Category Archives: Zohar

La science de moi

Dr. Michael LaitmanQuestion : A quoi dois-je m’accrocher lors de la lecture du Livre du Zohar, au groupe, au Créateur, ou à Rabbi Shimon?

Réponse : Il n’y a pas de Rabbi Shimon, pas de Créateur, aucun groupe, aucune lumière -rien. Il y a une impression intérieure d’une personne qui est divisée en de tels termes.

Je ne sais pas ce qui existe en dehors de moi. Je sais juste qu’il y a quelque chose appelée «moi», et je ne sais pas ce que c’est. Et ce « moi» est impressionné par quelque chose. Je ne sais pas non plus ce qui l’impressionne.

Ainsi, je suis dans un certain état appelé « ma réalité ». J’ai besoin d’enquêter sur cette réalité maintenant : Qui je suis et qu’est-ce que je ressens? La science de la Kabbale parle de cela: comment révéler cet état.

Nous commençons  d’ici. C’est ce qu’on appelle «saisir le sens de la vie ». Nous ne parlons pas de notre vie sur terre de plusieurs décennies, mais de réaliser l’essence même de la réalité dans laquelle moi et ce que je ressens sont précisément cette présence dans ma première réalisation: « moi » et «sentir ».

La science entière de la Kabbale est destinée à une personne pour qu’elle révèle la véritable réalité  -ce qui vous arrive quand vous avez une idée de ce que c’est , ce que représente  ce monde imaginaire que vous voyez, et en général, toute la réalité, la vie et la mort , les bonnes et les mauvaises impressions.

Pourquoi ces impressions viennent-elles? Afin que vous commenciez à vous former : qui vous êtes, ce que vous sentez, comment, et ainsi de suite, jusqu’à ce que vous commenciez à découvrir le point de stabilité à partir duquel vous serez en mesure de regarder et de commencer à organiser la réalité toute entière. C’est ce qu’est  la science de la Kabbale.

 De la deuxième  partie du cours quotidien de Kabbale du 02/01/2012, Le Zohar

Ecrire le Zohar sur votre cœur

Dr. Michael LaitmanIl  est dit qu’une personne doit écrire la Torah sur son cœur. Autrement dit, une personne découvre tout ce que nous lisons dans la Torah (Dans le Livre du Zohar) en étant dans ce même système de connexions entre les âmes, en étant dans sa relation envers ce système. Elle doit découvrir l’ensemble du livre de la Torah. Tout ce qui y est écrit se révèle à elle progressivement, étape par étape.

Les kabbalistes décrivent ceci en utilisant plusieurs langues, plusieurs façons, afin de nous transmettre tous les niveaux de la connexion complète: le niveau de la racine (Shoresh ), le premier niveau (Aleph), deuxième (Bet), troisième (Guimel), et le quatrième (Dalet) niveau. Mais finalement, ils nous disent comment un kabbaliste, une personne qui atteint la spiritualité, découvre ce réseau de connexion qui le relie aux autres âmes, et comment elle revient à la connexion correcte avec ces âmes: une connexion de garantie mutuelle. C’est ce qu’a écrit le Livre du Zohar à ce sujet. 

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 25/12/2011, Le Zohar

Passer dans le monde spirituel

Dr. Michael LaitmanNous savons par la sagesse de la Kabbale que toutes les meilleures choses dans nos vies personnelles –  que ce soit notre égoïsme actuel ou quelque chose de supérieur vers quoi nous aspirons, tous les bienfaits dans le désir de plaisir ou le désir de plaire, que ce soit dans ce monde ou le monde supérieur –sont seulement réalisées par l’unité.

Aujourd’hui nous découvrons cela dans des formes assez difficiles et désagréables: nous rencontrons des difficultés et sommes submergés par la crise. Tout cela est conçu pour nous montrer que nous devons nous unir, car nous n’avons tout simplement pas d’autre choix. La nature nous presse sans nous laisser d’espace libre pour manœuvrer.

La sagesse de la Kabbale nous offre son aide dans ces conditions. Elle dit: «Je vais vous aider à atteindre l’unité. Voyez vous-mêmes qu’il n’y a pas d’autres options. C’est la seule façon de régler votre vie. »

Supposons que nous n’en voulions pas, mais comment pouvons-nous acquérir le bonheur? Nous sommes attirés par l’éternité, la perfection, la satisfaction à la fois ici et dans le monde futur, nous voulons aller au-delà de la vie et de la mort. Si nous devions faire une liste de la façon dont nous envisageons le bien-être de la consommation, il  n’y aurait pas grand chose – tout au plus dix points .Globalement, cela renverrait au plaisir, indépendamment du fait qu’il soit dans le cœur ou l’esprit. Et la seule façon d’y parvenir c’est en unissant.

Donc, aujourd’hui, quand nous découvrons cela dans le désespoir, la Kabbale vient à la rescousse. Elle ne propose pas de faire en quelque sorte le tour de cet état fixé, elle ne promet pas de protection ; elle ne nous mène pas vers le monde spirituel à travers la porte dérobée. C’est tout simplement impossible car cela fait référence à une loi de la nature.

Pourtant, la Kabbale aide à réaliser cela  de la bonne façon. Oui, cette condition est désagréable, inconfortable, amère au goût, mais l’amertume peut se transformer en douceur, et l’inconfort peuvent être surmontés grâce aux efforts communs, à la musique, à un flux de sentiments communs joyeux, aux cérémonies festives, et aux programmes de divertissement.

Il y a un travail difficile devant nous, nous devons passer par une transformation intérieure. C’est comme une personne malade qui accepte la chirurgie en sachant qu’elle aura une meilleure vie après.

Et la sagesse de la Kabbale nous aide à passer par cette chirurgie, qui nous changera radicalement. Notre mode de pensée, notre perception et notre compréhension du monde, notre perception de la réalité, toutes nos actions, tous nos objectifs, tous les mécanismes de l’esprit et des sens – toutes ces choses doivent se transformer. Nous devons désinstaller l’ancien programme et en installer un nouveau.

La Kabbale explique que vos qualités de base ne changent pas. Vos qualités inhérentes et les compétences acquises resteront comme elles étaient. Vous ne modifiez que le programme, selon lequel vous atteignez des objectifs différents dans la vie. Et puis, vous voyez tout à coup que chacun d’eux peut être réalisé.

Aujourd’hui vous êtes déçu et désemparé à cause du  mauvais programme. Vous devez le mettre à jour, et  cela vous permettra d’atteindre toutes les meilleures choses que vous voulez maintenant.

Et peu à peu, l’homme prend des mesures dans cette voie. Par ailleurs, les changements ne sont pas causés par la pression naturelle de la souffrance d’En-Haut à travers laquelle la Nature nous révèle toujours des problèmes et des défauts, nous forçant à courir. Lorsque nous nous sentons comme accrochés à une poignée, nous nous orientons naturellement vers l’état suivant.

Comme le Baal HaSoulam l’a dit, nous sommes incapables de rester en l’état actuel quand il devient insupportable, et c’est pourquoi  nous passons à l’état suivant sans avoir d’autre choix. Ce nouvel état ne fait pas appel à nous ;  sinon nous aurions choisi de commencer par lui .Selon notre nature, nous tournons autour, tant que nous pouvons  le gérer, et nous acceptons seulement les changements quand nous atteignons notre seuil d’endurance.

Et même alors, la situation n’est pas des plus agréable -c’est comme si nous avions besoin d’aller quelque part, de quitter notre maison avec toutes nos possessions,  de rejoindre le nouveau lieu, et de nous y assimiler …. Ces changements posent beaucoup d’inconfort. Mais la souffrance augmente tellement que cela nous oblige à faire ce «mouvement ». C’est ainsi que nous avançons à travers les étapes du développement humain.

D’autre part, la Kabbale ouvre de nouveaux horizons, nous montre comment bonne y sera notre vie,  en avant.  Après tout, l’objectif de la Nature n’est pas de nous pousser par des coups, mais elle crée des conditions pour que nous développions notre propre cheminement vers le bien.

Et puis au lieu de la pression venant de derrière, nous nous sentirons tirés en avant. Cela aide vraiment: avant notre train aurait été secoué par les secousses du moteur attachés dans le dos, mais maintenant un autre moteur tire de l’avant.

La Kabbale dit qu’au  21 ème siècle, notre développement  sera  réalisé par l’unité. Cela n’est jamais arrivé auparavant, avant que chacun ne soit développé individuellement, mais maintenant le temps est venu de s’unir, de devenir inclus dans un autre, pour que chacun puisse y acquérir un récipient commun. Alors tout le monde va grandir au même niveau que tout le monde, comme il est écrit: «Le particulier et le général sont égaux » . Tout le monde se sentira similaire à l’Infini, la force supérieure, percevant et embrassant toute la réalité à l’intérieur de  soi.

L’homme doit acquérir une deuxième force pour réaliser ceci –la force du don sans réserve, et l’’inclusion mutuelle avec les autres. Et c’est pourquoi il est amené à un groupe, un état de sa première union, même si cette union est externe, il s’agit d’une union avec des gens comme lui qui aspirent au même but.

En lisant le Zohar, nous aspirons à cette force, qui nous attire, et nous faisons des efforts pour nous unir entre nous. Nous aidons cette force, nous  participons  au processus et avançons vers l’objectif au lieu d’aller vers lui  sous la pression de la force initiale de la souffrance. Nous nous tournons vers le chemin de la Lumière à partir du chemin de la souffrance.

Le Zohar décrit les choses que la Lumière fait pour nous, et c’est pourquoi quand nous pensons à l’unité et aspirons à la Lumière, la lecture se transforme en un effort intérieur spirituel. C’est juste comme un enfant qui essaie dur pendant un jeu, et qu’un adulte va tout faire pour qu’il y arrive Ici nous essayons de mettre en œuvre une certaine action, mais cette action n’est pas physique, elle est intérieure. Et une fois que nous en sommes conscients, nous sentons le résultat – et le résultat est aussi intérieur. 

 De la 2 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 30/11/2011, Le Zohar

Il ne nous manque que l’écran

Dr. Michael LaitmanQuestion : Que recommandez-vous aux auditeurs anglais pendant la lecture du Zohar : de suivre le texte imprimé ou de simplement écouter ? Doit-on le faire en hébreu ou en anglais ?

Réponse : Quand une personne écoute simplement le son issu de la lecture du texte et fait constamment un effort interne pour révéler le texte à l’intérieur de l’attribut du don, souhaitant que cette qualité se révèle à elle, c’est mieux.

Disons que j’écoute simplement le son des mots, mais je ne sais pas ce qu’ils signifient. Pour les comprendre, j’ai besoin d’une sorte de traducteur interne, qui les traduira pour moi. Le seul traducteur capable de me traduire les paroles du Zohar, est l’attribut du don. Si l’attribut du don se révèle en moi, je comprendrai immédiatement ce dont parle le Zohar. Je verrai cette image à travers mes sens, j’y entrerai, et elle prendra vie en moi.

Je n’ai besoin de rien, à part l’attribut du don. Je révélerai alors immédiatement, à l’intérieur de cet attribut, tout ce dont parle la Kabbale. C’est comme s’il y avait une émission à la télévision, alors que vous êtes incapable d’allumer l’écran. Vous ne pouvez la voir que si vous allumez l’écran. Et que se passe-t-il pendant ce temps ? En attendant quelque chose est dissimulé derrière l’écran, quelque chose est transmis à travers les câbles, mais vous êtes incapable de le visionner.
Il ne nous manque que l’écran ….

De la 2ème partie de la leçon quotidienne de Kabbale 15/12/2011, Le Zohar

Descendre la trajectoire de la lumière

Dr. Michael LaitmanTout ce que nous souhaitons d’atteindre au-delà de notre nature, en essayant de comprendre, de percevoir et d’être influencé par la spiritualité, nous ne l’atteignons qu’avec l’aide de la Lumière. En outre, tous les changements dans notre monde corporel, dans nos états, ne se produisent que par la Lumière, qui brille plus fort à chaque fois. Mais elle continue de briller plus fort, parce que nous continuons de faire croître notre désir égoïste.

De nouveaux désirs continuent à se développer en moi, et cela arrive au cours de toute ma vie, ainsi que d’une génération à l’autre. Et bien que la lumière soit constante, à chaque fois, elle brille sur un plus grand désir. En conséquence de cela, je ressens de plus grands changements en moi.

Dans notre monde, nous nous développons aussi de cette façon, même si nous ne percevons pas la Lumière ici-bas. Comme disent les cabalistes, la même chose arrive dans la spiritualité. Lorsque nous atteignons la révélation, nous révélons simplement le même processus de développement que nous traversons actuellement. La lumière brille constamment, comme il est écrit : «Moi HaVaYaH je n’ai pas changé », «la Lumière supérieure existe au repos absolu», mais nos Reshimot (gènes informationnels) changent constamment en nous, se déroulant comme une chaîne. De plus grands Reshimot en sortent à chaque fois, remontant en suivant le même ordre dans lequel ils s’étaient répandus de haut en bas.

Mais si les choses se déroulent de cette façon, où est ma participation ? Vais-je continuer à me réincarner de la même façon que je me suis développé jusqu’à présent, au cours de milliers d’années ? Non. Les kabbalistes disent que cette étape a pris fin. Si vous avez reçu un désir pour votre développement intérieur, vous devez l’utiliser d’une manière différente. Comment ? Vous accélérez votre développement, vous participez personnellement à lui. Vous commencez à comprendre et à saisir ce qu’il se passe, vous pouvez contrôler votre développement. Le développement ne sera plus possible sans vous.

Jusqu’à présent vous vous êtes développés grâce aux Reshimot se remplaçant l’une l’un autre, se déroulant comme une chaîne. Vous avez de cette façon terminé votre développement au niveau minéral, végétal, et animal. Toutes ces étapes furent réalisées dans la nature commune : dans l’univers entier, sur la surface de la planète Terre, et dans l’ensemble de l’humanité, qui a également traversé le niveau minéral, végétal, et animal du développement.

Mais maintenant le temps est venu de réaliser le degré humain, et cela ne peut plus continuer de cette façon. La différence entre l’humain et le degré animal est dans la conscience de la vie : «Pour quelle raison est-ce que je vis? Qu’est-ce qui m’arrive ? « Ceci n’est possible que lorsque l’homme fait à chaque fois son propre travail, lorsqu’il fait un effort. Grâce à son effort, il parvient à atteindre un niveau qualitatif de la réalité où il existe : Pour quelle raison il vit, pourquoi et dans quel but.

Quand toutes ces atteintes se révèlent à l’homme, elles sont appelées le «monde spirituel» ou le «monde supérieur » Et alors nous percevons où nous sommes réellement, quel genre de système se révèle devant nous, et comment il nous contrôle. Nous nous sommes déjà engagés dans notre vie et notre existence à un niveau différent – dans le monde supérieur.

La lumière existe au repos absolu. Les Reshimot se révèlent de plus en plus à chaque fois. Mais si je ne réalise pas correctement la connexion entre les Reshimot et la Lumière, je souffre du manque de correspondance des qualités.

De cette façon, cela m’oblige à chercher une solution, et c’est exactement ce qui se passe actuellement avec l’ensemble de l’humanité. Et la solution consiste à trouver une formule nous permettant de devenir comme la Lumière. Pour devenir comme la Lumière signifie atteindre l’attribut du don. Comment pouvons-nous vouloir l’atteindre ? Avec l’aide du groupe. Et nous réalisons ce désir grâce à la Lumière.

C’est pourquoi quand nous lisons le Zohar, nous devons penser aux actions de la Lumière sur nous : Elle doit nous connecter, réaliser les Reshimot, nous élever à un niveau supérieur, nous rendre plus liés entre nous, et nous révéler ce qui est dissimulé. Nous devons demander tout ce que nous désirons durant la leçon.

Naturellement, chaque personne devrait examiner dans quelle mesure ses désirs sont dirigés vers la même trajectoire que la Lumière. Sinon, elle pourrait demander quelque chose qui soit opposé à ce que la Lumière est sur le point de lui donner. Et alors sa demande, sa prière, l’amènera à un état opposé : la révélation du mal au lieu de la bonté.

Alors pensons ensemble à notre connexion et pensons de sorte que la Lumière nous influence et nous connecte, et là nous atteindrons l’attribut du don mutuel, qui est déjà un degré spirituel. Ce que nous lisons dans le Zohar n’est pas important. Ce qui importe c’est ce que nous pensons ensemble aux actions de la Lumière sur nous. Ne pensez pas à nous, mais aux actions de la Lumière, qu’elle réalise sur nous.

De la 2ème partie de la leçon quotidienne de Kabbale 01/12/2011, Le Zohar

La fin d’une illusion ou le changement d’un paradigme

Dr. Michael LaitmanTout ce que nous révélons maintenant dans notre monde est une forme corrompue de connexion entre nous. En réalité, il n’y a pas de voitures ou de maisons, pas de nature minérale, végétale, ou animale, il n’y a pas de personnes -rien de tout cela n’existe.

Il n’y a que cinq phases à l’intérieur de l’âme et leurs connexions avec d’autres âmes, et ces connexions sont corrompues. Ces connexions corrompues nous donnent la forme de ce monde corrompu. Et comme le monde ne peut pas exister sous cette forme (puisque en fin de compte, il est corrigé), il est appelé un monde artificiel, qui pour l’instant existe dans nos qualités non corrigées.

Dès que nous commençons à le corriger, nous voyons immédiatement un monde corrigé et un état corrigé, à la place d’un état corrompu ou d’un monde corrompu, jusqu’à ce qu’il devienne le monde de l’Infini, où il n’existe aucune limite à la distribution de la lumière et où tout est corrigé.

En fin de compte, soit nous existons au sein de l’unique structure de l’âme collective, ou nous sommes là comme si nous étions brisés en une multitude de pièces interconnectées. Lorsque cette structure est unifiée, nous nous y référons comme à un tout – c’est l’Infini. Et quand la structure semble être divisée à l’intérieur en une multitude de pièces et qu’elle n’est pas perçue comme un tout unifié, nous nous y référons comme étant le « monde », une certaine dissimulation de l’Infini. Et alors, nous voyons le même Infini à travers une moins bonne résolution, sous une forme bien plus mauvaise. Ce sont les mondes, les mondes de la dissimulation. Mais nous ne voyons toujours que le lien entre nous.

Et dans notre monde, nous construisons différentes choses apparemment artificielles : des maisons, des voitures, etc, et toutes ces choses sont aussi des formes de lien entre nous. Afin de compenser la séparation, la distance et la rupture entre nous, nous avons dû construire différentes connexions artificielles. Au lieu de nous corriger, nous nous sommes occupés de toute cette couche externe. Et c’est pourquoi notre monde devient d’une part de plus en plus corrompu, et de l’autre, plein de choses inutiles.

Si nous nous corrigions, nous n’aurions pas besoin de cette technologie. Mais nous devons exister dans un monde organisé ainsi, afin de pouvoir révéler en lui la fin, la rupture, la crise, et  le manque de but, pour ensuite pouvoir passer à la correction intérieure. Telle est la révolution qui se passe dans notre génération – le changement de paradigme.

De la 2ème partie de la leçon quotidienne de Kabbale 15/12/2011, Le Zohar

Un billet d’avion pour le futur

Dr. Michael LaitmanQuestion : Quelle est le pouvoir du Zohar, si, pour l’instant, nous n’y comprenons rien ?

Réponse : Le pouvoir du Livre du Zohar ne dépend pas de notre force de compréhension. Il dépend de l’auteur : du niveau à partir duquel il l’a écrit, de la force de son intention que la lecture de ce livre déverserait sur nous une lumière particulière, et de la mesure dans laquelle nous pouvons utiliser cette Lumière. Mais cela n’a rien à voir avec la compréhension du livre. Vous n’avez pas à comprendre quoi que ce soit.

Si maintenant, je dois me rendre à un certain endroit, je choisirai le moyen de transport le plus commode pour m’y transporter. Cela peut être un train, un avion, une voiture, ou un chameau. Quelle différence cela fait-il ? La chose principale est que je me sente bien et à l’aise.

Le Livre du Zohar est le meilleur, le plus pratique, le plus efficace et le moyen le plus puissant pour ceux qui souhaitent progresser. On me dit comment le faire fonctionner. Après tout, je ne sais pas comment le moteur d’un avion fonctionne. Je n’ai fait qu’acheter un billet pour voyager.

C’est la même chose ici. Lorsque j’arrive à destination, et même en chemin déjà, je commence à comprendre ce qu’il se passe, mais pas avant. Par exemple, si je prends mon tout premier vol pour New York, sais-je à quoi ressemble New York ? Où c’est ? Rien ! J’en ai seulement entendu parler, mais je ne sais rien. J’utilise un moyen de transport qui m’y amène. Je crois les gens qui savent, qui y sont déjà allés, et qui ont découvert et atteint sa signification. J’y entre, j’atteinds ma destination, et alors je réalise : «Ah! Maintenant, je comprends…!  »

Le principe est le même, il n’y a aucune différence. Même dans notre monde, quand il s’agit de choses corporelles qui sont totalement révélées et qui peuvent être ressenties, nous agissons de la même façon. Alors pourquoi vous attendez-vous à trouver dans la spiritualité ce que nous n’avons même pas dans ce monde?
De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 14/12/2011, Le Zohar

Les paroles de nos Sages seront entendues

Dr. Michael LaitmanQuestion: Si on avait demandé à tous les gens assis au cours s’ils voulaient progresser rapidement vers le point final, le plus élevé du développement, tout le monde aurait dit: « Oui ». Mais en même temps, je vois que nous sommes satisfaits de vos réponses. Nous arrivons au cours avec un désir, un besoin, mais nous tombons progressivement dans un état ​​de sommeil. Comment pouvons-nous être constamment actifs? Comment pouvons-nous avancer plus vite?

Réponse: Vous ne pouvez pas maintenir votre désir près de moi. Même si j’ai un besoin qui m’appartient, par rapport à vous, j’existe à l’état de perfection et je suis à un degré plus élevé. Pour cette raison, lorsque vous vous connectez à moi, vous avez également une expérience de la perfection, comme un enfant à côté d’un adulte. Parfois, il exige quelque chose de ses aînés, mais pourtant, en règle générale, ils lui donnent la confiance, un sentiment de fiabilité, et il tombe paisiblement endormi dans les bras de ses parents.

Pour vous dire la vérité, c’est encore mieux pour moi quand vous vous endormez. C’est parce qu’alors il y a plus qui pénètre en vous. Les gens qui «somnolent» pendant le cours ne me dérangent pas; ils ne sont pas censés être toujours « sur le feu » .Il est écrit que « les mots des sages sont apaisants. ». Et ce n’est pas parce que les sages parlent calmement ; c’est simplement que leur sagesse coule comme l’eau d’un endroit à l’autre et entre dans  la personne par le bon chemin. Donc, ne vous inquiétez pas.

Il est bon que parfois les gens viennent au cours avec le feu dans leur cœur, mais quand ils reçoivent la Lumière qui ramène vers le bien, un sentiment d’apaisement est mieux pour eux.

 De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 11/12/2011, Le Zohar

Souhaitez le seulement – Et il va se réaliser!

Dr. Michael LaitmanQuestion: Que signifie attirer la Lumière qui ramène vers le bien ?

Réponse: Nous ne pouvons qu’apporter notre désir, le besoin de devenir corrigé, mais qui va le corriger? Je ne peux que révéler la brisure, tandis que le remède ne peut venir que d’En-Haut, seulement de la Lumière. La Lumière a cassé notre Kil ou le désir, et le corrige aussi. C’est la même Lumière, la même action, mais dans sa forme opposée, qui est ce que je désire maintenant.

Il s’avère qu’en plus de révéler le désir, je n’ai besoin de rien. Dès que je révèle un désir, il est appelé une prière et tout le mal que je révèle devient immédiatement corrigé. Si j’ai vraiment révélé le mal dans sa forme définitive et dernière à chaque phase, il devient alors corrigé, car là j’atteins  catégoriquement la vraie prière, un cri, MAN – et la correction vient certainement pour moi. 

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 14/12/2011, Le Zohar

Le point d’unité est sur la Makhsom

Convention at the Arava DesertQuestion: Quel est le point d’unité que nous avons atteint au congrès ? Pourriez-vous le décrire plus en détail? Où se trouve-t-il par rapport à la Makhsom (la barrière qui nous sépare de la spiritualité)? Comment est-ce ressenti? Comment les gens reconnaissent qu’ils le ressentent ? Comment déterminent-ils qu’ils se tiennent sur ​​elle?

Réponse: Ce point est situé sur la Makhsom elle-même. Ce point est l’unité entre notre groupe mondial composé de milliers de personnes qui sont interconnectées, veulent être attachées ensemble, et essayent de se connecter les unes aux autres dans tous les types possibles de relations. Le but de notre connexion est d’atteindre  le don mutuel sans réserve appelée « garantie mutuelle ».

Nous sommes prêts à soutenir et à penser les uns aux autres et à prendre soin du Kli  commun entre nous. Autrement dit, nous sommes prêts à nous renforcer les uns les autres et voulons que chacun se réveille. Il n’y a pas de concurrence ou de rivalité ici, quand je veux devenir plus fort au détriment des autres et ne pas penser à eux. Au contraire, je veux que nous tous devenions plus forts, et que mes amis, qui dans ce cas deviennent  comme mes enfants, ressentent le résultat de mes premiers efforts.

En ce qui concerne le groupe, je dois me sentir dans les trois états suivants:

1.     Je me soucie d’eux comme s’ils étaient les plus petits, comme une mère prend soin de ses enfants ou le Créateur prend soin des créatures.

2.     Je les considère comme les plus grands, les considérant comme le plus grand peuple de la nouvelle génération. Je suis prêt à les servir et à tout faire pour eux afin d’obtenir d’eux la grandeur de l’objectif et la force.

3.     Je veux être leur ami, leur égal, ni plus ni moins, et que nous tous nous unissions dans une  «étreinte».

Dans cette « étreinte », nous atteignons une fusion de nos désirs. De ces trois relations vers l’autre, chacun de nous et nous tous ensembles atteignons un désir, une seule pensée, et nous voulons que le Créateur nous remplisse.

Mais ici, nous découvrons alors que nous ne sommes pas suffisamment connectés. Il y a encore une chose avec laquelle nous avons besoin de nous connecter. Ensuite, nous demandons  que la Lumière qui ramène vers le bien nous unisse et ensuite nous remplisse. Voilà sur quoi porte notre  travail. 

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 11/12/2011, Le Zohar