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Ouvrez la porte au Créateur!

Dr. Michael LaitmanQuestion: Qu’est-ce que ça signifie: tendre vers l’unité et tenter de « sortir de moi-même  » lors de notre lecture du Livre du Zohar? Ça ressemble à de la fantaisie. Que dois-je visualiser ? A quoi puis-je me raccrocher ? 

Réponse: Si je suis assis dans un bâtiment mal aéré et que j’ai besoin d’air frais, j’ouvre la porte. Ouvrir la porte, c’est tout ce que vous devez faire! Lorsque vous vous ouvrez vers l’extérieur, tout ce qui est en dehors va entrer en vous.

Il est écrit: «Tu ne te prosterneras point devant un dieu étranger. « (Psaumes, 81:9 )Si vous ne voulez pas que le Créateur soit un étranger pour vous (habitant en dehors de vous), amenez- Le à l’intérieur.

L’ensemble du Livre du Zohar parle du Créateur, de même que l’ensemble de la sagesse de la Kabbale. Au-dessus de notre monde et de tout ce qui existe est le Créateur. Il n’y a rien de plus à chercher, sauf le Créateur. Au-delà de ce monde, il y a la Lumière Supérieure qui se révèle à vous dans vos désirs corrigé où vous découvrirez les propriétés de la Lumière.

Tous les trésors sont devant vous!

Dr. Michael LaitmanUne question que j’ai reçue: j’étudie le Zohar tous les jours, mais je ne ressens rien à côté du désir grandissant. Suis-je en train d’avancer dans la bonne direction? 

Ma réponse: C’est très bien ! Si votre désir grandit d’un jour à l’autre, alors vous n’avez pas besoin d’autre chose! Même si un désir croissant vous apporte la déception, il faut le voir comme une récompense. C’est parce que le désir ou le manque de satisfaction est la force qui vous fait avancer. Lorsque vous avez un désir vide, vous sentez que vous n’avez pas l’unité avec le Créateur, ni le sentiment de connexion avec Lui, la qualité du don sans réserve.
Par conséquent, le désir correct est une récompense. Dans notre monde, vous devez gagner la satisfaction, mais dans le monde spirituel vous devez gagner un récipient spirituel, un désir. La satisfaction est toujours là, nous vous invitons à venir la prendre! Mais qu’en tirerez-vous ? Telle est la question.

À l’heure actuelle il y a des trésors spirituels tout autour de vous: «diamants», «or», «argent», et tout ce que vous pouvez probablement imaginer. Vous n’en avez tout simplement pas de désir, c’est pourquoi vous ne les reconnaissez pas. L’espace autour de vous semble vide ! Toutes les meilleures choses que vous pouvez éventuellement souhaiter sont déjà présentes, mais c’est comme si on vous avait bâillonné et que vos bras et vos jambes avaient été attachés, et puis on vous a placé en face de ce trésor et on vous a dit: «C’est à toi! » Mais, comment est-il à vous si vous ne pouvez pas le prendre?
Il est nécessaire de développer ou de préparer le désir, le récipient spirituel. C’est tout ce que nous avons à faire. Par conséquent, notre récompense, c’est le désir ou l’aspiration, et il doit être créé par la Lumière. Nous devons changer notre perception, notre attitude à l’égard de la récompense et de la punition. Dans notre monde la punition, c’est le désir ou la sensation de manque, alors que la récompense c’est la satisfaction qui nous calme parce que nous vivons dans la volonté de profiter.
Toutefois, si vous êtes à l’intérieur de la volonté de donner sans réserve et que vous avez le désir de donner sans réserve, c’est une récompense. Pourquoi la différence est-elle si grande? C’est le résultat de la restriction. La restriction a été réalisée à la réception, mais il n’existe aucune restriction sur le don sans réserve.

Si vous avez déjà le désir de donner sans réserve, alors tout s’ouvre devant vous et tout se révèle à vous au même degré. Dans votre désir de donner sans réserve vous commencez à voir dans la Lumière Réfléchie tout ce qui est autour de vous, et vous êtes invité à le prendre!

C’est ainsi que progressivement, d’un jour à l’autre, Le Zohar change notre vision et l’orientation de notre pensée, en construisant une nouvelle attitude différente envers la vie et envers les phases de tout progrès spirituel.

Faisons-le de plein gré

Dr. Michael LaitmanLe Zohar, chapitre « Lekh Lekha (Pars) » Point 7 : Les deux sont couronnées et illuminent, signifiant elles deviennent trois – HGT – par la ligne médiane qui a déterminé entre elles. Par conséquent trois entrent dans une parce que la ligne médiane, Tifferet, reçoit et se diffuse dans trois autres lignes – NHY. C’est parce que l’inférieur est récompensé de la pleine mesure qu’il cause dans l’illumination du supérieur, car il en a été la cause

Si vous ne pouvez pas éveiller Le Supérieur, pour pousser Le Supérieur à vous donner sans réserve, cela signifie que vous, par vous -mêmes, n’avez pas accumulé le désir nécessaire pour recevoir l’accomplissement spirituel. Dans la mesure où l’inférieur est capable de réveiller Le Supérieur, il est corrigé, prêt à recevoir du Supérieur, et donc il reçoit ainsi. En fait, il n’y a pas d’action de la part du Supérieur; c’est l’inférieur qui ouvre la porte et reçoit.

Néanmoins, dans l’ensemble du processus d’amener toute la création à la perfection, il y a un programme appelé « Beito« (en son temps), et, par conséquent, nous devons atteindre l’objectif de la création dans un certain laps de temps en nous réunissant en un seul désir rempli de Lumière comme c’était dans le monde de l’infini avant le Tsimtsoum (Restriction). Par conséquent, il y a une séquence d’actions que nous devons accomplir, que ce soit volontairement ou involontairement.

Instant après instant, nos Reshimot (Enregistrements d’information) non corrigés surviennent ainsi que la force qui les corrige. Ce processus de correction qui nous amène, dès le début de la création à la correction finale, ce qui signifie à l’équivalence totale avec les propriétés du Créateur. Pour cette raison, tout commence quand la créature et le Créateur sont détachés et mis à part comme deux pôles opposés. L’impact de la force de la volonté non corrigée (Reshimo) les amène à se rapprocher par le biais des propriétés similaires.

L’inférieur ne veut pas et n’a pas conscience de se rapprocher du Créateur, et en se déplaçant vers quelque chose d’indésirable, l’inférieur le ressent comme de la souffrance. Ainsi, toute notre vie ressemble à la souffrance. Nous avançons en nous rapprochant du Créateur, mais pourtant nous ressentons que nous nous rapprochons du mal. De cette façon, le chemin Be-ito (en son temps) est un processus qui conduit toute la création à la correction automatique, sans demander ce que veut l’inférieur.

 D’autre part, aujourd’hui, en étudiant la sagesse de la Kabbale, nous apprenons le programme de notre correction automatique appelé Be-ito, en prise avec elle, et alors nous nous corrigeons volontairement. De cette façon, nous nous engageons dans un processus appelé « Akhishena » (hâter notre temps de correction), d’abord par désespoir, puis volontiers.
La loi de l’équivalence de forme entre nous et le Créateur, qui est l’état du monde de l’Infini que nous devons atteindre, nous touche et nous attire dans cet état avec ou sans notre participation. Par conséquent, il est souhaitable d’apprendre à mener à bien cette loi. Sinon, toutes les phases, dans lesquelles nous entrons en l’absence de ressemblance avec le Créateur, nous causeront de grandes souffrances.

Maintenant vous pouvez comprendre combien de souffrance est proviquée dans le monde par ceux qui s’opposent à la Kabbale.

Le monde entier est dans le Reshimo

Dr. Michael LaitmanNous ressentons la réalité si deux forces viennent d’En Haut et agissent sur quelque chose de commun entre elles. Si elles peuvent activer un Reshimo (enregistrement d’information) pour le révéler en nous, alors elles y rentrent. Le Reshimo forme une image du monde, mon état, et c’est ainsi que je le ressens.
D’autre part, si ces deux forces sont incapables d’atteindre le Reshimo afin de l’activer et qu’elles ne le font pas entrer en jeu, je ne ressens pas la réalité. Elle n’existe tout simplement pas pour moi. Mon existence entière, toute l’image du monde, chaque état dans lequel je me sens et le monde qui m’entoure, est un Reshimo qui est activé en raison de ces deux forces: la droite et la gauche, la réception et le don sans réserve. Comme un robot, je ressens la réalisation des Reshimo en moi.
Si ces forces activent un Reshimo de leur propre chef, cela signifie que je n’ai pas de libre choix et que j’existe dans ce monde tout en étant contrôlé comme un animal. Toutes nos réincarnations, toute notre histoire et notre développement tout en ce monde se produisent de cette manière. Ces deux forces touchent constamment les Reshimot (pluriel de Reshimo), nous montre ce film de la vie, scène après scène.
Cependant, progressivement ma vie devient plus difficile. On s’attend à ce que j’active le Reshimo de mon propre chef, avec l’aide des deux forces; je suis appelé à devenir la ligne médiane, en ajoutant mon attitude à l’influence des deux forces sur le Reshimo.
Ainsi, la façon dont je vois mon état et le monde entier, dépend de moi. Et le seul changement que je souhaite voir dans le monde, c’est la présence du Créateur, la force du don sans réserve et de l’amour. De cette manière, je me rends compte du Reshimo. Cette fois, c’est par ma propre participation et par la révélation du Créateur, qui se produit dans la mesure où je veux l’attirer dans mon monde.

Il a fait les cieux de feu et d’eau

Dr. Michael LaitmanLe Zohar, chapitre « Lekh Lekha (Pars) », Point 4: Quand le Saint béni soit-Il a créé le monde, Il a fait les cieux de feu et eau, et ils furent mélangés ensemble et ne gelèrent pas. Ensuite, ils gelèrent et se tinrent dans Rouakh supérieur. C’est parce que dans l’ordre de sortie des Mokhin, il y a tout d’abord les deux lignes – droite et gauche – qui sortent. Ce sont les deux points – Holam et Shourouk, qui sont appelés « eau » et « feu ».
Les deux lignes viennent à nous d’En-Haut. En effet, il n’y a que deux forces dans la création: la Lumière et le désir de profiter de ce qu’Il a créé. C’est seulement quand elles se réunissent que toute la réalité se construit. Par conséquent, les deux forces ou propriétés -le désir de la Lumière de donner sans réserve et le désir du récipient de profiter – descendent à nous d’En Haut, du Créateur. Notre tâche est d’y réagir de manière appropriée en les unissant en nous, en créant la ligne médiane.

S’éveiller à la vraie réalité

Dr. Michael LaitmanQuand nous lisons le Zohar, il faut imaginer que nous existons dans deux systèmes. Un système, créé par le Créateur, est inaltérable, et le seul qui existe. Il est appelé « le Monde de l’Infini. »Comme le Baal HaSoulam le relate dans « La préface du Livre du Zohar, « cet état est constant. Depuis le Créateur a créé et formé toute la création instantanément dans son état final avec une seule pensée, nous existons là dans Son plan de création qui est de «faire plaisir aux créatures. » Le Baal HaSoulam explique aussi dans l’étude des dix Sefirot, Partie 1, Chapitre « réflexion intérieure » le Plan de la création est assez pour que le Créateur le crée.
Le Créateur réalise tout à travers une action. Cette réalité est parfaite et immuable, et il n’y a pas d’étapes pour atteindre l’état désiré. Nous vivons dans cet état parfait dans toutes notre perfection, la façon dont le Créateur nous a initialement destiné à être.

Cependant, outre cet état parfait, nous, à l’égard de nous-mêmes, existons également dans une autre réalité. Nous, c’est comme si nous avions perdu connaissance, ne nous rendons plus compte de la réalité parfaite dans lequel le Créateur nous a créés.

Ces deux états existent parallèlement l’un à l’autre. Grâce à nos propres efforts, nous avons besoin d’entrer dans la sensation de la vraie réalité. Nous faisons cela en utilisant l’environnement: les livres, les enseignants, et le groupe.
Nous avons besoin de nous réveiller, de reprende conscience, pour retourner dans ce véritable état dans lequel nous existons, mais nous ne se ressentons pas avec nos sens corrompus. La science de la Kabbale nous est donnée de sorte que si nous existons dans un état inconscient appelé «ce monde», nous pouvons apprendre davantage sur cette réalité parfaite. En essayant de devenir semblable à elle grâce à nos efforts communs, nous pouvons en soulever une force, qui est en mesure de nous y faire retourner.
Cette force est la Lumière qui ramène vers le bien. Cette force nous guérit et corrige notre égoïsme. Peu à peu, comme si nous venions d’une non-existence, nous allons commencer à sentir la vraie vie. Nous allons découvrir que nous étions «comme dans un rêve »

Étape par étape vers la révélation du Créateur

Dr. Michael LaitmanZohar Chapitre VaYeste 2ème partie point 381: « Tous les reproches que Jacob avait eu envers Laban ont fait que Laban s’est repenti et a remercié le Saint béni soit-Il comme il est écrit : « Vois, Dieu est témoin entre toi et moi », car il a mentionné le nom « Dieu ». Il est écrit « Le Dieu d’Abraham et le dieu de Nahor… jugera entre nous », signifiant que ce méchant est retourné dans ses mauvais chemins. Puisqu’il a dit « Le Dieu d’Abraham » qui est saint, il mentionna le dieu de Nahor, qui est l’idolâtrie. »

Nous pensons que cet extrait parle des événements dans le monde matériel. Mais plus tard, nous découvrons qu’il ne parle en réalité que du lien entre les âmes et des types de liens. La Torah parle exclusivement de ces connexions et de la manière de renforcer les liens entre les âmes. En dehors de cela, il n’y a rien à révéler à l’homme, rien à montrer, et rien d’autre sur quoi il a besoin d’être enseigné.Après tout, la rupture entre les âmes était dans le but de les séparer les unes des autres. En les reliant et en les mettant ensemble, comme des briques de Lego, nous apprenons comment ce système des âmes est construit; nous apprenons l’action du Créateur, et révélons la pensée et le but de la création.

C’est pourquoi le Zohar ne parle que sur les types de connexion entre les âmes et les moyens de garder leur renforcement. . En d’autres termes, tous les événements décrits dans la Torah ne s’adressent qu’à la façon d’atteindre la connexion absolue.

Et pour cette raison, notre intention de nous connecter les uns aux autres, aussi bien que de lire sur une encore plus grande connectivité des âmes dans le monde spirituel, sont toutes deux dirigées dans la même voie.  Nous essayons de réaliser ce lien entre nous ici, dans ce monde, le monde de notre entendement, tandis que le Zohar révèle les degrés supérieurs. Nous voulons nous attacher à ces degrés supérieurs afin de recevoir d’eux la force, afin qu’ils nous influencent et nous relient les uns aux autres.

Dès que nous atteignons le tout premier, le plus petit rapport l’un avec l’autre, le premier degré spirituel, nous commençons à percevoir le monde spirituel. Nous avons eu les mêmes conditions au mont Sinaï: «Unissez- vous comme un seul homme avec un seul cœur – et vous recevrez la Torah, la lumière, et vous révélerez la spiritualité, le Créateur

Découvrez le monde des racines

Dr. Michael LaitmanLe monde spirituel est un monde de qualités, de forces, de désirs et d’intentions. Il y a juste deux forces ou deux désirs: la réception et le don sans réserve. Tout le reste vient de leur interaction et de leur inclusion l’une dans l’autre. Quand le désir de donner sans réserve rejoint le désir de recevoir du plaisir, il évoque la force de l’opposition en lui, un écran, Aviout (l’épaisseur, la grossièreté du désir), Zakout (la pureté, la finesse du désir), et ainsi de suite.Pourtant, il n’y a que deux forces agissant dans l’univers tout entier et elles sont mutuellement incorporées l’une dans l’autre. C’est ce que nous apprenons dans les quatre phases de l’expansion de la Lumière Directe. Rien d’autre n’existe. « Existence de l’existence » (Yesh Mi Yesh ) est la force du don sans réserve, et « l’existence ex nehilo » ( Yesh Mi Ein) est la force de la réception qui a été créée à l’intérieur.

Tout autre chose provient de l’opposition entre ces deux forces. Il est interdit pour nous d’imaginer autre chose à côté d’elles puisque que nous imaginons tout le reste détaché de la vraie sensation. Si vous désirez revenir à la véritable sensation, alors vous devez faire des efforts pour essayer de revenir à l’image authentique, comme si vous gagniez la conscience d’un état inconscient.
Par conséquent, en lisant des articles kabbalistiques ou Le Livre du Zohar, et même en allant à notre activité dans ce monde, nous devons essayer de révéler les forces qui nous gouvernent, les racines de ce que nous percevons dans ce monde «semblant». Lors de la lecture du Zohar, nous devons constamment faire ces efforts. S vous essayez de toujours révéler, à l’aide du texte de ce livre, l’image qualitative, l’image des qualités, des forces et des désirs, alors,ce faisant, vous évoquez sur vous-même la force de cet état, à partir de deux forces, la réception et le don sans réserve, et cela vous influence.
Le Zohar parle de comment trouver le lien entre les deux forces. C’est toute la réalité. Ce que je lis exactement n’a pas d’importance: Aba ve Ima, ZON, s’élever, descendre, l’état de l’âge adulte (Gadlout), l’état de la petitesse (Katnout), et ainsi de suite.En réalité, il n’y a pas de mots dans la sensation du monde spirituel. Il y a juste une combinaison de deux forces dans toutes sortes de formes, et c’est la vraie réalité, la seule qui existe.
Une qualité appartient à la création et la seconde au Créateur. Il est impossible de parler de l’un sans l’autre, mais seulement de la connexion entre elles, allant de la déconnexion presque totale à l’unité totale.

Ressentir les racines supérieures dans leurs branches

Laitman_717Zohar, chapitre « Vayetze (Et Jacob sortit), « Point 250: Mais il ne se mit pas en chemin immédiatement, mais il fut retenu et travailla six ans dans le troupeau de Laban, car tant que Rachel n’avait pas conçu Benjamin, il fut retenu ici. Quand le moment fut venu d’être imprégnée de Benjamin, il fuit et ne demanda pas la permission de Laban pour ne pas être retenu ici, et ainsi Jacob put s’unir avec toutes les tribus à l’endroit requis, en terre sainte.

La science de la Kabbale utilise un langage spécial appelé « la langue des branches. » Si, dans tous nos sentiments, nos pensées et les propriétés de notre intention, « pour notre propre bien  » demeure, nous ne ressentons que la réalité de ce monde. Même les mots de la Torah signifient pour nous quelque chose qui se passe dans ce monde matériel.

Mais si nous continuons avec l’intention de « pour l’amour du don sans réserve », chaque mot de la Torah se transforme naturellement en nous en descrivant des racines spirituelles et des forces. Il devient clair pour nous que la Torah ne dit pas un mot sur les objets matériels (comme des troupeaux, Léa, Rachel, Jacob, et ainsi de suite) ou de leurs actions physiques. Au contraire, tout est au sujet des forces (les désirs et la Lumière) avec lesquelles nous ressentons et interagissons.

Nous ressentons cela très clairement, sans aucun doute, puisque les sensations et les pensées d’En-Haut sont beaucoup plus fortes que celles d’en bas. C’est pourquoi, lorsque nous lisons la Torah il ne nous arrive jamais qu’elle décrive ce monde matériel. Nous percevons tout à la mesure de notre niveau interne de correction.

Actuellement, nous ressentons seulement le monde matériel inférieur. C’est pourquoi tout ce que nous lisons ou entendons sont des images déclenchantes de ce monde comme des moutons, un puits, les femmes, les hommes, et les diverses actions que nous connaissons et qui font partie de ce monde.
Nos efforts lors de la lecture du Livre du Zohar doivent inclure les réflexions suivantes :
1.Le Zohar parle exclusivement sur les mesures de connexion entre nous;
2. Nous aspirons à la différence entre les forces spirituelles (les désirs de donner sans réserve) en nous-mêmes, qui sommes nommés en utilisant les mots de ce monde.

Nous devons les imaginer et essayer de les rechercher comme un petit enfant qui cherche à saisir les règles d’un nouveau jeu qui lui permet de grandir. Ce faisant, nous nous élevons à partir des branches de cette réalité aux racines du Monde Supérieur. Etape par étape, nous essayons de distinguer les Racines Supérieures ; ces efforts nous développent comme des enfants.

C’est pourquoi nous ne devons pas seulement écouter le son des mots lors de la lecture Le Livre du Zohar. Au contraire, comme le Baal HaSoulam l’écrit dans l’Introduction à l’étude des Dix Sefirot, point 155, « Bien qu’ils ne comprennent pas ce qu’ils apprennent, grâce à l’aspiration et le grand désir de comprendre ce qu’ils apprennent, ils réveillent sur eux-mêmes les Lumières qui entourent leurs âmes.  »
Les efforts que nous faisons nous apportent la compréhension et attirent les Lumière qui ramènent vers le bien et qui nous corrigent. Dans nos désirs corrigés, nous commençons à comprendre et à sentir ce que Le Zohar nous dit.

Le pain du pauvre

Dr. Michael LaitmanLe Zohar, chapitre « Va Yetze (Et Jacob sortit) – Partie 2», article 219: Lorsque le Créateur a voulu les rapprocher de Lui, Il leur a donné le degré du pain du pauvre. Le pain du pauvre est le roi David, dont il est écrit: « Car je suis pauvre et nécessiteux.»


Le roi David est Noukva. Quand elle reçoit l’illumination de la gauche venant de Bina, elle est au même niveau que ZA, le quatrième pied du trône, Bina. A cette époque, Noukva est joint à Bina et ne s’accouple pas avec ZA, son mari. Par conséquent, elle est pauvre et sans lumière, et elle est appelée «le pain du pauvre, » puisque Hokhma ne brille pas sans Hassadim. À cette époque, il est écrit: « Car je suis pauvre et nécessiteux. » Et ce degré de Noukva est son premier degré.

Il semblerait que l’abondance existe dans la Lumière de Hokhma. Cependant, quel bien cela vous fait-il si vous ne pouvez pas l’utiliser? Sans s’en revêtir dans la Lumière de Hassadim, cela ne vous apporte que l’obscurité. Il est préférable de ne pas avoir la lumière de Hokhma avant de recevoir la lumière de Hassadim. Toute votre abondance se révèle dans la lumière de Hokhma dans la mesure où la Lumière de Hassadim est présente.
Ainsi, l’abondance est mesurée seulement par le degré de la lumière de Hassadim dans le récipient spirituel (Kli). Hokhma ne peut briller que dans la mesure de la présence de Hassadim. Cela explique pourquoi «le pain du pauvre» implique que vous ayez déjà la lumière de Hokhma, mais la possibilité de sa révélation n’est toujours pas là, puisque vous êtes dans le besoin de la lumière de Hassadim, c’est-à-dire, vous expérimentez l’absence du don sans réserve et de l’amour.