L’attitude correcte face à la réalité

423.02L’attitude correcte face à la réalité est un stade bien plus avancé. Après tout, le simple fait de savoir que le monde est structuré d’une certaine manière et que chaque personne a sa propre fonction et son propre but à atteindre d’une manière ou d’une autre, cette connaissance, une fois parvenue à chacun, commencera à organiser le monde entier de la bonne manière.

Nous verrons dans quelle mesure toute matière, toute action et tout ce qui se passe dans le monde s’alignent sur les forces qui y opèrent réellement. Les forces qui agissent dans le monde sont à 100 % celles du Créateur.

C’est uniquement le désaccord humain qui fait que le monde entier (minéral, végétal, animal et surtout parlant) n’est pas en équivalence de forme avec l’intention du Créateur envers la création. Il en résulte une sensation terrible pour l’être humain qui se trouve dans ce monde.

Pourquoi précisément les hommes dans ce monde ? Car seuls les êtres humains, en ce monde et surtout à notre époque, et nous-mêmes en particulier, doivent choisir librement la manière d’interagir correctement avec la réalité.

Le problème est que nous percevons le monde comme une masse de matière, mais nous oublions que la matière n’est que le résultat final, le plus bas et le plus inanimé, qui repose sur l’intention, sur l’attitude. Voyez-vous, plus les forces sont dissimulées, plus elles sont puissantes. Si nous commençons à prêter ne serait-ce qu’un peu d’attention aux relations, nous verrons comment par leur intermédiaire nous transformons tout, y compris la matière elle-même.

Extrait de la 1ère partie de la leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 12/05/2025

La vraie gratitude

13.03Question : Qu’est-ce que la véritable gratitude ? Après tout, il y a de la gratitude pour la récompense, pour le fait que le Créateur nous fasse des cadeaux.

Elle doit s’appliquer à tous les états qui précèdent tout le travail et l’ascension. Quelle est la bonne gratitude ? D’où devrait-elle provenir ?

Réponse : Le bon remerciement doit provenir de la conscience de l’état initial d’une personne et de la conscience de l’état final, l’ascension.

Lorsque je vois que le Créateur a accompli tout cela en moi, je dois imaginer comment je remercierais la personne qui m’a rendu un tel service, et comment je Le remercierais.

Remercier le Créateur est une action très puissante. Alors, efforçons-nous d’y parvenir.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Poursuivre le Congrès par une ascension » du 26/05/2025

Une action simple

276.03Question : Quel est le moyen de vérifier si j’ai une intention ?

Réponse : L’intention de quoi ? Vers l’état dans lequel je souhaite être. Comment l’imaginer ? Quel est l’état que je souhaite atteindre ensuite ? Je ne peux imaginer ni la réparation finale ni l’infini, comme si je flottais là-bas et qu’il n’y avait pas de distinction entre la gauche et la droite.

Comment puis-je imaginer tous ces états ? De plus, tout y est qualitatif et non quantitatif ; il n’y a pas de distances, etc. Imaginer de telles choses, c’est perdre complètement pied.

J’imagine un état qui est désirable de mon point de vue, et à partir de là, je commence à agir. C’est tout. N’imaginez pas toutes sortes d’images abstraites de je ne sais quoi.

Question : Alors, quelle est l’action correcte ?

Réponse : L’action est très simple. Si je veux me rapprocher de la spiritualité, car c’est pour moi le salut de toute ma vie, je dois me tourner vers le groupe afin qu’il augmente l’importance d’entrer dans la spiritualité et que j’en trouve la force.

Par exemple, aujourd’hui nous nous réunissons entre amis : « Pourquoi faisons-nous cela ? Comment allons-nous influencer tout le monde avec cela ? Comment allons-nous nous éveiller ensemble et ressentir une force commune ? Qu’en tirerons-nous au final ? Après tout, le lendemain, je tomberai de là. Est-ce souhaitable ? Peut-être est-ce précisément ce qui est bon, car alors de nouveaux et forts Kelim (récipients) se rassembleront en moi ? Aujourd’hui, je peux parler à des milliers de personnes à travers le monde qui me voient. Et pas seulement à des milliers, bien plus ! Elles peuvent changer ma vie. »

Vous avez matière à réflexion pendant la journée. Le résultat dépend de vos pensées, et non de ce que vous ferez. C’est cela vivre dans l’espace des intentions. L’action peut rester la même, mais le résultat est ce que vous en attendez.

Extrait de la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 13/05/2025

Le sujet le plus important de la sagesse de la Kabbale

214Le sujet « Il n’y a rien hormis Lui » (Eïn Od Milvado) est le plus important de la sagesse de la Kabbale, et il est perçu à chaque fois d’une nouvelle manière. Nous avons l’impression de répéter les mêmes mots, mais il n’y a jamais de répétition car nous changeons constamment.

Par conséquent, ce concept sera perçu par nous d’une nouvelle manière. Si une personne ne ressent aucun changement, alors elle devrait s’en inquiéter.

Le concept « Il n’y a rien hormis Lui » est toujours en train de changer car il parle du Créateur Lui-même, de Son unicité, de la providence supérieure qui agit sur nous.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Il n’y a rien hormis Lui » du 22/08/2019

Une recherche continue

504Question : Comment faire en sorte que chacun ne pense qu’à un seul but ?

Réponse : Nous devons le rechercher. Il n’existe pas de solution toute faite pour chaque instant de notre vie. C’est notre travail.

Nous devons chercher quel type de connexion je dois avoir à chaque instant et sous quelle forme, afin d’attirer sur moi la Lumière Environnante (Ohr Makif) qui me donnera de l’inspiration pour la spiritualité, par rapport à la réalisation de la loi de la solidarité (Arvout), de l’amour du prochain et de l’adhésion au Créateur.

Extrait de la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 13/05/2025

Le Grand Rabash

917.02Commentaire : Je peux m’identifier à vous et aux écrits du Baal HaSoulam, mais j’ai le sentiment que le Rabash se situe quelque part au milieu et que je n’arrive pas à le saisir pleinement.

Ma Réponse : D’un côté je vous comprends. Mais de l’autre, ce n’est absolument pas le cas. Le Rabash nous a donné tous les fondements du travail spirituel. Avant lui, ils n’étaient pas présentés de manière systématique. Les kabbalistes ont écrit soit des commentaires sur la Torah, soit des lettres et des articles, mais seul mon maître le Rabash nous a donné une présentation systématique du travail intérieur qu’une personne doit accomplir pour atteindre le Créateur.

Il a écrit près de 500 articles sur ce sujet. Il y a décrit absolument tous les états d’une personne qui commence son chemin spirituel à partir de zéro et qui progresse.

Ce qu’a fait le Rabash est une contribution inestimable à la Kabbale ! C’est une aide tellement précieuse et irremplaçable pour un débutant, une aide que l’on ne peut trouver ni dans le Livre du Zohar, ni dans Le Talmud des Dix Sefirot, ni dans aucun autre ouvrage !

D’une part, il était un grand kabbaliste, et de l’autre, un homme très discret et rusé dans sa façon de se cacher, de tout dissimuler et de rester dans l’ombre de son père !

Vous avez raison lorsque vous dites : « D’une manière ou d’une autre je ne le vois pas, il passe inaperçu. » Il s’est véritablement rabaissé : « Qui suis-je ? Mon père était le grand kabbaliste. »

Le Rabash était le plus grand kabbaliste, avec de telles découvertes, de telles atteintes, de tels écrits, et pourtant il le dissimulait constamment : « J’étudie juste un peu… », etc. Personne ne le connaissait ni ne le comprenait.

C’était un grand praticien, un grand systématiseur, un grand enseignant, un grand éducateur !

Dans ses articles, il a exposé le système du travail spirituel sous diverses formes, adapté à chaque personne, chaque âme, chaque style, à chaque époque et à chaque état d’esprit que nous traversons.

Je pourrais parler indéfiniment de ce qu’il a fait ! Non pas parce qu’il était mon maître, la personne la plus proche et la plus chère à mes yeux, mais parce qu’il a véritablement fait quelque chose pour nous sans quoi nous ne pourrions avancer d’un seul pas. Nous ne pourrions pas !

Maintenant que nous commençons enfin à étudier sérieusement ses articles, j’espère que nous en prendrons conscience. C’est un travail très sérieux, incomparable à tout autre.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Le Grand Rabash » du 03/09/2010

Commencez à parler au Créateur

219.01Question : La crainte du Créateur est-elle égale à la différence de qualités entre Lui et moi ? Comment puis-je cesser d’avoir peur du Créateur ?

Réponse : C’est très simple. Commencez à Lui parler. C’est la chose la plus facile.

Question : Et comment puis-je entendre la réponse ?

Réponse : Comment entendre la réponse ? C’est déjà un problème. Si vous aspirez à ce qu’Il vous écoute, vous comprendrez alors ce que vous devez faire pour L’entendre.

Extrait du Congrès Mondial de Kabbale, Leçon n°2, « Croire que le Créateur est le bien qui fait le bien » du 22/05/2025

S’entraider pour sortir de l’obscurité

600.02Question : Si j’ai vécu une descente due à une raison matérielle et que j’ai pu utiliser cette descente pour une ascension spirituelle, mais que le problème matériel n’a pas disparu, comment devrais-je m’y prendre ?

Réponse : Vous ne devriez pas vous en soucier, préoccupez-vous plutôt de la manière d’avancer sur votre chemin spirituel.

Question : Comment pouvons-nous aider un ami qui est dans une descente et pour qui la matérialité est plus importante que la spiritualité ?

Réponse : Nous étudions cela en permanence. Vous pouvez même ne rien lire d’autre que les documents de notre congrès.

La plupart des leçons portent sur la manière de s’unir et de sortir mutuellement de l’obscurité vers la Lumière. C’est tout.

Extrait du Congrès Mondial de Kabbale, Leçon n° 5, « Les descentes comme tremplin pour les ascensions » du 24/05/2025

Le Rabash : le créateur de l’Encyclopédie du travail spirituel intérieur

961.2Le Baal HaSoulam (Yehouda Ashlag) était un érudit spécialisé dans la science pure. Il écrivait dans un style académique de haut niveau. Et mon professeur le Rabash (Baruch Ashlag) est très proche de nous. Il nous prend dans les bras et nous montre : « Voici comment vous devriez marcher. C’est précisément pourquoi vous éprouvez tels et tels états.» Il vous guide constamment comme un petit enfant, vous aide, vous nourrit, vous emmaillote, fait tout pour vous élever.

Le Rabash a essentiellement créé une encyclopédie kabbalistique du travail spirituel intérieur. Il a révélé tous les états par lesquels nous devons passer dans ses articles. Par conséquent, si l’on les étudie constamment, on n’a aucun problème.

En travaillant sur une version abrégée de ces articles et en les parcourant encore et encore, je constate à quel point ils ressemblent à de la nourriture pour bébé sans laquelle un enfant ne survivrait pas. Une personne ne peut recevoir la nourriture de la Kabbale que le Baal HaSoulam lui donne réellement. Le Baal HaSoulam l’illumine d’une telle Lumière, c’est comme s’il posait un steak devant un enfant.

Mais le Rabash ne le fait pas. Il transforme tout cela en purée, en légumes bouillis, en lait, que l’on peut consommer en portions appropriées. Il y parvenait de manière incroyable ! Et dans un style et une forme indescriptibles !

Je me souviens comment il écrivait chaque jour un peu, un peu plus, un peu plus, et à la fin de la semaine, l’article sortait. Il me le tendait et j’en faisais des copies pour le distribuer aux étudiants. Et pendant toute la semaine suivante, nous le lisions jusqu’à la parution d’un nouvel article. Et puis la même chose se reproduisait. Autrement dit, c’était un travail spirituel, systématique et intérieur, de maîtrise de l’espace spirituel.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Le Grand Rabash » du 03/09/2010

Commencez à contrôler votre destin

760.3Question : Pouvez-vous dire aux gens s’il existe un Dieu ou non ?

Réponse : Il existe une force unique de toute la nature dans tous les mondes, y compris notre monde imaginaire. On l’appelle Olam Amédoumé, le « monde imaginaire ». Ainsi, la force la plus élevée, qui englobe absolument tout, et nous aussi bien sûr, s’appelle le Créateur (Boré).

Question : Et comment devrions-nous interagir avec Lui, avec cette nature comme vous le dites, avec le Créateur ?

Réponse : C’est ce qu’enseigne la Kabbale. Vous avez clairement exprimé une ligne directe : « Comment suis-je censé m’adresser au Créateur ? Que devrais-je faire ? Comment Le trouver ? Comment réguler mon état par rapport à Lui ? Et puis, que devrais-je faire de ma vie ? Comment vivre ? Et si j’en recevais quelque chose ? »

Et ici, il nous faut comprendre ce qu’est le Créateur. Alors, que fait la Kabbale ? Elle vous indique comment vous comporter pour ne pas vous sentir mal.

Et pourquoi priez-vous ? Il s’agit de ressentir le contrôle à distance du monde et de commencer réellement à contrôler votre destin. C’est donné à l’homme. Et la force supérieure que nous connaissons, le Créateur, veut que nous en arrivions là.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 12/05/2025