, il est dit qu’il n’y a « pas d’esclaves, ni maîtres. » Tout le monde est absolument égal devant la loi. Elle décrit une société qui n’a encore jamais existé. La corruption résout tous les problèmes de ce monde. Payez assez d’argent et faites ce que vous voulez.

Si vous lisez «Les lois des rois» du Rambam, vous verrez qu’il y avait beaucoup de restrictions qui ont été imposées aux rois, comparativement à quelques peu de limitations pour les roturiers. En d’autres termes, selon la Torah, tout le monde est égal.

Du programme de KabTV « Secrets du livre éternel » du 20/05/13

Le serment d’allégeance

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment, dans la pratique, nous pouvons former une union au sein du groupe pour rester dans le même sentiment d’appartenance à l’unité générale?

Réponse: Mais nous voulons tous avancer! Nous avons atteint une nouvelle sensation lors du congrès, ce n’est pas pour rien que nous nous sommes préparés beaucoup pour cela et avons rassemblé de nombreux amis fidèles. Il n’y avait presque pas de gens qui sont venus par hasard et si quelqu’un s’est présenté, il a disparu dans l’atmosphère générale.

Et maintenant, nous sommes tous intéressés pour que cette union poursuive ce que nous avons accompli. Si tout le monde veut maintenir le même sentiment d’appartenance à un ensemble dans lequel nous aspirons à trouver la propriété mutuelle du don, alors la force supérieure est présente dedans. Elle est cachée pour le moment, mais elle se manifestera graduellement, clairement, et elle brillera. Cela arrivera! Nous sommes déjà en train de découvrir la région dans laquelle cela devrait se produire.

Une union diffère des simples efforts que nous effectuons les uns pour les autres. Maintenant que je sens que je fais partie de l’unité collective, je m’engage à la garder, comme jurant allégeance à mon peuple, mon pays natal. Nous sentons que nous appartenons à notre pays et cela nous oblige à être fidèles. La même chose se passe ici.

En fait, nous avons déjà formé cette union, et maintenant nous avons juste besoin de la renforcer, de la signer. La signature signifie que vous ne pouvez pas vous retirer de vos obligations, même pour un moment. Vous promettez que, quelles que soient les situations nouvelles et les perturbations, vous resterez  fidèle à l’unité collective. C’est ce qu’on appelle la signature d’une alliance.

Vous serez jetés d’un état à un autre état, mais vous garderez votre accord grâce à la puissance du Créateur. Même si nous ne Le révélons pas encore et pour cette raison nous ne pensons pas que tout dépend de Lui, entretemps, nous devrions être soutenus par la peur de perdre ce que nous avons obtenu, car c’est la corde qui nous lie ensemble. Alors, nous serons en mesure de nous rapprocher du don et nous allons comprendre que le Créateur est le garant de notre union.

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 17/07/13, Les écrits du Rabash

L’insupportable fragilité de la vie

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, “La paix dans le monde:” Premièrement, tout le monde doit bien comprendre et expliquer à son entourage que le bien-être de la société qui est le bien-être du pays et celui du monde, sont entièrement interdépendants. Tant que les lois de la société ne satisferont pas chacun des individus dans le pays, une minorité restera insatisfaite et conspirera contre le gouvernement qu’elle cherchera à renverser.

Autrefois, c’était différent, mais aujourd’hui, en raison du libéralisme, la course aux armements et la structure particulière de la société, même un tout petit groupe de personnes est capable de saper les fondements de pays entiers. Le monde est fragile comme jamais auparavant: la moindre distorsion, tout trouble, tout désaccord, même dans une petite chose, finalement se transforme en un gros problème qui pourrait détruire l’ensemble du bâtiment. La technologie et les moyens de destruction sont allés trop loin, la politique est trop hypocrite, l’ordre social est trop vulnérable.

La même chose arrive dans la famille: Une querelle banale peut disperser ses membres. L’Internet, en général, offre des possibilités inimaginables: plusieurs «gosses», assis en face de l’écran, peuvent faire des millions sur « l’espace virtuel », mais ils peuvent aussi saper les fondements de sociétés, des banques, des pays, de presque tout.

Il s’avère que de nos jours une poignée de personnes peut causer des dommages considérables à l’ensemble du pays. En outre, plus ce pays est développé, plus il est vulnérable et sensible aux attaques des groupes simples.

Le monde est devenu très sensible aux moindres frictions et différences. Cette tension entre ses parties ne fera que croître jusqu’à ce qu’elle nous conduise à comprendre que, que nous le voulions ou non, nous devons trouver un terrain d’entente pour tout le monde, le dénominateur commun, libre de toute forme de désaccord, empreint d’intégrité et de l’unanimité. Cela semble être quelque chose d’absolument irréel et pourtant, la loi de la parfaite unité globale, intégrale se manifeste devant nous plus clairement.

C’est pourquoi le monde a besoin d’un bien-être complet, total. Il ne sera pas capable de vivre fragmenté en parties, secteurs et factions de puissance, il ne sera plus en mesure de lutter dans son propre désaccord. Adeviendra que pourra, mais nous voyons déjà que la nature nous pousse vers l’intégralité. Ce qui n’est pas unifié n’a pas le droit d’exister.

De la 3ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 17/07/13, Les écrits du Baal HaSoulam

Une drogue merveilleuse appelée “Zohar”

Dr. Michael LaitmanS’exercez comme «un bœuf à la charge et un âne à la charge» signifie travailler sans ressentir aucun goût dans le travail. Je lis le Livre du Zohar, car le médecin a dit que cela fonctionne comme une drogue qui va m’aider à récupérer. Habituellement, elle est désagréable et assez difficile. Elle est contraire à mes désirs charnels et ce n’est pas à mon goût, mais le médecin l’a prescrit et donc je le fais.

Je ne veux pas éprouver du plaisir dans mon esprit et le cœur par la lecture du Zohar. Bien que la lecture du Zohar m’apporte de la joie, je ne suis pas content parce que je crois comprendre, sentir et suis l’intrigue comme dans un livre d’aventure, suivant les voyages des grands sages comme on suit les grands explorateurs de nouvelles terres et continents. Je suis heureux seulement parce que j’accepte cette lecture comme un médicament.

Ce n’est pas la lecture elle-même qui me donne de la joie, mais le processus que je traverse. Tout d’abord, je suis les ordres des sages, ce qui signifie que je m’incline devant eux. Deuxièmement, j’ai entendu qu’il apporte la joie et du plaisir au Créateur. Enfin, je me corrige de cette façon et me rapproche du Créateur!

Si vous plongez dans le texte, cela signifie que vous opérez dans votre désir de recevoir en essayant de le remplir d’une certaine manière par le cœur et l’esprit égoïste. Ainsi, vous volez l’intensité de votre étude, l’intensité de l’état. Cependant, par la suite, les choses vont tourner dans l’autre sens et il viendra un moment où vous comprendrez tout à coup que vous n’avez rien. Cette douleur égoïste vous fera comprendre que vous avez étudié de la mauvaise manière.

Cette approche n’est pas précise à 100% car comment puis-je essayer de comprendre de quoi traite le Livre du Zohar avec mon esprit corporel? Si vous êtes un scientifique, vous étudiez ce monde avec les outils que vous avez, avec vos émotions et votre esprit, en essayant de comprendre dans votre esprit. C’est ainsi que la science fonctionne dans ce monde et cela est appelé «raison».

Cependant, le monde spirituel est à un niveau différent. Il est dans une dimension où vos émotions et votre esprit n’ont aucun contrôle sur quoi que ce soit. Vous ne pouvez même pas imaginer ce que c’est. C’est sur une fréquence tout à fait différente. C’est comme si vous receviez une fréquence de 100 kilo hertz alors que quelqu’un d’autre travaille sur une fréquence de 100 méga hertz. Ce sont des fréquences totalement différentes: l’une est longue, et l’autre est courte. Elles ne peuvent pas communiquer et ne peuvent générer aucune forme commune.

Comment pouvez-vous parler d’un monde que vous ne pouvez pas percevoir? A quoi pouvez-vous vous raccrocher? A rien! Cependant, vous avez reçu des livres que vous ne comprenez pas du tout et ne pouvez pas comprendre. Vous ne comprendrez rien à moins que vous atteigniez le niveau du livre. Ce niveau de qualité est obtenu en changeant tous vos sens et votre esprit. Tout est changé en vous, et vous recevez de nouvelles émotions et un nouvel esprit, à la place des anciens. Avant cela vous n’aviez pas de connexion avec le livre intitulé «Torah», sauf pour sa qualité unique

De la 2ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 02/07/13, Le Zohar

J’envie signifie je grandis

Dr. Michael LaitmanUne personne n’a pas la force de faire une seule action spirituelle. Nous devons avoir un regard lucide sur la réalité, comprendre que nous agissons dans le cadre des lois et des forces strictes, que nous devons organiser pour nous-mêmes. C’est pourquoi, si elle ne se connecte pas avec l’environnement correctement, afin de se connecter à travers lui à la source de la méthode de correction, c’est à dire,à  l’enseignant, et à travers l’enseignant à la Lumière qui ramène vers le Bien, alorselle tournera constamment  à l’intérieur de ses désirs et aspirations que l’enferment dans ce monde.

Elle  ne pourra jamais aller au-delà des limites de ce monde. Et quand elle apprendra quelque chose, en fin de compte, elle restera avec la même nature avec laquelle elle est née et restera au même niveau. Il est possible d’atteindre un degré plus élevé seulement si la personne reçoit un nouveau désir additionnel, qualitativement, plutôt que d’augmenter ses besoins terrestres communs pour l’argent, la maison familiale, la puissance et la connaissance.

Elle peut obtenir tout cela dans ce monde. Mais si elle a besoin de passer du plan terrestre de «l’argent-famille-pouvoir-savoir» au suivant, une dimension supérieure, alors elle a besoin d’un désir tout à fait différent – la nécessité del’attribut de don – parce que notre monde est basé uniquement sur le désir de recevoir. Le monde spirituel est basé sur le don, auquel une personne doit être  attirée et aspirer à la plus grande richesse: le désir qui pourra lui servir de levier, un tremplin.

Elle doit souffrir parce qu’elle n’est pas capable d’aimer et de donner, mais est-ce possible? Seule la jalousie envers d’autres personnes qui lui apparaissent grandes, attrayantes et importantes peut l’aider.Elle découvre qu’elles sont heureuses d’avoir  la capacité de donner, elles trouvent quelque chose d’inhabituel dans cette propriété du don, et par rapport à elles, elle n’est rien.

Si elle a le point dans le cœur, elle commence à les envier. Sans ce point, elle n’a rien pour tenir le coup, n’a aucun organe de détection pour sentir qu’ielles ont quelque chose de spécial qu’elle ne possède pas. Elle ne sentira même pas qu’il lui manque quelque chose. C’est comme une personne qui aime la musique et rêve de devenir un musicien elle n’enviera pas celui qui veut devenir physicien. La physique et la poésie sont des mondes complètement différents.

Cela fonctionne aussi dans l’aspiration spirituelle. Ce n’est que si une personne a le point dans le cœur, qu’elle a au moins une première occasion d’envier les gens qui sont dans la propriété du don. Au début, elle est attirée, car cela semble mystique, promet des capacités surnaturelles, la puissance de l’esprit, la capacité de gérer sa propre vie et celle d’autrui, avoir du pouvoir sur l’ensemble de la création.

Autrement dit, au début, la propriété du don est vêtue de toutes sortes d’ornements matériels, pas au niveau physique « nourriture-famille», mais au niveau de « l’argent-pouvoir-savoir. » En substance, tout se résume à une chose: le pouvoir de domination (le pouvoir de l’argent, le pouvoir de la connaissance). C’est un désir purement égoïste, mais elle espère qu’elle va atteindre le succès dans la révélation du monde spirituel.

S’il a un fort désir, alors au départ il lui semble qu’elle progresse rapidement et avec succès, mais plus tard, elle découvre soudain qu’elle est loin derrière, et qu’elle ne peut pas vraiment communiquer avec les autres. D’autre part, l’homme entend que la connexion est le principal outil d’avancement. Il commence à détester cette méthode, mais n’a nulle part où aller.

Là, une bataille décisive a lieu, de laquelle nombreux sont ceux qui s’évadent. Mais il y a ceux qui restent. Ils augmentent leur point parce que, en raison de l’impuissance qu’ils ressentent, ils se rendent à l’environnement. Alors ils commencent finalement à comprendre que la spiritualité n’est pas dans l’argent, le pouvoir ou la connaissance, mais seulement temporairement, elle s’est revêtue de ces ornements matériels afin de conduire une personne plus loin.

Et maintenant, la spiritualité le tire plus loin vers le haut parce qu’il commence à apprécier la propriété du don et de l’amour pour l’autre en lui même. Il estime que cette force même, cette propriété est exceptionnellement élevée et unique, elle est au-dessus de ce monde et possède l’essence divine. Précisément ces forces du don dirigent le monde.

Peu à peu, la personne s’incline plus bas et annule sa nature égoïste, acceptant de s’annuler elle-même devant l’attribut de don. Tout ce travail a lieu au sein du groupe. L’influence de l’environnement est le seul facteur de ce changement de valeurs dans laquelle le don,  et l’amour pour l’autre devient plus important pour une personne que les bonnes choses habituelles: la nourriture, l’argent, la famille, le pouvoir et la connaissance.

Elle est de plus en plus imprégnée du désir de donner de l’environnement, et donc elle arrive à l’étape du chemin qui est appelé «Lo Lishma. » L’homme investit tous ses efforts et fait tout son possible pour augmenter la part de « Lishma » dans « Lo Lishma « , c’est à dire qu’il donne et donne, désireux d’être impliqué dans la propriété du don, mais s’attend toujours à obtenir quelque chose en retour. Pour le moment, c’est encore le don égoïste, pour le bien de la réception, mais il se rapproche du don altruiste.

Ici, il a besoin de l’humilité, l’auto-annulation, la grandeur de l’objectif, du groupe, de l’enseignant, du Créateur. Tout cela devient très important pour lui, et à l’exception de cela, il n’y a rien d’autre … Tout ce dont il rêvait avant est progressivement dévalué: d’abord l’argent, après c’est l’honneur, puis le pouvoir. Sur qui a-t-il besoin de régner et pour quoi faire? Il veut que la Lumière supérieure règne sur lui. Autrement dit, ce n’est pas seulement le désir de se dominer soi-même, mais le désir de se prosterner devant la Lumière afin qu’elle puisse faire son travail.

L’homme découvre sa faiblesse en tout: Il ne peut ni s’annuler ni même acquérir la propriété de don sans réserve. Il ne trouve pas un seul petit morceau du don et de l’amour pour l’autre à l’intérieur de lui-même, mais il ne peut pas dominer son égoïsme non plus. Il sent qu’il est nu et impuissant. Parce qu’il est plus intéressé par la richesse, l’honneur et la connaissance, il ne lui reste rien sauf le point dans le cœur que l’on appelle le signe de l’alliance avec le Créateur. Supposons qu’il apprenne tout ce qui se passe dans le monde, tout de la science inventée par l’humanité. Mais tout cela est inclus dans la même lumière, et dans sa vraie forme directe, au lieu de la forme postérieure inversée, sur laquelle toute la science et la connaissance terrestre sont basées.

Comme conséquence, il reste dépendant uniquement de la Lumière qui corrige qui vient à lui à travers l’ensemble de l’échelle des mondes spirituels, par l’enseignant, à travers le groupe, à la condition sine qua non qu’il souhaite retourner à travers eux tout ce qu’il a au Créateur. La Lumière directe et la Lumière Réfléchie s’habillent l’une dans l’autre.

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 24/06/13, Shamati N°175

Nous sommes déjà dans le monde spirituel

Dr. Michael LaitmanUne descente ne se produit que parce que nous ne pouvons pas maintenir l’état précédemment atteint, puisque chaque fois il y a un alourdissement du cœur. Nous n’avons pas reçu cet alourdissement du cœur parce que l’on nous montre de la miséricorde d’en haut.

Mais ce n’est pas bon si l’alourdissement du cœur est une conséquence des problèmes matériels externes. Après tout, à partir de maintenant nous pouvons rester seulement dans le travail spirituel et interpréter toutes les perturbations matérielles désagréables comme spirituelles.

Nous ne verrons rien de matériel dans ces perturbations, même dans les coups les plus sévères. Ils vont soudain commencer à prendre une forme tellement fantastique, la chose la plus importante est de nous maintenir au même niveau. Si nous persistons à rester à la même hauteur au-dessus de toutes les perturbations, nous allons commencer à saisir ce degré plus profondément.

Nous avons déjà atteint un nouveau degré, et maintenant nous avons besoin d’aller plus loin dans lui pour voir les dix Sefirot en lui, de nouvelles propriétés. Et alors nous allons voir tout à coup que nous sommes en mesure de rester dans cet état et que nous sommes dans le monde spirituel! Nous avons déjà abordé cet état dans la forme externe.

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 17/07/13, Les écrits du Rabash

La vie se passe dans l’orbite du congrès

Dr. Michael LaitmanQuestion: Lors de la préparation du congrès tout le monde avait une date précise vers laquelle nous pouvions accélérer, concentrer tous nos efforts envers elle. Et après cela, tout le monde est retourné à son projet et cet effort commun visant à un moment donné, n’est plus ressenti. Comment pouvons-nous accomplir une accélération par rapport au même point?

Réponse: Je pense que nous sommes assez vieux et n’avons pas besoin de fixer une date comme un guide pour nous-mêmes. C’est un niveau enfantin, si nous pouvons nous concentrer sur une seule journée.

Unjour signifie un état. Et tandis que nous avançons, nous devons tenir cet état à une plus grande hauteur et avec une stabilité croissante, jusqu’à l’éternité. Pour le moment, on nous donne des sensations agréables d’être dans ces états de sorte que notre force égoïste matérielle nous aide à nous tenir en eux. Notre égoïsme soutient encore cette unité parce que nous sommes au début de notre développement.

La chose principale est maintenant de rendre cet état permanent et de sentir notre appartenance à notre groupe du monde entier. Essayez de vous séparer de ce sentiment et d’associer cette condition à tous les événements de votre vie, dans n’importe quelle situation, vous avez seulement besoin de rester à l’intérieur de notre unité. Nous devons rester dans le même état dans lequel nous étions lors du congrès avec tout le monde, et apporter toute votre vie à l’intérieur. Toutes les activités quotidiennes: Leçons, travail, maison, famille, toutes les situations qui se produisent doivent être amenées dans la zone du congrès et de poursuivre sur son orbite.

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 17/07/13, Les écrits du Rabash

La lumière de la confiance

congrès, groupeQuestion: Lors du congrès il y avait un agréable sentiment de confiance dans notre appartenance à l’unité. Maintenant, nous devons séparer cette sensation agréable du sentiment d’appartenance, mais la confiance devrait-elle rester dans ce cas?

Réponse: La confiance est la lumière que nous nous devons assurer. Personne ne peut ressentir la confiance de lui même, cela ne vient que de l’extérieur. Il s’agit de la confiance de l’enfant qui repose dans les bras de sa mère. Toute sa confiance est d’appartenir au supérieur.

La garantie mutuelle, l’inclusion mutuelle, la confiance et la connexion, tout cela est réuni dans un seul état commun, une illumination. Et alors nous allons apprendre à partager ces sentiments en trois lignes. À différentes étapes, la naissance et l’allaitement, la croissance se passe de différentes manières. Notre dépendance à la partie supérieure et notre attitude envers le groupe changent, comme au degré supérieur ou à celui où vous trouvez. Si la force supérieure se manifeste dans le groupe, alors nous nous l’attribuons déjà, à notre âme.

Tout est dans le groupe, donc nous n’avons pas besoin de philosopher beaucoup, la chose la plus importante pour nous maintenant est de faire un pas en avant qui va devenir un changement de vie. Tout dépend de savoir si nous sommes en mesure de saisir le degré atteint plus profondément ou si nous tombons en arrière, et alors nous aurons besoin d’un temps très long pour revenir au même état.

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 17/07/13, Les écrits du Rabash

La différence entre une descente spirituelle et une non spirituelle

Dr. Michael LaitmanLa chose principale est de ne pas bouger de ce point: «Aujourd’hui, nous nous sommes réunis ici. » Aujourd’hui, c’est le moment où nous devons travailler pour ne pas perdre ce que nous avons atteint avant, mais seulement l’élargir. C’est exactement la situation qui s’est créée maintenant, après le congrès. Nous devons nous préoccuper de poursuivre et d’ajouter à nos gains, au lieu d’attendre d’être jetés vers le bas une fois de plus et qui sait quand nous serons en mesure de nous relever.
Notre groupe de monde de Bnei Baruch doit se maintenir au moins au même niveau. Nous voulons préserver ce que nous avons accompli, et si vous n’êtes pas en mesure de rester à la même hauteur, alors vous n’êtes pas dans les désirs du don, même au moindre degré.
Nous devons par tous les moyens rester dans l’état atteint et ne pas tomber. Une descente devrait être dans la réalisation du fait qu’il est nécessaire d’ajouter à l’ascension précédente, ce n’est pas assez pour nous! Nous devons nous élever vers une nouvelle ascension. Et si nous descendons, nous ne monterons jamais au palais du roi.
Il est nécessaire de distinguer chaque ascension qui est un grand don, qui est ajoutée goutte à goutte: à chaque fois un peu plus de don, de connexion et un sentiment d’unité. Et après avoir atteint cet ajout dans le don, nous obtenons une descente basée sur le sentiment de la possibilité de nous élever encore plus. Autrement dit, nous nous réveillons le matin et donc avançons.
Tous les descentes que nous avons reçus jusqu’à ce jour nous ont jetés en bas par rapport au niveau atteint, nous faisant tomber. Elles étaient incorrectes, des descentes non spirituelles. La descente spirituelle doit se faire par rapport aux valeurs précédentes. Si, dans le passé, nous avons imaginé le don, maintenant, nous voyons que le don est beaucoup plus. Ainsi, l’état que nous avons réalisé nous semble être une descente.
Bien sûr, cela n’est possible que grâce au soutien du groupe. Disons, j’ai gagné 1000 $ et je suis très heureux. Et puis soudain je vois que quelqu’un d’autre a gagné 2000 $, puis je ne me sens plus en ascencion, mais en descente. De même, nous devons traiter ce que nous avons réalisé: Tout le monde devrait voir dans son environnement qu’il est possible d’atteindre plus, encore un plus grand don! Il ne devrait pas y avoir de descendente, il y a toujours la possibilité d’ajouter.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 17/07/13, Écrits du Rabash