Travailler avec les désirs

632.1Question : À qui à l’intérieur de moi-même devrais-je expliquer le but de la création ?

Réponse : Vous devez expliquer le but de la création et tout ce qui se passe, non seulement au monde extérieur, mais aussi à votre monde intérieur, afin que tous vos désirs, toutes vos impulsions, le comprennent.

Vous commencez ensuite à les trier en fonction de la manière dont chaque désir, à chaque instant, peut s’aligner par rapport au but global.

Vous ne pouvez pas simplement effacer certains désirs. Vous êtes obligé de leur apporter une certaine réponse, un certain accomplissement, une certaine correction. Même les désirs qui ne peuvent actuellement être véritablement corrigés dans la pratique, vous devez les satisfaire en faisant progresser vos autres parties, vos autres désirs.

Les désirs avec lesquels vous ne parvenez pas actuellement à progresser sur le chemin de la correction, vous devez les compenser. Autrement dit, vous devez les restreindre, vous abstenir de les utiliser, même si vous en avez le plus grand désir. Comment y parvenir ? Vous devez leur apporter une sorte d’adoucissement de l’état dans lequel ils ne sont ni accomplis ni réalisés.

Extrait de la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 14/05/2025

Où l’égoïsme peut-il nous mener ?

939.01Commentaire : Selon les statistiques, lorsqu’une personne attaque une autre personne et perçoit des signes de faiblesse, l’agresseur ressent souvent un besoin encore plus grand de lui faire du mal.

Ma Réponse : Naturellement, c’est notre égoïsme. Lorsque nous voyons la faiblesse d’autrui et que nous sommes sûrs de ne pas être punis, nous désirons instinctivement la supprimer encore plus.

Nous sommes très facilement attirés par les extrêmes, d’une manière ou d’une autre. Tout dépend de la société, de l’environnement qui peut nous influencer dans un sens ou dans l’autre. C’est une force immense qui réside en nous, une force terrifiante !

Nous sommes actuellement à un tournant de l’histoire où nous pouvons basculer d’un côté ou de l’autre. Nous pourrions retomber dans le fascisme, mais cette fois ce serait bien pire, aboutissant à une guerre mondiale d’une ampleur telle que seul un petit reste de l’humanité survivrait, un scénario comparable à ceux des films hollywoodiens : une Terre détruite, les derniers habitants vivant parmi des monceaux de métal et de ferraille, derniers vestiges de tout ce qui existait autrefois.

La Kabbale affirme que c’est possible. Pourtant, ceux qui resteront accompliront leur tâche, celle de ramener l’égoïsme à sa forme correcte. Mais cela se fera au prix d’immenses souffrances.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Homosexualité et Kabbale » du 02/09/2010

Que veut un kabbaliste ?

625.06Je veux voir tout ce qui peut être vu dans ce monde et y accomplir tout ce qui peut être réalisé. Dans le monde spirituel, ce n’est pas un problème. Mais incarner la spiritualité dans ce monde, voilà la véritable tâche.

Je ne me préoccupe pas de savoir combien de temps je vais vivre. Je veux voir le monde accepter la sagesse de la Kabbale comme la méthode pour sa survie, une méthode pour s’élever de la vie temporaire sur Terre à une autre dimension : la dimension spirituelle.

Lorsque les gens commenceront à ressentir cela, à accepter cette théorie et ce mode de vie, lorsqu’ils comprendront qu’ils doivent s’élever vers l’étape suivante, que ce monde entier que nous percevons et dont nous faisons l’expérience actuellement est une sorte de construction qui n’existe que pour s’élever au-dessus, lorsqu’ils accepteront ce que le Baal HaSoulam et mon maître, son fils aîné le Rabash, leur ont préparé, alors ce sera véritablement le droit chemin vers la Lumière.

Mais d’ici là, qui sait quelles souffrances l’humanité devra encore endurer ? D’une manière ou d’une autre, elle parviendra à cette conclusion, mais nul ne sait si cela se fera avec un minimum de souffrance.

C’est pourquoi je souhaite être présent à toutes les décisions et aider l’humanité à faire ses premiers pas vers l’acceptation de la Kabbale comme méthode de développement ultime.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Que veut un kabbaliste ? » du 14/09/2010

Un développement correct

627.1Si nous nous développons correctement et ressentons que nous voulons nous unir, mais que nous n’y parvenons pas par nous-mêmes, alors un troisième facteur entre en jeu : le Créateur.

Il ne s’agit pas seulement de moi et du groupe ; Il doit être présent à l’intérieur de celui-ci. Il doit être mon objectif. Il doit devenir l’acteur de l’action, et c’est un signe de développement correct.

En désirant m’unir au groupe, je crée ainsi un Kli (récipient) dans lequel Il doit résider.

Je suis prêt à m’y abandonner, mais ce qui me manque actuellement, c’est la compréhension de la nécessité que cela se fasse pour le Créateur, afin que le Créateur réside à l’intérieur de cette connexion.

Ce manque de compréhension vient du fait qu’Il est dissimulé.

Mais bientôt, à partir de la souffrance, de la compréhension de cette nécessité, il sera révélé qu’Il doit être ici. Lorsque ces trois facteurs, moi, le groupe et le Créateur fusionnent pour ne faire qu’un, cela se produira.

Extrait de la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 14/05/2025

La correction spirituelle du monde

214Question : Dans quelle mesure une explication rationnelle peut-elle toucher le niveau de désir des masses ?

Réponse : En menant un travail d’explication à travers le monde, par le biais des livres et des médias, nous ne nous contentons pas de traiter des facteurs externes et d’accomplir une tâche d’information. Nous initions également une correction spirituelle du monde, par laquelle chaque partie du monde reçoit, par notre intermédiaire, la connaissance d’en haut sur le but de la création. Il s’agit déjà d’un acte spirituel.

Nous ne devrions pas penser que nous accomplissons simplement une quelconque action physique. C’est comme si nous posions des canaux par lesquels une certaine connaissance du but du monde et de l’être humain, issue du plan de la création, parvenait à chacun. De cette façon, nous connectons chaque individu au Créateur.

Extrait de la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 14/05/2025

La loi commune

264.01L’individu et le collectif sont égaux. Il n’y a aucune différence entre la façon dont une personne se corrige et la façon dont le monde entier entreprend la correction. La loi est la même, car la brisure a entraîné le mélange de chaque partie avec toutes les autres. Par conséquent, le processus que vit une personne n’est pas différent de celui que vit le monde entier.

En vérité, il n’y a rien de compliqué là-dedans. Si cela devient clair, si nous parvenons à l’expliquer au monde, cela clarifiera et éclairera à son tour bien des choses dans le monde.

Ceux qui se connectent à cette idée seront véritablement appelés « l’Israël spirituel ». Et, par un sentiment intérieur de nécessité, ils ressentiront qu’ils doivent entreprendre la correction.

Extrait de la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 14/05/2025

Au point central du groupe

214Dans l’Introduction au Talmud des Dix Sefirot, Point 17, il est dit : « Ainsi, l’étudiant s’engage, avant l’étude, à renforcer sa foi en le Créateur… »

J’ouvre le livre afin de recevoir la force de la foi, la force du don sans réserve, la force qui me permet d’être au-dessus de mon désir de recevoir. C’est-à-dire d’établir une connexion avec d’autres âmes et de remplir la condition de la solidarité (Arvout).

Penser pouvoir un jour être capable d’accomplir le principe « aime ton prochain comme toi-même » dans un petit groupe, même s’il ne s’agit que de moi et d’une autre personne, cela semble assurément irréaliste. Il est impossible que quelqu’un y soit parvenu. Et c’est effectivement le cas.

Mais nous pouvons prendre la décision que nous voulons que cela se produise et que nous voulons atteindre une telle exigence que, comme l’écrit le Baal HaSoulam, nous tournions autour d’elle jour et nuit. Et cela suffit.

Chaque seconde, nous devons vérifier dans quelle mesure nous sommes dans la force qui nous attire vers le centre du groupe, afin que tout ce qui est extérieur reste derrière nous et que tout ce qui est intérieur s’unisse au centre du groupe.

Chacun discerne cela en lui-même. Comment puis-je me contrôler et comment le groupe peut-il s’examiner ? Seulement en fonction de la quantité et de la qualité avec lesquelles une personne se soucie de se voir elle-même et les autres connectés au point central du groupe.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 10/05/2025

Comment Israël peut-il atteindre la solidarité ?

939.02Question : Le peuple d’Israël est-il la partie la plus petite et la plus étroite à corriger en premier ?

Réponse : Israël en se corrigeant lui-même est effectivement la partie la plus étroite de la réalité. Une question se pose : pourquoi est-elle la plus étroite ? Après tout, nous constatons que les fils d’Israël paraissent plus rudes que tous les autres.

La raison en est que pour se corriger, l’égoïsme se révèle actuellement en eux, alors qu’il ne se révèle pas encore chez les nations du monde. Mais lorsque viendra le temps pour les nations de commencer leur correction, leur égoïsme, l’Aviout (épaisseur), deviendra lui aussi de plus en plus apparent.

Alors, comment Israël obtient-il la garantie mutuelle (Arvout) ? En réprimant les forces des nations du monde en lui et en réveillant sa propre partie étroite, il s’appuie sur ce qu’on appelle le « mérite des ancêtres ». Or, le mérite des ancêtres est quelque chose de général. Il faut agir au sein de la partie étroite afin d’atteindre l’état de garantie mutuelle.

C’est la préparation intérieure des parties étroites de l’âme. Si l’on utilise correctement ces parties, c’est-à-dire si on les amène à une correction appelée garantie, alors une connexion entre ces parties étroites formera le premier Kli (récipient) où la Lumière supérieure pourra résider. Autrement dit, elles recevront alors la Torah.

C’est seulement ainsi que nous pouvons recevoir la Torah. Si quelqu’un croit l’avoir déjà, que nous l’avons déjà reçue, alors je n’ai rien à lui dire. Qu’a-t-il reçu ? Un livre posé sur une étagère dans sa chambre ?

Nous parlons de la Lumière supérieure qui réside dans l’âme d’une personne et qui apporte la vie spirituelle à son existence.

Extrait de la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 09/05/2025

L’image intérieure de la réalité

570Question : Devrions-nous essayer de reconnaître en nous-mêmes les désirs appelés Abraham, Moïse, le peuple d’Israël et les nations du monde, ou cela vient-il tout seul ?

Réponse : Nous travaillons sur la correction et notre rapprochement du Créateur, de la force unique, et nous sommes par conséquent obligés de relier toutes les contradictions, tous les événements et tout ce qui se passe à chaque instant à une source unique, à une cause unique, à une pensée unique, à un but unique. Une personne qui d’une manière ou d’une autre, même avec un succès mitigé, tente de le faire, atteint un état où elle commence à percevoir une telle image.

Il s’avère que toute l’histoire n’est pas vraiment de l’histoire, mais est finalement un équilibre des forces qui existent à l’intérieur d’une personne. Elle révèle des désirs appelés Adam HaRishon (le Premier Homme), Noé, Terah, Abraham, Moïse, etc.

Elle voit qu’elle est composée d’eux et de ce fait, lorsqu’elle commence à lire toute la réalité depuis l’intérieur de son âme, elle voit que la structure de l’âme générale et de l’âme individuelle est identique. Elle découvre que seule cette dernière existe, et qu’au-dessus d’elle se trouve une force unique. Cela devient clair avant même la Makhsom (barrière).

Plus précisément, cela ne se révèle pas encore, mais il devient évident qu’il en est ainsi.

Il vaut donc la peine de rechercher cette image en soi et dans la réalité générale extérieure.

Extrait de la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 14/05/2025

Une connexion qui existe mais qui n’est pas active

151Si notre Kli commun était parfait, alors idéalement, tout le monde serait dévoué à 100 % les uns aux autres. Et si quelqu’un ignore cela, il endommage sa partie en chacun.

Chaque qualité brisée, c’est-à-dire mal fonctionnant, s’est intégrée à toutes les autres qualités. Cela signifie qu’en chacune d’elles, toutes les autres sont incluses.

Par la brisure, le Kli (récipient) a acquis une condition véritablement merveilleuse : une interconnexion universelle.

Actuellement, cette connexion n’est pas active mais elle existe ! C’est l’état de la brisure.

En d’autres termes, même maintenant nous sommes tous connectés les uns aux autres et il n’y a aucune séparation entre nous ; il n’y a pas une seule âme qui ne soit incluse à l’intérieur de toutes les autres âmes. Il suffit de rétablir la connexion appropriée.

Le Baal HaSoulam écrit qu’il ne peut y avoir de correction générale sans la correction personnelle de chaque individu. C’est une loi absolue qui doit être comprise par tous, et qui sera ensuite réalisée en chacun également.

Et si une seule personne ne la réalise pas, alors tous restent non corrigés, dans la mesure où elle est incluse dans tous.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 06/05/2025