Rester en harmonie entre deux corps célestes

Dr. Michael LaitmanTous les cycles dans les cycles du temps, à l’exception de la semaine, sont liés aux systèmes cosmiques: la nouvelle lune, le matin, le jour, le soir, etc. La semaine, quant à elle, semble être née de l’esprit humain.

C’est pourquoi les calendriers ont une double nature: Le calendrier musulman est basé sur le cycle de la lune, celui des chrétiens est subordonné aux phases du soleil et le calendrier judaïque combine les deux cycles solaire et lunaire.

C’est pourquoi les fêtes musulmanes ne sont pas rigidement liées à des dates concrètes et «errent» de l’hiver à l’été, du printemps à l’automne. Les fêtes chrétiennes sont aussi inconstantes. En ce qui concerne le calendrier juif, il est stable car il est basé sur la ligne médiane: Il n’est pas lié à la ligne droite (comme le calendrier musulman), ni à la ligne de gauche (comme dans le christianisme), mais il est fondé par une combinaison de deux forces de la nature, celle de recevoir et celle du don. Nous comptons sur le soleil et sur la lune, sur les propriétés de recevoir et de donner. Nous ne sommes pas aux prises avec une ligne particulière. C’est pourquoi notre calendrier est consistant.

Toutefois, le calendrier juif n’est pas aussi simple que cela! Il y a certaines dates comme « shvita»et «Yovel« , tous les quatre ans il y a une année bissextile, et deux fois en 27 ans, il y a un circuit solaire, etc. Mais, le calendrier créé il y a plusieurs milliers d’années n’a pas changé.

Question: Donc selon ce calendrier, nous pouvons comprendre avec précision ce qui se passera dans le futur?

Réponse: Le fait que ce soit lié à deux forces naturelles signifie que nous suivons la nature, et l’utilisation de ses pouvoirs d’une manière harmonieuse. Ce calendrier est basé sur deux cycles, le solaire et le lunaire et il illustre cette idée.

La lune nous montre comment la Terre se rapporte au soleil. En d’autres termes, si j’étais la Terre, la lune me montrerait mon écran en me permettant de regarder les phases de ses changements, de la pleine lune à la diminution complète (nouvelle lune) et la croissance et la décroissance à nouveau. Ils indiquent si je me rapporte au Créateur et à la lumière correctement, si je change à chaque phase à partir d’un état complètement diminué et passe à la pleine lune, en répétant ces étapes encore et encore.

Les quatre semaines approximatives qui ont séparé la croissance et la décroissance de la lune forment un cycle complet qui est semblable à un jour:«. Et il y eut un soir, et il y eut un matin, un jour » En d’autres termes, nous nous réveillons au lever du soleil, le soleil influe sur nous d’une manière qui augmente notre égoïsme, créant ainsi la ligne de gauche qui mène du soleil à la fin de la journée et donne finalement naissance à la nuit et la lune.

Les phases lunaires apparaissent dans différentes constellations et créent une image intégrale et pourtant simple. Plus nous explorons cette image, plus nous avons le sentiment d’une harmonie absolue.

Comme un musicien qui perçoit une mélodie au fond de son cœur et dit:«C’est une belle corde, une belle instrumentation, mais il manque une note qui doit être joué par une trompette » – alors nous allons éprouver la sensation d’harmonie.

C’est énorme et passionnant. C’est pourquoi il est dit que la réalisation du Créateur est la perfection.

Du programme de KabTV “Les secrets du Livre éternel” du 04/02/13

La guerre contre Amalek

Dr. Michael LaitmanAlors Amalek vint, et combattit contre Israël à Rephidim. Et Moïse dit à Josué: «Choisis-nous des hommes, sors, et combats Amalek; demain je me tiendrai sur le sommet de la colline, la verge de Dieu dans ma main» (La Torah, Exode, « Beshalach, » 17 : 8 – 17:9).

Amalek est notre désir le plus profond et le plus égoïste et l’ennemi idéologique sur le chemin de la spiritualité. La guerre évoquée dans la Torah est la guerre intérieure, qui est là pour unir plus fortement, pour découvrir en nous plus des désirs égoïstes, y compris les Amalek, pour s’élever au-dessus, et pour vaincre. Afin de rivaliser avec cela, nous avons besoin des « anciens». Cela veut dire les attributs les plus corrigés d’une personne. Ici sont décrits des nombreux attributs et grâce à leur aide, nous partons en guerre contre l’égoïsme. Il nous apparaît vraiment comme l’ennemi, car nous le voyons comme un « contre nous » complémentaire, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur.

Jusqu’à ce qu’une personne se détache de son ego intérieur, elle ne ressent pas cette résistance, cette hostilité, cette haine envers sa nature. Elle ne croit pas que cette nature vient aussi du Créateur, que le Créateur révèle volontairement ces attributs en elle(après tout, « il n’y a rien hormis Lui») afin de l’aider à demander encore et encore la force supérieure à la corriger, à transcender et à l’aider à utiliser correctement tous ses désirs égoïstes précédents dans le don et l’amour.

Ceci arrive parce qu’une personne n’a aucun attribut de «don». L’attribut du don est le Créateur, et la personne a seulement l’attribut de «réception».Ainsi, «recevoir pour l’amour du don» (l’utilisation de l’ego pour le don sans réserve), est une guerre très difficile avec Amalek.

Si toutes les autres guerres de correction précédentes ont été créées afin de s’élever au-dessus de notre ego pour échapper à l’Egypte, pour sortir de différents types de problèmes, pour s’élever au-dessus, alors maintenant, il n’est pas nécessaire de s’élever, mais de se battre avec l’ego face à face.

Nous ne combattons pas Pharaon, mais simplement nous  le fuyons car il est impossible de faire quoi que ce soit avec lui. Amalek est le même Pharaon, juste sous une autre forme plus intérieure, de laquelle il est impossible de s’échapper. Nous devons y faire face de cette manière, ça veut dire pour l’incliner vers notre avantage et vaincre, de sorte que nous nous engagions à travailler pour l’amour du don.

L’essentiel, c’est qu’il est impossible de battre Amalek. Ainsi, il est dit que la guerre contre Amalek continue jusqu’au dernier moment de la correction, et personne n’est capable de le battre seule. Le Créateur laisse Amalek comme « dessert », pour la toute dernière percée quand l’homme triomphe finalement avec l’aide de la force supérieure. Et alors tout l’égoïsme d’une personne change à «Pour l’amour du don. »

Du programme de KabTV “Les secrets du Livre éternel” du 04/02/13

La langue n’est pas un obstacle à l’unité

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment pouvons-nous surmonter les barrières linguistiques et nous unir au congrès européen à venir?

Réponse: Je ne pense pas que le problème soit avec les langues. Le fait est que nous n’avons pas à nous parler beaucoup les uns aux autres, mais nous avons besoin de penser à l’autre et essayer de ressentir l’autre, la langue n’est pas à blâmer. Par exemple, beaucoup d’entre vous avez des animaux qui ne peuvent pas parler, mais vous les ressentez et ils vous ressentent. Alors, quel genre de langage pouvons nous parler ici? C’est la langue des signes, le langage du corps. Une langue n’est pas la parole, mais le transfert d’émotions. Donc, je ne pense pas que le problème soit dans les langues différentes.

Le problème est que nous ne pensons pas à l’autre parce que nous ne ressentons pas l’importance à ce sujet. Nous n’avons pas encore réalisé la nécessité de l’autre pour la réalisation spirituelle et ne nous sentons pas dépendants les uns des autres dans l’ascension spirituelle.

Il y a des centaines de mes amis qui sont en face de moi. Si j’ai bien compris que tout en me rapprochant d’un pouce, je m’élève d’un pouce. Si je ressentais clairement cela à l’intérieur de moi, j’aurais certainement essayé de le faire et aurais réfléchir à la façon d’être plus proche d’eux. Toutefois, étant donné que je n’ai pas cette confiance, le sentiment de m’élever signifie d’aller vers eux, et pas même en m’élevant, mais juste à l’intérieur du groupe, dans sa consolidation, l’unité – quand je ne fais pas ça. Je ne comprends toujours pas que c’est précisément la compression interne entre nous qui créera que la pression dans laquelle la Lumière jaillira.

Depuis la leçon virtuelle du 17/03/13

 

Un congrès prometteur

Dr. Michael LaitmanQuestion: Compte tenu du rôle de l’Allemagne dans l’union européenne, quel est le rôle exact du groupe allemand dans le Kli européen (récipient)?

Réponse: Il y a plusieurs groupes en Europe, bien qu’il puisse y avoir eu de nombreux groupes de plus en plus forts, mais que pouvez-vous faire? C’est ce que nous avons aujourd’hui. Nous devons essayer de rassembler tous ces groupes en une seule entité afin qu’ils s’entraident dans la diffusion, les études et le soutien mutuel. S’ils étudient tous ensemble dans le même temps – souhaitable, avec nous – alors une connexion se développera entre eux.

J’espère vraiment qu’ils vont comprendre. Ce n’est pas en vain que l’Europe a été choisie comme une direction supérieure dans la capacité de cette partie de la civilisation du monde sur laquelle tant de choses dépendent, et donc, nous devons comprendre que beaucoup peut dépendre de nos groupes européens, en particulier avec le groupe allemand qui organise le congrès à venir et peut servir d’exemple pour tous les autres groupes comme le centre de l’Europe.

J’espère vivement que, grâce à ce congrès, nous offrirons un sérieux début pour un groupe européen uni.

kabbalistes de tous les pays: unisez-vous !

congrès, groupeQuestion: Qu’est-ce qu’il faut faire pendant les cours pour changer nos qualités intérieures?

Réponse: Avant le cours, pour tous ceux qui sont dans différents endroits du monde, il est nécessaire de se connecter les uns aux autres, pour que pendant le cours nous soyons ensemble, essayons de l’absorber dans notre Kli-récipient commun. Après tout, il y a beaucoup des gens qui écoutent ces cours. Nous devons unir à l’intérieur en nous tous nos désirs vers le changement, vers notre état supérieur – là où nous nous joignons entre nous, où nous sommes un ensemble unique, une seule âme.

Le Baal Hasoulam écrit qu’il n’existe qu’une seule âme, le monde de l’infini, qui se révèle à nous progressivement par les 125 degrés, d’abord dans un petit volume, ensuite de plus en plus croissant etc. Par conséquent, nous devons imaginer un état dans lequel nous entrons. Nous y entrons en fonction de notre connexion entre nous, et dans cette mesure nous nous remplissons de la Lumière supérieure et commençons à ressentir le monde de l‘infini. Nous devons ressentir tout cela dans le monde spirituel et exister en lui.

De la leçon virtuelle du 17.03.2013

Une porte vers l’inconnu

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam, « Introduction au Livre du Zohar« , article 26: Nous avons déjà dit que le premier état nécessite le troisième état, pour pleinement prendre forme comme cela est dans la Pensée de la Création – dans le premier état – n’omettant pas une seule chose.

Les trois états de la Création, l’état initial (1), l’état intermédiaire (2) et l’état final (3), obliger l’autre à exister. Au commencement la création est dans Ein Sof (infini). Dans le second état, nous (Nous) sommes dans notre monde. Ensuite le troisième état est la fin de la correction.

Pendant la transition du premier état au second état, nous passons par la brisure et les restrictions, et pendant la transition du second état au troisième état, nous traversons, nous-nous élevons et corrigeons. En outre, nous corrigeons GE sur le chemin, puis AHP de Aliya. Ainsi, nous avançons de la Lumière de Nefesh aux Lumières de NRNHY.

Nous devrions nous rappeler que tous ces états n’existent que dans notre perception, mais nous devons utiliser tout ce que nous avons jusqu’à ce que nous parvenions à un désir qui est rempli par une seule pensée. C’est parce que le désir est émotions (un cœur) et la pensée est l’esprit. Ils doivent se connecter en sorte qu’avec le lien entre eux, nous atteignons le Créateur.

Cela deviendra notre état final, et c’est notre objectif aujourd’hui. Nous ne savons pas ce qui vient après, mais il faut savoir qu’après la fin de la correction, nous irons dans une direction inconnue. La création se poursuivra puisque nous avons corrigé les récipients, nos désirs.

C’est comme une voiture en panne à réparer et apprendre à la conduire: Le travail est fait, les réparations sont terminées, et j’ai appris à conduire. Je suis assis dans ma voiture parfaitement réparée et quel est ce qui suit ? En quoi ais-je à corriger mes récipients pour cela?

Ainsi, l’équivalence de forme avec le Créateur n’est que le début. Puis Il m’ouvre la porte de Son palais m’y invitant…

Nous nous élevons à son niveau, et nous ne savons pas ce qui viendra. Je ne vois pas ce que les kabbalistes ont laissé entendre à ce sujet. Ils laissent entendre qu’il y a quelque chose après, en termes que nous pouvons comprendre. Nous ne pouvons tout simplement pas comprendre ces dimensions.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 19/03/13, « Introduction au Livre du Zohar« 

Qui l’emporte sur Amalek?

Dr. Michael LaitmanEt il arriva que, lorsque Moïse leva sa main, Israël prédominait, et quand il abaissa sa main, Amalek prédominait. Les mains de Moïse étant fatiguées, ils prirent une pierre et la mirent sous lui, et il s’assit dessus, et Aaron et Hur soutenaient ses mains, l’un d’un côté, et l’autre de l’autre côté, et ses mains restèrent fermes jusqu’au coucher du soleil.

Et Josué mit en déroute Amalek et son peuple avec le tranchant de l’épée (La Torah, Exode, « Beshalach« , 17:11 – 17:13).

Moïse a découvert l’attribut de Bina, l’attribut du don d’une personne. Les mains tendues au-dessus atteignent le haut et allégoriquement symbolisent la connexion avec le Créateur. Il s’agit de l’élévation de MAN (demande), la connexion de la partie inférieure avec le Partsouf supérieur.

Lorsque Moïse leva sa main, ce qui signifie que lorsque l’attribut de Bina se nourrit de Keter (la Couronne), à partir de l’attribut supérieure du don, alors Israël l’emporte. Cela signifie que ce sont les attributs d’un homme qui tente d’échapper à Amalek et s’éleve au-dessus. Il s’élève au-dessus d’Amalek et l’emporte ainsi sur lui.

Amalek est la fondation du monde, la fondation de l’ego. Toutefois, il n’est pas toujours clairement révélé. Les gens ordinaires ne pensent pas qu’ils sont égoïstes. Ils se considèrent comme des citoyens ordinaires, qui donnent et prennent. Tandis que ces attributs qui apparaissent ensuite dans les personnes qui ont le point dans le cœur découvrent leur nature comme étant complètement égoïste, c’est déjà Haman, Amalek, Balaam et Balak.

Il est impossible de l’emporter sur Amalek parce que les moyens et les forces d’une personne de se connecter avec le Créateur sont limitées. Ainsi, l’acte lui-même, la guerre contre Amalek, se poursuit de génération en génération. Cela signifie que de vous lever à chaque niveau spirituel, que vous êtes toujours en guerre avec lui.

Ainsi, il continue jusqu’à ce que vous ayez complètement détruit Amalek par la force du Créateur. Il se produit quand une personne qui se corrige a déjà saisit ses attributs corrigés et ne demande rien du tout pour elle-même. Alors le Créateur corrige en elle son dernier attribut égoïste tout à la fois.

Cela signifie que tant qu’inconsciemment il y a un grain de l’ego en moi, car c’est en moi comme mon fondement, alors il m’est impossible de travailler quand je ne suis pas connecté à l’action et à ses résultats. C’est Amalek, comme un serpent, qui de toute façon se glisse quelque part. Ainsi, la guerre avec lui ne se termine jamais.

Seuls des attributs spéciaux dans une personne combattent avec elle, et les autres ne le peuvent pas car il est impossible de les mettre à la guerre contre Amalek. Ils chuteraient. Ils ne seraient pas en mesure de faire face à la demande d’avoir seulement le don. Ainsi, seulement quelques-uns des attributs font la guerre. A ce niveau, les attributs du don l’emportent, ce qui signifie la foi, qui est l’attribut du don et de l’amour, et continue.

Question: Il est dit: « …Et ses mains restèrent fermes jusqu’au coucher du soleil » Quel est cet état qui est appelé, « jusqu’au coucher du soleil »

Réponse: Tant que la Lumière supérieure est attirée à Moïse, dans la mesure où elle est le lien entre Moïse et Keter (entre Bina et Keter), alors il y a la force pour s’opposer à Amalek. Et puis après, tout disparaît. Ce niveau est caché et le niveau suivant est révélé puisque le jour commence avec la soirée.

De KabTV les « secrets du livre éternel » du 04/02/13

La Torah est appelée la ligne médiane

Le Rabash, Degrés de l’échelle, article 19 « Que la Torah est appelée la ligne médiane signifie dans le travail »: Une personne doit croire qu ‘ »il n’y a rien hormis Lui » et que tout ce qui nous arrive est fait par le Créateur. Avant de faire quoi que ce soit, il faut garder à l’esprit que tout ce que nous avons, c’est le choix qu’il nous est donné car « si ce n’est pas de moi-même alors qui? » En d’autres termes, tout dépend de ce que nous choisissons. Cependant, après que nos actions sont terminées, nous devons arriver à la conclusion que tout est soumis à la gouvernance supérieure et qu’il n’y a rien que nous faisons de nous-mêmes.

Nous devons croire que c’est le Créateur qui nous donne des désirs et des aspirations à faire de bonnes actions. Cependant, pour le moment, alors que nous sommes encore indigne, il nous est interdit de ressentir que c’est le Créateur qui nous oblige à faire de bonnes actions. C’est pourquoi le Créateur Lui-même se dissimule dans les vêtements de l’intention « Lo Lishma » (pas en Son nom).

En d’autres termes, le Créateur Lui-même se cache dans le « vêtement » de nos amis.

Si nous n’avons pas envie de nous lever et d’aller aux cours, alors le Créateur Lui-même se cache dans le « vêtement » de nos amis et nous oblige à nous lever indépendamment de notre fatigue puisque nous réalisons soudainement que tout le monde autour verrez notre faiblesse. Le commandement du Créateur ne nous donne pas assez d’énergie pour nous réveiller. Le Créateur ne nous oblige pas et nous serions probablement restés au lit, mais nos amis nous font lever et aller à la leçon.

La même chose s’applique à tout: Nous ne sommes pas en mesure de rester fort et de commettre de bonnes actions si le seul qui nous oblige à agir ainsi serait le Créateur, mais si nous sommes forcés d’agir par d’autres personnes, nous ressentons assez de puissance pour agir avec l’intention de Lo Lishma.

Il faut croire qu’ « il n’y a rien hormis Lui », ce qui signifie que c’est le Créateur qui l’a contraint à commettre de bonnes actions. Cependant, on n’est pas encore digne de reconnaître que c’est le Créateur qui l’oblige et il est toujours induit en erreur par le fait que le Créateur « s’habille » dans son entourage et gouverne par celui-ci par derrière.

C’est pourquoi après chaque action que nous faisons parce que notre environnement nous oblige à agir, il faut conclure que c’est le Créateur qui a organisé cette situation pour nous et qu’Il s’habille dans les vêtements qui nous sont essentiels. Alors maintenant, nous devons remercier le Créateur pour être à la source de notre désir de commettre de bonnes actions signifiant qu’il s’habille dans les circonstances de notre vie.

 

Le désir est comme une cible pour la lumière

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pouvons-nous prouver que toute la matière de la création est le désir de recevoir?

Réponse: Demandez aux physiciens, et ils vous diront la même chose, mais avec des mots différents. Il existe plusieurs principes fondamentaux, tels que la deuxième loi de la thermodynamique, et il y a plusieurs constantes naturelles. Si l’on creuse un peu plus profondément, nous arriverons à travers le concept de masse. Derrière la masse, il y a de l’énergie, et, derrière l’énergie, ici la connaissance scientifique entre dans une impasse.

Nous pouvons dire qu’il y a une force derrière l’énergie, mais qu’est-ce que cette force? Comment pouvons-nous la décrire? Les scientifiques essaient de trouver ces bases, et quand leur recherche sera terminée, traçant une ligne de leurs études au désir de recevoir, le désir de garder son existence à tous les niveaux de la nature inanimale, végétale, animale et parlante.

Même si nous parlons du phénomène le plus élémentaire, c’est toujours sur sa nature. Nous nous référons à quelque chose qui veut se maintenir dans sa forme d’existence. C’est le désir de recevoir, le désir d’exister. Sans lui, il n’y aurait rien, pas même pour un court instant. Dans cette source, même le temps n’existe pas encore.

Ainsi, le désir précède tout, et, au-delà de cela, il y a des formes différentes qu’il prend sur lui-même.

Toutes les sciences et les sagesses parlent de ce que l’homme découvre ici dans le cadre de la réalité corporelle. D’un autre côté, la sagesse de la Kabbale ne parle pas de notre désir égoïste qui est seulement typique de ce monde, mais d’un désir brut, d’une force qui n’est pas encore habillée en rien.

Question: Cela peut-il être étudié en dehors de la sagesse de la Kabbale?

Réponse: Non, en dehors de la sagesse de la Kabbale, nous n’avons tout simplement pas les outils nécessaires. Nous ne pouvons pas construire un accélérateur qui bombarde le désir et enregistre ses réponses. Et cela parce que c’est est beaucoup plus profond que le micro-monde, plus profond que les effets quantiques. Par conséquent, vous pouvez travailler seulement avec cela à l’intérieur de vous-même lorsque vous devenez la «zone» dans laquelle vient la Lumière. Elle frappe le désir, et, à la suite de leur rencontre – à la suite de la coopération entre eux – les différentes particules sont créées, en vertu desquelles on découvre la Lumière réfléchie et qui descend à un niveau inférieur et évoque de nouvelles Reshimot (gènes spirituels) en vous.

Le schéma élémentaire, selon la sagesse de la Kabbale, est un Massakh (écran) qui commence à monter deTabour. Dans le niveau suivant, il y aZivoug de Haka’a (accouplement en frappant), et la Lumière réfléchie redescend d’un niveau à un autre, évitant ainsi la différence d’énergie dans l’état précédent. De là, il «lance» Taguin sur les lettres (« couronne » au-dessus des lettres) et, éventuellement, les différences d’énergie conduisent à des différences dans les fréquences, les différences dans les attributs. Cette comparaison permet de distinguer les détails et met en place le tableau d’ensemble.

C’est comme un bébé qui goûte à tout, et commence ainsi à connaître le monde puisque le goût est le sens principal qu’il peut utiliser et dont il peur se fier à l’heure actuelle. Dans la spiritualité, les Lumières nouvelles qui sont révélées dans le désir sont appelées «saveurs». Elles nous aident à saisir ce qui arrive.

Donc, la matière qui est la cible des coups de Lumière, est en fait moi, mon désir de recevoir. Tout comme les scientifiques qui bombardent leurs cibles avec des particules en augmentant leur énergie, nous aussi, nous faisons la même chose, non pas avec la matière corporelle, mais avec la matière du désir, par l’élévation de la phase quatre vers la troisième phase, la phase deux, et ainsi de suite.

Par conséquent, nous ne pouvons pas parler avec les scientifiques sur ces questions. De toutes les sciences, la physique est la plus proche de la sagesse de la Kabbale. Nous parlons de phénomènes concrets et des forces.

De la 4ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 14/03/13, “Introduction au Livre du Zohar

La honte qui ouvre le cœur

Dr. Michael LaitmanDans notre monde, la nature égoïste éteint immédiatement le sentiment de honte. Habituellement elle trouve des justifications pour nos actions : nous utilisons les autres, les volons, et nous attribuons des choses différentes à nous-mêmes, en regardant tout et l’évaluant à la lumière dans notre intérêt personnel.

Nous ne ressentons aucune honte en faisant cela. Si nous pouvions être plus sensibles en ce qui concerne l’attribut de recevoir et celui du don sans réserve, si nous pouvions vérifier où nous recevons vraiment et où nous donnons sans réserve et selon quel principe nous regardons le monde, alors tout simplement nous brûlerions d’une honte terrible.

Si l’attribut du don s’était révélé à moi dans toute sa suprématie, je pourrais me voir dans ma vraie forme, comme un petit insecte noir qui se préoccupe seulement de la nourriture, aspirant seulement à attraper autant que possible et avaler tout ce qu’il voit. Alors la honte me brûle à cause du sentiment de mon néant comparé au véritable attribut du don sans réserve.

Une personne peut même trouver effrayant de penser que cela peut tout à coup se révéler à tout le monde, à toute l’humanité. On peut dire, « bien que peut-on faire? ». Après tout, il est juste un être humain, un être créé qui agit selon sa nature, sur laquelle il n’a aucun contrôle. Mais tout de même, il serait terriblement honteux. Il mourrait plutôt que de ressentir une telle honte.

Il n’y a pas souffrance plus grande que la honte car elle est à la base du désir de recevoir dans son enesmble. La première restriction est une conséquence de la honte, puisque la honte efface le concept d’Adam (l’être humain). La quatrième phase s’annule si elle éprouve de la honte, car la phase quatre est le sentiment d’une personne indépendante qui est prête à assumer ses décisions. La honte, cependant, est réellement le sentiment totalement opposé et elle annule la personnalité d’un individu.

Cependant, nous parlons de notre état actuel dans ce temps d’attente, quand il n’ya pas encore d’Adam, mais seulement un animal minuscule qui n’est même pas responsable de ses actes. Il a reçu tous ces attributs d’En Haut, du Créateur, et donc «allez voir l’artisan qui m’a fait », allez voir Celui qui a créé cette créature. Mais si nous commençons à découvrir l’attribut de don sans réserve qui se trouve dans ce monde, le Créateur, et nous donnons de la valeur suivant Sa mesure, alors une si grande disparité sera révélé entre nous, dans tous les sens, que nous ne pouvions même pas imaginer auparavant.

La honte est si puissante que c’est seulement grâce à elle que nous avons la chance de tenir contre notre ego et le corriger, tout comme dans le monde d’Ein Sof (infini), Malkhout a tout abandonné à cause de la honte. Il ne s’agissait pas d’un sentiment de honte parce qu’elle a reçu et se trouvait à l’opposé du Créateur et a eu honte de ses attributs, mais elle avait honte parce qu’elle ne pouvait pas donner comme Il le fait. C’est une honte totalement différente, une honte sur le niveau de la fin de la correction comparé à nous.

Nous, en revanche, découvrons notre ego progressivement. Tout d’abord, j’ai honte qu’on m’a enseigné à voler, que mon mensonge ait été révélé, que je veux utiliser tout le monde, et nuire à autrui. La révélation de la honte me permet de me placer dans la bonne position afin que je ne me cache plus comme je le fais maintenant, comme un animal effrayé qui a peur d’être humilié. Au contraire, je suis prêt à révéler tous le mal qui est en moi et me ferai honte à moi-même, afin de sortir de cette force de résistance, pour surmonter et vaincre l’ego et pour construire un Massakh(écran) contre l’ego.

J’ai besoin d’un Massakh, non pas dans le but d’éteindre ma honte, mais dans le but de changer mes attributs de la réception au don sans réserve. Sauf si cela se produit, je peux supporter ma honte car elle n’ouvre que mon cœur et déverse toute la vérité à l’extérieur.

Ainsi, l’adhésion est inséparable de la honte et de la correction. Nous ne devrions pas avoir peur de la honte, mais plutôt nous devrions la ressentir et comprendre que le plus important est de s’élever au-dessus ce que nous avons pour travailler avec cet attribut qui peut nous apporter une correction.

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 18/03/13, “Matan Torah (Le don de la Torah)”