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Ivre de lumière

Dr. Michael LaitmanNotre travail consiste à atteindre l’ensemble de l similitude avec les qualités de la Lumière. En ce qui nous concerne, la Lumière se divise en 613 Lumières (Taryag) et construit 613 désirs en nous. Toutefois, à la fin, c’est un désir et la Lumière.

Notre travail consiste à prêter à la volonté de plaisir,  la même forme que le désir de la Lumière de donner sans réserve. Naturellement, nous ne pouvons pas changer le désir de recevoir du plaisir en désir de donner sans réserve. Tout d’abord, le désir de recevoir du plaisir reste, mais nous révélons sa forme: on distingue le désir de recevoir du plaisir de l’eau, du pain, et ainsi de suite. Toutes ces choses sont des formes là où on souhaite recevoir l’accomplissement.

Par exemple, la réalisation expérimentée dans une certaine forme de désir est appelé «pain». L’accomplissement expérimenté dans une autre forme de désir est appelée «eau». L’accomplissement expérimenté dans d’autres formes du désir sont appelés «viande», «poisson», «sucré», «aigre», «amer», et ainsi de suite. Tout dépend de la forme du désir de recevoir du plaisir. C’est la même chose avec tout, même la technologie, les fréquences et les spectres lumineux. Toutes ces choses sont des formes du désir de recevoir du plaisir. Le matériel est le désir, et tout est déterminé par la forme qu’il prend.

Nous devons donner des formes propres à notre désir de recevoir du plaisir. Cela ne signifie pas qu’il serait plus approprié de désirer  de la « viande » quand je désire du  «pain». La forme correcte est la façon dont je souhaite recevoir l’accomplissement appelé «pain», «viande», et ainsi de suite. C’est la façon dont je distingue que c’est toujours interdit pour moi d’utiliser ces désirs à cause de diverses raisons, car je ne serai pas en mesure de donner sans réserve dans cette forme et être similaire à la Lumière.

Il y a deux composantes ici. La première est le désir de recevoir du plaisir, ce qui suppose une certaine forme parce que sinon, ce n’est rien de plus que du matériel informe, comme il est écrit: « Tout vient de la poussière» .Cette poussière doit assumer une certaine forme, car elle n’a aucun goût en propre. Et je dois goûter la saveur dans le désir de recevoir du plaisir. Mon plaisir dépend de la grandeur de la volonté et de la variété des formes dans lesquelles il peut recevoir du plaisir, comme la nourriture, le sexe, la famille, l’argent, le respect, la puissance et la connaissance, selon l’échelle des valeurs acceptées dans notre monde.

Par ailleurs, il ya une  forme supplémentaire, spéciale qui se revêt dans cette affaire: l’intention soit « en vue de recevoir »  soit « en vue de donner sans réserve » ou ce qu’on appelle l’œuvre du Créateur. Dans cette forme, il y a une différence entre la créature et le Créateur.

Tout le monde ne peut pas détecter cette différence intérieure. En règle générale, les gens ne distinguent que la forme ordinaire que leur désir de recevoir du plaisir suppose: quoi et combien ils veulent en comparaison à d’autres. Toute leur analyse s’arrête là. En d’autres termes, ils ne parlent pas de la qualité du désir en relation avec le Créateur.

Afin d’avoir une perception spirituelle et vive à l’égard de Créateur, l’homme doit avoir un autre élément spécial dans son désir, où il va distinguer s’il est proche ou loin du don sans réserve, plus proche de la vérité ou de la fausseté. Cet élément s’éveille en lui sous la forme de ce qu’on appelle le point dans le cœur et ne lui permet pas de simplement être d’accord avec les formes qui sont seulement pratiques pour le désir de recevoir du plaisir.

Il doit développer sa propre attitude envers la Lumière qui brille sur lui de loin de telle façon qu’il ne La connaît pas ni ne La comprend. Cependant, cette lumière réveille le besoin de l’homme d’atteindre la similitude des qualités avec Elle.

Puis, une personne monte progressivement au-dessus de son désir de recevoir du plaisir sous toutes ses formes et commence à se soucier de l’intention dans laquelle elle existe, que ce soit pour des raisons de réception ou de don sans réserve, et elle se teste par rapport à cette forme. La Lumière continue à la réveiller et l’amène au groupe, à travers lequel Elle l’influence. En d’autres termes, la Lumière l’affecte à travers les désirs (Kelim).

En fin de compte, une personne se trouve dans un état tellement inconfortable et mauvais que soit elle essaie d’échapper à l’influence de la Lumière qui ramène vers le bien , la Lumière environnante, en refusant d’accepter de nouvelles formes, car cela arrive toujours sous la pression, comme si elle était modelée comme de l’argile, ou bien elle  comprend et est d’accord  qu’elle doit accepter la nouvelle forme hors du désespoir, comme résultat des études et de l’influence du groupe.

Puis, elle travaille dans le groupe, exigeant de la Lumière de nouvelles formes pour son désir. Dans un premier temps, elle  s’attend à ce que la Lumière lui apporte de bonnes choses, désireuse de tirer, à partir des nouvelles formes de  la Lumière, certains avantages pour sa substance, le désir de recevoir du plaisir. C’est ce qu’on appelle « le don sans réserve pour le bien de la réception. »

Progressivement, grâce à un désir désespéré d’atteindre ce qu’elle veut et l’influence de la Lumière environnante qui la touche à travers le groupe, elle atteint un état où elle ne se soucie plus d’aucune  condition. C’est ce qu’on appelle travailler sans conditions où la seule chose qui compte pour quelqu’un est d’accepter la forme de la Lumière, les formes du don sans réserve.

Il n’est pas en mesure de comprendre précisément ce qui lui arrive et pourquoi il connaît ces états, mais la nature des formes qui vont à travers lui le rendre d’accord et lui faire commencer à souhaiter que cela se produise. Il commence à recevoir la puissance au-dessus de sa raison, comme s’il était ivre de Lumière. Il souhaite vraiment accepter de nouvelles formes et, surtout, de savoir que l’avancement vers la Lumière est garanti pour lui. Il se le garantit lui-même en participant dans le groupe.

Quand il se prépare correctement, étant dans un groupe, en essayant de s’annuler devant lui, et d’accepter la Lumière qui  ramène vers le bien à travers ce récipient commun sans aucune condition, mais seulement désireux de s’annuler lui-même afin que la lumière puisse l’influencer, alors les deux types des efforts qu’il fait pendant l’étude et le travail dans le groupe  lui apportent  le succès.

Sinon, il se trouve dans un état ​​sur ​​lequel il est écrit: « Un idiot s’assied avec les mains croisées et mange sa propre chair » Il peut « se dévorer » lui-même pendant une décennie sans avancer 

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 13/11/2011, Le Zohar

Aspirer à rencontrer la Lumière

Dr. Michael LaitmanIl est écrit que nous devons aspirer à vivre ce que nous étudions. Savoir, c’est se connecter, comme il est écrit : “Et Adam connut Eve, sa femme ». Nous voulons découvrir, établir une connexion avec les forces et les états, dont parlent le Zohar. Nous voulons vivre en eux : Nous ne savons pas véritablement ce qu’ils sont mais nous voulons nous découvrir en eux, car ils sont les états avancés de notre connexion, de la formation du Kli général (récipient ou le désir).

Et puis, par le désir de nous connecter à ces forces et ces états, selon la force de l’aspiration collective, nous découvrons la Lumière qui ramène vers le bien. Elle s’approche de nous dans la mesure où nous aspirons à elle.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 01/11/2011, Le Zohar

La gymnastique de l’ascension spirituelle

Dr. Michael LaitmanNous ne révélons pas tout ce que nous souhaitons révéler par notre propre force dans notre récipient actuel de perception, le désir de recevoir du plaisir, mais plutôt, dans les qualités du don sans réserve. Le monde corporel se révèle dans le désir de recevoir, tandis que le monde spirituel se révèle dans le désir de donner sans réserve.

Nous ne sommes pas capables de voir ni de sentir quelque chose dans le monde spirituel, car nous n’avons pas l’attribut du don. Nous percevons tout ce que nous vivons dans notre désir de recevoir du plaisir dirigés « vers nous-mêmes »,  alors que le monde spirituel est perçu dans le désir de donner, lorsque nous sortons du désir de recevoir du plaisir, «hors de nous-mêmes. »

Comment pouvons-nous nous rapprocher de cela, si ces deux formes de perception sont opposées l’une à l’autre ? Les kabbalistes disent ce qui suit : Essayez de jouer à donner sans réserve, entraînez-vous à le faire, faites la même action que les autres, où chacun, ensemble avec tout le monde, essaye de sortir «hors de lui-même», de son ego, pour aller vers les autres. Imaginez cette aspiration autant que vous le pouvez.

Dans cette aspiration, quand vous pensez que vous sortez hors de vous-même pour aller vers les autres, vous commencez à atteindre, à percevoir et à comprendre ce qu’est le monde spirituel. Vous ne comprenez rien à cela, vous n’êtes pas en mesure d’analyser, de tester cela ou d’évaluer vos actions. Mais ces efforts construisent progressivement en vous un désir – («des muscles»), qui se trouve déjà en vous, mais que vous n’utilisez simplement pas.

Différentes parties de votre avenir, le grand corps futur de votre âme, sont inculquées en vous, dans votre point dans le cœur, comme dans une goutte de sperme, et le corps de cette âme se développe grâce à vos efforts constants. Pourquoi est-ce ainsi ? Parce que vos efforts pour sortir de vous-mêmes et pour aller vers un autre être humain se combinent avec les forces de tous, unis dans une aspiration commune, ce qui active ces «muscles».

Quand chaque personne dans le groupe pense à sortir d’elle-même pour aller vers les autres, elle ajoute la force de son «muscle» spécial à tout le monde. Ainsi, chacun commence à augmenter le volume de ses « muscles » avec sa capacité à se développer et à sortir de lui-même.

Il s’ensuit que chaque personne a un seul point: l’aspiration commune. Mais tous les autres qui réfléchissent également à sortir d’eux-mêmes, sont ceux qui, en s’incluant eux-mêmes à elle, construisent la structure du futur Partsouf en elle (et chacun fait cela dans tous les autres). Cela ne signifie pas qu’ils lui donnent quoi que ce soit de leurs «muscles». Ils lui donnent des forces pour le développement du gène d’information (Reshimo), appelé son point dans le cœur, une goutte de sperme.

Il s’ensuit qu’aucun d’entre nous n’est capable de se développer par lui-même, dans toutes les directions, dans aucun «muscle» de nos 613 forces, désirs. Nous ne pouvons nous développer que grâce à l’inclusion mutuelle, l’un dans l’autre. Le Créateur nous envoie des amis, des personnes haineuses, des conflits, des guerres, des problèmes, et des pressions, toutes ces différentes situations, afin de nous fournir ce genre d’inclusions mutuelles. Lorsque nous travaillons correctement sur la base de ces problèmes, alors plus les sensations de ces situations sont aigues et dramatiques, plus elles deviennent des degrés d’ascension élevés et raides.

C’est pourquoi nous devons ajouter à notre étude toutes les différentes situations survenant dans le groupe et dans la vie de chaque personne et les difficultés qu’elle rencontre dans leur travail spirituel intérieur de notre étude, et nous devons voir combien nous pouvons avancer en particulier sur la base des problèmes et des complications. Nous voyons cela dans les contes de la Torah : Plus les problèmes se révèlent, à chaque fois et toujours de nouvelles ascensions se produisent au-dessus. Et cela continue jusqu’à ce que nous obtenions une correction complète (Gmar Tikoun).

Pour cette raison, quand nous lisons le Zohar, nous devons nous concentrer sur le fait que tous nous désirons sortir de notre ego pour aller vers les autres. De cette façon, chacun de nous développe son récipient (désir) – le Partsouf spirituel se construit spécifiquement par l’inclusion mutuelle de chacun.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 06/09/2011, Le Zohar

Quand les serpents se rendent

Dr. Michael LaitmanLe Zohar, Chapitre «  Pekoudé » (Comptes), «point 528: Quand un homme décède de ce monde, cet animal sort des quatre séraphins volant. Ils volent devant lui et ils ne laissent pas tous ces évocateurs de jugement et sentence l’approcher. Il y a plusieurs messagers de paix autour de lui, qui sont les séraphins. Quand ils voyagent et sont vus, ces serpents et séraphins qui sortent du serpent qui a causé la mort au monde entier, se rendent.

Le serpent, les bêtes, et les anges, tous ces éléments sont des forces internes du niveau inférieur à celui de l’homme. Nous parlons ici de la forme dans laquelle ces forces et penchants sortent de chacun de nous, comment avec leur aide nous nous connectons entre nous, entre toutes les âmes, et créons  progressivement un réseau entre nous, qui devient de plus en plus corrigé et vient ainsi de plus en plus près du réel Malkhout de l’Infini qui nous sert toujours en tant que critère. Ainsi, dans l’ensemble de ces actions, nous avons besoin de voir les forces de connexion entre nous. 

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 01/11/2011, Le Zohar

Des milliers de noms pour l’amour

Dr. Michael LaitmanLe Zohar, Chapitre « Pekoudé »  (Comptes), «point 525: Ce sont les séraphins à six ailes, qui sanctifient leur maitre trois fois par jour. Ils sont méticuleux avec les justes comme une mèche de cheveu, et se tiennent pour punir – dans ce monde et dans le monde à venir – ceux qui offensent l’homme de qui ils ont appris ne serait ce qu’une seule chose dans la Torah, et ne sont pas respectueux à son égard

Quand nous commençons à remonter de ce monde vers les degrés de connexion spirituelle, nos relations reçoivent ces noms sacrés, soit du côté de la bonté ou du côté du mal. Soit j’aime ou je déteste, et il y a des milliers de noms qui découlent de mon amour ou de la haine: les anges, les séraphins, les démons et esprits, qui venaient de la gauche ou de la droite, soit par haine ou par amour, et les connexions entre eux.

Dans l’ensemble, on nous a parlé de deux forces. Après tout, il n’y a rien, sauf la force de la réception et la force du don sans réserve. C’est seulement que dans notre monde, nous  leur trouvons en quelque sorte des noms simples, en utilisant le langage parlé. Mais dans la spiritualité ils ont des noms précis, en fonction des actions qu’ils accomplissent, des  forces et de l’épaisseur (Aviout) du désir,  qu’ils activent, et selon les résultats qu’ils apportent.

Mais dans l’ensemble, on parle ici des deux formes de nos relations : l’attirance et le rejet, la connexion et la  séparation. Et entre eux, il y a notre libre choix, nos efforts et les efforts dans l’utilisation de ces deux forces, afin de renforcer constamment notre Kli (récipient) spirituel, jusqu’à ce que toutes les forces de l’éclatement révèlent le lien entre nous, qui est 620 fois supérieur à ce qu’elle était avant l’éclatement. 

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 01/11/2011, Le Zohar

Le remède à l’incapacité

Dr. Michael LaitmanQuestion: Si je lis les Psaumes ou d’autres textes kabbalistiques, je peux être ému aux larmes. Ces mots sont très proches de mon cœur.Je comprends qu’il s’agit de  ​moi et de mes sentiments, et je peux m’identifier avec le texte. Par ailleurs, je comprends ces textes. Ils pénètrent mon cœur et m’apportent les larmes aux yeux.

Le Livre du Zohar, cependant, est quelque chose de pas clair, mort, incolore et insipide, et je ne peux pas m’en émouvoir. Alors pourquoi  le Livre du Zohar  est-il considérée comme la source la plus élevée par lequel la force supérieure nous touche? Il est impossible de ressentir cela.

Réponse: Il est en effet ainsi. Nous devons comprendre le principe de base ici. C’est quand j’atteins un état ​​de sentiment totalement impuissants pour atteindre le but spirituel, que je comprends que tous mes prières, les pleurs, et la mendicité n’ont pas aidé pour commencer à trouver les pouvoirs cachés dans le Zohar et que je comprends pourquoi il a été écrit tel qu’il l’a été.

Si certaines sources kabbalistiques m’émeuvent, ces émotions sont au niveau bestial non pas au niveau de l’homme qui est similaire au Créateur. Ce sont des sentiments typiquement corporels tels que «Je me sens mal», «Je veux vraiment, mais je ne peux pas l’atteindre», et ainsi de suite. Ce sont des sentiments humains ordinaires qui sont très loin de la spiritualité.

Si j’aspire vraiment au don sans réserve, la connexion, l’unité et l’amour, qui sont contraires à toutes mes forces, motivations et désirs, c’est parce que je ne peux pas les réveiller en lisant un texte ou en étant impressionné par des images imaginaires ou ma compréhension de ce qui est écrit, alors ensuite je commence à sentir que le Livre du Zohar est la source du pouvoir qui existe notamment dans la dimension supérieure, au-delà de mes sentiments, motifs et sensations ordinaires. 

 De la 2ème partie de la  du cours quotidien de Kabbale du 27/10/2011, Le Zohar

La lumière des niveaux à venir

Dr. Michael LaitmanAfin de nous pousser vers des états plus avancés, ces états avancés brillent au loin pour nous. Quelque chose de bon est allumée pour nous dans la distance. C’est comme quand vous montrez à un enfant une glace à distance. Cela le fait se sentir plus mal que bien parce que nous le taquinons avec la crème glacée, qu’il ne possède pas encore.

C’est la même chose avec nous. Et donc nous commençons à nous efforcer vers l’avant. Il semble que notre état ​​actuel est mauvais, et que nous aspirons à un état ​​meilleur, nous avançons.

Chaque fois qu’un niveau spirituel plus élevé et plus avancé est révélé, alors nous avons des problèmes avec ce niveau. Alors qu’un enfant comprend qu’il va se sentir bien s’il mange de la crème glacée, nous n’en sommes pas si sûrs, car notre état est opposé de l’avancement spirituel. C’est pourquoi nous faisons l’expérience d’états désagréables, une descente. C’est pourquoi nous avons besoin de moyens supplémentaires de soutien: le groupe et l’étude, afin de nous convaincre qu’un meilleur avenir pour nous brille à distance.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 26/10/2011, Le Zohar

Instruction pour comment construire le monde correctement

Dr. Michael Laitman with studentsPendant la lecture du Zohar, nous avons besoin de commencer à ressentir  entre nous les types de connexions et de relations dont il parle. Supposons qu’il existe une sorte de forme cachée de lien entre nous, inconnu et mystérieux, mais il ne fait aucun doute que ce lien existe. Nous voulons le découvrir: qui est connecté à qui, de quelle façon, de quelle manière, à quelle dépendance, et comment peuvent-ils s’influencer l’un l’autre?

Le Zohar décrit l’ensemble de ces formes de connexion, et pas seulement les nôtres, mais celles du monde entier. Maintenant, le monde est dans un état ​​de confusion, et nous ne savons pas comment trouver la bonne connexion entre nous tous ou comment se comporter de manière correcte par rapport aux autres. Le Zohar explique tout cela. Si l’on connaissait et comprenait la totalité du système, on pourrait facilement organiser tout ce qui existe dans le monde.

Ainsi, d’une part, le Zohar est révélé, et d’autre part, des problèmes apparaissent dans le monde, que nous ne pouvons pas gérer. Les problèmes surgissent sous différentes formes, dans différents domaines d’activités humaines dans ce monde. Nous devons trouver le lien entre eux, comprendre exactement ce dont parle le Zohar. Ensuite, en fonction de ce qui nous est révélé par le Zohar, nous avons besoin de construire une réalité correspondante dans ce monde. Ceci est appelé : découvrir le monde spirituel entre nous.

Supposons que l’état corrompu et brisé dans lequel nous existons nous soit révélé aujourd’hui. Le Zohar parle des états corrigés, ceux-là mêmes qui ont quelques degrés d’avance sur nous. Toutefois, en tout cas, si nous voulons avancer vers ces états, afin de corriger la situation actuelle, même un peu, alors c’est déjà une prière.

Nous voulons que les mêmes relations qui sont décrites dans le Zohar  nous soient révélées à la place de la connexion brisée qui est en train d’être révélée maintenant.  Il en est ainsi parce que ce qui était brisé  a été le lien entre les parties de l’âme collective. C’est pourquoi nous voulons  le corriger.

 De la 2ème partie  du cours quotidien de Kabbale du 26/11/2011, Le Zohar

Un adaptateur entre le Créateur et la créature

Dr. Michael LaitmanQuestion : Alors que nous lisons le Zohar, devons-nous penser à nous unir avec les 99% de l’humanité ou seulement avec ceux qui ont un point dans le cœur ?

Réponse : Nous devons réfléchir à toute la chaîne : « Israël (celui qui aspire au Créateur), la Torah (la Lumière qui corrige), et le Créateur sont un. » Quel est le but de la Torah, la Lumière qui ramène vers le bien ? Le but est que les 99% soient corrigés. Israël se trouve au milieu afin d’organiser cette lumière, de l’amener aux récipients (les désirs), et de créer une connexion entre leurs propres désirs et les désirs des nations du monde, de sorte que la Lumière passe à travers cet adaptateur ou ce lien et corrige ainsi les nations du monde. Principalement, les nations du monde représentent ceux qui sont influencés ; à savoir, ils ont besoin d’être corrigés.

Israël connut la brisure, passa par toute la préparation nécessaire, et maintenant existe aussi dans le pire des états brisés possibles, après avoir été mélangés avec les nations du monde et s’y être inclus. De plus, nous ne savons toujours pas ce qui est arrivé aux dix tribus perdues d’Israël. Tout cela fut nécessaire pour pouvoir amener la source de la Lumière supérieure en conformité avec les nations du monde

Il devait y avoir un adaptateur au milieu, comme Bina entre Malkhout et Hokhma avec KeterKeter est la Pensée de la Création; Hokhma est la Lumière donnée aux créatures par la Pensée de la Création ; et Bina comprend, reçoit, sent, et adapte l’exécution de ce plan aux créatures avec l’aide de ses Sefirot supérieures et inférieures Sefirot (GAR de Bina et ZAT de Bina).

Par conséquent, Israël en tant que tout, sont appelés «Bina ». D’un côté, ils doivent devenir semblables au Créateur, car ils ont été créés à cette fin par le «mérite des patriarches». De l’’autre côté, après leur brisure, la destruction des deux Temples dans la spiritualité, et leur mélange avec les nations du monde en exil, ils ont aussi le désir d’être intégrés dans ces derniers. Ainsi, ils peuvent être dans GAR de Bina, qui représentent en fait nous, plongés dans le processus de nos études, en connexion entre nous et le Créateur, ainsi que dans ZAT de Bina, qui représentent le nous interagissant avec les nations du monde, leur éducation, la diffusion de la science de la Kabbale auprès d’eux, etc.

Toutefois, en elles-mêmes, les nations du monde sont ZON, qui nécessite une correction. Ces ZON, qui nécessitent une correction, ont aussi une partie de nous, Zeir Anpin en leur sein, et une partie de Malkhout, qui n’appartient qu’à eux. En conséquence, ils ont aussi été déjà inclus dans Bina.

Ainsi, quand nous étudions, travaillons, et réalisons toute sorte d’actions, nous devons aussi prendre en compte l’ensemble du système. La fin d’une action est dans sa pensée initiale, et nous devons voir cette création tout entière, comprendre comment nous nous situons en elle, et réaliser l’ordre du Créateur – notre mission.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 24/10/2011, Le Zohar

Un manuel pour l’humanité

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment Le Zohar peut-il vraiment devenir un livre pour tous, et pas seulement pour les personnes avec un point dans le cœur ? Ou bien le Zohar est-il tout comme n’importe quel autre livre pour ceux qui n’ont pas un point dans le cœur?

Réponse: Le temps viendra où chaque personne dans le monde va comprendre que nous sommes tous reliés les uns aux autres grâce à un certain réseau de connexion. Les gens éduqués qui se sont intéressés à ce qui se passe dans le monde, qui travaillent avec cela, l’étudient, et l’examinent, ont déjà découvert cela.

Il y a aussi des gens qui ont tout simplement ce sentiment intérieur, ils sont 10% de l’humanité à être altruistes et à ressentir le monde entier comme interconnecté. Mais le fait que le monde soit interconnecté ne veut vraiment rien dire, les gens pensent simplement qu’ils doivent bien traiter les autres parce que chacun est relié ensemble.

Mais quand je dois impliquer le monde dans la mesure de mes connaissances au sujet de la connexion commune, et quand aucun des filets de connexion dans le monde ne fonctionne: que ce soit  la fourniture de réseaux d’éducation, ou les réseaux du secteur industriel ou financier -aucune des connexions entre les gens n’est opérante, alors je dois savoir comment les corriger. Cela signifie que je dois étudier. Comment puis-je trouver quelque chose à ce sujet, où dois-je l’apprendre? Rien n’est écrit nulle part à ​​ce sujet. Y a-t-il une université qui l’enseigne? Où est la carte où  figurent  toutes mes connexions avec tout le monde? Rien de tout cela n’existe!

Pourtant, ce réseau doit être révélé entre nous. Comment se révèle-t-il ? Il se révèle  lorsque nous pensons qu’il est vital pour nous parce que nous voulons une vie sûre, confortable et heureuse pour nous et nos enfants, une vie sans catastrophe naturelle  et sans coups venant dans toutes les directions.

Par conséquent, nous devons atteindre la bonne connexion entre nous. Alors, comment pouvons-nous l’atteindre? Les kabbalistes disent: «Ce livre spécial appelé le Zohar décrit les connexions appropriées entre nous. Lisez-le si vous aspirez dans cette direction. »Et puis j’ouvre ce livre, je lis  une page après l’autre, et je vois que cela fonctionne.

Les gens vont voir que ça fonctionne parce que c’est ce qui arrive quand une grande masse de gens commence à étudier. Au minimum, ils auront en quelque sorte besoin d’être connectés avec des sources kabbalistiques, tout comme les personnes religieuses lisent ces livres aujourd’hui sans connaître sa signification intérieure. La Torah parle de la connexion entre les gens, mais aujourd’hui ils l’étudient d’une manière différente.

Nous avons encore besoin de finir le Zohar pour tous, sur lequel  nous avons déjà commencé à travailler, afin de le donner au monde car il  fera partie de l’étude. Les gens ne seront pas en mesure de gérer sans ce livre, comme il est écrit: « Le Zohar va aider tout le monde à sortir de l’exil, et pas seulement 1% des gens. »Tout le monde aura besoin de l’étudier dans une certaine mesure. 

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 18/10/2011, Le Zohar